Le Stagiaire

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@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.

Bosz serait déjà viré !

Maxifoot.fr


Annoncé sur la sellette après le match nul contre Toulouse (1-1) vendredi, Peter Bosz devrait bien quitter l'Olympique Lyonnais. Selon les informations de RMC, le club rhodanien a décidé de licencier son entraîneur lors d'une réunion samedi après-midi. Comme pressenti, son adjoint Claudio Caçapa, ancien défenseur central de Lyon, serait choisi pour assurer l'intérim en attendant la nomination du prochain coach.



Accord entre l'OL et Laurent Blanc, qui va succéder à Peter Bosz comme entraîneur

Lequipe.fr


Laurent Blanc a trouvé un accord avec l'OL pour succéder à Peter Bosz, limogé ce dimanche. Il devrait être présenté lundi.

C'est fait. Laurent Blanc entraînera bien l'OL. L'ancien technicien du PSG est tombé d'accord avec le club pour un contrat qui court jusqu'en 2024, avec une année en option.

Il arrive avec Frank Passi et Philippe Lambert. Il succède à Peter Bosz, limogé ce dimanche après une série de cinq matches sans victoire en Ligue 1, et aura pour mission de relancer un club en grande souffrance, seulement 7e ce dimanche alors que la 10e journée n'a pas été jouée en intégralité.



L'ADN OL, il accuse Aulas pour cette erreur fatale

Foot01.com


Le mercato de l'Olympique Lyonnais s'est appuyé notamment sur le retour de Corentin Tolisso et Alexandre Lacazette, le fameux retour de l'ADN OL. Mais l'échec du recrutement est évident et dans L'Equipe on est sans pitié.

Contre toute attente, l’Olympique Lyonnais a finalement repris un point à l’OM dans la course au podium, mais c’est une évidence, l’OL va mal. Et au moment où l'on annonce le licenciement de Peter Bosz, et son remplacement provisoire par Claudio Caçapa, le président du club rhodanien est au coeur de nombreuses critiques, alors même qu’il doit confier les clés d’OL Groupe à John Textor dans douze jours précisément. Très proche du club rhodanien, Hervé Penot, qui suit depuis très longtemps l’Olympique Lyonnais, évoque cette saison et il ne peut que constater l’erreur commise sur le plan stratégique par Jean-Michel Aulas, lequel a voulu absolument renouer avec l’histoire de son club en faisant revenir d’anciens joueurs et donc miser sur ce fameux ADN OL. Tout a déraillé à partir de ce moment précis et le journaliste de L’Equipe ne peut que constater les dégâts.

Lyon s'est mis dans le dur dès le mercato

Dans un édito sans pitié, Hervé Penot fait les comptes pour l’Olympique Lyonnais et ils ne sont pas bons. « Reste que rien (ou peu) n'est dû au hasard en foot. Et la grande difficulté réside dans l'examen lucide d'une saison. Cette idée peut apparaître comme un truisme, mais elle souligne, en creux, la complexité à garder la tête froide. Jean-Michel Aulas s'est planté sur le retour de l'ADN OL et le maintien de son encadrement (en tout cas aujourd'hui), Pablo Longoria a compris la nécessité d'un mouvement perpétuel en dépit des bons résultats de l'ère Sampaoli (...) Et il ne faut pas trop se tromper, ne pas être aveuglé par des récits internes mal disséqués. Depuis des années, il manquait un gros récupérateur à l'OL, un défenseur central pur et surtout dur ? Les décideurs ont choisi une autre voie. Mais les équilibres restent parfois fragiles, comme les ajustements possibles après seulement deux mois et demi de compétition », écrit le journaliste de L’Equipe, qui sait que l’Olympique Lyonnais va devoir changer des choses, et pas seulement d’entraîneur.



Nos U17 s'imposent face à Besançon

OL via Twitter





L'OL réfléchit à un départ de Peter Bosz

Rmcsport.bfmtv.com


Après une nouvelle contre-performance face à Toulouse (1-1) en Ligue 1, l'Olympique Lyonnais réfléchit, selon nos informations, à se séparer de son entraîneur Peter Bosz. Le Néerlandais pourrait être remercié lors de la prochaine trêve internationale, ou avant. Le club de Jean-Michel Aulas a déjà étudié certains profils pour sa succesion.

Le triste match nul concédé par l’OL face à Toulouse (1-1) vendredi soir au Groupama Stadium aura peut-être été la contre-performance de trop pour Peter Bosz. Selon nos informations, l’Olympique Lyonnais réfléchit à un départ du technicien néerlandais de 58 ans après le nul de la formation rhodanienne contre le TFC. Peter Bosz ne remplira donc pas l’objectif de 17 points à glaner avant le Mondial révélé par RMC Sport le 22 septembre (l'OL avait évoqué "des temps de passage avant la trêve"). Il a eu droit à une discussion d’un peu moins d’une demi-heure avec Jean-Michel Aulas et Bruno Cheyrou après le match contre Toulouse.

Laurent Blanc plait à l'OL

Si rien n’a filtré de cette conversation, et si son éviction n’est pas encore actée ce samedi à la mi-journée, le sujet n’est plus tabou au club. Un départ pourrait intervenir à la prochaine trêve internationale ou avant, si une alternative est trouvée. Car la question de sa succession se pose, forcément. Toujours d’après nos informations, Laurent Blanc (avec Franck Passi en adjoint) a des partisans en interne. Le profil de Rémi Garde est également apprécié, tout comme celui de David Bettoni, ancien bras droit de Zinédine Zidane.

Des résultats insuffisants

Sous contrat avec l’OL jusqu’en juin 2023, Peter Bosz, 30e coach de l'histoire du club, paye le début de saison manqué de son équipe. Une formation lyonnaise seulement 7e de Ligue 1 et qui reste sur une inquiétante série de cinq matchs sans victoire. Entre le Batave et son groupe, l'alchimie n'a jamais été trouvée. Bosz n’avait pas été plus convaincant pour sa première saison à Lyon. Celui qui avait succédé à Rudi Garcia n’a pas réussi à qualifier son équipe en coupe d’Europe, terminant l’exercice 2021-2022 à une très décevante 8e place en Ligue 1.

Vendredi soir, après le nul face au TFC, Bosz ne voulait pas croire à une fracture avec ses joueurs malgré les propos d'Alexandre Lacazette, et tentait de rester optimiste sur son avenir personnel : "Comme entraîneur, j'ai toujours de l'espoir. Le moment où je n'ai plus ça, c'est moi qui dirai au président que je ne vois pas comment continuer." Jean-Michel Aulas va sans doute prendre les devants et Peter Bosz a de bonnes chances d'être le premier entraîneur de Ligue 1 limogé cette saison.



Les réponses ambiguës de Lacazette sur les choix et l'avenir de Bosz

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Tenu en échec par Toulouse vendredi (1-1), l'OL reste toujours dans une spirale négative en enchaînant un cinquième match sans victoire. Une nouvelle soirée difficile qui a mis en lumière certains choix de Peter Bosz, qui n'ont pas tous été compris par son capitaine, Alexandre Lacazette.

L'OL fait du surplace. Si les Gones ont mis fin à une terrible série de quatre défaites consécutives, le nul concédé face à Toulouse ce vendredi au Groupama Stadium (1-1) ne rassure guère sur les ambitions lyonnaises pour cette saison. Dans cette rencontre, Peter Bosz a notamment fait le choix de sortir Moussa Dembélé pour les vingt dernières minutes.

Un choix qu'Alexandre Lacazette n'a pas tout à fait compris. "Je suis surpris. On était bien avec Moussa devant. Le coach a fait ses choix, on est obligé de les respecter. Moi qui suis attaquant, je ne comprends pas toujours quand l'attaquant sort alors qu'on a besoin de marquer. J'aime beaucoup jouer avec Moussa et c'est à nous de continuer à travailler", a confié le capitaine lyonnais au micro de Prime Video.

Puis questionné sur un éventuel maintien de l'entraîneur néerlandais, Alexandre Lacazette a simplement répondu qu'il souhaitait "gagner des matchs". "Ce n'est pas à moi de décider s'il reste ou non, a-t-il ajouté. Il y a beaucoup de discussions derrière les portes. Il ne faut pas penser qu'on ne fait rien, on fait de notre mieux pour arranger la situation. On va continuer à travailler et se bouger le cul."

Bosz: "J'ai toujours de l'espoir"

Interrogé en conférence de presse sur les propos de son attaquant, Peter Bosz a rappelé que Moussa Dembélé revenait de blessure et qu'il ne fallait "pas prendre de risques". Le technicien néerlandais assure également qu'il n'y a pas de fractures avec ses joueurs, mais confie qu'il va échanger avec son capitaine.

Quant à un éventuel départ, le coach de l'OL n'y pense pas: "Je vois toujours de l'espoir. Comme entraîneur, j'ai toujours de l'espoir. Le moment où je n'ai plus ça, c'est moi qui dirai au président que je ne vois pas comment continuer. Je travaille depuis plus d'un an avec ces joueurs, ils peuvent mieux faire".

Tolisso: "Tout le monde doit se remettre en question"

À chaud, Corentin Tolisso semblait également dépité après cette nouvelle contre-performance. "On a beaucoup parlé cette semaine, je vous assure. Personne n'est content du résultat, on donne tout pour redresser la barre. On est l'OL, on se doit d'être bien meilleurs. Il y a beaucoup de choses à améliorer, on le savait avec les quatre derniers matchs. C'est très insuffisant. Tout le monde, vraiment tout le monde, doit se remettre en question", a analysé le milieu lyonnais au micro de Prime Video.

Tranchants dès le coup d'envoi, les Lyonnais ont su rapidement faire la différence sur une frappe contrée de Tetê dès la deuxième minute. Si Maxime Dupé a sauvé plusieurs fois le TFC face aux offensives des Gones, la défense lyonnais a elle été sauvée deux fois par ses montants, avant de finalement craquer sur une réalisation de Ratao à vingt minutes du terme. Toujours malade, l'OL doit désormais faire face à un calendrier costaud jusqu'à la Coupe du monde (Rennes, Montpellier, Lille, Marseille, Nice).



Bosz soutenu par Tetê

Maxifoot.fr


Buteur face à Toulouse (1-1) vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue 1, l'ailier de l'Olympique Lyonnais Tetê (22 ans, 10 matchs et 5 buts en L1 cette saison) n'a pas été suffisant pour permettre la victoire de son équipe. En zone mixte, le Brésilien a apporté son soutien à son entraîneur Peter Bosz, particulièrement fragilisé par les récents résultats décevants.

"L'entraîneur fait son travail, c'est à nous, sur le terrain, d'inverser la tendance et de faire le maximum pour gagner des matchs car le coach fait son boulot", a réagi le joueur prêté par le Shakhtar Donetsk. Pour le moment, malgré la spirale négative des Gones, le technicien néerlandais conserve la confiance de ses dirigeants.



Une première depuis 2015

Jeunesfooteux.com


Après 4 défaites consécutives, l'Olympique Lyonnais a été tenu en échec par Toulouse (1-1), vendredi soir au Groupama Stadium, pour le compte de la 10e journée de Ligue 1 Uber Eats. Le club rhodanien n’a pris qu’un seul point lors de ses 5 derniers matchs dans le championnat français. Selon Amazon Prime Video, il s'agit de la pire série de l'OL dans la compétition depuis 2015.

Aouar intéresse l'Atletico de Madrid et l'Inter Milan

Jeunesfooteux.com


En fin de contrat en juin prochain, et loin d'être considéré comme un titulaire aux yeux de Peter Bosz, Houssem Aouar se dirige tout doucement vers un départ, même si le board de l'Olympique Lyonnais aimerait bien le prolonger afin qu'il ne parte pas libre en fin de saison. Mais bon, seule une éviction de Bosz pourrait visiblement inciter le milieu de terrain de 24 ans à revoir sa position.

Toujours est-il que cette situation a mis en alerte de nombreuses formations européennes. Si le Betis Séville est intéressé depuis un bon moment par Houssem Aouar, deux grosses écuries du vieux continent sont également sur les rangs.

Selon Footmercato, l'Atlético de Madrid et l'Inter Milan sont visiblement intéressés par le joueur formé à l'OL. Les deux clubs auraient même d'ores et déjà effectué une première prise de contact avec le joueur en vue d'une arrivée au 1er juillet prochain.



Karim Benzema de retour à Lyon à 36 ans ?

Foot01.com


Sous contrat avec le Real jusqu’à la fin de la saison, Karim Benzema pourrait prolonger un an à Madrid… avant de revenir à l’OL.

Excellent depuis de nombreuses années au Real Madrid, Karim Benzema va être récompensé de la plus belle des façons dans les semaines à venir. En effet, le Ballon d’Or 2022 tend les bras à l’avant-centre du Real Madrid, bien parti pour décrocher la distinction individuelle suprême. Les dirigeants du club merengue vont également féliciter Karim Benzema à leur manière. A en croire les informations délivrées par le Diario GOL, Florentino Pérez souhaite boucler la prolongation du contrat de Karim Benzema d’une année supplémentaire, soit jusqu’en juin 2024, alors que le bail actuel de « KB9 » expire à la fin de la saison. Un accord aurait été trouvé entre le Real Madrid et le joueur de 34 ans. Comme pour Luka Modric ou Sergio Ramos avant lui, Karim Benzema est maintenant prolongé une saison par une saison en raison de son âge, une politique assumée au Real Madrid.

Benzema, une prolongation au Real puis un retour à l'OL ?

Le média croit savoir qu’initialement, Karim Benzema réclamait une prolongation de contrat de deux ans, soit jusqu’en juin 2025. Mais face au refus du Real Madrid, qui préfère prolonger les trentenaires d’une année sur l’autre, Karim Benzema s’est plié aux exigences de son club et va prolonger jusqu’en juin 2024. Il aura alors 36 ans. Ensuite ? Le rêve absolu des supporters de l’Olympique Lyonnais pourrait se produire. Et pour cause, le média espagnol affirme que Karim Benzema n’a pas fermé la porte à un dernier tour d’honneur à l’OL en fin de carrière. A l’instar de Corentin Tolisso ou d’Alexandre Lacazette, le buteur du Real Madrid et de l’Equipe de France pourrait revenir chez les Gones, en fonction de la situation sportive de l’OL en juin 2024. Un rêve absolu pour Jean-Michel Aulas, lequel sera alors à la fin de son contrat à Lyon puisque conformément à l’accord passé avec John Textor, « JMA » doit lâcher les manettes dans trois ans. Assurément, le président de l’OL ne pourrait pas laisser son club sur un meilleur transfert que le retour au club de l’enfant roi Karim Benzema…



"Un sentiment de rage et de honte" les mots forts de Lopes après la sale série des Lyonnais

Rmcsport.bfmtv.com


Anthony Lopes s'est présenté ce mercredi face à la presse à deux jours de la réception de Toulouse lors de la 10e journée de Ligue 1. Mal embarqués en championnat, les Gones doivent mettre fin à leur série de quatre défaites et le gardien a reconnu que les joueurs étaient touchés.

Les quatre à la suite... Lyon vient d'enchaîner la pire série (à égalité) de son histoire dans l'élite avec une quatrième défaite consécutive contre Lens (1-0). Dès la fin du match contre Lens, Anthony Lopes a pris la parole pour pousser un coup de gueule. Toujours déçu de la situation de son équipe, le gardien a semblé un peu plus apaisé ce mercredi lors de son passage face à la presse.

"Il y a de la colère mais avec l’expérience que j’ai maintenant je pense aussi que j’arrive à faire la part des choses, a estimé le gardien portugais à deux jours de la réception de Toulouse en championnat. Je pense que parfois à chaud, il vaut mieux éviter de dire certaines choses et il faut se poser le lendemain. Le coach a dit qu’il avait eu beaucoup de discussions et je n’ai pas besoin de revenir là-dessus. Le meilleur des remèdes cela sera sur le terrain, il faut répondre présent dès l’entame de match et foutre le feu le plus vite possible dans la rencontre pour amener tout le monde avec nous."

Lopes: "Une grosse remise en question"

Leader du vestiaire rhodanien, Anthony Lopes s’est refusé à préciser les thèmes abordés au sein du groupe après le non-match contre Lens. Mais l’expérimenté portier de 32 ans a reconnu que les joueurs et les membres du staff de Peter Bosz accusaient un peu le coup après leur quatrième défaite consécutive en Ligue 1. Un nouveau revers prolongerait encore la crise au sein des Gones.

"Il y a beaucoup de personnes touchées. La totalité de l’effectif est touché de cette situation. On a quand même un sentiment de rage. De honte aussi, a enchaîné le gardien portugais. C’est très compliqué dans un club qui a énormément d’ambitions comme l’Olympique Lyonnais qui est un des plus grands clubs d’Europe. Enchaîner quatre défaites d’affilée c’est dur!"

Et Anthony Lopes de promettre du changement:"Je pense qu’il y a une grosse remise en question de soi-même et du groupe pour essayer de faire les choses ensemble. Il faut amener tout le monde dans le même wagon et essayer d’aller chercher la victoire. Le seul remède c’est la victoire."

L’heure est à la révolte désormais du côté de l’OL. Un nouveau revers prolongerait encore la crise au sein des Gones. Au niveau comptable, Lyon accuse déjà neuf longueurs de retard sur le podium.



La conf' de presse de Bosz !

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L'entraînement du jour !

OL via Twitter


Govou défonce Aulas et les Lyonnais

Football.fr


Sydney Govou a sorti la sulfateuse au moment d’évoquer le début de saison des Lyonnais, battus quatre fois de suite après leur nouveau revers à Lens (1-0).

Les matches se suivent et se ressemblent pour l’Olympique Lyonnais. En déplacement à Lens, dimanche, en clôture de la 9e journée de Ligue 1, l’OL a en effet enregistré une quatrième défaite consécutive. Après Lorient, Monaco et le PSG, c’est Lens qui a fait mordre la poussière aux Gones. Et si le RC Lens a dû attendre la 82e minute et une main de Thiago Mendes pour faire la différence, le match a été à sens unique. Jean-Michel Aulas refusait pourtant de céder au catastrophisme, convaincu que ses troupes allaient dans la bonne direction.

A en croire Sydney Govou, ancienne figure emblématique du club, l’OL, qui visait une place sur le podium en fin de saison, doit pourtant déjà revoir ses ambitions à la baisse. « Il faut accepter que ce soit mort. Tu ne finiras pas dans les quatre premiers », a-t-il ainsi asséné dans un entretien à L’Equipe, estimant que l’OL « marche à l’envers ». La faute notamment à Jean-Michel Aulas qui s’est « entouré de personnes incompétentes » et a multiplié les mauvaises décisions. Dans le viseur de l’ancien international français, Benoît Cheyrou qui « ne connaît pas les réseaux pour vendre » et Vincent Ponsot, le directeur du football, « qui ne connaît pas le foot ». «C’est un homme très compétent dans son domaine mais sa seule sortie médiatique a été catastrophique », a-t-il ajouté à son sujet.

Une équipe de sénateurs

Et alors que Peter Bosz est plus que jamais sur la sellette, l’heure n’est pas à un changement d’entraîneur, selon le septuple champion de France. « Mais tu ne peux pas le virer maintenant. Tu vas changer de propriétaire, il y a une mini-trêve. Tu as perdu quatre matchs de suite, le nouveau ne va pas faire de la magie », a-t-il expliqué avant de s’en prendre aux joueurs. « Je ne vois pas beaucoup de joueurs de l’OL qui seraient titulaires à Paris, bien sûr, à Marseille, à Monaco ou même à Rennes… Ce n’est pas le top 4 ou 5 », a-t-il lancé à destination de cette « équipe de sénateurs ».

Rayan Cherki, qui a récemment affiché son mécontentement concernant son temps de jeu, en prend particulièrement pour son grade. « Il déclare qu’il veut jouer 10 et personne ne lui répond au club, même si Bosz a été bon dessus ? Il faut lui dire : « T’as quel âge ? T’as fait 3 passes décisives, 2 corners, et avec les Espoirs, ça reste du foot de gamin. » Et sous pression, à Lens, il a eu du mal », a-t-il regretté, ajoutant « Ce gamin a été mis trop tôt trop haut et tu le laisses dire des choses. Mais le président dit : « Faut le laisser tranquille, c’est notre futur. » Ce n’est pas le bon message à faire passer. »



Aulas défend encore Bosz... et tacle sévèrement Chelsea

Rmcsport.bfmtv.com


Malgré la série de résultats négatifs de l'OL en Ligue 1, Jean-Michel Aulas veut garder espoir pour les prochaines semaines et réitère sa confiance envers Peter Bosz et ses joueurs.

L'OL est sur une pente glissante ces dernières semaines. Sur une terrible série de quatre défaites consécutives après un nouveau revers à Lens dimanche (0-1), les Gones pointent déjà à dix points de la deuxième place après seulement neuf journées. Des résultats et un comportement de certains joueurs qui inquiètent les anciens, à l'image de Sidney Govou.

Pourtant, Jean-Michel Aulas garde son optimisme, malgré une décevante septième place en championnat dans une saison sans Coupe d'Europe. "On va travailler sur le sens des responsabilités, assure le président lyonnais à L'Équipe. Quand on a la chance d'avoir des Lacazette, Tolisso, Toko Ekambi, même s'il n'a pas fait un grand match à Lens, pour remonter les gens dans le vestiaire, c'est bien. C'est le propre des dirigeants de créer les conditions pour que les choses se passent bien. À Lens, on n'était pas satisfaits de tous les joueurs, c'est pour ça que j'ai dit que ce n'était pas un problème de coaching, ni de système."

"On ne s'est pas trompé sur le recrutement"

S'il a lui-même affirmé que son entraîneur, Peter Bosz, était "triste" après la défaite à Lens, où les Gones n'ont pas cadré un tir en 90 minutes, "JMA" estime qu'il "ne faut pas tout jeter" dans cette saison particulière, où une longue trêve est prévue en fin d'année. "Les gens s'interrogent car, dans l'absolu, un coach qui a un bon effectif et quatre défaites de suite, c'est de sa responsabilité. Mais elle est partagée totalement avec celle des joueurs et celle du président."

Le président lyonnais reste toutefois "confiant" pour la suite des évènements, sachant que l'OL a encore six matchs à jouer avant la Coupe du monde (Toulouse, Rennes, Montpellier, Lille, Marseille, Nice). Six rencontres qui pourraient décider du sort de Peter Bosz. "Corentin (Tolisso) a eu des difficultés à éliminer le mauvais passage du Bayern sur le plan physique, c'est normal, mais il apporte tellement dans l'état d'esprit, rappelle Jean-Michel Aulas. Et pour Alex (Lacazette), il y a une montée en puissance moins rapide que certains l'auraient souhaité, mais on ne s'est pas trompés sur le recrutement. Vincent est un très bon responsable non seulement de l'équipe pro mais de l'Académie et des filles. Quelle équipe peut faire jouer sept jeunes du centre comme nous en Europe ? Aucune. Et Bruno remet en place des relations de confiance avec les joueurs, il parle de foot sur le long terme. Il n'intervient pas dans le vestiaire mais a toute latitude pour intervenir auprès de l'entraîneur."

Aulas tacle Todd Boehly

Alors que Peter Bosz est de plus en plus menacé en raison des mauvais résultats de l'OL, son président avoue "être déçu" des récentes prestations. Mais il ne prendra pas des décisions qui pourrait nuire au club. "Je ne suis pas là pour faire la révolution. Je ne suis pas un milliardaire (Todd Boehly) pour virer à la manière de Chelsea un homme qui a remporté la Ligue des champions (Thomas Tuchel). Je raisonne d'abord dans l'intérêt du club. Et il restera." À lui de le prouver sur le pré pour éviter à Lyon une deuxième saison consécutive sans Coupe d'Europe.



Ça coûterait combien d’écarter Peter Bosz ?

Sportune.fr


Peter Bosz, un entraîneur sur la sellette.

Jean-Michel Aulas réclame de la patience pour son coach en place, mais à la longue elle s’effiloche, à mesure que l’OL cède des points sur la concurrence, en championnat de France de Ligue 1. La visite du promu Toulouse, ce vendredi au Groupama Stadium sera assurément un tournant pour Peter Bosz, qui ne survivra probablement pas, à un nouvel échec sportif.

Peter Bosz est sous contrat jusqu’en 2023 avec l’OL

Recruté au commencement de la saison 2021-2022 dernière, le stratège néerlandais de 58 ans a paraphé un contrat deux deux ans au terme du mois de juin 2023. S’il devait être remercié prématurément, ce mois d’octobre, l’Olympique Lyonnais pourrait avoir à payer le solde des mois restants. Selon les estimations de L’Equipe, Peter Bosz avoisine un salaire mensuel de 250 000 euros brut, sans les bonus associés. Il est à ce titre l’un des coachs les mieux rémunérés du championnat.
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Situation tendue à l’heure du processus de vente

A huit mois du terme du bail, ce sont près de 2 millions d’euros que l’OL pourrait avoir à payer à son entraîneur. En plein processus de cession du club au fonds Eagle Football, ce 21 octobre à venir, la situation de Peter Bosz est un caillou dans la chaussure des dirigeants et une autre raison possible pour expliquer le maintien du technicien en poste, au risque de sinon de bouleverser négativement les cordons de la bourse.



Question du jour : Qui pour remplacer Bosz ?

JerseyLyonnais via Twitter


 Retrouvez le debrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

 

Buts : Sotoca (SP 82')

 

Résumé vidéo


Notes des Joueurs

 

Les Tops et Flops de GoneBack

Tops : Lopes

Flops : Le reste

 

 Stats :

 

 

Résultats et classement :

 Retrouvez le debrief du match avec Interférence Lyonnaise sur GoneBack : Lundi à 21H

 

 

Lyon : la vente est imminente

Maxifoot.fr


L'Olympique Lyonnais passera dans quelques jours sous pavillon américain. Dans son édition du jour, L'Equipe annonce que deux conseils d'administration se tiendront ce jeudi et demain vendredi pour régler les derniers détails de la vente du club rhodanien à John Textor. Pour rappel, l'homme d'affaires américain va acquérir les parts d'IDG (19,74%) et de Pathé (19,26%), ainsi qu'une partie de celles d'Holnest (27,56%), la holding de la famille Aulas.

Malgré des incertitudes liées notamment au retrait de Bill Foley, qui n'apportait pas les garanties nécessaires auprès des 13 banques qui détiennent la dette du club (330 M€), Textor a rassuré tout le monde récemment en présentant un nouveau partenaire : Ares, un fonds d'investissement fort de 334 milliards de dollars d'actifs. Ce dernier devrait contribuer à hauteur d'environ 400 millions d'euros au rachat de l'OL.

Sauf rebondissement de dernière minute, un nouveau chapitre va bientôt s’ouvrir à Lyon.



Comment l’OL s’apprête à changer de dimension économique avec le rachat de Textor

Rmcsport.bfmtv.com


D’ici les premières heures d’octobre, et sauf rebondissement de dernière minute, un nouveau chapitre devrait s’ouvrir à l’OL avec l’arrivée concrète du futur boss de l’OL, John Textor qui va prendre, avec des partenaires forts, le relais capitalistique de Jean-Michel Aulas. Ce dernier verra son mandat de PDG du groupe perdurer au moins pendant 3 ans dans un mode de gouvernance à faire vivre, au fil des relations qui se tisseront dans cette gestion d’un nouveau genre pour le septuple champion de France.

La semaine (décisive) qui esquisse l’OL de demain à l’accent US

Le plan se déroule jusque-là sans accroc majeur dans le calendrier initial, édicté dès le mois de juin : d’ici la fin de la semaine, une succession de conseils d’administration devrait entériner le processus entamé en juin avec l’entrée "en négociations exclusives avec Eagle Football Holdings, LLC, société détenue par l’homme d’affaires américain, John Textor" comme l’avait indiqué un communiqué d’OL, le 20 juin 2022 dans le foulée d’un article de RMC Sport : l'OL bientôt sous pavillon américain

Ainsi, après cette étape, le 'closing' comme on dit dans le monde des affaires, sera terminé et l’OL verra son homme fort, Jean-Michel Aulas, jusque-là actionnaire de référence, devenir minoritaire au capital d’un club qu’il a fait grandir sans interruption depuis 1987. Ces conseils d’administrations règleront les ultimes détails puis définiront la gouvernance du 'board 2022' qui verra apparaître des proches de John Textor et de ses associés, aux côtés d’une poignée d’acteurs historiques, restants avec Jean-Michel Aulas. Tout sera cependant vraiment officiel, une fois les communiqués financiers rédigés et publiés. Ce sont eux, vraiment qui acteront la fin des opérations. En attendant, les acteurs dans cette ultime ligne droite gardent le silence et personne ne souhaite communiquer.

Au total, pour son tour de table, John Textor a dû mobiliser 468 millions d’euros : 317 millions pour indemniser les actionnaires historiques (Pathé et IDG), 86 millions d’augmentation de capital plus 65 millions pour l’OPA (offre publique d’achat) à lancer en fin d’année pour rafler toutes les actions en bourse.
Une augmentation de capital qui pourra servir lors du mercato hivernal

"Une fois qu’il aura acheté la maison, il pourra faire les travaux", image ainsi un proche du dossier. "Faire les travaux", c’est-à-dire procéder à l’augmentation de capital de 86 millions d’euros qui pour partie servira à un potentiel futur mercato hivernal, si besoin s’en fait sentir. A ce poste-là de dépenses, toutes les transactions de l’été 2022 ont été réalisées avec les actionnaires actuels. Lors de l’assemblée générale du 29 juillet dernier, passage obligé du processus, le détail de la ventilation de cette somme avait été indiqué : 29 millions seront injectés au financement de l’Arena – inaugurée à l’automne 2023 – qui servira à l’Asvel pour ses matches européens mais aussi à des concerts et rencontres de e-sport ; 17 millions serviront à l’aménagement et à l’investissement d’infrastructures tandis que les 40 millions restants iront dans le renforcement des équipes professionnelles masculines et féminines.

Si les détails encore à régler le sont au cours de ces heures décisives – "C’est toujours ainsi dans de tels dossiers complexes et ce n’est pas synonyme d’impasses", décode un habitué de telles opérations –, John Textor possèdera ainsi, à la fin de ce week-end, 66.56 % du club et à terme de juillet 2023, 88,55 % des parts avec le rachat total des obligations Osranes (obligations remboursables en actions nouvelles ou existantes). Comme il l’avait laissé entendre au coeur de l’été, le boss « financier », d’ici la fin de l’année (fin novembre ?) entamera alors, le retrait de la bourse de l’OL, qui était la seule structure sportive française cotée depuis février 2007. Il lancera alors l’OPA sur les plus de 17 millions d’actions restant sur le marché.

Une fois rachetées toutes les actions des 'petits porteurs', l’homme d’affaires américain sera seulement accompagné de la holding familiale de JMA, 'Holnest', qui détiendra un peu moins d’un dixième du club (8,5%). D’actionnaire de référence (28%), le président lyonnais passera à minoritaire, tout en conservant le leadership en tant que président-directeur-général d’OL Groupe dans un pacte de gouvernance signé avec l’homme d’affaires US.

Les conseils d’administration des prochaines heures seront ainsi les derniers de l’entente (cordiale) 'Aulas – Pathé – IDG', débutée avec le premier nommé, en juin 1999 quand Jerôme Seydoux, patron du groupe cinématographique Pathé, apporta quelques 100 millions de francs dans le capital du club pour lui faire passer un cap : dans la foulée, l’OL recruta notamment Sonny Anderson en juillet 1999 puis enclencha un cercle vertueux de trophées au début du XXIème siècle : 7 titres de champion de France (2002-2008), dont un doublé (2008 avec la Coupe de France) puis une coupe de la Ligue en 2001. IDG, un groupe chinois est lui arrivé à l’été 2016 avec quelques 100 millions d’euros, correspondant à 20% du club.

Ces deux co-actionnaires, devenus un peu 'dormants' au fil du temps avaient décidé en mars dernier, à la surprise générale de vendre leurs parts respectives, près de 40 % du club, (19,36% pour Pathé et 19,85% pour IDG), laissant Jean Michel Aulas devant une page blanche avec ses 28% de participation, ce dernier devant absolument trouver un nouvel allié économique, tout en gardant la main au niveau opérationnel. Après les âpres négociations du printemps étirées souvent au bout de la nuit, décalage horaire oblige, Jean Michel Aulas et ses proches conseillers avaient choisi John Textor.

Ares Management remplace Bill Foley

Depuis ce jour, tout a suivi le cheminent programmé, parsemé de contretemps logiques pour un dossier aussi gigantesque financièrement parlant après le passage en assemblée générale fin juillet, puis un autre devant le CSE de l’OL en août. Il a fallu plus de temps pour affiner le tour de table, côté 'acheteur' : Bill Foley, un proche de John Textor prévu lors des négociations initiales, n’apportant pas les garanties nécessaires notamment auprès des 13 banques qui détiennent la dette de l OL, a ainsi été remplacé par Ares Management, financier US XXL, fort de 334 milliards d’actifs, comme le détailla récemment L’Equipe. Les observateurs 'économiques' lyonnais ont vu un signe que tout se remettait dans l’ordre par la présence de John Textor dans la corbeille VIP, le 18 septembre dernier lors du match entre son futur club et le PSG. S’il était venu tout seul assurer sa première conférence de presse du 21 juin dernier, c’est avec un aéropage de financiers et de conseillers qui ont visité les installations, qu’il a fait ce passage remarqué à deux semaines de la fin des tractations.

Pour bon nombre de personnalités 'historiques' dans le sillage de Jean-Michel Aulas qui a repris le club en Ligue 2 en 1987, c’est un vrai changement d’époque et de manière de procéder car tout sonnera désormais différent avec des acteurs en coulisses anglophones et des us et coutumes de sports US. Ainsi, les conseils d’administration se tiendront, logiquement en grande partie en anglais au moment de cette prise de pouvoir américaine, même si la figure qui incarnera et dirigera le club ne changera pas et s’appellera toujours Jean-Michel Aulas. Ce dernier devra aussi apprendre à travailler, certes avec des hommes à lui dans l’opérationnel depuis de longues années, mais avec financiers américains, qui auront la puissance de l’argent.

Cette cohabitation avait connu que très peu d’anicroches tout au long du mariage réussi depuis 1999 avec Jérôme Seydoux : elle est surtout synonyme dans l’histoire contemporaine de l’OL de période dorée avec l’enchaînement des titres masculins (7 entre 2002 et 2008) et féminins (15 titres nationaux et 8 ligue des championnes). Il faudra désormais faire un « copier-coller », et même 'exporter' cette formule gagnante avec des acteurs que les Lyonnais devront apprendre à connaître et avec lesquels ils vont devoir aussi apprendre à composer. Pour les nostalgiques, une page se tourne et une ère nouvelle débute, près de sept ans après le départ de l’historique stade Gerland. C’est un saut dans l’inconnu aussi pour eux … Pour les optimistes, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre à l’OL, le plus 'américain' des clubs français, puisque propriétaire de son stade, adossé à un parc de loisirs et doté d’une prochaine – automne 2023 - Arena multi-fonctions .

A chaque sensibilité, son appréciation de la période qui devrait s’ouvrir au tout début du mois prochain quand l’encre des ultimes papiers signés aura séché et les communiqués officiels seront publiés. Entérinant alors pour de bon, un semestre d’intenses négociations, d’avril à octobre, pour une opération XXL de près d’un demi milliard d’euros.



Lacazette, premier défenseur de Moussa Dembélé à l'OL

Foot01.com


Revenu à l'OL cet été, Alexandre Lacazette apparaissait comme un sérieux concurrent pour le titulaire du poste Moussa Dembélé. Néanmoins, le récent match contre le PSG a mis en lumière une possible association des deux en attaque et cela plaît bien au numéro 10 de l'OL.

Cet été, l'OL avait plutôt pour projet de se séparer de Moussa Dembélé, malgré ses 21 buts inscrits en Ligue 1 la saison dernière. Il faut dire que l'attaquant n'a pas prolongé son contrat et ne compte pas le faire, préférant attendre tranquillement la fin de son bail dans le Rhône prévue pour juin prochain. Dembélé a ainsi été mis à l'écart du groupe mais surtout les Lyonnais ont recruté Alexandre Lacazette pour occuper sa place à la pointe de l'attaque. Depuis la reprise, la situation était claire, le joueur formé à l'OL était titulaire quand Dembélé faisait de courtes apparitions en fin de rencontre.

Un duo avec Dembélé ? Lacazette vote pour

Néanmoins, l'OL enchaînant les défaites, Peter Bosz a du apporter du changement à son dispositif tactique et réévaluer le statut de Moussa Dembélé dans l'effectif. Face au PSG, cela a donné lieu à une titularisation de l'ancien attaquant du Celtic Glasgow en compagnie d'Alexandre Lacazette dans un 4-4-2 tout neuf. Si le succès ne fut pas au rendez-vous sur le terrain, ce duo a montré qu'il pouvait fonctionner et donner un nouvel élan à l'attaque rhodanienne. Alexandre Lacazette a confié à OL TV vouloir retenter l'expérience, laquelle rappelle ses jeunes années à l'OL.

« L'association avec lui me plaît. Moussa a beaucoup de qualités et elles sont différentes des miennes. Cela me rappelle lorsque j'ai débuté aux côtés de Bafé Gomis. J'apprécie jouer avec lui. […] J'ai plus de liberté dans le jeu et j'essaye d'être encore plus à la création des actions. Il y a un joueur devant moi donc j'ai moins cette responsabilité d'être à la pointe de l'attaque. J'ai apprécié ce poste, même si j'aurais préféré marquer, faire une passe décisive ou que l'on gagne. Si le coach a envie de recommencer je suis pour, s'il souhaite me repositionner en 9, je suis pour aussi. Je suis venu ici pour jouer et aider l'équipe et c'est ce que je vais continuer à faire », a t-il détaillé. Pour ce faire, Peter Bosz devra renoncer à son 4-3-3 chéri. Pas simple quand on connaît l'entêtement du Néerlandais et le poids pris par ce dispositif tactique dans son pays d'origine.



Garbis Solakian est décédé

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Découvrez la section Futsal de l'OL

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Les vérités d'Alexandre Lacazette sur sa relation avec Bosz !

Foot-sur7.com


Récemment opéré des cordes vocales, l’attaquant de l’Olympique Lyonnais, Alexandre Lacazette, a donné de ses nouvelles sur les médias de l’ OL.

Comme annoncé, Alexandre Lacazette a profité de la trêve internationale pour se faire opérer des cordes vocales. Profitant d’une interview accordée à OL TV, le capitaine de l’Olympique Lyonnais a assuré se sentir mieux après son passage sur le billard. « Ça s’est bien passé, je pense que ça s’entend à ma voix, je ne l’ai pas encore récupérée entièrement, mais je me sens beaucoup mieux », a déclaré l’ancien attaquant d’Arsenal.

Opéré mercredi dernier, le buteur de 31 ans assure qu’il va devoir « faire attention à ne pas trop parler. » Poursuivant, Lacazette indique qu’il s’est « entraîné un peu en individuel », et « repris aujourd’hui avec le groupe. Le docteur m’avait dit que malgré l’opération je pouvais m’entraîner normalement et que je serais apte pour la reprise du championnat. » Le coéquipier de Corentin Tolisso a profité de cet entretien pour faire le point sur sa relation avec son entraîneur Peter Bosz.

Alexandre Lacazette, attaquant de l' OL.

Selon plusieurs rumeurs, Alexandre Lacazette entretient une relation tendue avec son entraîneur Peter Bosz. Le natif de Lyon a tenu à apporter toute la lumière sur cette affaire. « Il y a beaucoup de bêtises qui se disent, même si maintenant, j'ai l'habitude donc je ne fais plus vraiment attention », a confié l’ancien avant-centre des Gunners avant d’ajouter : « on a une relation professionnelle avec le coach, nous nous parlons beaucoup, il y a du respect entre nous. »

Concernant les supposées tensions avec son mentor, l’international français reconnaît que tous les deux veulent « emmener l'équipe en haut du tableau. » Pour le reste, « les consignes sont comprises pour ma part. Il a demandé plusieurs fois au groupe si ce qu'il souhaitait mettre en place était compréhensible, tout le monde a dit oui donc c'est à nous sur le terrain de mieux faire », a expliqué Lacazette.





Aouar, l'info mercato qui change tout

Foot01.com


Houssem Aouar vit un début de saison bien chaotique sous les couleurs de l'OL. Le milieu de terrain n'a pas forcément la confiance de Peter Bosz, qui le sait hésitant sur son avenir.

Lors du dernier mercato estival, Houssem Aouar était encore une fois proche de quitter l'OL. L'international français avait des touches en Premier League mais surtout du côté du Betis. Finalement, Aouar ne s'est pas mis d'accord avec les clubs intéressés. A Lyon, on ne peut pas dire que Peter Bosz compte beaucoup sur lui, lui qui n'a pris part qu'à un seul match de Ligue 1 cette saison. Comme l'a récemment indiqué la direction lyonnaise, le club ne veut plus laisser partir de joueurs en fin de contrat. C'est pour l'instant le cas d'Aouar, dont le bail expire en juin 2023. Du coup, l'OL tente de prolonger son joueur. Et apparement, les discussions sont plus chaudes que jamais.

Aouar, l'OL ne désespère pas

Selon les informations de Foot Mercato, L'OL souhaite toujours prolonger son milieu de terrain dans les prochaines semaines. D'autant plus que les pistes pour un départ ne sont plus si nombreuses. Le média rajoute en effet qu'Aouar n'a aucun accord avec le Betis pour une arrivée cet hiver ou l'été prochain. Une précision importante qui va à l'encontre de ce que croit savoir la presse espagnole, qui indiquait que le jeune Français avait déjà acheté un logement à Séville. A 24 ans, Houssem Aouar voit sa carrière stagner depuis pas mal de temps. Son statut à l'OL n'est pas aussi fort qu'avant et les clubs ne se bousculent pas pour le recruter, du moins pas à ses conditions. L'hiver prochain devrait en dire plus sur son avenir, alors que Lyon ne dira pas non à un départ si le joueur formé au club ne veut pas prolonger son bail. L'OL espère récolter un chèque de plus de 10 millions d'euros dans l'opération. De leur côté, les fans rhodaniens commencent à s'impatienter concernant le dossier Aouar, qui traine depuis de nombreux mois.



Lyon a réussi où le PSG échoue, Aulas félicité

Foot01.com

Avec l’arrivée de John Textor en tant que nouvel actionnaire majoritaire, Jean-Michel Aulas va peu à peu prendre du recul à l’OL.

Encore président de l’Olympique Lyonnais pour au moins trois ans, Jean-Michel Aulas va néanmoins devenir moins influent au fil du temps au sein du club rhodanien. Et pour cause, il n’est plus l’actionnaire majoritaire du club après la vente d’une majorité des parts à John Textor. Ce changement d’ère à l’OL est l’occasion de dresser le bilan extraordinaire de Jean-Michel Aulas à la tête de l’Olympique Lyonnais et pour Rolland Courbis, il était nécessaire de rendre un vibrant hommage à celui que beaucoup considèrent comme le meilleur président de club de l’histoire du football français. Dans le podcast « After Lyon » sur RMC, l’ex-entraîneur de l’OM et de Montpellier a ainsi félicité Jean-Michel Aulas, notamment pour ses sept titres consécutifs en Ligue 1, un exploit que même le PSG version Qatar n’a pas réussi.

Courbis s'incline devant Jean-Michel Aulas

« Dans un premier temps, il faut dire que le stade de Gerland a été selon moi l’une des raisons de ce Lyon redoutable qui a quand même fait l’exploit d’être sept fois d’affilé champion de France. Le PSG avec les possibilités grâce au Qatar, n’a pas réussi à être champion de France sept fois d’affilé, ce qui n’est pas du tout simple. Regardez attentivement le parcours de Jean-Michel Aulas à la tête de l’Olympique Lyonnais, il faut bien avouer que c’est un parcours qui est tout simplement extraordinaire » s’est incliné Rolland Courbis, véritablement admiratif devant le parcours exceptionnel de Jean-Michel Aulas à la tête de l’Olympique Lyonnais. Le président de l’OL, qui reste aux manettes malgré le rachat de John Textor, au moins pour trois ans, a encore de belles choses à accomplir. Avec comme prochain objectif de ramener Lyon en coupe d’Europe, ce que tout le monde souhaite dès la fin de la saison 2022-2023 dans le Rhône malgré un début de saison en demi-teinte.



La question du jour

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Programmation du match OL - LOSC

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"L’impatience commence à se faire ressentir", Cherki envoie un message à Bosz sur son temps de jeu

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Doublement décisif ce lundi soir lors du nul de l'équipe de France Espoirs contre la Belgique (2-2), le Lyonnais Rayan Cherki a envoyé un message assez clair à son entraîneur en club Peter Bosz après la rencontre: il veut plus de temps de jeu. Et vite.

Il n'est rentré qu'à la mi-temps, mais cela ne l'a pas empêché de distribuer deux passes décisives: la première pour Tanguy Kouassi (51e), la deuxième pour Elye Wahi (77e). Acteur majeur du nul de l'équipe de France Espoirs en amical contre la Belgique ce lundi soir à Valenciennes (2-2), Rayan Cherki s'est aussi distingué en conférence de presse d'après-match. En envoyant un message assez clair à son entraîneur à l'OL, Peter Bosz.

"Il faut que j’arrive à faire ces choses-là sur 90 minutes, j’espère qu’en club j’arriverai à faire la même chose", a d'abord lancé le milieu offensif de 19 ans.

"Je bosse tous les jours"

Justement relancé sur son utilisation en club, où il n'a pas été titularisé une seule fois cette saison, Cherki s'est ensuite montré assez cash. "Je me dis que mon heure viendra à un moment ou un autre. Je suis patient, même si l’impatience comme à se faire ressentir. Mais je ne pense pas qu’il (Peter Bosz) me considère comme un joker parce que je bosse tous les jours, et sur mes entrées j’essaie de montrer que je peux apporter énormément au collectif de mon club."

A son club, et aussi aux Bleuets, puisque Cherki ne serait pas contre le fait de jouer davantage avec Sylvain Ripoll. "Vous trouvez qu’on peut compter sur moi tout de suite ? (Sourire) Je ne sais pas, c’est au coach de me le faire ressentir, a-t-il poursuivi. Après c’est clair que j’essaie de faire mon maximum, que ce soit en club ou en sélection, pour prétendre à une place de titulaire et montrer que j’ai ma place."





Aouar priorité du mercato, le Bétis remet ça

Foot01.com


L’été dernier, le Bétis Séville était tout proche d’enrôler Houssem Aouar, mais n’a finalement pas soumis l’offre qui a fait plier l’OL.

Bénéficiant d’un bon de sortie accordé par Jean-Michel Aulas cet été, Houssem Aouar a négocié durant plusieurs semaines avec le Bétis Séville, où évolue son ami Nabil Fekir. Le milieu offensif de l’Olympique Lyonnais était plutôt emballé à l’idée de rejoindre le club andalou mais finalement, le Bétis ne s’est pas rapproché des exigences de l’OL, qui réclamait entre 10 et 15 millions d’euros pour le transfert d’Houssem Aouar. L’international français a également négocié avec Nottingham Forrest, sans que cela n’aboutisse non plus à un transfert vers la Premier League. A un an de la fin de son contrat, Aouar est donc toujours sur le marché et selon Todo Fichajes, le Bétis Séville a de grandes chances de tenter à nouveau sa chance pour l’enrôler à l’occasion de la prochaine période de mercato, en janvier prochain.

Le Bétis veut toujours Houssem Aouar

Le média croit savoir que le Bétis Séville sera enclin à payer une faible indemnité de transfert pour racheter les six derniers mois du contrat d’Houssem Aouar au mercato hivernal. Automatiquement, les dirigeants de l’OL, Jean-Michel Aulas en tête, ne sera pas en mesure de réclamer 15 millions d’euros pour son milieu offensif cet hiver, s’il n’a pas prolongé entre temps. Reste maintenant à voir si un accord pourra être trouvé et si Houssem Aouar sera toujours enclin à quitter l’OL pour l’Andalousie. Tout dépendra certainement du temps de jeu que lui accordera Peter Bosz d’ici la trêve hivernale. Au vu des résultats mitigés de l’Olympique Lyonnais depuis quelques semaines, il n’est pas exclu que l’entraîneur néerlandais revoit ses plans et donne finalement sa chance à Houssem Aouar, même si la situation contractuelle de l’international français n’incite pas vraiment le club rhodanien à le faire jouer. Quoi qu’il en soit, le Bétis est toujours sur les rangs, bien décidé à s’offrir Houssem Aouar cet hiver.


 

Benoît Bastien sera au sifflet de Lens-OL

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Johann Lepenant, la belle surprise lyonnaise

Lequotidiendusport.fr


Arrivé cet été en provenance de Caen, le milieu de terrain de 19 ans s’est rapidement fondu dans le paysage lyonnais. Lepenant s’est fait une place au milieu de terrain.

Lepenant vient de Normandie

Il a grandi en Normandie dans une famille piquée par le football. Son père Ludovic occupe le poste d’éducateur sportif à l’Union Sportive de Granville. Johann Lepenant est resté huit années consécutives (2009-2017) dans ce club pour effectuer une partie de son parcours junior. Son frère cadet, prénommé Tom, court également derrière le ballon rond. Il évolue actuellement avec les équipes de jeunes du Stade Malherbe Caen. Là où Johann Lepenant a fait ses premiers pas en professionnel de 2020 à 2022.

Il a beaucoup joué en Ligue 2

Il est arrivé à Lyon avec une bonne expérience de la Ligue 2 : 19 matchs en 2020-21 et 25 la saison passée. C’est face à Rodez, le 23 janvier 2021, qu’il avait été aligné pour la première fois dans un onze de départ. Par la suite, le natif de Granville a été titularisé à 44 reprises avec le club normand. Johann Lepenant a également croisé la route du PSG en 32e de finale de la Coupe de France.

Il avait joué l’ensemble de la rencontre et été récompensé de sa prestation encourageante d’une note de 6/10 dans l’Équipe malgré la défaite des siens (0-1). La récupération du ballon, sa capacité physique et son aisance technique entrent notamment dans la liste de ses principales caractéristiques. « C’est notre seul vrai 6 », estime Peter Bosz. En revanche, ne vous attendez pas trop à le voir s’aventurer dans la surface adverse : il n’a encore jamais marqué en professionnel.

Lepenant est international

Il est un habitué des sélections en équipes de jeunes, avec 34 capes depuis les U16 jusqu’à la catégorie U20. Mais c’est avec les U17 qu’il a le plus performé. Il était du déplacement au Brésil où se déroulait la Coupe du monde de la catégorie en 2019. Il y a disputé trois matchs, les Bleus ont terminé à la troisième place.
Il était très convoité

Si l’OL a réussi à le faire signer contre un chèque de 4,25 M€ au Stade Malherbe de Caen, la concurrence était dense. Son nom a circulé dans de nombreux clubs français et étrangers : Marseille, Paris, Lille, Rennes, Arsenal, Atlético Madrid…

Lepenant est timide. Ou pas ?

À Lyon, on le dit très timide, au point de ne pas oser parler dans le vestiaire ! Pourtant, à Caen, il avait endossé un costume de leader au fur et à mesure de la saison dernière au point de s’emparer régulièrement du mégaphone pour communier avec les supporters lors des célébrations d’après-match.



L'OL de retour à l'entraînement !

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Morel raccroche les crampons

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