L'actu du Dimanche 26 Décembre

L'actu du Dimanche 26 Décembre

Voir aussi... L'actu du Jeudi 23 Décembre // OL 1-1 Metz : L'After // Notes des joueurs 21-22

Aulas prévoit des changements cet hiver

Footmercato.net

A quelques jours de la fin de l'année civile 2021, le président de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas s'est exprimé dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux lors de laquelle il a réalisé le bilan de cette première partie de saison avant de se projeter dans l'avenir du club, qui devrait connaître pas mal de changements en discussions avec le staff technique.

«Le championnat n'a pas encore fait ses différences. On peut imaginer, au travers d'un stage de reprise (le 29 décembre, ndlr) et de changements que nous allons opérer avec Peter Bosz et Vincent Ponsot, trouver les ressources nécessaires pour revenir au premier plan du championnat. C'est notre détermination, j'en ai la conviction», a-t-il déclaré dans la vidéo publiée par le club rhodanien.

 


 

L'OL encore loin d'avoir bouclé l'arrivée de Sardar Azmoun

Footmercato.net

Alors que l'OL et Sardar Azmoun ont trouvé un accord contractuel, le club rhodanien se heurte pour l'instant au Zenit qui n'entend pas faire de fleur à Lyon d'autant que Newcastle est aussi intéressé par le joueur et pourrait faire grimper les enchères.

Le temps presse pour l'OL, qui en plus de subir l'une des crises les plus importantes de ces 10 dernières années, doit faire face au départ de trois attaquants pour la CAN 2021 (Karl Toko Ekambi, Islam Slimani et peut-être Tino Kadewere). Un vrai problème pour Peter Bosz, d'autant que les hommes en place sont à la peine cette saison et que le meilleur buteur lyonnais en Ligue 1 se nomme Lucas Paqueta avec 6 buts.

Comme nous vous l'avions révélé dès le mois d'octobre, Sardar Azmoun (26 ans) était la priorité offensive lyonnaise pour le mercato hivernal. Il y a une quinzaine de jours, le club rhodanien s'était mis d'accord avec l'international iranien du Zenit pour un contrat de 4 ans et demi. Reste juste à se mettre d'accord avec le club russe concernant l'indemnité de transfert. Pour rappel, Azmoun, en fin de contrat en juin prochain, doit être vendu cet hiver pour rapporter quelques deniers au club de Saint-Pétersbourg.

Newcastle vient jouer les troubles fêtes dans le dossier Azmoun

L'OL, qui a proposé 11 M€ l'été dernier pour recruter cet attaquant très complet, s'est fixé comme objectif de ne pas dépasser les 3 M€. Seul problème, le club rhodanien ne semble pas seul à s'intéresser à l'attaquant du Zenit, auteur de 10 buts et 4 offrandes en 21 rencontres toutes compétitions confondues cette saison, dont une réalisation face à Chelsea le 8 décembre dernier en Ligue des Champions.

En effet, Newcastle lorgne également le numéro 7 du Zenit. Les Magpies, en bien mauvaise posture en Premier League, n'a pas de problème d'argent, bien au contraire, et seraient prêts à mettre plus sur la table que l'OL pour arracher le Messi iranien. Le club russe le sait et pourrait faire traîner le dossier pour forcer Jean-Michel Aulas et Vincent Ponsot à augmenter leur offre. Ces derniers, qui discutent actuellement bec et ongles avec leurs homologues russes, sont donc engagés dans une sacrée négociation. Reste désormais à savoir s'ils parviendront à remporter la partie...

 


 

Slimani : « Je ne me focalise pas sur mes statistiques »

Lequotidiendusport.fr

Arrivé à l’OL au dernier Mercato hivernal, Islam Slimani place l’intérêt collectif au-dessus de tout.

Qu’est-ce qui a changé à l’OL depuis l’arrivée de Peter Bosz ?

Notre style de jeu a changé, avec beaucoup de pressing. Nous avons aussi aujourd’hui beaucoup plus de possibilités avec des nouveaux joueurs ou certains qui ont pris une autre dimension, comme Lucas Paqueta par exemple. Il y a du changement aussi dans la préparation des matches, des méthodes d’entraînement…

Qu’appréciez-vous le plus dans ce que demande le coach ?

Le pressing. Le coach veut qu’on presse très vite et très haut et c’est une de mes qualités, j’aime faire les efforts défensifs et harceler les défenseurs. A la récupération du ballon, je dois aussi être un point d’appui et là encore c’est un de mes points forts.

Peter Bosz a toutefois pour habitude de jouer avec un seul attaquant de pointe. Alors que votre association avec Wissam Ben Yedder faisait des ravages à Monaco, regrettez-vous d’être un peu isolé en attaque ?

Non, même si c’est vrai qu’avec Wissm on se trouvait les yeux fermés. J’ai fait la plus grande partie de ma carrière tout seul devant et cela ne me dérange pas. Et puis à l’OL on joue avec un milieu offensif qui est presque un deuxième attaquant.

En tant qu’avant-centre, quel est votre rapport avec le but ?

Un attaquant veut toujours marquer, c’est normal, mais je suis un joueur d’équipe. Que je marque ou que je fasse marquer peu importe pour moi, le plus important est que mon équipe gagne.

Vous n’êtes donc pas donc le type d’attaquant focalisé sur les statistiques.

Pas du tout ! Je préfère courir, presser, aider l’équipe et gagner que perdre en ayant marqué. Je le répète, je suis au service de l’équipe.

Racontez-nous votre doublé face au Sparta Prague (3-0) après que vous ayez raté une grosse occasion en première période ?

Je n’ai pas du tout douté, les attaquants ont souvent des face-à-face avec les gardiens, on peut manquer des trucs, mais l’important est de rester concentré après. Des deux buts, j’ai préféré mon premier parce que j’ai tenté le dribble que je n’avais pas fait sur mon occasion en première période. Je m’étais dit que si j’avais la même opportunité, c’est ce qu’il fallait faire…

Que représente la sélection algérienne avec laquelle vous êtes en lice pour la Coupe du Monde 2022 (l’Algérie jouera un barrage aller-retour pour décrocher son billet, Ndlr) ?

Cela compte énormément. Je travaille tous les jours en club pour pouvoir rejoindre ma sélection. C’est un vrai bonheur à chaque fois, ça me change de mon quotidien et cela me donne aussi beaucoup de confiance quand je retrouve l’Olympique Lyonnais.

L’OL vous a aussi recruté pour votre expérience. Comment la partagez-vous au quotidien ?

L’OL est un club formateur avec de très bons jeunes et je discute beaucoup avec eux. C’est très important de les aider et de montrer l’exemple.

On se souvient tous de votre joie lors de votre présentation officielle en janvier 2020, êtes-vous toujours aussi enthousiaste aujourd’hui ?

Bien sûr, je suis même encore plus heureux de pouvoir jouer à nouveau dans des stades pleins. L’Olympique Lyonnais est un très grand club et j’ai envie de réaliser de belles choses avec cette équipe.

Vous évoquez le bonheur de jouer dans des stades pleins, or depuis quelque temps les incidents se multiplient. Quel est votre sentiment ?

Je regrette ces incidents, un supporteur doit penser à son équipe et aux sanctions qu’elle peut avoir. Je pense que quelqu’un qui aime son équipe ne peut pas faire ça, ce n’est pas correct vis-à-vis du club et de tous ceux qui travaillent pour l’Olympique Lyonnais.

 


 

Un bourreau des Bleus pour renforcer la défense ?

Butfootballclub.fr

En quête d'un défenseur central pour la saison prochaine, l'OL suivrait le jeune Becir Omeragic (19 ans), qui joue au FC Zurich et qui figurait dans le groupe de la Suisse ayant éliminé l'équipe de France à l'Euro.

Ce n'est pas parce que Juninho va quitter ses fonctions dans les prochains jours que la cellule de recrutement de l'OL est en sommeil. Bien au contraire, elle tourne à plein régime afin d'alimenter en permanence l'effectif de Peter Bosz en joueurs talentueux. Selon Ignazio Genuardi, l'une de ses recherches l'a menée jusqu'en Suisse, terre des bourreaux de l'équipe de France lors de l'Euro disputé l'été dernier.

D'après l'ancien journaliste de But!, les Gones "suivent de près les performances de l’international suisse Becir Omeragic (20 ans, FC Zurich), un défenseur central pouvant aussi dépanner comme latéral droit". Deux bémols toutefois : son club demande beaucoup d'argent (20 M€) pour un joueur certes talentueux mais encore inexpérimenté (moins de 100 matches chez les pros). Et des clubs de Serie A le suivent également avec attention…

 


 

Lyon va très mal, Fred Hermel balance

Foot01.com

L’Olympique Lyonnais a vécu une première partie de saison très compliquée à tous les étages. Frédéric Hermel dresse un constat alarmant.

Qui aurait imaginé que l’OL bouclerait la première partie de saison en Ligue 1 avec 24 petits points et à la 13e place du classement de Ligue 1 ? Certes, le club de Jean-Michel Aulas a un match en moins à jouer contre l’OM. Mais il est révélateur d’un autre gros problème à gérer pour l’état-major lyonnais : les agissements de certains supporters. Sportivement, hormis la satisfaction de la qualification facilement obtenue pour les huitièmes de finale de l’Europa League, le bilan est difficilement défendable. Peter Bosz est contesté, pas encore fragilisé par sa direction. Juninho, lui, a fait ses bagages. Il a déjà quitté son poste de directeur sportif de l’OL. Jean-Michel Aulas doit sauver le navire qui tangue de plus en plus fort. Le spécialiste du football espagnol, Frédéric Hermel, a donné son avis dans l’After Foot sur la crise que traverse Lyon.

« L’OL est un club profondément malade »

« Il y a quelque chose qui ne va pas très bien à l’OL. Le problème n’est pas que sportif. On sent qu’il y a un problème institutionnel. On sent surtout qu’il y a des gros problèmes avec les supporters. Il y a plusieurs incendies à l’OL. Jean-Michel Aulas n’est pas dans la meilleure période de sa vie de président de l’OL qui est absolument extraordinaire quoi qu’il arrive. Quoi qu’il arrive, son histoire avec l’OL est extraordinaire. C’est l’une des plus belles réussites du football français moderne. Il faut dire les choses telles qu’elles sont. Mais aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a des problèmes partout au club. Ce qui est terrible, c’est que l’omniprésence de Jean-Michel Aulas qui a pu être très bien à un moment, est toujours là. Et l’OL est un club profondément malade, au niveau sportif et au niveau institutionnel. Et j’ai l’impression que l’on essaie de mettre tous les problèmes sur le dos de Peter Bosz », a analysé Frédéric Hermel sur RMC. Les supporters ont en effet de quoi être inquiets à l'approche de 2022.

 


 

Paris FC - Lyon arrêté : le match pourrait être rejoué

Francetvinfo.fr

La commission de discipline de la Fédération française de football (FFF) va auditionner lundi les différentes parties avant de rendre ses décisions le jour même. Le match de 32e de Coupe de France avait été arrêté à la mi-temps après des incidents en tribune le 17 décembre dernier.

Les deux clubs seront fixés lundi en fin d'après-midi sur la suite de leur parcours respectif en Coupe de France. Après l'audition en visioconférence des représentants des clubs et des officiels, la commission de discipline de la FFF fera part, probablement en fin d'après-midi, de sa décision sur le sort de ce match arrêté à la mi-temps (1-1) et annoncera d'éventuelles sanctions.

La commission pourrait ainsi décider d'un vainqueur sur tapis vert ou de faire rejouer la 32e de finale. Le gagnant affrontera Nice en 16e de finale. Le vendredi 17 décembre, des débordements avaient eu lieu à la mi-temps du match de Coupe entre le PFC (L2) et l'OL, disputé au stade Charléty.

Des fumigènes avaient été lancés aux abords du parcage des supporters lyonnais et des bagarres avaient éclaté en tribunes, entraînant des mouvements de foule et le déploiement des forces de l'ordre. Deux personnes, un supporter et un policier, avaient été blessées.

Aulas et Ferracci se renvoient la balle

Si aucune interpellation n'a eu lieu sur le moment, trois supporters ultras parisiens ont ensuite été interpellés. Deux d'entre eux seront jugés pour violences en réunion, a-t-on appris mercredi dernier auprès du parquet qui avait ouvert une enquête dès le lendemain des faits.

Selon une source proche du dossier, "des ultras du Paris SG ont pu être identifiés sur les vidéos" des incidents, tandis que les ultras lyonnais "voulaient en découdre Gare de Lyon" à leur arrivée dans la capitale.

Comme à l'issue du match OL-OM, les présidents des deux clubs se sont renvoyé la balle. Le Lyonnais Jean-Michel Aulas a estimé que les "torts étaient partagés", son homologue parisien, Pierre Ferracci, accusant lui "le groupe des ultras lyonnais (d'avoir) foutu un bordel sans nom". Le dirigeant du Paris FC s'en est également pris au service de sécurité lyonnais jugé insuffisant dans le parcage.

Selon le rapport officiel que l'AFP a pu consulter, l'OL avait 14 stadiers, deux référents supporters (SLO) et sa directrice de la sécurité pour encadrer les 500 supporters en parcage, soit 1 stadier pour 35 personnes (le ratio recommandé par la FFF en Coupe de France étant de 1 stadier pour 50 personnes).

Pour Lyon, il s'agit de la deuxième rencontre arrêtée définitivement cette saison après celle contre Marseille en Ligue 1, le 21 novembre. Le jet d'une bouteille d'eau pleine sur le Marseillais Dimitri Payet et l'arrêt du match après quelques minutes avaient valu à l'OL le retrait d'un point au classement. La rencontre devra se rejouer à huis clos.

Après ces incidents, le Paris FC a réclamé "des mesures radicales" contre la violence dans les stades et promis des actions en justice, tandis que l'OL a interdit à ses groupes de supporters de se déplacer pour les matches à l'extérieur. Le club a décidé d'exclure pour 18 mois de son propre stade ceux identifiés au stade Charléty, en portant plainte contre eux.

 


 

Gone Back : Le comptoir lyonnais ce soir à 21h

Youtube

 

 

 

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Viv

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