Brèves de Gones du 16 Novembre

Brèves de Gones du 16 Novembre

L'AC Milan rêve d'Aouar cet été, l’OL garde encore un petit espoir de prolongation

Rmcsport.bfmtv.com


Houssem Aouar sera libre de négocier avec le club de son choix à partir du 1er janvier 2023. En fin de contrat en juin prochain, le milieu offensif suscite fait d’un gros intérêt de l’AC Milan. Mais l’Olympique Lyonnais espère encore le prolonger.

L’arrivée de Laurent Blanc lui a fait un bien fou. A l’image de certains joueurs de l’OL, Houssem Aouar a retrouvé la confiance depuis le remplacement de Peter Bosz par un nouvel entraîneur. Une bonne nouvelle pour le milieu offensif de 24 ans. Peut-être un peu moins pour le club rhodanien d'un point de vue contractuel. Sous contrat jusqu’en juin 2023, l’international français (une sélection) sera bientôt libre de négocier avec le club de son choix.

Assez friand de joueurs de Ligue 1, l’AC Milan fait partie des prétendants du meneur de jeu formé chez les Gones selon les révélations de Foot Mercato confirmées par RMC Sport. Après avoir attiré Pierre Kalulu ou Yacine Adli, la formation lombarde pense désormais à Houssem Aouar.

L’OL espère encore le prolonger mais...

Un temps pisté par le Betis, la Real Sociedad ou Nottingham Forest en 2022, Houssem Aouar fera probablement partie des joueurs très courtisés lors du prochain mercato estival. A moins que l’Olympique Lyonnais ne décide de le vendre dès le mois de janvier pour éviter de le laisser partir gratuitement en fin de saison.
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Mais selon les informations de RMC Sport, le club cher au président Jean-Michel Aulas n’a pas abandonné l’espoir de prolonger son maître à jouer. Pur produit de la formation lyonnaise depuis ses 11 ans, Houssem Aouar a débuté chez les pros en 2017. Mais après un peu plus de cinq années en Ligue 1, cette saison 2022-2023 pourrait constituer la fin de son aventure à Lyon. Si l’OL croit encore à une prolongation du joueur franco-algérien, les choses semblent plus difficiles à mesure que la fin de son contrat se rapproche.



L'Olympique lyonnais en passe d'être cédé à l'Américain Textor

Eurosport.fr


Après deux reports, OL Groupe, la holding chapeautant le club de football de l'Olympique lyonnais, doit être cédé jeudi au milliardaire américain John Textor, marquant un tournant historique pour le club. Une finalisation imminente pour cette opération valorisée à 800 millions d'euros environ et pour laquelle les négociations exclusives avait été engagées en juin dernier.

Cette fois-ci devrait être la bonne. La finalisation de la vente du groupe avait été différée à deux reprises, le 30 septembre puis le 21 octobre. Mais dans un communiqué publié le 24 octobre, OL Groupe s'était voulu rassurant, évoquant "des progrès substantiels (...) sur toutes les étapes nécessaires à la finalisation de l'opération".

Ce texte affirmait que les parties s'étaient mises d'accord "sur la fixation de la nouvelle date de réalisation" le 17 novembre, le temps de permettre à Textor et à ses partenaires de finaliser "la documentation détaillée" et "les autorisations habituelles", ainsi que de boucler les "procédures de vérifications internes aux prêteurs du groupe".

La balle est donc dans le camp de l'homme d'affaires américain mais, des sources ayant connaissance du dossier côté lyonnais indiquent que tout se poursuit selon le calendrier prévu et l'optimisme prévaut toujours sur une issue positive. Via Eagle Football Holdings LLC, John Textor doit acquérir la totalité des actions et la moitié des Osranes (obligations convertibles en actions pour financer la construction du Groupama Stadium) détenues par Holnest, la holding de la famille du président Jean-Michel Aulas (27,7% du capital).

"Complexités et retards"

S'ajoute à cette opération la totalité des actions et des Osranes détenues par Pathé (19,3%) et le fonds d'investissement chinois IDG Capitals (19,8%), qui avaient annoncé le 9 mars vouloir céder leurs parts. Pour contrer le scepticisme apparu ces dernières semaines sur ses capacités de financement, John Textor avait tenu dans la nuit du 19 au 20 octobre à rassurer les supporters lyonnais par une lettre sur son site internet.
"Sachez que des transactions comme celle-ci peuvent être assez compliquées pour les acheteurs et les vendeurs, et il n'est pas rare de découvrir des obstacles sur le chemin d'un closing qui créent des complexités et des retards", avait-il écrit. Passé des effets spéciaux au cinéma à la création digitale par intelligence artificielle puis au streaming d'événements sportifs en direct, John Textor s'est lancé en août 2021 sur le terrain du football.

Il est entré au capital du club londonien de Crystal Palace (Premier League) avant de devenir début 2022 actionnaire majoritaire du club brésilien de Botafogo et du RWDM Molenbeek (2e div. belge). En revanche, son récent projet de rachat partiel du Sporting Lisbonne a échoué. Si l'opération devait se finaliser, Textor reprendrait un groupe en plein redressement financier.

Au 30 juin, OL Groupe affichait un chiffre d'affaires en hausse de 42%, à 252,5 millions d'euros, après une perte historique liée à la pandémie de Covid-19 (-107 M EUR) sur l'exercice précédent, même si la holding affichait encore une perte nette de 55 millions d'euros.

Aulas resterait trois ans

La publication des comptes du premier trimestre de l'exercice 2022-2023, lundi, laisse, cette fois, apparaître un chiffre d'affaires de 101 M EUR, en progression de 23 M EUR, soit 30% de mieux par rapport à la même période un an plus tôt et ce malgré une non qualification européenne qui affecte le produit d'activité de plus de 7,6 M EUR de recettes. Ce changement de propriétaire marquerait un tournant historique pour l'OL, même si Jean-Michel Aulas, qui en avait pris le contrôle en 1987, a confirmé qu'il allait "rester au moins trois ans" à son poste pour assurer la gestion opérationnelle du club.
Jean-Michel Aulas devrait rester encore au moins trois ans à l'OL.Jean-Michel Aulas devrait rester encore au moins trois ans à l'OL.

En 35 ans, l'homme d'affaire lyonnais de 73 ans a fait passer l'OL d'un statut de club associatif stagnant en D2 à une holding cotée en Bourse, décrochant au passage sept titres consécutifs de champion de France, de 2002 à 2008. Malgré le remplacement de l'entraîneur néerlandais Peter Bosz, le 10 octobre par l'ancien sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc, l'OL vit une période difficile sportivement et végète autour de la 8e place de la Ligue 1 depuis un an et demi, loin de ses ambitions affichées d'un retour en Ligue des champions, malgré des investissements substantiels sur le marché des transferts.



Johann Lepenant brille à Lyon : "J'en ai peut-être étonné quelques-uns..."

Actu.fr

Le succès n’est pas monté à la tête de Johann Lepenant. C’est un garçon toujours aussi souriant qui a fait son retour sur les hauteurs de Venoix, ce mercredi 16 novembre 2022, pour assister à l’entraînement du Stade Malherbe Caen. Formé ici, en Normandie, le milieu de terrain brille depuis le début de saison sous les couleurs de Lyon.

Titulaire indiscutable sous les ordres de l’ancien coach Peter Bosz, il a été relégué sur le banc suite à l’arrivée de Laurent Blanc aux commandes de l’équipe. Mais le niveau de performance de Johann Lepenant a très vite incité l’ancien sélectionneur de l’équipe de France à lui redonner une place de choix dans son dispositif.

Le Granvillais de 20 ans continue d’imposer son style tout en simplicité et en efficacité, lui qui découvre la Ligue 1 avec une aisance assez déconcertante. Entretien.

Johann, tu profites des vacances pour revenir dans ton ancienne deuxième maison ?

Oui, je viens voir les anciens coéquipiers, qui restent toujours les copains puisqu’on est encore en contact. Hier soir, je leur ai demandé s’ils avaient entraînement pour venir les voir et pour venir les chambrer (rire).

La première partie de saison est complètement positive pour toi à Lyon, hormis peut-être sur le plan des résultats collectifs…

Je ne m’attendais pas à jouer autant. J’ai eu du temps de jeu donc je suis très content. Collectivement, on peut faire un peu mieux. Je pense qu’on fera mieux en deuxième partie de saison.

« C’est ce que je voulais »

As-tu été étonné de t’adapter aussi vite à la Ligue 1 ?

Je ne sais pas si j’ai été étonné, parce que c’est ce que je voulais. Je voulais montrer que je pouvais jouer plus haut. Par contre, j’en ai peut-être étonné quelques-uns (sourire). Je regardais le championnat et je regardais où j’allais, pour voir si je pouvais prétendre à jouer. Je savais, en signant à Lyon, que j’allais pouvoir gratter du temps de jeu. Je savais aussi que je pouvais faire quelques bons matchs dans ce championnat.

On a été épaté par la sérénité et l’aisance que tu as montrées d’entrée de jeu…

Tout s’est bien passé dès le début, je suis heureux. Le temps d’adaptation a été rapide, en effet. J’ai fait le maximum pour cela, parce qu’on n’a pas de temps à perdre (sourire). J’ai changé quelques trucs dans ma prépa. C’est un niveau supérieur et il faut faire attention.

Tu étais titulaire avec Peter Bosz, puis relégué sur le banc suite à l’arrivée de Laurent Blanc, qui t’a ensuite remis dans le 11. C’est une première partie de saison riche pour un jeune joueur ?

Quand il est arrivé, le coach Blanc m’a mis sur le banc. Il m’a expliqué pourquoi. Il a été clair, net, j’ai tout à fait compris. J’ai bossé à l’entraînement pour revenir. C’était a meilleure des choses à faire puisqu’il m’a remis sur le terrain. C’est un apprentissage parce qu’il peut se passer différentes situations dans le foot. Il faut savoir s’adapter rapidement.

« Il faut réfléchir un peu plus vite »

S’adapter à la Ligue 1, ça passe par quoi ?

Il faut réfléchir un peu plus vite parce que ça va un peu plus vite dans les 30 derniers mètres, défensivement et offensivement. Je pense que la grosse différence avec la Ligue 2 se situe là. En Ligue 2, il y avait beaucoup d’intensité, comme en Ligue 1. Techniquement, c’est un peu plus propre en Ligue 1. Et dans les 30 derniers mètres, les joueurs vont un peu plus vite. On sent qu’ils peuvent faire la différence à tout moment.

Quand vas-tu faire la différence, toi ?

(Sourire) Je travaille dessus à l’entraînement. C’est mon axe de progression majeur. J’essaie de jouer vers l’avant au maximum à chaque match. J’aurais pu faire quelques passes décisives. C’est le foot. Des fois, ça finit ; des fois, ça ne finit pas. Pour le moment, quand je fais une passe, ça ne finit pas (sourire). Ça va arriver.

Il y a l’équipe de France Espoirs samedi à Caen. Pouvais-tu espérer une convocation ?

Ça fait trois, quatre fois que je suis dans la pré-liste. Pour le moment, je ne suis pas dans la liste. Je vais continuer de bosser pour y être. C’est comme ça qu’on va être appelé.

Comment passe-t-on d’un certain anonymat, en Ligue 2, à la médiatisation extrême de Lyon et à toute l’attention dont tu as fait l’objet ?

Il y a plus de médiatisation, mais je trouve que j’ai été bien accueilli, encouragé, félicité. Je suis dans une bonne ambiance. Ça se passe bien.

« Le but est d’aller encore plus haut »

C’est une autre dimension, quand on débarque à l’OL ?

Forcément, il y a plein de choses qui changent. C’est un très grand club. Que ce soit sur le terrain ou en dehors, ce n’est pas du tout pareil. On découvre et le but est d’aller encore plus haut.

Jouer à Lyon, y être performant, cela donne de l’ambition…

Forcément. Quand tu touches au haut niveau, tu as envie d’aller encore plus haut et de gagner des titres. Il n’y a jamais de limites. Il faut toujours aller pus haut. On verra où ça nous emmènera.

Tu espères retrouver le Stade Malherbe très vite en Ligue 1 ?

Bien sûr ! Je regarde quasiment tous leurs matchs. J’ai envie de jouer contre eux. Ils ont fait une bonne première partie de saison. Après, ils ont perdu quelques points bêtes. Mais ils peuvent faire un truc. Ils n’ont plus le droit à beaucoup d’erreurs, mais j’espère qu’ils y arriveront. Le club doit remonter en Ligue 1.



Gusto répond aux critiques

Maxifoot.fr


Considéré comme un des joueurs les plus prometteurs de sa génération, Malo Gusto (19 ans, 14 matchs en L1 cette saison) vit sa première saison dans la peau d'un titulaire. S'il est encensé pour son activité offensive, le latéral droit de l'Olympique Lyonnais va devoir sérieusement travailler pour gommer ses errements défensifs qui lui ont valu des critiques.

"Je n'encaisse pas parce que je ne fais pas forcément attention à ces critiques. J'écoute surtout mes coachs et les personnes qui sont là pour me faire progresser. Maintenant, je savais ce que je devais améliorer depuis le début de la saison. Défensivement, il faut que je sois plus sûr et serein. J'ai toujours su que je devais bosser sur ce point-là et je continue", a expliqué le Gone pour le site Olympique-et-Lyonnas.
"Ces gens-là, on ne peut pas leur en vouloir, ils ne se rendent pas compte. Je sais qu'ils ont raison dans le sens où quand tu es un défenseur latéral, tu dois bien défendre. Après chaque latéral a ses caractéristiques bien à lui. Je sais que j'ai été souvent porté vers l'attaque mais pour être un bon joueur à ce poste-là, il faut être complet le plus possible et c'est ce que j'essaye de faire", a rajouté le Lyonnais.

Le Stagiaire

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.