Brèves de Gones du 4 Octobre

Brèves de Gones du 4 Octobre

Govou défonce Aulas et les Lyonnais

Football.fr


Sydney Govou a sorti la sulfateuse au moment d’évoquer le début de saison des Lyonnais, battus quatre fois de suite après leur nouveau revers à Lens (1-0).

Les matches se suivent et se ressemblent pour l’Olympique Lyonnais. En déplacement à Lens, dimanche, en clôture de la 9e journée de Ligue 1, l’OL a en effet enregistré une quatrième défaite consécutive. Après Lorient, Monaco et le PSG, c’est Lens qui a fait mordre la poussière aux Gones. Et si le RC Lens a dû attendre la 82e minute et une main de Thiago Mendes pour faire la différence, le match a été à sens unique. Jean-Michel Aulas refusait pourtant de céder au catastrophisme, convaincu que ses troupes allaient dans la bonne direction.

A en croire Sydney Govou, ancienne figure emblématique du club, l’OL, qui visait une place sur le podium en fin de saison, doit pourtant déjà revoir ses ambitions à la baisse. « Il faut accepter que ce soit mort. Tu ne finiras pas dans les quatre premiers », a-t-il ainsi asséné dans un entretien à L’Equipe, estimant que l’OL « marche à l’envers ». La faute notamment à Jean-Michel Aulas qui s’est « entouré de personnes incompétentes » et a multiplié les mauvaises décisions. Dans le viseur de l’ancien international français, Benoît Cheyrou qui « ne connaît pas les réseaux pour vendre » et Vincent Ponsot, le directeur du football, « qui ne connaît pas le foot ». «C’est un homme très compétent dans son domaine mais sa seule sortie médiatique a été catastrophique », a-t-il ajouté à son sujet.

Une équipe de sénateurs

Et alors que Peter Bosz est plus que jamais sur la sellette, l’heure n’est pas à un changement d’entraîneur, selon le septuple champion de France. « Mais tu ne peux pas le virer maintenant. Tu vas changer de propriétaire, il y a une mini-trêve. Tu as perdu quatre matchs de suite, le nouveau ne va pas faire de la magie », a-t-il expliqué avant de s’en prendre aux joueurs. « Je ne vois pas beaucoup de joueurs de l’OL qui seraient titulaires à Paris, bien sûr, à Marseille, à Monaco ou même à Rennes… Ce n’est pas le top 4 ou 5 », a-t-il lancé à destination de cette « équipe de sénateurs ».

Rayan Cherki, qui a récemment affiché son mécontentement concernant son temps de jeu, en prend particulièrement pour son grade. « Il déclare qu’il veut jouer 10 et personne ne lui répond au club, même si Bosz a été bon dessus ? Il faut lui dire : « T’as quel âge ? T’as fait 3 passes décisives, 2 corners, et avec les Espoirs, ça reste du foot de gamin. » Et sous pression, à Lens, il a eu du mal », a-t-il regretté, ajoutant « Ce gamin a été mis trop tôt trop haut et tu le laisses dire des choses. Mais le président dit : « Faut le laisser tranquille, c’est notre futur. » Ce n’est pas le bon message à faire passer. »



Aulas défend encore Bosz... et tacle sévèrement Chelsea

Rmcsport.bfmtv.com


Malgré la série de résultats négatifs de l'OL en Ligue 1, Jean-Michel Aulas veut garder espoir pour les prochaines semaines et réitère sa confiance envers Peter Bosz et ses joueurs.

L'OL est sur une pente glissante ces dernières semaines. Sur une terrible série de quatre défaites consécutives après un nouveau revers à Lens dimanche (0-1), les Gones pointent déjà à dix points de la deuxième place après seulement neuf journées. Des résultats et un comportement de certains joueurs qui inquiètent les anciens, à l'image de Sidney Govou.

Pourtant, Jean-Michel Aulas garde son optimisme, malgré une décevante septième place en championnat dans une saison sans Coupe d'Europe. "On va travailler sur le sens des responsabilités, assure le président lyonnais à L'Équipe. Quand on a la chance d'avoir des Lacazette, Tolisso, Toko Ekambi, même s'il n'a pas fait un grand match à Lens, pour remonter les gens dans le vestiaire, c'est bien. C'est le propre des dirigeants de créer les conditions pour que les choses se passent bien. À Lens, on n'était pas satisfaits de tous les joueurs, c'est pour ça que j'ai dit que ce n'était pas un problème de coaching, ni de système."

"On ne s'est pas trompé sur le recrutement"

S'il a lui-même affirmé que son entraîneur, Peter Bosz, était "triste" après la défaite à Lens, où les Gones n'ont pas cadré un tir en 90 minutes, "JMA" estime qu'il "ne faut pas tout jeter" dans cette saison particulière, où une longue trêve est prévue en fin d'année. "Les gens s'interrogent car, dans l'absolu, un coach qui a un bon effectif et quatre défaites de suite, c'est de sa responsabilité. Mais elle est partagée totalement avec celle des joueurs et celle du président."

Le président lyonnais reste toutefois "confiant" pour la suite des évènements, sachant que l'OL a encore six matchs à jouer avant la Coupe du monde (Toulouse, Rennes, Montpellier, Lille, Marseille, Nice). Six rencontres qui pourraient décider du sort de Peter Bosz. "Corentin (Tolisso) a eu des difficultés à éliminer le mauvais passage du Bayern sur le plan physique, c'est normal, mais il apporte tellement dans l'état d'esprit, rappelle Jean-Michel Aulas. Et pour Alex (Lacazette), il y a une montée en puissance moins rapide que certains l'auraient souhaité, mais on ne s'est pas trompés sur le recrutement. Vincent est un très bon responsable non seulement de l'équipe pro mais de l'Académie et des filles. Quelle équipe peut faire jouer sept jeunes du centre comme nous en Europe ? Aucune. Et Bruno remet en place des relations de confiance avec les joueurs, il parle de foot sur le long terme. Il n'intervient pas dans le vestiaire mais a toute latitude pour intervenir auprès de l'entraîneur."

Aulas tacle Todd Boehly

Alors que Peter Bosz est de plus en plus menacé en raison des mauvais résultats de l'OL, son président avoue "être déçu" des récentes prestations. Mais il ne prendra pas des décisions qui pourrait nuire au club. "Je ne suis pas là pour faire la révolution. Je ne suis pas un milliardaire (Todd Boehly) pour virer à la manière de Chelsea un homme qui a remporté la Ligue des champions (Thomas Tuchel). Je raisonne d'abord dans l'intérêt du club. Et il restera." À lui de le prouver sur le pré pour éviter à Lyon une deuxième saison consécutive sans Coupe d'Europe.



Ça coûterait combien d’écarter Peter Bosz ?

Sportune.fr


Peter Bosz, un entraîneur sur la sellette.

Jean-Michel Aulas réclame de la patience pour son coach en place, mais à la longue elle s’effiloche, à mesure que l’OL cède des points sur la concurrence, en championnat de France de Ligue 1. La visite du promu Toulouse, ce vendredi au Groupama Stadium sera assurément un tournant pour Peter Bosz, qui ne survivra probablement pas, à un nouvel échec sportif.

Peter Bosz est sous contrat jusqu’en 2023 avec l’OL

Recruté au commencement de la saison 2021-2022 dernière, le stratège néerlandais de 58 ans a paraphé un contrat deux deux ans au terme du mois de juin 2023. S’il devait être remercié prématurément, ce mois d’octobre, l’Olympique Lyonnais pourrait avoir à payer le solde des mois restants. Selon les estimations de L’Equipe, Peter Bosz avoisine un salaire mensuel de 250 000 euros brut, sans les bonus associés. Il est à ce titre l’un des coachs les mieux rémunérés du championnat.
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Situation tendue à l’heure du processus de vente

A huit mois du terme du bail, ce sont près de 2 millions d’euros que l’OL pourrait avoir à payer à son entraîneur. En plein processus de cession du club au fonds Eagle Football, ce 21 octobre à venir, la situation de Peter Bosz est un caillou dans la chaussure des dirigeants et une autre raison possible pour expliquer le maintien du technicien en poste, au risque de sinon de bouleverser négativement les cordons de la bourse.



Question du jour : Qui pour remplacer Bosz ?

JerseyLyonnais via Twitter


Le Stagiaire

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.