Brèves de Gones du 27 Septembre

Brèves de Gones du 27 Septembre

"L’impatience commence à se faire ressentir", Cherki envoie un message à Bosz sur son temps de jeu

Rmcsport.bfmtv.c


Doublement décisif ce lundi soir lors du nul de l'équipe de France Espoirs contre la Belgique (2-2), le Lyonnais Rayan Cherki a envoyé un message assez clair à son entraîneur en club Peter Bosz après la rencontre: il veut plus de temps de jeu. Et vite.

Il n'est rentré qu'à la mi-temps, mais cela ne l'a pas empêché de distribuer deux passes décisives: la première pour Tanguy Kouassi (51e), la deuxième pour Elye Wahi (77e). Acteur majeur du nul de l'équipe de France Espoirs en amical contre la Belgique ce lundi soir à Valenciennes (2-2), Rayan Cherki s'est aussi distingué en conférence de presse d'après-match. En envoyant un message assez clair à son entraîneur à l'OL, Peter Bosz.

"Il faut que j’arrive à faire ces choses-là sur 90 minutes, j’espère qu’en club j’arriverai à faire la même chose", a d'abord lancé le milieu offensif de 19 ans.

"Je bosse tous les jours"

Justement relancé sur son utilisation en club, où il n'a pas été titularisé une seule fois cette saison, Cherki s'est ensuite montré assez cash. "Je me dis que mon heure viendra à un moment ou un autre. Je suis patient, même si l’impatience comme à se faire ressentir. Mais je ne pense pas qu’il (Peter Bosz) me considère comme un joker parce que je bosse tous les jours, et sur mes entrées j’essaie de montrer que je peux apporter énormément au collectif de mon club."

A son club, et aussi aux Bleuets, puisque Cherki ne serait pas contre le fait de jouer davantage avec Sylvain Ripoll. "Vous trouvez qu’on peut compter sur moi tout de suite ? (Sourire) Je ne sais pas, c’est au coach de me le faire ressentir, a-t-il poursuivi. Après c’est clair que j’essaie de faire mon maximum, que ce soit en club ou en sélection, pour prétendre à une place de titulaire et montrer que j’ai ma place."





Aouar priorité du mercato, le Bétis remet ça

Foot01.com


L’été dernier, le Bétis Séville était tout proche d’enrôler Houssem Aouar, mais n’a finalement pas soumis l’offre qui a fait plier l’OL.

Bénéficiant d’un bon de sortie accordé par Jean-Michel Aulas cet été, Houssem Aouar a négocié durant plusieurs semaines avec le Bétis Séville, où évolue son ami Nabil Fekir. Le milieu offensif de l’Olympique Lyonnais était plutôt emballé à l’idée de rejoindre le club andalou mais finalement, le Bétis ne s’est pas rapproché des exigences de l’OL, qui réclamait entre 10 et 15 millions d’euros pour le transfert d’Houssem Aouar. L’international français a également négocié avec Nottingham Forrest, sans que cela n’aboutisse non plus à un transfert vers la Premier League. A un an de la fin de son contrat, Aouar est donc toujours sur le marché et selon Todo Fichajes, le Bétis Séville a de grandes chances de tenter à nouveau sa chance pour l’enrôler à l’occasion de la prochaine période de mercato, en janvier prochain.

Le Bétis veut toujours Houssem Aouar

Le média croit savoir que le Bétis Séville sera enclin à payer une faible indemnité de transfert pour racheter les six derniers mois du contrat d’Houssem Aouar au mercato hivernal. Automatiquement, les dirigeants de l’OL, Jean-Michel Aulas en tête, ne sera pas en mesure de réclamer 15 millions d’euros pour son milieu offensif cet hiver, s’il n’a pas prolongé entre temps. Reste maintenant à voir si un accord pourra être trouvé et si Houssem Aouar sera toujours enclin à quitter l’OL pour l’Andalousie. Tout dépendra certainement du temps de jeu que lui accordera Peter Bosz d’ici la trêve hivernale. Au vu des résultats mitigés de l’Olympique Lyonnais depuis quelques semaines, il n’est pas exclu que l’entraîneur néerlandais revoit ses plans et donne finalement sa chance à Houssem Aouar, même si la situation contractuelle de l’international français n’incite pas vraiment le club rhodanien à le faire jouer. Quoi qu’il en soit, le Bétis est toujours sur les rangs, bien décidé à s’offrir Houssem Aouar cet hiver.


 

Benoît Bastien sera au sifflet de Lens-OL

OL+ via Twitter


 



Johann Lepenant, la belle surprise lyonnaise

Lequotidiendusport.fr


Arrivé cet été en provenance de Caen, le milieu de terrain de 19 ans s’est rapidement fondu dans le paysage lyonnais. Lepenant s’est fait une place au milieu de terrain.

Lepenant vient de Normandie

Il a grandi en Normandie dans une famille piquée par le football. Son père Ludovic occupe le poste d’éducateur sportif à l’Union Sportive de Granville. Johann Lepenant est resté huit années consécutives (2009-2017) dans ce club pour effectuer une partie de son parcours junior. Son frère cadet, prénommé Tom, court également derrière le ballon rond. Il évolue actuellement avec les équipes de jeunes du Stade Malherbe Caen. Là où Johann Lepenant a fait ses premiers pas en professionnel de 2020 à 2022.

Il a beaucoup joué en Ligue 2

Il est arrivé à Lyon avec une bonne expérience de la Ligue 2 : 19 matchs en 2020-21 et 25 la saison passée. C’est face à Rodez, le 23 janvier 2021, qu’il avait été aligné pour la première fois dans un onze de départ. Par la suite, le natif de Granville a été titularisé à 44 reprises avec le club normand. Johann Lepenant a également croisé la route du PSG en 32e de finale de la Coupe de France.

Il avait joué l’ensemble de la rencontre et été récompensé de sa prestation encourageante d’une note de 6/10 dans l’Équipe malgré la défaite des siens (0-1). La récupération du ballon, sa capacité physique et son aisance technique entrent notamment dans la liste de ses principales caractéristiques. « C’est notre seul vrai 6 », estime Peter Bosz. En revanche, ne vous attendez pas trop à le voir s’aventurer dans la surface adverse : il n’a encore jamais marqué en professionnel.

Lepenant est international

Il est un habitué des sélections en équipes de jeunes, avec 34 capes depuis les U16 jusqu’à la catégorie U20. Mais c’est avec les U17 qu’il a le plus performé. Il était du déplacement au Brésil où se déroulait la Coupe du monde de la catégorie en 2019. Il y a disputé trois matchs, les Bleus ont terminé à la troisième place.
Il était très convoité

Si l’OL a réussi à le faire signer contre un chèque de 4,25 M€ au Stade Malherbe de Caen, la concurrence était dense. Son nom a circulé dans de nombreux clubs français et étrangers : Marseille, Paris, Lille, Rennes, Arsenal, Atlético Madrid…

Lepenant est timide. Ou pas ?

À Lyon, on le dit très timide, au point de ne pas oser parler dans le vestiaire ! Pourtant, à Caen, il avait endossé un costume de leader au fur et à mesure de la saison dernière au point de s’emparer régulièrement du mégaphone pour communier avec les supporters lors des célébrations d’après-match.



L'OL de retour à l'entraînement !

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Morel raccroche les crampons

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Le Stagiaire

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.