Brèves de Gones du 21 Septembre

Brèves de Gones du 21 Septembre

Textor épaulé par un puissant financier américain

Rmcsport.bfmtv.com


Selon les informations de L’Équipe, le futur propriétaire de l’OL John Textor était accompagné lors de sa venue à Lyon par Mark Affolter, un puissant financier américain qui devrait assurer la majeure partie du financement du rachat du club.

Les supporters lyonnais peuvent être rassurés. Alors que la date butoir du 30 septembre approche à grand pas et que John Textor n’est pas encore le propriétaire officiel de l’OL, l’homme d’affaire va être épaulé dans son rachat du club par Mark Affolter, présenté par un puissant financier américain, selon les informations de L’Équipe.

Associé au sein du groupe de crédit Ares, il aurait accompagné Textor dimanche dernier à Lyon. Le futur propriétaire du club était notamment présent au Groupama Stadium pour assister à la réception du PSG (0-1). Le quotidien affirme qu’Affolter devrait assurer la majeure partie du financement du rachat du club. L’information n’a pas été confirmée par l’entourage de Textor.

Textor n'a toujours rien versé pour le rachat de l'OL

La semaine dernière, L’Équipe apprenait que l’homme d’affaires américain n’avait toujours pas versé le moindre euro, cherchant encore de l'argent alors qu’il avait été annoncé en juin dernier comme le futur repreneur des actions de Pathé et d’iDG, placées sur le marché en mars dernier, via sa société Eagle Football. Il doit aussi acheter une partie des parts d’Honlest, la holding familiale de Jean-Michel Aulas.

Avant de souscrire à l’augmentation du capital, Textor doit procéder à l’achat de participations. Cette opération ne se concrétisera donc pas avant le mois d’octobre. À condition d’abord de respecter l’échéance du 30 septembre, même si le soutien d’un investisseur comme Affolter ne laisserait plus aucun doute quant au nom du futur propriétaire de l’OL.



Virer Bosz ? Aulas n'a pas osé

Foot01.com


Dimanche soir, l'OL a concédé une troisième défaite de rang en Ligue 1 face au PSG. Sixièmes avec 13 points, les Lyonnais sont déjà à six points du podium. Si certains réclament déjà la tête de Peter Bosz, Jean-Michel Aulas préfère lui accorder sa confiance après réflexion.

Les saisons se suivent et se ressemblent pour Peter Bosz. Malgré les ambitions affichées tout l'été ainsi que les recrutements de Lacazette et de Tolisso, l'OL ne figure pas dans le groupe de tête. Derrière l'intouchable PSG, figurent l'OM, Lorient, Lens, Monaco puis seulement après Lyon. Un classement flatteur pour une équipe qui n'a battu que des adversaires impliqués dans la lutte pour le maintien. Les trois premiers obstacles que furent Lorient, Monaco et le PSG se sont soldés par trois revers pour les Gones. Après la huitième place la saison précédente, le spectre d'un nouvel échec plane sur le Rhône et la tête de Peter Bosz.

L'avenir de Bosz a été en question selon Aulas

Certains supporters et observateurs se posent la question de virer le technicien néerlandais dès maintenant. Outre les résultats sportifs, le jeu et l'état d'esprit ne semblent pas à la hauteur des attentes. Même Jean-Michel Aulas a confié avoir réfléchi à écarter ou non son entraîneur. Cependant, il estime que cela n'aurait pas été le bon moment. « On ne va pas tout remettre en cause après trois défaites successives même si c'est insupportable de perdre. Mais est-ce qu'on ne prend pas un risque supplémentaire en changeant d'entraîneur alors que c'est la huitième journée, qu'on a 13 points en étant sixième ? Ce n'est pas raisonnable mais dire qu'on n'y a pas pensé, non. Mais la réponse à la question, c'est qu'on met le coach et tout le staff dans les meilleures conditions pour réussir. Et si on est 8e en fin de saison, j'aurais démissionné avant », a t-il indiqué auprès de l'Equipe.

Et si ces propos n'étaient pas compris, il en a rajouté une couche mettant en avant son expérience sur le sujet. « Les critiques sur les réseaux sociaux ? Évidemment que ça m'énerve mais je pense que ceux qui disent que je suis dépassé le sont plus que moi. C'est l'avantage quand on a 35 ans d'expérience et 60 titres au compteur. Ceci étant, si je devais avec Vincent et Bruno changer de position, je le ferais mais aujourd'hui je suis convaincu que ce n'est pas la bonne solution de changer. Si vous changez d'entraîneur avant d'aller à Lens, Rennes, Nice, vous mettez celui qui arrive dans une situation... Alors que si vous êtes convaincu que vous avez le bon coach, il ne va pas vous lâcher sur ces matches-là, il va les gagner et je préfère être à ma place qu'à celle de Lens, Rennes et Nice même s'il (Nice) change d'entraîneur... », a t-il conclu. Une drôle de communication qui ne fait aucun heureux. Ceux qui voulaient virer Peter Bosz comme le Néerlandais, encore plus fragilisé par ces révélations alors qu'il doit absolument faire gagner l'OL lors des prochaines semaines.



Tagliafico était à deux doigts de rejoindre le Barça

Jeunesfooteux.com


Arrivé cet été pour 4M€ à l'Olympique Lyonnais en provenance de l'Ajax Amsterdam, Nicolas Tagliafico est un très joli coup réalisé par l'OL. Et pourtant l'arrière latéral gauche de 29 ans était à deux doigts de rejoindre une autre destination.

Nicolas Tagliafico voulait rejoindre Barcelone

Annoncé proche du FC Barcelone en janvier dernier, l'international argentin était en effet très chaud à l'idée de rejoindre le club catalan. Selon Marca, le Barça avait même proposé à l'Ajax, Alejandro Baldé (en prêt et non en transfert sec contrairement à ce qu'on a pu lire) + 4 millions d'euros pour Nicolas Tagliafico.

Une offre qui avait été refusée par Barcelone, chose qui avait particulièrement agacé l'argentin qui souhaitait vivement quitter le club néerlandais. Depuis, Tagliafico a rejoint l'OL pour le même tarif, et Baldé réalise un très bon début de saison sous les couleurs du Barça. Du côté de l'Ajax on doit probablement regretter ce choix ...

 



Point de programmation face à Montpellier

OL via Twitter


Jean

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.