L'Actu du Vendredi 1er Juillet

L'Actu du Vendredi 1er Juillet

Retour de Corentin Tolisso qui signe jusqu'en 2027!

Lyon chérit Coco

Sofoot.com

Cinq ans après avoir quitté l’Olympique lyonnais, Corentin Tolisso s’est laissé convaincre pour rejoindre les pas d’Alexandre Lacazette et rentrer à son tour au bercail, là où tout a commencé. Comme son pote d’attaque, le milieu de terrain de 27 ans vient renforcer le projet de Jean-Michel Aulas énoncé en fin de saison dernière, celui de retrouver une empreinte lyonnaise pour renouer avec ses vertus d’antan.

Il est un monde où l’OL vient de s’incliner lamentablement chez la lanterne rouge messine, presque condamnée à la Ligue 2. Un monde où l’OGC Nice remporte un match en retard trois jours après et condamne les Gones à une première saison sans dessert européen depuis 25 ans. Dans ce monde-là, qui ne remonte qu'au mois de mai dernier, Jean-Michel Aulas s’adresse aux supporters à travers une lettre ouverte, une fois la sentence tombée. C'est par le biais de cette missive que JMA fait part de ses ambitions : celui qui est, à l’époque, encore actionnaire majoritaire de son club, aspire à « retrouver nos fondamentaux, notre ADN OL » , et que ce même ADN « soit le maître mot de l’avenir » . Après le retour symbolique d’Alexandre Lacazette, voilà donc celui de Corentin Tolisso. Bien que dans la force de l’âge, le milieu de terrain a accepté de faire le grand saut, celui qui consiste à délaisser le Rekordmeister avec lequel il a remporté treize trophées dont une Ligue des champions, pour rallier son OL, le même avec lequel il n’a jamais rien gagné jusque-là. Et le même dont l’armoire à trophées disparaît sous la poussière depuis qu’elle a été ouverte pour la dernière fois, afin d’y placer un Trophée des champions, remporté à New York il y a dix ans.

Aujourd’hui, moins de deux mois après qu’Aulas s’est épanché sur ses désirs les plus intimes, l’OL est désormais capable d’aligner un onze cohérent 100 % issu de sa propre formation. Anecdotique là aussi, mais symbole tout de même de ce renouveau entrepris, l’Olympique lyonnais a décidé de retoucher un peu son fameux blason frappé du lion, y ajoutant au passage des touches plus modernes, plus vives.

Deutsche Qualität

En cinq ans au Bayern Munich, Corentin Tolisso s’est fait la main aux exigences requises par le très haut niveau – celles qui manquent tant à l’Olympique lyonnais – en s’aguerrissant auprès de références à son poste, le tout dans un univers qui prône la rigueur et l’excellence comme ligne de conduite. En plus d’être devenu un joueur plus complet, que ce soit à la récupération ou quand il s’agit de distribuer, force est de constater qu’il est devenu plus fiable lorsqu'il est sur ses deux pattes, chose qui s’est effectivement raréfiée. Lors de ses cinq années passées là où la bière est reine, le natif de Tarare a subi pas moins de seize blessures, a été contraint de rester chez lui lors de 95 rencontres en cumulé (près de 40 % des rencontres du Bayern), pour une absence totale qui culmine à 548 jours, soit un an et demi de convalescence.
En comparaison, Corentin Tolisso n’avait eu à essuyer qu’une petite mésaventure de son temps à l’OL, un vulgaire claquage à la cuisse qui ne l’avait écarté des terrains que trois semaines. En dépit de ces pépins physiques à associer – entre autres – à la charge de travail physique en Bavière, le champion du monde a toujours su se mettre dans la poche ses entraîneurs. D’abord Carlo Ancelotti, qui le recrute en 2017, avant que tous ses successeurs préfèrent dans un premier temps le laisser sur la touche avant de se laisser convaincre par les capacités du Gone, et de l’incorporer dans le onze de départ. Peu à peu, Tolisso se fait une place dans les équipes de Jupp Heynckes, Niko Kovač, Hansi Flick et même Julian Nagelsmann, même si à son grand désarroi, une blessure est systématiquement venue enrayer le moteur, une fois la seconde activée. Et la chance de l’OL, dans l’histoire, c’est justement d’avoir su profiter du malheur de Corentin Tolisso, dont les blessures l’ont toujours empêché de s’imposer comme un taulier du Bayern Munich, même si le néo-Lyonnais a évoqué en conférence de presse « davantage un problème psychologique et mental plutôt que physique » . Difficile néanmoins d’imaginer qu’un Tolisso au niveau qui est le sien et libéré de tout pépin physique aurait effectué à l’âge de 27 ans un bond en arrière de la sorte.

Par ici la sortie ?

Dans une saison où l’OL jouera tout au plus 44 matchs officiels (ce qui suppose d’atteindre la finale de la Coupe de France, stade que les Lyonnais n’ont plus rejoint depuis leur victoire il y a une décennie) se pose alors la question de la quantification de l’effectif. Au milieu de terrain notamment, où, à l’heure où la reprise va sonner, personne n’a quitté le navire et aucune rumeur sérieuse n’a sorti la tête de l’eau. Ils sont donc neuf candidats à deux ou trois postes sur le terrain, selon ce que décidera Peter Bosz : Corentin Tolisso, donc, mais aussi Maxence Caqueret, Thiago Mendes, Lucas Paquetá, Houssem Aouar, Jeff Reine-Adélaïde, Romain Faivre, Florent Da Silva et Johann Lepenant. Si, dans un sens, le mercato lyonnais a de quoi faire rêver, la dégraissage a décidé de se faire attendre. Pourtant, l’un des grands enjeux pour Peter Bosz sera de réussir à concerner un vestiaire très bien garni, tant en qualité qu'en quantité, au cours d’une saison où les soirs de semaine seront passés sur le canapé, à regarder tantôt les performances du virtuose Amine Gouiri, tantôt celles du magicien Karim Benzema. En attendant que ces deux-là ne reviennent à leur tour à la maison ?

 

OL: "On ne mettra jamais en danger l'institution pour un joueur", Ponsot très cash sur la non-venue de Malacia

Rmcsport.bfmtv.com

Vincent Ponsot, directeur général de l'OL, a confirmé l'échec du dossier Tyrell Malacia et justifié celui-ci par la volonté de ne pas mettre "l'institution en danger" par rapport à des demandes à la légalité manifestement douteuse.

"On ne mettra jamais en danger l'institution pour un joueur". C'est ainsi que l'Olympique Lyonnais a justifié l'échec des négociations pour la signature de Tyrell Malacia (22 ans). Le défenseur international néerlandais du Feyenoord Rotterdam était annoncé proche du club rhodanien en début de semaine, avant que Manchester United n'entre dans la danse et devienne finalement favori dans ce dossier. Mais à l'occasion de la conférence de presse de présentation organisée vendredi pour Corentin Tolisso, Vincent Ponsot, directeur général de l'OL, a expliqué que l'opération avait capoté afin de préserver la "probité du club". Selon lui, il ne s'agit nullement d'une question de moyens financiers insuffisants.

"Si on n'a pas les moyens de recruter, on ne peut pas faire venir des joueurs de ce niveau, de manière générale, quel que soit leur amour ou pas pour l'OL. Donc ce n'est pas un sujet de moyens. Par contre, je vais être très clair: l'institution est toujours plus forte que n'importe quel joueur. On a des demandes parfois, c'est comme ça dans le milieu du foot, qu'on ne fait pas", a fermement déclaré Vincent Ponsot. "C'est vrai que ça fait parfois capoter les deals. Mais on veut chercher un arrière gauche, et on trouvera un bon arrière gauche", a-t-il ajouté.

"Le président est content de ne pas voir débarquer la police"

"Je pense que le président est content de pouvoir dormir sereinement le soir et de ne pas voir débarquer la police le matin. Moi non plus", a insisté Vincent Ponsot, précisant ne pas pouvoir dévoiler les détails de cette épineuse affaire. Mais pour lui, le fait que Manchester United n'ait pas encore bouclé l'opération est un indice supplémentaire pour les journalistes: "Je ne peux pas tout dire. Le truc aurait dû être signé depuis mardi... Ce n'est toujours pas fait. Interrogez-vous".

Mercato Lyon : le jeune Vogel va signer à Bâle

Maxifoot.fr

Apparu à deux reprises en Ligue Europa lors du dernier exercice, le polyvalent latéral Hugo Vogel (18 ans) a décidé de quitter l’Olympique Lyonnais cet été. Alors que son bail aspirant arrivait à expiration, l’international U18 français a décidé de signer son premier contrat professionnel avec le FC Bâle, où il retrouvera deux de ses compatriotes, le défenseur Andy Pelmard et l’attaquant Jean-Kévin Augustin. Une mauvaise nouvelle pour les Gones.

OL : son sentiment, le plan des dirigeants... les points importants de la présentation de Tête

Butfootballclub.fr

Après avoir officialisé le retour de Corentin Tolisso à l'Olympique Lyonnais, jusqu'en 2027, le club rhodanien a fait un nouveau point mercato ce vendredi après-midi.

Ses sentiments

« Je suis très heureux de rester et prolonger ici. J'ai vécu des moments
difficiles en Ukraine avec la guerre. Le fait d'être là pour la préparation et commencer la saison est très important. J'ai très bien été accueilli à l'OL »

Sur l’OL

« Je suis très bien ici. J'aime Lyon et j'aime l'OL. Ma volonté est de rester au-delà de cette année de prêt. »

Jean-Michel Aulas à propos du nouveau prêt de Tête

« C'est avec beaucoup de plaisir et un grand sourire qu'on est là pour accueillir à nouveau Tetê. C'est le 2ème rayon de soleil de la journée. Tetê c'est le talent à l'état pur. On a tissé des liens d'amitié avec lui »

Vincent Ponsot concernant l'avenir de Tête

« Notre souhait avec Tetê va au-delà de cette saison. On discute depuis un moment avec le Shakhtar. On souhaitais avoir un groupe complet pour la préparation et le début de la saison »

 

OL : Cheyrou et Aulas piquent l’OM après le départ de Sampaoli

Onzemondial.com

Le départ de Jorge Sampaoli du banc de l'Olympique de Marseille n'a pas échappé à Jean-Michel Aulas et à Bruno Cheyrou, respectivement président et directeur sportif de l'Olympique Lyonnais.

La différence de température était notable à Lyon et à Marseille ce vendredi 1er juillet. Pendant qu'un coup de chaud frappait la capitale des Gaules avec l'officialisation des signatures de Corentin Tolisso et de Tetê, un coup de froid s'emparait de la cité phocéenne après le départ surprise de Jorge Sampaoli.Un différentiel qui n'a pas échappé à Bruno Cheyrou et à Jean-Michel Aulas, présents aux conférence de presse de présentation des nouvelles recrues lyonnaises.
"Il y a peut-être des coachs, dans d’autres clubs de Ligue 1, qui sont en train de vouloir partir parce qu’ils sont jaloux du recrutement qu’on est en train de faire" a ainsi lâché le directeur sportif lyonnais , provoquant les rires de son président.

Jean-Michel Aulas n'a lui pas fait de commentaire, mais a retweeté un post de la très célèbre "Fédération Française de la Lose": "Quand un Olympique sort de la crise l'autre y entre. C'est la loi de l'échange équivalent". La FFL s'est d'ailleurs émue de ce RT de JMA.

 

Tetê prêté un an supplémentaire à l'OL!

Jérémy

Jérémy - @Breizhgone56

Occupé à plein temps par l'OL, bien que ce soit pas toujours un cadeau, il s'en contente.