Le Stagiaire

Le Stagiaire

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.

Retrouvez le débrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

 

Buts : Ito (24') et Dembélé (86')

Résumé vidéo

 

 

Les notes du match :

 

Les Tops et Flops de GoneBack :

Tops : Lepenant, Cherki et T. Mendes

Flops : Toko Ekambi, Reine-Adélaïde et Tetê

 

Stats :


 

Résultats et classement :

 

 

 

 


Retrouvez le débrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

Qui veut de Jérôme Boateng ? Personne !

Foot01.com


L'OL a besoin de faire de la place dans son vestiaire, et s'il y a bien un joueur dont la situation interpelle c'est évidemment Jérôme Boateng. Le défenseur international allemand est au placard et Lyon veut s'en séparer.

Il y a un an presque jour pour jour, dans ce qui ressemblait clairement à du panic buy aux dernières heures du mercato, l’Olympique Lyonnais faisait signer pour deux ans Jérôme Boateng, laissé libre par le joueur du Bayern Munich. Pour l’OL, la venue du champion du monde 2014 était un vrai joli coup, pour preuve le communiqué officiel annonçant ce renfort : « L’Olympique Lyonnais se réjouit de l’arrivée de Jérôme Boateng qui répond parfaitement à la stratégie de recrutement que l’OL et Peter Bosz s’étaient fixés. L’entraîneur lyonnais, qui avait dans un premier temps souhaité prendre le temps d’observer la totalité de son effectif, avait ciblé plusieurs profils de joueurs afin de renforcer l’effectif, privilégiant des joueurs très expérimentés et dotés d’un état d’esprit remarquable ». Un an plus tard, on ne peut faire qu’un constat d’échec, et le même Peter Bosz ne veut désormais plus entendre parler du joueur de 34 ans. Reste que Boateng a signé pour deux ans.

Jérôme Boateng n'a aucun club sur sa liste

Et même si l’Olympique Lyonnais a tenté de trouver un point de chute à son défenseur, y compris en le libérant de sa dernière année de contrat afin qu’il négocie plus facilement, pour l’instant c’est un échec total. A neuf jours de la fin du marché des transferts, Jérôme Boateng est toujours un joueur de l’OL et rien n’indique que cela va changer. Dans Le Progrès, on fait un constat brutal concernant le défenseur allemand, « les clubs intéressés par son profil ne se bousculent pas. » Si des contacts avaient été évoqués en Turquie, où l’on apprécie ce genre de profil, rien de sérieux ne s’est concrétisé et du côté de Jean-Michel Aulas et Vincent Ponsot on doit commencer à avoir de gros doutes sur une issue heureuse dans ce dossier.



Aouar c'est non, Lyon prend un énorme risque

Foot01.com


A un peu plus d'une semaine de la fin du mercato, Houssem Aouar est toujours un joueur de l'Olympique Lyonnais. Et le club de Jean-Michel Aulas semble vouloir tenter d'aller jusqu'au bout pour faire une belle opération financière.

A un peu plus d’une semaine de la fin du marché estival des transferts, l’Olympique Lyonnais semble avoir du mal à réaliser sa mission finale, à savoir vendre des joueurs. Car si à la demande de Peter Bosz, la cellule recrutement a vite œuvré dès le début du mercato, les départs tant attendus par Jean-Michel Aulas ne sont pas intervenus et le temps qui passe n’est évidemment pas un signal très positif. C’est notamment le cas concernant le joueur le plus emblématique de ceux qui entament leur dernière année de contrat avec l’OL, à savoir Houssem Aouar. Clairement poussé vers la sortie, le joueur formé à Lyon sait que l’on ne veut plus de lui au Groupama Stadium et qu’il devra changer de club durant l’été s’il veut réellement avoir du temps de jeu. Après le très long intérêt du Betis Séville, qui ne s’est pas concrétisé par une offre, c’est à Nottingham Forest que l’on a envoyé Houssem Aoaur.

Aouar au bout de son contrat à l'OL ?

Mais selon Le Progrès, la proposition du club promu en Premier League, qui à priori voulait un paiement échelonné, a été refusée et la piste s’est totalement refermée. Du côté de l’Olympique Lyonnais, et malgré le désir de vendre Houssem Aouar avant le 31 août minuit, on est décidé à aller jusqu’à la dernière limite. « L’OL n’a pas accepté l’offre du promu anglais, et attend que d’autres candidats se signalent, et séduisent aussi le joueur, autant par le projet sportif que par les conditions salariales », explique Jean-François Gomez. Et le journaliste lyonnais d’évoquer la possibilité que finalement Houssem Aouar reste jusqu’au bout de son contrat avec l’Olympique Lyonnais, ce qui évidemment ne serait une bonne chose pour personne.



Un défenseur de l'OL en approche de Valence

Maxifoot.fr


Recruté 1,5 million d’euros à Altay en août 2020 et apparu une seule fois sous le maillot de l’Olympique Lyonnais, le défenseur central Cenk Özkacar (21 ans) s’apprête de nouveau à quitter le Rhône. Rentré d’un prêt à Louvain, en Belgique, le Turc doit cette fois rejoindre le FC Valence de Gennaro Gattuso. Le Gone s’est déjà mis d’accord avec les Espagnols et les deux écuries sont proches d’un accord concernant un prêt avec option d’achat, indique le journaliste Fabrizio Romano. Une destination intéressante pour le natif d’Izmir.



Une pépite lyonnaise en route pour le Stade de Reims

Foot-sur7.com


Toutes les pépites issues du centre de formation de l’Olympique Lyonnais n’ont pas la chance de rejoindre l’équipe première. C’est notamment le cas d’Al Amin Aïd. Malgré le sacre de Lyon en Coupe Gambardella, le milieu algérien a été invité à prendre la porte cet été. Son contrat n’a pas été renouvelé par l’ OL. Actuellement libre de tout contrat, le milieu de terrain âgé de 17 ans pourrait se trouver un point de chute d’ici la clôture du mercato estival. Le jeune milieu algérien pourrait rebondir chez un rival de Ligue 1. Olympique et Lyonnais révèle une possible signature d’Al Amin Aïd au Stade de Reims. Un contrat d’une saison est annoncé avec le club champenois. Reste à savoir s’il s’agira de son premier contrat professionnel.

Confirmation attendue pour Al Amin Aïd

Libre de tout contrat, le profil d’Al Amin Aïd intéressait bon nombre d’écuries de l’élite. Outre le Stade de Reims des intérêts de l’Angers SCO et du RC Lens avaient été dévoilés. Outre ces écuries de Ligue 1, d’autres clubs de Ligue 2 lorgnaient également le joueur formé à l’ Olympique Lyonnais. Le promu auxerrois et le FC Sochaux étaient également dans les rangs, tout comme des écuries à l’étranger. Les Italiens du Genoa et les Suisses de la Servette apprécieraient également le profil du milieu passé par l’ OL.

Foot Mercato indiquait néanmoins que le crack lyonnais privilégierait un départ vers un autre club du championnat. Une tendance qui se précise donc avec une possible signature à Reims. Reste donc maintenant une officialisation du club champenois dans ce dossier.


 

Le débrief du match OL - Troyes sur GoneBack sur Youtube à 21h ce soir !

 

 

 



Les prochains matchs au Groupama Stadium !

OL via Twitter






Des images de l'entraînement ouvert au public ce matin

OL via Twitter




L'Olympique Lyonnais affrontait l’ESTAC Troyes après 2 semaines sans match pour le compte de la 3e journée de la Ligue 1. À la suite de deux mi-temps opposés en tous points, Furacão Tetê et ses camarades se sont imposés sur un score large (4-1) face aux Troyens qui se sont révélés trop friables. Retour ensemble sur ce 2e match de la saison difficilement cernable.

Une première mi-temps qui ravive de mauvais souvenirs de la saison dernière

Tout semblait commencer pour le mieux, avec une terrible erreur d’Adil Rami dès l’entame de jeu qui permet à notre capitaine Alexandre Lacazette d’inscrire déjà son deuxième but de la saison d’un plat du pied facile (3’). Cependant, comme si c’était trop facile, comme si nos joueurs se contentaient de ce résultat, l’Olympique Lyonnais n’a plus rien proposé de la première mi-temps avec simplement 1 seule occasion créée en 45 minutes. Des joueurs statiques, concentrés sur l’axe malgré le bloc que formaient les Troyens, aucune intensité, une justesse technique proche du néant et un pressing qui n’est soit pas réalisé soit pas dans le bon rythme. On peut même dire que l’OL s’est fait peur, avec des difficultés à récupérer le ballon sur de longues séquences de possession Troyenne, des carences défensives criantes surtout pour nos latéraux, l’un comme l’autre, qui se sont fait débordés de toute part. C’est d’ailleurs du côté de Tagliafico que vient le but des joueurs de Bruno Irles, grâce au bon travail de Baldé qui vient fixer notre latéral droit avant d’accélérer. Notre latéral droit, qui négocie très mal son duel et commet une faute stupide, dans la continuité de sa mi-temps, mais indigne de son talent et de son expérience. Pénalty transformé par Florian Tardieu qui ramène son équipe à 1-1 (39’). Peter Bosz sera d’ailleurs sans pitié sur les premières 45 minutes de ses hommes : « En première mi-temps, on a été mauvais, point final. », rassurant de se savoir d’accord avec notre coach.

Un réveil attendu, mais surtout obligatoire

Puis comme par magie, nos Gones sont métamorphosés à la sortie du vestiaire. Les 11 mêmes hommes, mais pas les mêmes joueurs. Stupéfiant, plutôt rassurant de savoir que nous en sommes capable, mais cette deuxième partie du match rend donc la première encore plus frustrante. Par on ne sait quel discours prononcé à la mi-temps, notre entraîneur originaire d’Apeldoorn a su donner les consignes nécessaires pour remporter ce match. De la vitesse et de la percussion sur les côtés, du danger à apporter dans la surface et un pressing haut et fait collectivement. Voilà ce qu’il fallait mettre en œuvre dès le début face à cette équipe qui fermait complétement le jeu. C’est comme cela que vient le 2e but lyonnais, tout part d’un centre dans la boîte de Malo Gusto, le ballon est récupéré au second poteau, et après une très belle passe de Tolisso pour Tetê, le ballon retombe de manière involontaire semble-t-il dans les pieds de Tagliafico qui n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets (46’), c’est tout de même simple le football. Comme si Peter Bosz s’était rappelé les conseils de son prophète Johan Cruyff lors de la pause : « Jouer au foot, c'est très simple mais jouer un football simple est la chose la plus difficile qui soit. ».
Ensuite, sans surprise, quand l’OL garde cette volonté et ce niveau de jeu, l’OL déroule. Tetê, dans un premier temps, dépose le ballon dans la cage, reprenant une frappe de Paquetà détournée par Gallon, le portier de l’ESTAC (49’). Puis, Tetê à nouveau, déjà auteur d’un but et d’une passe décisive, vient s’offrir un doublé d’une belle frappe premier poteau après avoir enrhumé par sa technique et sa vivacité deux défenseurs (75’). Lyon s’est finalement créé d’autres occasions notamment par l’alternative de Rayan Cherki avant que Monsieur Wattellier – auteur d’un match raté par ailleurs – ne siffle la fin de ce match paradoxal.

Des doutes persistants, mais des résultats à persister

Nous nous retrouvons dimanche prochain à 17H05 pour la rencontre de notre club face à Reims. Une équipe plus qu’abordable, qui a perdu ses deux premiers matchs assez largement et qui nous force à nous imposer afin de conserver cette dynamique positive et huiler cet engrenage qui nous laisse espérer mais qui a encore de grosses marges de progression dans de nombreux secteurs.

 

« Le football n'est pas une question de vie ou de mort, c'est quelque chose de bien plus important que cela. »

Bill Shankly

 Retrouvez le debrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

 

Buts : Lacazette (3'), Tardieu (SP 39'), Tagliafico (46') et Tetê x2 (49' et 75')

 

Résumé vidéo

 

 


Notes des Joueurs

 

Les Tops et Flops de GoneBack

Tops : Tetê, Paquetà, Lepenant

Flops : Toko Ekambi, la première mi-temps et M. Wattellier

 

 Stats :

 

 

Résultats et classement :

 

 

 

 

 Retrouvez le debrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

L’Olympique Lyonnais affronte l’ESTAC Troyes au Groupama Stadium ce vendredi 19 Août à 21h sur Amazon Prime, retrouvez son avant-match sur 100%OL by GoneBack.

Rayer les incertitudes du premier match

Suite au report malheureux de la rencontre face à Lorient dimanche dernier la pelouse ayant été jugée impraticable, les joueurs de l’OL n’ont pas eu l’occasion de dissiper les doutes éprouvés par leurs supporters. De surcroît, l’effectif n’a pas pu conserver de rythme, ce qui pourrait s’avérer comme un danger mais Peter Bosz ne semble pas très inquiet : « Malheureusement, on n’a pas joué à Lorient. Mais je comprends. C’était dangereux pour les joueurs. Il n’y a pas de frustration. On va jouer vendredi, c’est le plus important. On a fait une opposition de 90 minutes entre nous pour donner du temps de jeu à ceux qui n’étaient pas dans le groupe contre Ajaccio. C’est bien. » dit-il d’une voix posée ce matin.
Pour les rhodaniens, il faudra retrouver la première demi-heure de jeu aperçue face à Ajaccio. Un contenu attractif, avec un milieu de terrain au rôle prépondérant avec le retour attendu de Maxence Caqueret, des joueurs prêts à faire des efforts conséquents sur le pressing notamment le trio offensif (Toko Ekambi, Lacazette, Tetê) qui en est à l’origine et finalement – certainement le plus important – perdre cette fâcheuse habitude de jouer une mi-temps sur deux.

L’ESTAC Troyes dans une situation délicate

Du côté Troyens c’est déjà nettement plus complexe. Le début de cette nouvelle saison est une catastrophe comptablement, avec 2 défaites sur ses premiers matchs et 6 buts encaissés pour 2 petits buts marqués, les hommes de Bruno Irles ne sont pas dans les meilleures dispositions pour aborder cette rencontre. La situation est d’ailleurs délicate pour l’entraîneur du 19e de Ligue 1, qui est sur la sellette depuis le début de la saison et que les récentes performances de son équipe n’aident pas. Au vu de l’urgence de résultats positifs, Bruno Irles a confirmé son envie de modifier certaines choses : « Il y aura des changements […] Je réfléchis à tout ça, bien entendu, répond Bruno Irles. Maintenant j’ai des certitudes avec cet effectif alors je ne vais pas tout évacuer ou changer, ce serait stupide de ma part. J’ai un effectif, pas seulement 11 joueurs. » explique-t-il en conférence de presse.

Le groupe

Compositions probables

OL : Riou - Gusto, Mendes, Lukeba, Tagliafico - Paquetà, Lepenant Tolisso - Tetê, Lacazette, Toko Ekambi

ESTAC Troyes : Gallon - Balde, Palmer-Brown, Rami, Salmier, Larouci - Ripart, Kouame, Tardieu, Chavalerin - Ugbo

Arbitre : E. Wattellier

Pour ce nouveau numéro de l'interview 100%OL by Goneback, la rédaction vous amène à la rencontre de Robert Valette. Formé au club, qui a évolué sous nos couleurs de 1969 à 1976 puis devenu entraîneur des jeunes à l'OL où il a contribué à la montée en puissance de notre centre de formation, il revient pour nous sur sa carrière, sa vision du football ainsi que la situation actuelle de l'OL. Un homme simple, délicat, passionné et passionnant. Bref, une interview à consommer sans modération.

Monsieur Valette, bonjour ! Merci d'avoir accepté notre invitation pour cette interview. Comment allez-vous ?
Ça va bien, la carrosserie tient la route. Merci de votre invitation.

Votre vie est consacrée au football et à tout ce qui l’entoure, quelle a été la raison de votre passion pour le football ? Est-ce un héritage familial, un élément déclencheur ?
J’ai toujours aimé ça. Le sport faisait partie de ma famille. Mon père a été joueur de rugby au LOU puis entraîneur, ma sœur a fait de l’athlétisme, mon frère jouait au foot aussi, il était même meilleur que moi mais il s’est gravement blessé à 17 ans.
Puis il y a eu un élément déclencheur, mon père se faisait du souci sur ce que j’allais faire dans la vie. Je lui ai alors dit que je voulais soit devenir journaliste sportif soit entraîneur professionnel et il m’a répondu « Pour devenir entraîneur et être crédible face à tes joueurs, devient toi-même joueur professionnel ».
À ce moment-là, j’ai tout donné pour jouer en pro. Au final, les meilleurs souvenirs que j’ai, ce n’est pas forcément mes années de joueur mais d’entraineur.

Vous arrivez en 1969 à l’Olympique Lyonnais, vous évoluez au club jusqu’en 1976. Comment vous le vivez et comment le vit votre entourage ?
C’est exact, pour être précis j’ai signé ma première licence à l’OL en 1957 puis je suis passé en pro en 1969. Pour recontextualiser, en 1970 c’était complétement différent, si vous étiez professionnel vous faisiez une carrière. Maintenant, c’est beaucoup plus dur. Tous les 2-3 ans on peut vous mettre au loft, alors qu’à l’époque c’était rare parce qu’il y avait moins d’argent.
Je peux vous dire que quand j’évoque nos années communes avec Fleury (Di Nallo) ou Bernard (Lacombe) : on jouait pour le plaisir ! On avait des salaires de cadres, jamais des salaires d’artistes. Donc assez confiant et serein.

Malgré tout, en 1977 le monde professionnel instaure les contrats dit « à temps » qui obligent les clubs à être propriétaires de leurs joueurs en leur versant un salaire mensuel. Ce qui va provoquer un grand ménage dans le club. Quel souvenir en gardez-vous ?
Le tournant ça a effectivement été en 1977, on était que des lyonnais, il y avait Fleury (Di Nallo), Bernard (Lacombe), (Yves) Chauveau… Et en trois ans, ils ont tout viré. Moi cette année-là, on m’a dit clairement : « Tu t’arrêtes. », alors qu’il me restait une année de contrat avec l’OL. Je me suis donc retrouvé à Angoulême.

Ça vous a vraiment impacté psychologiquement ? Vous en gardez de la rancœur envers certaines personnes ou le club en général ?
Bien sûr que ça impacte un joueur, c’est tellement brutal. On se dit qu’on est moins bon, alors qu’en fait tout le monde est parti. Puis ce n’est pas facile de quitter « ses familles » : la famille OL et la vraie famille.
Après il n’y a pas eu de rancœur envers le club, car je suis lyonnais et c’est mon club. Mais de la rancœur par rapport à ceux qui étaient présents à l’époque et qui ont pris ces décisions.
Pour vous décrire la situation, on m’a fait beaucoup de promesses en me disant : « Toi on va te repositionner comme milieu défensif » et on t’appelle un mois après pour te dire « Ils font le ménage à l’OL, il vire tout le monde »
On devait partir pour un stage dans le Jura, on m’a dit : « Tu ne pars pas. »
Regardez ce qui s’est passé avec Depay, avec Dembélé actuellement, avec Kurzawa au PSG. Ils ne veulent pas partir, ils ont un beau salaire, pas d’indemnités de transfert… Ils font 2 ans par-ci par-là, ils n’ont pas l’envie de persister dans un club. Ou alors on leur demande de partir parce que le club a besoin d’argent.

 


Vous avez évolué avec des joueurs emblématiques de l’OL : Serge Chiesa, Bernard Lacombe, Fleury Di Nallo ou encore Raymond Domenech. Est-ce que l’un d’eux vous a particulièrement marqué par son niveau, son charisme ou sa volonté ?
Chacun à ses trucs. Cependant, j’étais à l’OL, j’étais ramasseur de balle et j’allais à tous les matchs parce que j’adorais ça. Je rêvais de jouer avec Fleury, il était tellement fort. Quand j’ai joué avec Fleury pour la première fois j’étais le roi du monde, je lui ai dit que c’était extraordinaire pour moi.

Avez-vous gardé des contacts avec certains ?
Oui évidemment, Fleury, Bernard… On est des vieux copains. On ne se voit pas pendant 2-3 ans mais quand on se revoit on prend un vrai plaisir et jamais rien ne change.

Vous pensez qu’on a perdu cette proximité entre les joueurs ?
Je pense surtout que le vrai problème c’est qu’on a tendance à les mettre dans une bulle. Surtout depuis qu’ils sont au Groupama Stadium. Avant quand j’étais chez les jeunes, on faisait des oppositions entre les pros et les jeunes, tout le monde se croisait, se connaissait, se côtoyait… Fred, Dhorasoo c’est des mecs qui venaient jouer avec les jeunes, maintenant ça ne se fait plus.
Ils vivent dans une bulle dorée.
Avant, quand on sortait après les matchs, on était dans la foule, on allait boire un coup avec des supporters. On se faisait insulter parce qu’on avait fait un mauvais match, mais on s’en foutait, on assumait. Et la fois d’après, si on avait fait un bon match et qu’on avait gagné, on était acclamé. Maintenant c’est tout amplifié par les médias et les réseaux sociaux.
Je me souviens, j’habitais à Villeurbanne et il m’arrivait d’aller au bar où on avait des discussions de comptoir. Les joueurs aujourd’hui ont carrément des coachs de discours, de communication.

Au début des années 1970, l’OL retrouve un nouveau cycle avec Aimé Mignot à la tête de l’équipe. Les premiers podiums de l’histoire de l’OL en 1974 et 1975, de très beaux parcours en coupe de France. Quel moment vous a le plus marqué ?
Je suis désolé c’est un moment très personnel mais on avait joué en coupe d’Europe à Mönchengladbach. On avait perdu 1-0 sous une pluie battante. Puis, match retour à Gerland, il y a 40 000 personnes. Serge (Chiesa) m’envoie un centre de la gauche, je contrôle de la poitrine et je frappe en pleine lucarne et là, je vous garantis que pendant 1 minute ou 2 vous savez plus où vous habitez, c’est extraordinaire. Je suis incapable de me rappeler de ce que j’ai fait sur le terrain. Au musée du stade, Stéphane Benas a retrouvé le but et quand je l’ai revu pour la première fois, parce qu’il n’y avait que très peu d’images à l’époque, j’ai revécu ces émotions.
Après dans l’ensemble, j’ai le souvenir d’une bande de potes avec qui on allait manger au resto, on vivait, on s’amusait, on jouait au football.

 

OL - Mönchengladbach le 5 novembre 1974 en 16è de finale retour de la coupe de l'UEFA. Robert Valette avec le numéro 4 va ouvrir le score d'entrée mais l'OL subira une déferlante par la suite, s'inclinant 5 - 2.


Vous êtes, suite à votre carrière de joueur, devenu coach notamment des jeunes de l’OL. C’était presque une obligation pour vous de continuer dans le milieu du foot et au sein de l’OL ?
Ah oui c’était mon envie première, j’ai passé mes diplômes très tôt. J’ai toujours voulu être coach. Malheureusement, je n’ai jamais pu atteindre réellement mes objectifs car j’ai été malade et dans le métier on vous oublie. La porte s’était fermée… Je garde tout de même de très bons souvenirs dans les clubs où je suis passé, par exemple au Stade Riomois je me suis éclaté. Après à Bourges ça s’est mal passé car la mairie était passée communiste au mois d’avril et comme le club était beaucoup tenu par la mairie, ils ont viré tout le monde et ont mis des gars à eux dans le club.
Finalement, en décembre 1988, Raymond (Domenech) se sépare de 3 ou 4 entraîneurs et je suis donc revenu au club en 1989 grâce à Raymond.


Quel est selon vous le secret de la formation lyonnaise qui lui permet d’être aussi performante ?
Il y a plusieurs critères. Avec Raymond et tous les autres, on s’était dit qu’il fallait arrêter de simplement participer, il fallait gagner. Si on veut être crédible, il faut gagner. On a pris exemple sur Auxerre avec Guy Roux qui étaient arrivés aux premiers rôles. On a monté une cellule pour bonifier les jeunes. On a mis en place une cellule de recrutement. On a mis en place le sport-étude avec le collège Vandôme pour commencer. Le président nous a donné carte blanche et on s’est dit : « À partir de maintenant, on gagne ! ». Et de 1992 à 2000, on a gagné ! On a rapporté des titres en U15, U17, on est champion de France en CFA… Ça nous a permis de pérenniser la formation et d’attirer les meilleurs jeunes. Raymond était un vrai gagneur. On a changé quelque peu l’ADN du club.

En parlant d’ADN, on parle beaucoup de l’ADN Lyonnais avec le retour d’anciens joueurs et la mise en valeur de notre centre de formation ? Votre avis là-dessus ? Est-ce la bonne solution ?
Lacazette et Tolisso ont participé à ce vestiaire qu’on appelait « Le Gang des Lyonnais » qu’on a vilipendé. C’est eux qui faisaient la loi dans le vestiaire. Il a fallu qu’on fasse éclater ça en les vendant. Et maintenant, on se dit que les Lyonnais ce n’était pas si mal. Au final les supporters savent qu’on est Lyonnais, et ils aiment vous savoir comme eux. On ne peut pas suspecter Anthony Lopes de faire un passage éclair à l’OL. Maintenant des jeunes arrivent et perpétuent cette envie de gagner lyonnaise. Même si maintenant on a l’attrait de l’étranger et des gros salaires, on est Lyonnais avant tout.
Là vous en avez beaucoup : Caqueret, Lukeba, Gusto, Lopes. On veut gagner parce qu’on est lyonnais. On veut rester et se défendre, on est fier de sortir de la filière lyonnaise.
Par exemple, s’il y a eu cette animosité avec Dubois, c’est parce que Gusto concurrençait Dubois et que c’est un lyonnais. Pareil pour Lukeba et Denayer, Denayer est parti dans l’anonymat le plus total. Pourquoi ? Parce qu’il y avait un lyonnais à sa place.
Sur le dossier Aouar, il est chez lui. J’ai connu ça, et je vous assure que ce n’est pas facile de demander de partir à un joueur.
Cherki c’est encore différent, à l’heure actuelle il n’arrive pas à faire son trou en professionnel. Le problème de Cherki, c’est qu’on a un gamin qui côtoie les pros depuis qu’il a 16 ans, à qui on promet un avenir en or et qui d’année en année ne voit pas son temps de jeu augmenter. Les jeunes sont pressés, je me rappelle avoir discuté avec les parents de Caqueret. « Soyez patients » je leur avais dit ! Aujourd’hui, la question se pose, est-ce qu’il ne vaut pas mieux que Cherki trouve un club où il est titulaire ? Je me suis toujours battu pour que les jeunes jouent. La seule exception que j’ai connue c’est Karim Benzema. Il a fait que 10-11 matchs avec la CFA2. Cherki n’a pratiquement jamais joué en N2. Même s’il est talentueux, a-t-il assez de recul psychologiquement ?
Si on ajoute à ça l’aspect financier… Il y a eu un problème dans la tête du joueur et de son entourage, surtout dans la tête de ceux qui sont autour de lui. Ils veulent avoir une part du gâteau. Mais c’est normal, vous côtoyez à 16 ans des gens qui gagnent 200-250 000€ par mois, et Cherki qui gagne déjà le double du salaire de ses parents. Non seulement il faut être costaud, mais surtout bien accompagné.

 


Dans votre carrière, vous avez fait l'OL et Angoulême entant que joueur, puis vous avez été formateur à l’OL en passant par d’autres clubs comme le Stade Riomois ou le FC Bourges pour être coach. Aujourd'hui, quel regard vous portez sur votre carrière ? Est-ce que vous avez des regrets ? Est-ce que vous êtes fier de ce que vous avez fait ?
Je suis fier de ce que j’ai fait. Je n’ai jamais eu de regrets et ça ne sert à rien d’en avoir. Je n’ai jamais regardé en arrière. Je me suis amusé toute ma vie, j’ai vécu avec ma passion, le football. J’ai vu de belles personnes et des moins belles, mais ça fait partie du « package ».

Merci beaucoup Monsieur Valette d’avoir répondu à nos questions ! Si on devait finir par un petit mot pour les supporters lyonnais et lecteurs de 100%OL by Goneback ?
Aimez vos joueurs, aimez-les. Si vous voulez qu’ils soient vraiment bons, il faut les aimer. C’est con à dire mais donnez-leur des signes d’affection.
Le retour de Lacazette et l’accueil que lui ont réservé les supporters, c’est fabuleux. Merci à vous de votre invitation, j’adore parler foot et si vous ne m’arrêtez pas je peux parler des heures.

 

Propos recueillis par Jean Chavanis et Antoine Melinand // Rédaction : Jean Chavanis

Aouar proche de Nottingham Forest

Maxifoot.fr


En fin de contrat en juin prochain, Houssem Aouar (24 ans, 1 match en L1 cette saison) n'est plus très loin d'un départ de l'Olympique Lyonnais. Selon Sky Sports, le milieu de terrain français devrait poser ses valises chez un des promus en Premier League, à savoir Nottingham Forest. Des discussions sont en cours entre les deux formations pour un transfert estimé entre 15 et 20 millions d'euros.

Une destination surprenante pour le Bleu, qui rejoindrait néanmoins un club très actif sur le marché avec les recrutements de Taiwo Awoniyi (20,5 M€), Neco Williams (20,5 M€), Emmanuel Dennis (14,8 M€), Orel Mangala (13 M€), Moussa Niakhaté (10 M€), Giulian Biancone (10 M€), Omar Richards (8,5 M€) ou encore Jesse Lingard (libre), Cheikhou Kouyaté (libre) et Dean Henderson (prêt).



Anthony Lopes, Steve Mandanda... Jean-Michel Aulas (OL) questionne l'homogénéité des décisions arbitrales

Lequipe.fr


Dans un échange avec un supporter de l'OL samedi sur Twitter, Jean-Michel Aulas s'est interrogé sur la différence de traitement entre Anthony Lopes (OL, rouge) et Steve Mandanda (Rennes, jaune) pour « une intervention assez proche ».

En réponse à un supporter lyonnais sur Twitter, Jean-Michel Aulas a glissé un tacle à l'arbitrage, samedi, en questionnant l'homogénéité des décisions prises en Ligue 1.

Ce fan se plaignait d'un « arbitrage à deux vitesses » en comparant la situation du gardien de l'OL Anthony Lopes, expulsé contre Ajaccio le 5 août (2-1) après avoir violemment télescopé Mounaïm El-Idrissy et puni de trois matches de suspension, à celle de Steve Mandanda, le gardien de Rennes, qui a écopé d'un jaune après avoir brutalement percuté Breel Embolo, l'attaquant de Monaco, samedi (1-1).

« C'est vrai que l'intervention de Steve est assez proche de celle d'Anthony mais les sanctions ne sont pas les mêmes : qui a raison Benoît Bastien ou Jéremy Pignard je laisse les spécialistes en disserter... », a tweeté « JMA ».





Report de Lorient-OL: Féry dénonce une "pression" lyonnaise sur la LFP alors qu'il était "possible" de jouer

Rmcsport.bfmtv.com


Prévue ce dimanche, la rencontre entre le FC Lorient et l’OL en Ligue 1 a été reportée à une date ultérieure en raison d’une pelouse du Moustoir en piètre état. Mais le président breton Loïc Féry dénonce une "pression" lyonnaise sur la Ligue, et estime que le match aurait pu se tenir.

Le polémique autour de ce Lorient-OL n’est pas encore refermée. Ce dimanche, le président des Merlus Loïc Féry publie un message sur son compte Twitter dans lequel il critique la décision du report du match, officiellement acté en raison du mauvais état de la pelouse du stade du Moustoir, à la suite de la tenue du Festival Interceltique. Mais selon lui, c'est surtout la "pression" mise par l’OL sur la LFP qui a poussé la Ligue à décaler la rencontre, initialement prévue pour ce dimanche (13h).

Féry critique "la pression de l’Olympique Lyonnais qui a menacé la LFP de demandes de dommages et intérêts en cas de blessure"

"Le FC Lorient devait recevoir l’OL à 13h aujourd’hui: toutes les équipes du FCL se réjouissaient de retrouver nos supporters au Moustoir pour lancer la saison à domicile, après notre première victoire obtenue dimanche dernier dans le derby breton à Rennes, écrit Féry sur son compte Twitter. Sous les effets de la sécheresse exceptionnelle exacerbés par la tenue du Festival Interceltique, le terrain a été malheureusement jugé impraticable avant-hier par la commission des compétitions de la LFP. Les équipes du club restaient convaincues que le terrain aurait été aux normes de la LFP ce dimanche: en effet, le terrain était vendredi déjà dans les normes requises en terme de dureté et de rotation par la FFF".

"Sous la pression de l’Olympique Lyonnais qui a menacé la LFP de demandes de dommages et intérêts en cas de blessure, la commission des compétitions a préféré malheureusement reporter ce match, privant nos spectateurs d’une belle fête au Moustoir ce 14 août, regrette le président lorientais. Nous en sommes désolés et déçus car nous pensions qu’il était possible de jouer à Lorient ce dimanche, sans mettre en danger l’intégrité physique des joueurs".

Lorient a tenté de trouver un lieu de repli

Alors que Peter Bosz avait redouté des blessures, notamment pour Corentin Tolisso, le club lyonnais avait montré son désaccord quant à la tenue du match, pouvant "mettre en danger l’intégrité physique des joueurs" et donc poussé pour un report. Et une relocalisation n’a finalement pas vu le jour, "malgré les efforts du FCL pour trouver une solution de repli acceptable", souligne Féry. Les Merlus devront ainsi patienter jusqu’à dimanche prochain pour disputer leur deuxième match de la saison, à Toulouse.

 



William Carvalho prié de quitter le Betis, Lyon reprend espoir

Foot01.com


A l'instar du FC Barcelone, le Betis Séville souffre devant les contraintes salariales fixées par la Liga. Le club andalou n'a pu enregistrer six joueurs et doit vendre pour rectifier le tir. William Carvalho, gros salaire de l'effectif, doit partir au plus vite notamment.

Javier Tebas, plus grand ennemi du PSG et de la Ligue 1, commence à être craint dans son propre pays, son propre championnat. Le patron de la Liga a imposé une limite salariale à ses clubs depuis quelques années. Cela doit permettre d'assainir les finances des différents acteurs du football espagnol et éviter une situation de banqueroute comme les nombreuses vécues par le passé. Le FC Barcelone, très endetté, souffre depuis l'instauration de cette règle mais il n'est pas le seul. Cet été, le Betis Séville non plus ne répond pas aux exigences financières de la ligue.

Le Betis doit vendre Carvalho, une aubaine pour l'OL ?

Le cinquième du dernier championnat d'Espagne et vainqueur de la Coupe n'a pas pu enregistrer les contrats de six joueurs dont plusieurs recrues. Les Andalous doivent dégraisser au plus vite alors que le championnat a repris ce week-end. William Carvalho est notamment ciblé. Le milieu portugais, évoqué à l'OL dans un échange avec Houssem Aouar, fait partie des plus gros salaires du vestiaire. Sa vente est d'autant plus espérée qu'il sera en fin de contrat en juin prochain. Reste à le convaincre de partir.

Et c'est là que ça bloque. Carvalho est exigeant et surtout il aimerait continuer l'aventure en Andalousie. Il veut s'imposer dans le onze de Manuel Pellegrini pour être dans les 23 joueurs portugais appelés à représenter le pays au Qatar en fin d'année. Carvalho n'a pas répondu favorablement à l'intérêt de Fenerbahçe, de Galatasaray ou de l'OL. Pour les Lyonnais, outre les envies du Portugais, Houssem Aouar a aussi empêché le dossier de se conclure par ses exigences salariales. Mais, avec un Betis étranglé financièrement, l'OL peut repartir au combat et dénicher une solide sentinelle pour son entrejeu. A 15 jours de la fin du mercato, tous les espoirs sont de nouveau permis pour les Lyonnais avec William Carvalho.

La rencontre Lorient – Lyon officiellement reportée

Foot11.com


Initialement prévue dimanche à 13h, la rencontre entre le FC Lorient et l’Olympique Lyonnais, comptant pour la 2e journée de Ligue 1, a officiellement été reportée.

Une danse de trop au Moustoir

Cette semaine, Lorient est en fête avec son célèbre festival interceltique. Sous le son des bombardes et des danses bretonnes, la ville a fait de son stade l’un des lieux principaux. Des évènements, rythmés par les nuits celtiques, qui ont sévèrement abimé la pelouse.

« La commission des compétitions de la LFP a décidé vendredi de reporter à une date ultérieure le match entre le FC Lorient et l’Olympique Lyonnais, comptant pour la 2e journée de Ligue 1 Uber Eats. A la suite du rapport consécutif à la double visite des délégués de la LFP à Lorient les 11 et 12 août 2022, la commission des compétitions de la LFP a constaté que l’état actuel de la pelouse du stade du Moustoir ne permettait pas d’assurer la sécurité des acteurs du jeu pour la rencontre FC Lorient – Olympique Lyonnais programmée le dimanche 14 août à 13h00 dans le cadre de la 2e journée de Ligue 1 Uber Eats. En conséquence, la commission des compétitions de la LFP décide de reporter à une date ultérieure la rencontre » a déclaré la Ligue dans un communiqué officiel.

Pas de date pour ce Lorient – OL

Pour le moment, pas de date est annoncée puisque la commission devra se réunir dans les prochains jours. Les deux équipes, qui ont commencé par une victoire, devront donc patienter un peu avant de se rencontrer. L’occasion de se préparer encore un petit peu à la saison en cours qui s’annonce palpitante et décisive pour les deux clubs.



Le club agacé par Lorient

Maxifoot.fr


Comme nous vous l'indiquions ce vendredi (voir brève 17h28), le match de Ligue 1 entre Lorient et l'Olympique Lyonnais, initialement prévu ce dimanche, a été reporté en raison du mauvais état de la pelouse du Moustoir. Dans un communiqué officiel, les Gones ont déploré la gestion de cette situation de la part des Merlus.

"L’Olympique Lyonnais prend acte de la décision de la Commission des Compétitions de la LFP de reporter le match Lorient / OL en raison de l’état désastreux de la pelouse du stade du Moustoir, privilégiant ainsi la protection de l’intégrité physique des joueurs, mais s’étonne qu’une solution de repli n’ait pas pu être anticipée afin que cette rencontre comptant pour la 2ème journée de L1 ait bien lieu ce week-end. Entre le samedi 6 et le jeudi 11 août, le stade du Moustoir a été mobilisé pour accueillir 8 événements en lien avec le festival Interceltique organisé à Lorient. Comme l’attestent certains visuels relayés à plusieurs reprises par les médias et réseaux sociaux depuis le début de la semaine, la pelouse, recouverte d’une bâche, a été mise à rude épreuve par la tenue de cette manifestation. L’Olympique Lyonnais regrette que le FC Lorient n’ait pas mis tout en œuvre pour empêcher cette situation - qui semblait inéluctable au vu du contexte général actuel - en sollicitant plus en amont la Commission des Compétitions de la LFP et restera désormais vigilant quant à la reprogrammation de cette 2ème journée de L1 qui pourrait impacter sérieusement son calendrier", peut-on lire.




 

Peter Bosz : « Important d'avoir une bonne pelouse mais il faut s'adapter »

OL.fr


Le coach lyonnais, Peter Bosz, s'est rendu en salle de presse quelques minutes après l'entraînement du jour. L'intégralité de la conférence est à retrouver sur OLPLAY.

Le match à Lorient

« On prépare le match comme si on allait jouer dimanche. Cela ne change rien dans notre préparation. Je suis un peu inquiet sur la qualité de la pelouse. J'espère que ce ne sera pas dangereux pour les joueurs. Le plus embêtant, ce sont les blessures. Pour une équipe qui veut jouer, c'est important d'avoir une bonne pelouse. Il faut toujours s'adapter aux conditions. »

L'équipe de Lorient

« J'ai vu le match face à Rennes. Ils ont eu un début de match difficile. Lorient a ensuite vraiment bien joué. La victoire est méritée. »

L'état de forme de Tolisso

« Il n'a pas beaucoup joué avec nous et même à l'entraînement. Je suis prudent avec lui. Je ne veux pas qu'il se blesse. Son entrée contre Ajaccio s'est bien passée. On a tout de suite vu l'expérience et les qualités qu'il a. Il avance bien. C'est aussi à moi de gérer son temps de jeu. Il veut toujours donner le maximum pour l'équipe, c'est une superbe qualité. On doit gérer tout ça ensemble. »

L'apport de Rémy Riou

« Il est très bien rentré contre Ajaccio. Il est resté calme, juste. Il a fait un arrêt important en seconde période. Il a ses propres qualités. Notre façon de jouer ne changera pas. Julian Pollersbeck est aussi un très bon gardien. »

 


 

"Chaque semaine, ils appelaient mon agent", Lacazette dévoile le forcing de l'OL pour le faire revenir

Rmcsport.bfmtv.com


Dans une interview accordée à Free Ligue 1, Alexandre Lacazette a évoqué son choix de revenir à l'Olympique Lyonnais. Sollicité depuis plusieurs mois par les dirigeants rhodaniens, l'ancien capitaine d'Arsenal explique avoir été séduit par le projet mais également par le fait de se sentir désiré au sein d'un club dans lequel il assume désormais d'importantes responsabilités.

Un but, une passe décisive et une acclamation le brassard de capitaine autour du bras: Alexandre Lacazette ne pouvait pas rêver meilleur retour au Groupama Stadium, devant les supporters lyonnais, à l'occasion du match de la première journée de Ligue 1 contre Ajaccio il y a une semaine (2-1). Avant la deuxième journée, qui verra l'OL se déplacer dimanche sur la pelouse dessechée de Lorient, si le match est maintenu, le néo-capitaine lyonnais a répondu aux questions de Free Ligue 1 lors d'une interview.

Revenu à l'OL après cinq saisons passées à Arsenal, Lacazette a évoqué ce comeback dans son club formateur à l'âge de 31 ans. "J'ai rencontré le président (Jean-Michel Aulas, ndlr) et Vincent Ponsot (directeur général, ndlr) au mois de mars. Et dès le mois de mars, j'ai senti vraiment une volonté de leur part (de le faire revenir, ndlr)", explique dans un premier temps Lacazette.

"Ressentir de l'amour pour le joueur"

Avant de rentrer dans les détails de la méthode Aulas-Ponsot: "Honnêtement, chaque semaine, ils appelaient mon agent. Moi, je voulais prendre mon temps, finir la saison. Déjà pour être professionnel par rapport à mon ancien club. Et ensuite, j'ai vu plusieurs offres. Vraiment le projet et l'envie qu'ils avaient, le fait qu'ils croyaient en moi, c'est ce qui a fait pencher la balance."

Au-delà du forcing réalisé pendant plusieurs semaines par les dirigeants lyonnais, c'est le discours de ces derniers qui a séduit l'ancien capitaine d'Arsenal. "Dès le mois de mars, j'ai senti vraiment une volonté de leur part, et c'est un peu ce qui m'avait manqué dans mes dernières années. Ce ressenti d'être voulu, avoir ce côté un peu... de l'amour envers le joueur", explique Lacazette.

Une équipe revancharde

Capitaine de l'OL à quelques reprises avant son départ pour Arsenal en 2017, l'attaquant a désormais endossé ce statut avec assurance pour la saison à venir. "C'est un nouveau rôle que j'ai et qui me fait plaisir", explique-t-il, avant d'évoquer le début de saison lyonnais: "Tout n'est pas encore parfait, mais il y a beaucoup de volonté de la part des joueurs."

"Ils sont assez revanchards par rapport à la saison précédente (terminée à la 8e place, ndlr). Il y a beaucoup d'engouement des fans et ça va vraiment nous aider", ajoute Lacazette. Son retour et celui de Corentin Tolisso ont en effet permis aux supporters d'oublier en partie la saison précédente. Les deux anciens Gones de retour à la maison seront très attendus. Et Ludovic Giuly, désormais adjoint de Peter Bosz, également présent lors de l'interview, l'assure: "Lacazette sera dans les deux meilleurs buteurs (du championnat, ndlr) mais aussi dans les meilleurs passeurs".