L'Actu du Mercredi 22 Juin

L'Actu du Mercredi 22 Juin

Lepenant signe jusqu'en 2027!

 

OL : Textor refuse de couper les têtes à Lyon

Foot01.com

John Textor est devenu ce mardi le nouvel actionnaire principal de l'OL. Avec ses fonds, il va changer le quotidien de Lyon et pourquoi pas tout de suite avec la question de l'entraîneur. Toutefois, Peter Bosz peut être rassuré, son sort ne dépend pas encore de l'Américain.

Ce mardi 21 juin 2022 est à marquer d'une pierre blanche à l'OL. L'arrivée de John Textor comme nouveau propriétaire du club ouvre un nouveau chapitre très important dans l'histoire du club créé en 1950. Surtout, après 35 années, Jean-Michel Aulas n'est plus le seul maître à bord du vaisseau OL. Il n'est en tout cas plus l'actionnaire majoritaire et cela peut impliquer une dépendance en matière de décisions. Notamment sur la question de l'entraîneur qui va incarner le début du nouveau projet. Peter Bosz avait été conforté par le président Aulas en fin de saison dernière mais John Textor pouvait éventuellement en décider autrement.

Aulas a la main sur le destin de Bosz

En effet, à Botafogo, John Textor avait viré d'entrée le titulaire du poste Enderson Moreira malgré un titre de champion de deuxième division et la promotion en première division qui allait avec. C'est ainsi que Peter Bosz se retrouve sur un siège éjectable dès les premières heures de l'ère Textor. Son faible bilan comptable et la huitième place de la saison passée pouvant effrayer le nouvel homme fort du club.
Pourtant, il n'en sera rien. John Textor ne compte pas interférer dans le choix de Jean-Michel Aulas de conserver Peter Bosz dans le futur. « Je ne prends pas parti dans les questions sur l'entraîneur. C'est Jean-Michel qui prend ces décisions. J'aimerais dire oui (que Bosz sera maintenu) mais si j'avais dit ça on aurait pu croire que j'ai un rôle dans ce genre de décision », a t-il affirmé en conférence de presse pour son arrivée. Voilà qui devrait soulager temporairement le Néerlandais, lequel devra cependant avoir des résultats sous peine d'être écarté très rapidement du nouveau projet.

OL : les priorités du duo Aulas – Textor pour le mercato

Onzemondial.com

Au lendemain de la conférence de presse officialisant John Textor comme nouvel actionnaire majoritaire de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas et les dirigeants lyonnais doivent se replonger dans le mercato.

L'Olympique Lyonnais est officiellement rentré dans une nouvelle ère hier après-midi, avec la présentation son nouvel actionnaire majoritaire, John Textor.
Accompagné de Jean-Michel Aulas, qui restera encore au moins trois ans à la tête du club rhodanien, l'Américain s'est satisfait du retour d'Alexandre Lacazette à l'OL, tout en évoquant en filigrane le mercato lyonnais.
Les grandes lignes du mercato lyonnais

Outre la volonté commune de puiser dans le centre de formation, "JMA" a renouvelé hier sa confiance envers Petez Bosz, tout en mettant un coup de pression à Rayan Cherki pour qu'il prolonge son contrat, qui court jusqu'en juin 2023.
Alors que le capital lyonnais va augmenter de 86 millions d'euros avec l'arrivée de Textor, sans que l'on sache la somme investie pour le recrutement, l'OL a déjà identifié ses besoins sur le marché.

Selon L'Equipe, un arrière gauche, un défenseur central, le retour de Corentin Tolisso et la levée de l'option d'achat de Tetê sont attendus, tandis que Houssem Aouar, Tino Kadewere, Jérôme Boateng ou encore Léo Dubois sont sur la liste des transferts.
Si en théorie le plan de ce nouvel OL semble plus que clair, Vincent Ponsot et Bruno Cheyrou vont maintenant devoir travailler d'arrache-pied pour satisfaire les demandes du duo Aulas - Textor. À voir ce qu'il en sera au dernier jour du mercato, le 1er septembre prochain.

Foot : Lyon, AC Milan, Angers, Chelsea, Red Star, Toulouse... Pourquoi les fonds d'investissement américains déferlent en Europe

Francetvinfo.fr

Eldorado sportif mais surtout financier, le football européen voit les fonds d'investissement américains se multiplier à la tête des clubs. De quoi réactiver le spectre d'une Super Ligue et interroger la structure du football européen.
Cinq milliards d'euros pour Chelsea, autour de 10 millions pour le Red Star, 20 millions pour le Toulouse FC... Les rachats de clubs européens se multiplient. Leur dénominateur commun ? Etre passés sous pavillon américain après des acquisitions par des fonds d'investissement. Dernier exemple en date : l'Olympique lyonnais a officialisé, mardi 21 juin, la prise de participation majoritaire d'OL Groupe par Eagle Football Holdings, qui appartient à l'Américain John Textor.

Au jeu des chiffres et des effacements de dettes, les clubs s'échangent comme des cartes Panini. Mais l'arrivée de ces fonds auprès des propriétaires individuels pourraient redéfinir les règles du jeu et réactiver le spectre d'une lucrative Super Ligue en Europe.

Les clubs européens sont bankables

"Au départ, quelques propriétaires de franchises américaines sont venus dans le football : la famille Glazer à Manchester United, John Henry à Liverpool, Frank McCourt à Marseille. Mais ce qui est nouveau, c'est que l'on voit désormais apparaître des fonds d'investissement", analyse Luc Arrondel, chercheur au CNRS et spécialiste de l'économie du football.

Derrière le terme technique, les fonds d'investissement sont des placements collectifs qui recueillent et placent l'argent de leurs sociétaires pour en tirer des bénéfices. L'objectif du fonds d'investissement est clair : gagner de l'argent.

"Les levées de fonds dans la Sportech représentent 27 milliards d'euros dans le monde dont 12 aux USA, 6 en Asie et seulement 3 en Europe en 2021, même si cela est 3 fois plus important qu'en 2020."
Mark Wyatt, responsable Corporate Finance KPMG lors d'une table ronde de l'organisation Sporsora sur les fonds d'investissement en mai 2022

L'Europe est un marché prometteur : avec l'inflation du prix des joueurs, ses droits télé en augmentation exponentielle et les plus-values faites lors de la revente de certains clubs, la probabilité de faire des bénéfices est forte. De quoi attiser l'intérêt de ces fonds d'investissement au moment où les clubs européens, fragilisés par le Covid-19, ont besoin de liquidités.
Le fonds 777 Partners, basé à Miami, a ainsi racheté le Red Star le 11 mai dernier. Clearlake Capital, société de capital-investissement, détient 60% de Chelsea après son rachat pour cinq milliards d'euros. À Toulouse, c'est le fonds RedBird qui est aux manettes depuis 2020. Le directeur général du TFC, Olivier Jaubert, en résumait ainsi les attentes : "Le point de départ, c'est la volonté de RedBird d'investir dans le football en Europe avec des critères clairs : il fallait un club sain financièrement, une métropole dynamique, des infrastructures de qualité et un centre de formation performant. (...) Aujourd'hui les fonds ne viennent pas dans le football pour perdre de l'argent."

Des fonds déjà présents dans le sport aux Etats-Unis

Si ces acteurs sont inconnus en Europe, ils ne le sont pas aux États-Unis. Ces fonds d'investissement sont déjà omniprésents en baseball, en football américain (NFL), en basketball (NBA) et en Nascar (sport automobile). Mais aux États-Unis, l'économie du sport est très réglementée. Une loi contraint les sociétés de capital-investissement à ne détenir, au maximum, que 20% du capital d'un seul club de ces ligues.

Il est donc tentant pour ces fonds d'investir outre-Atlantique. "Ces groupes pensent aussi qu'ils possèdent des compétences spécialisées en promotion du sport qui pourraient être utilisées sur divers marchés, explique Victor Matheson, économiste spécialisé dans le football à l'université Holy Cross de Worcester, dans le Massachussetts (Etats-Unis).

"Il existe des synergies entre ces sports. Par exemple, John Henry est propriétaire de Fenway Park, un stade de baseball à Boston. Il peut utiliser ce stade ainsi que ses réseaux publicitaires et promotionnels pour accueillir des matches d'exhibition mettant en vedette Liverpool."
Victor Matheson

RedBird, entré en mai au capital du Toulouse FC, compte aussi dans son portefeuille l'équipe de baseball des Yankees de New York, les Cowboys de Dallas en football américain, l'équipe américaine féminine de football et des parts en NFL et en Women NBA. Son arrivée en Europe n'est donc pas une surprise et s'inscrit dans cette diversification.

Toulouse, Bordeaux, Chelsea : des situations très différentes

Si les fonds d'investissement ont tous une motivation pécuniaire, ces derniers opèrent sous différentes stratégies. Certains investissent dans la multipropriété de grands clubs (Chelsea), dans des clubs en difficulté (Toulouse) ou dans des petits clubs (Red Star, SCO Angers), avec la volonté de les revendre en réalisant une plus-value. Enfin, certains investissent dans les ligues. En mai, CVC a investi 1,5 milliard d'euros en Ligue 1, soit 15% des parts, avec la certitude d'en tirer des revenus. "Vous achetez des parts donc vous avez le droit à une partie des revenus générés par la société commerciale, c'est mathématique et très intéressant pour ces fonds", témoigne Luc Arrondel.

Face aux prix mirobolants des clubs européens et des Ligues, les fonds d'investissement tendent donc à surclasser les fortunes personnelles. Un changement de style qui ne laisse pas indifférents les supporters.

"Dans certains cas, des propriétaires sont plus là pour la gloire et les titres que pour l'argent. Roman Abramovich en fait certainement partie. Il dirigeait l'équipe plus comme un jouet que comme une entreprise. Si vous êtes un fan, vous espérez certainement avoir ce genre de propriétaire, prêt à dépenser plus que de raison pour son équipe."
Victor Matheson, économiste à l'université de Holy Cross

Pourtant, un fonds d'investissement peut être une manne économique intéressante pour les clubs européens. "Si c'était seulement nocif, pourquoi les clubs accepteraient-ils ? Les clubs sont en difficulté financière et ça peut les aider à se relancer. À Toulouse par exemple, on peut constater que ça fonctionne. Ils vont remonter en Ligue 1, toucher des droits télé, peut-être vendre quelques joueurs du centre de formation... Par contre, à Bordeaux, il semblerait que King Street recherche uniquement la rentabilité. Les situations peuvent être très différentes", ajoute Luc Arrondel.

Le spectre de la Super Ligue

Ces fonds d'investissement pourraient néanmoins faire évoluer la structure du football européen. Le futur propriétaire de Chelsea, Todd Boehly, est propriétaire des Dodgers (football américain) et a renégocié cette année les droits TV de la NFL à hauteur de 10 milliards de dollars par an. Son arrivée en Europe n'est pas liée au hasard.

"Les Américains ne viennent pas pour perdre de l'argent. Je pense qu'ils ont en tête la création d'une Super Ligue, qui se rapproche beaucoup de la manière dont sont gérés les sports collectifs aux Etats-Unis, et qui s'accompagnerait d'une renégociation des droits TV"
Luc Arrondel, économiste du sport

Autre conséquence, "on pourrait avoir une américanisation du football européen avec beaucoup plus de planification et des négociations du partage salaire-profit réalisées à chaque début de saison entre les propriétaires et les joueurs" explique Luc Arrondel. Jusqu'à présent, en Europe, ce sont les joueurs qui captent l'essentiel de la rente générée par le football. Les fonds d'investissement pourraient faire évoluer l'équilibre en place.

OL : Malacia et Lyon, accord imminent !

Foot01.com

La presse néerlandaise l'annonce, Tyrell Malacia sera bien un joueur de l'Olympique Lyonnais la saison prochaine. Les deux clubs sont proches de s'entendre sur les détails financiers de ce transfert.

Tandis que l’officialisation de la signature de Johann Lepenant devrait intervenir dans les prochaines 24 heures, l’Olympique Lyonnais a bien avancé sur un autre dossier concernant un jeune joueur. Et il s’agit bien évidemment de celui de Tyrell Malacia, le jeune défenseur néerlandais de Feyenoord. Après deux offres qui ont été refusées par les dirigeants du récent finaliste malheureux de la Conference Europa League, Jean-Michel Aulas et Vincent Ponsot se sont rapproché des 20 millions d’euros exigés par leurs homologues pour céder celui qui désormais le coéquipier de Memphis Depays dans l’équipe des Pays-Bas. Voetbal International annonce ce mercredi que Tyrell Malacia va être le premier joueur à quitter le club de Rotterdam lors de ce mercato estival 2022. « Feyenoord et l’Olympique Lyonnais se rapprochent au niveau du prix. L’arrière gauche, c’est presque certain, ne sera plus à la reprise de l’entraînement après ses vacances », explique Martijn Krabbendam.

Malacia à Lyon, c'est chaud

Le journaliste précise que la vente de Tyrell Malacia, même pour près de 20 millions d’euros, ne permettra pas de faire des folies du côté de Feyenoord, puisque le club néerlandais va rester très prudent, et que 40% du chèque lâché par l’Olympique Lyonnais sera réinjecté lors de ce marché des transferts. Du côté de l’OL, il est clair que l’accord officiel avec John Textor, et l’annonce d’une enveloppe supplémentaire de près de 85 millions d’euros pour se renforcer au mercato ont aidé à finaliser cette opération afin de recruter l’un des jeunes défenseurs les plus prometteurs en Europe. Car le milliardaire américain l’a fait savoir, il veut lui aussi miser sur de jeunes joueurs talentueux pour ramener l’Olympique Lyonnais au sommet du football français, et pourquoi pas européen. Pas question pour son club de recruter des joueurs bling-bling comme le dirait Nasse Al-Khelaifi. Tyrell Malacia sera le premier d’une série à s’installer dans le nouveau projet lyonnais.

 

Ludovic Giuly rejoint le staff de l'OL en tant qu'entraîneur des attaquants pour une durée de 2 ans!

Jérémy

Jérémy - @Breizhgone56

Occupé à plein temps par l'OL, bien que ce soit pas toujours un cadeau, il s'en contente.