Brèves de Gones du 15 Septembre

Brèves de Gones du 15 Septembre

Vincent Ponsot met la pression sur Peter Bosz et sur le groupe !

Madeinfoot.fr


Après deux défaites consécutives face à Lorient et Monaco, l'Olympique Lyonnais est désormais distancé du trio de tête (PSG, Lens, OM) et va affronter le Paris Saint-Germain dimanche, dans le choc de la 8ème journée de championnat. Forcément, avec les prestations récentes, l'OL fait face à de nombreuses critiques et notamment Peter Bosz, déjà dans le viseur des supporters depuis de longs mois maintenant. Toutefois, malgré les résultats en dent de scie, le coach hollandais peut encore compter sur le soutien de Vincent Ponsot, le directeur du football de l'OL, comme il l'a fait savoir dans un long entretien pour Olympique-et-Lyonnais. "La saison dernière n’a pas été bonne et on a décidé, parce qu’on a fait une analyse, de maintenir Peter (Bosz) en place. Et on a été convaincus de notre choix. Par contre, bien évidemment, il y a une exigence de résultats. On a changé l’effectif, l’état d’esprit, on a changé en accord avec lui plein de choses, on estime qu’il y a tout aujourd’hui pour performer. Et donc, on attend des résultats. Mais on ne fonctionne pas en disant que si dimanche, il se passe quelque chose, on va prendre telle décision. Ça ne se passe pas comme ça. On n’a pas attendu le match de Monaco pour fixer des objectifs à Peter. On veut retourner sur le podium. On attend des résultats de manière plus rapide que d’attendre la fin de la saison" lâche le dirigeant.

"Peter Bosz a des objectifs à remplir"

Ponsot explique aussi qu'il a fixé plusieurs objectifs de points au fil de la saison. "Peter a des objectifs à remplir fixés à la trêve Coupe du monde (15e journée), il en a à la 19e journée qui existent depuis le départ avec des temps de passage. Ces objectifs resteront entre Peter et nous. L’exigence, on l’a vis-à-vis de lui et il a cette même exigence vis-à-vis de lui-même. Il est tout à fait conscient de cette situation et qu’on n'attendra pas le mois de février ou le mois de mars. Les objectifs, ça ne veut pas dire qu’on n’a plus confiance en lui. On croit en Peter et son staff car un entraîneur ne fait pas tout tout seul. On est convaincus que le staff tel qu’il est constitué peut remplir ces objectifs. Une chose est sûre, ce n'est pas comme la saison dernière, il y aura des temps de passage intermédiaires. Il n’est pas le seul concerné, on a fait les efforts pour avoir un effectif de qualité donc le collectif de joueurs doit avoir plus de résultats qu’il n’obtient aujourd’hui. On attend plus de résultats de tout le monde".

Même si le match face au PSG ne tombe pas forcément au bon moment, un mauvais résultat face au Champion de France ne changera pas grand chose. "C’est le raisonnement de l'immédiateté. Il y a un match, il y a une défaite et il faut virer l’entraîneur, X ou Y. Au club, on veut apprécier ça sur des temps plus longs. Pour le match de Paris (ce dimanche), on attend une réaction de l’équipe par rapport aux deux dernières rencontres (Lorient et Monaco). Après Paris, ça reste Paris. Si on fait tout notre jugement sur un tel match, à mon avis, ça ne serait pas pertinent. Ce n’est pas cette affiche qui va tout changer. Je le répète, Peter aura par contre des temps de passage plus courts".



Le PSG est à bout, l’OL flaire le gros coup

Foot01.com


Loin de son meilleur niveau en Israël, le PSG s'est imposé. Mais les joueurs confirment leur grand état de fatigue. Une aubaine pour l'OL ?

La victoire est au rendez-vous du déplacement du Paris SG en Israël, mais pour une fois, la manière n’y était pas. Les Parisiens se sont faits secouer par le Maccabi Haïfa, et ont pu compter sur leurs stars pour les tirer de ce mauvais pas. Neymar, Mbappé et Messi ont chacun marqué un but, et Paris s’est imposé 3-1 en Israël. Néanmoins, impossible de ne pas remarquer que les courses et la mobilité n’étaient pas au rendez-vous sur ce match. Et ce n’était pas un hasard selon Danilo Pereira. Si le défenseur portugais fait partie des joueurs relativement frais puisqu’il était remplaçant en début de saison, il enchaîne désormais les matchs avec la blessure de Kimpembe, et il se met à la place des coéquipiers qui doivent enchainer les efforts depuis la fin du mois de juillet.

Physiquement, le PSG avoue souffrir

« C'était un match difficile avec une très grosse ambiance, une équipe qui a bien pressé. Notre début de match n'était pas bon, trop mou. On a manqué de mouvements lors de la sortie du ballon. L'adversaire presse bien dans ces moments-là. On a essayé d'avoir plus de mouvements ensuite. Quand on est comme ça, le jeu est moins difficile. Physiquement, c'est difficile aussi parce qu'on a beaucoup de matches tous les trois jours. Quand les matches sont physiques, on ressent de la fatigue », a expliqué l’ancien joueur du FC Porto, pour qui le PSG tire clairement la langue. La trêve internationale pourra donc faire du bien, même si elle n’est pas souvent de tout repos pour un groupe dont la plupart des joueurs sont sollicités. En attendant, il faudra tout de même franchir une dernière étape avec le match à l’OL. Face à une équipe lyonnaise qui n’a pas joué cette semaine, et voudra donc imprimer un gros rythme pour mettre le PSG sous pression. En tout cas, cet état de fatigue très visible en Israël, aura forcément été noté par Peter Bosz et le staff lyonnais, attentif à la performance de son futur adversaire.



John Textor à l'OL, les banques en panique !

Foot01.com


John Textor ne parvient pas à boucler son tour de table pour le rachat de l'Olympique Lyonnais. Les banques qui gèrent la dette de l'OL sont méfiantes.

A 15 jours de la date butoir, le rachat de l’Olympique Lyonnais par John Textor commence à sérieusement être remis en doute. La présence de l’investisseur américain dans la cité du Rhône pour le gros match face au PSG, en famille qui plus est, demeure un signal positif envoyé publiquement. Mais l’aspect principal se joue sur le plan financier, et à ce niveau, les obstacles deviennent sérieux et pour le moment non résolus. Pour la première fois depuis les annonces officielles de négociations exclusives, l’optimisme est beaucoup plus mesuré à l’OL, et un proche de l’Américain a même fait savoir que le rachat se jouait à « 50-50 ». Des révélations signées L’Equipe, qui, comme mercredi, dévoilent de nouveaux éléments permettant de remettre en cause ce rachat, au moins à la date du 30 septembre.

De l'argent frais demandé pour réduire la dette

Ces gros doutes sur les capacités financières de John Textor à rassembler l’argent nécessaire au rachat peuvent aussi représenter un gros coup de bluff, car celui qui est aussi propriétaire de plusieurs clubs dans le monde voit des problèmes inattendus survenir. Notamment un principalement : celui de la dette d’OL Groupe. Celle-ci est répartie entre une douzaine d’établissements financiers, et chaque banque doit donner son accord pour le rachat. Pour cela, il est nécessaire de faire baisser le niveau d’endettement du club en apportant plus de capitaux. Un nouveau tour de table a été nécessaire, et il n’était toujours pas bouclé la semaine dernière, confirme le quotidien sportif pour qui il manque au moins plusieurs dizaines de millions d'euros pour arriver à faire le compte.

De toute évidence, John Textor a du mal à arriver au montant promis pour le rachat total de l’Olympique Lyonnais, même s’il pourrait d’ores et déjà effectuer le financement à court terme nécessaire. Mais il a besoin tout simplement de plus d’argent pour boucler l’acquisition dans sa globalité. Est-ce un moyen de renégocier les termes, de demander un délai supplémentaire ou alors une remise en cause totale de sa capacité à racheter l’OL, les réponses ne devraient pas tarder vue la proximité de la date butoir, qui commence à sérieusement faire trembler Jean-Michel Aulas. Même s’il y a de grandes chances que, dans ses prochaines prises de parole, le président lyonnais se montre très rassurant sur la finalisation de l’opération à l’automne.



Nos Gones sélectionnés en EDF Espoirs

OL via Twitter


Jean

@JeanLeStagiaire

De Gerland jusqu’à Fourvière brillera la ville des lumières.
Merci maman de m’avoir fait lyonnais.