L'actu du Lundi 22 Novembre

L'actu du Lundi 22 Novembre

Voir aussi... L'actu du Samedi 20 Novembre // GonebackTV : L'Olympico de la honte, avec JM Chanelet

Aulas : « Je n'imagine pas qu'on ne rejoue pas » OL-OM

Lequipe.fr

Jean-Michel Aulas a organisé une conférence de presse téléphonique pour revenir sur les évènements de dimanche soir qui ont débouché sur l'arrêt du match entre l'OL et l'OM après quatre minutes de jeu.

« Pouvez-vous revenir sur les décisions prises dimanche soir. Qui a donné la consigne au speaker de dire qu'il fallait reprendre le match ?
La décision a été prise par monsieur Buquet (l'arbitre) en présence des deux capitaines et des deux entraîneurs. On a l'attestation qui précise les termes dans lesquels il a donné cette décision et c'est le superviseur des délégués qui a donné ensuite la consigne au speaker, à savoir une reprise sous certaines conditions.

Pourquoi l'arbitre a-t-il changé d'avis alors ?
C'est complexe comme situation. La première réunion a eu lieu dans un moment de forte tension (quand il a été décidé de reprendre). J'y suis arrivé au bout de 20 minutes, Buquet a essayé de protéger la santé des joueurs, il était affecté par la blessure de Dimitri (Payet). Il a donné dès le début l'impression qu'il était plutôt favorable à arrêter la rencontre. Ensuite, tout le monde est intervenu, les dirigeants marseillais ont d'ailleurs été hyper courtois. Ça n'avait rien à voir avec le retour de Mathieu (Valbuena) au Vélodrome où il avait pris des canettes, pas une bouteille d'eau. Et c'était déjà Monsieur Buquet. Il connaissait donc les enjeux et le préfet de police avait alors imposé de reprendre le match.

Là, il y a eu des échanges, avec le préfet, le DDSP (direction départementale de la sécurité publique) et ils ont indiqué qu'évacuer 56 000 personnes dans ce contexte, c'était compliqué. Il y a eu des échanges entre Xavier Pierrot (directeur du stade), Vincent Ponsot (directeur du football), les deux délégués, le superviseur du délégué et il a finalement donné la décision de reprendre. La décision a été trop longue à prendre, c'est certain. Et là, j'étais présent.

« Il y a eu des interventions extérieures mais je ne sais pas ce qu'il s'est passé »

Que s'est-il passé ensuite ?
Buquet a demandé aux deux capitaines et aux deux entraîneurs de venir le voir avec ses adjoints, le délégué principal et le superviseur. Et là, il a annoncé la reprise après 10 minutes dont 7 d'échauffement. À ce moment-là, il y a eu un échange extérieur peut-être et quelque temps après, le superviseur des délégués, après avoir donné la décision de reprise, est revenu pour dire que Buquet voulait voir les présidents et le préfet pour notifier sa décision. On a attendu le préfet dix minutes, et devant la DDSP et la procureure, il a indiqué que le match était interrompu. Le préfet lui a d'ailleurs reproché d'avoir changé d'avis.

Je lui ai dit : "Vous dépendez de la Fédé et les délégués de la Ligue. Quelles sont vos motivations ?" Je n'ai pas eu de réponses précises. Il y a eu des interventions extérieures mais je ne sais pas ce qu'il s'est passé... Mais je sais qu'on a vu débarquer un certain nombre de joueurs de l'OM en particulier un Argentin qui a tapé sur la porte, qui a crié des insultes. Un deuxième est venu, énervé. Steve Mandanda, lui, a été d'une correction exemplaire et il a pris acte de la décision.

Quelle est votre réaction à ce huis clos contre Reims ?
Il y a un incident et donc la Ligue est amenée, compte tenu de l'intervention surréaliste de la ministre des Sports, à prendre une décision de principe qui marque les esprits. C'est une mesure qu'on va accepter. Elle était prévisible dans le contexte. C'est un souci grave mais il n'y a pas eu d'envahissement de terrain. Et nos groupes de supporters ont réagi. On va attendre les décisions de la justice.

« Il faut être d'une mauvaise foi évidente pour comparer les incidents de Nice ou de Lens-Lille »

On a vu pourtant sur les vidéos les supporters qui applaudissaient ce jet de bouteille. Vous avez parlé à une époque d'enlever des points après les incidents de Nice. Doit-on enlever des points à Lyon ?
Il faut être d'une mauvaise foi évidente pour comparer les incidents de Nice ou de Lens-Lille avec des envahissements de terrain, des bagarres, des interventions de coaches ou d'adjoints qui font la police... Là, c'est un acte isolé. Je reste favorable à des sanctions sévères, y compris en points mais là, est-ce qu'on le mérite en comparant à Nice ou à Marseille ? Je n'en suis pas certain mais si ça permet de faire progresser l'ensemble de la jurisprudence, il va falloir repasser tout depuis le début de saison et ce n'est pas un point qu'il faudra enlever à d'autres...

Ne craignez-vous pas une sanction lourde pourtant ?
Je ne sais pas ce qu'on entend par sanction lourde. Et dans ce cas, il faudra revenir sur les autres matches depuis le début de la saison, comme je l'ai dit.

Craignez-vous une défaite sur tapis vert ?
Je n'imagine pas qu'on ne rejoue pas. Regardez ce qu'il s'est passé à Nice.

Comment réagir vis-à-vis des gens qui ont perdu de l'argent ?
On va attendre les décisions mais on sera à l'écoute des gens qui ont acquitté des sommes importantes.

Pensez-vous à installer des filets ?
Bien sûr, on avait d'ailleurs imaginé après le match de Coupe d'Europe imaginer ça mais dans les négociations avec les groupes, ça ne s'est pas fait. Ils sont responsables. Pendant la première interruption, il a été demandé d'ailleurs par monsieur Buquet de mettre des boucliers dans chacun des coins.

« Si la justice veut faire un exemple, qu'elle radie à vie. On est tout à fait d'accord »

Avez-vous parlé avec Vincent Labrune, qui veut renverser la table ?
Je suis solidaire de Vincent, et on verra avec lui et Longoria, avec le ministre de l'Intérieur demain (mardi) matin. Mais il faut renverser la table pour tout le monde. Tout ça ne doit plus se renouveler.

Faut-il arrêter un match en cas de jet de projectile ?
Je ne sais pas.

Êtes-vous surpris par le premier communiqué de la Ligue ?
Visiblement, il y a eu un contact entre la Ligue et les gens qui participaient aux réunions. Et ça ne peut pas être OL, je vous laisse imaginer, qui a donné une information qui était fausse.

N'y a-t-il pas trop de connivences entre les clubs et les ultras ?
C'est un risque qui existe dans un certain nombre de clubs mais pas à Lyon. Nous avons des gens qui travaillent avec eux pour trouver des solutions. Nous n'avons aucune compromission. S'il y a une exaction, on dépose plainte. C'est pour ça que je ne comprendrai pas qu'il y ait des sanctions autres que pénales. Si la justice veut faire faire un exemple, qu'elle radie à vie. On est tout à fait d'accord. »

 


 

Incidents lors d'OL-OM : la Commission de discipline de la LFP prononce un huis clos à titre conservatoire

Lequipe.fr

Réunie ce lundi, la Commission de discipline de la LFP a décidé de prononcer un huis clos « à titre conservatoire » au Groupama Stadium, après les incidents survenus durant OL-OM. Une décision définitive sera rendue le 8 décembre.

La Commission de discipline de la LFP, réunie ce lundi, au lendemain des incidents lors de la rencontre entre l'OL et l'OM, a prononcé « à titre conservatoire, un huis clos total du Groupama Stadium jusqu'au prononcé de la mesure définitive », précise-t-elle dans un communiqué. La prochaine rencontre à domicile de l'OL contre Reims, programmée le mercredi 1er décembre (21 heures), se jouera donc sans public.

Décision définitive le 8 décembre

Le dossier a été mis en instruction et une décision définitive sera rendue le mercredi 8 décembre par la Commission de discipline, concernant la responsabilité de l'OL et le sort du match face à l'OM.

Ce dimanche, le match a été arrêté après deux heures de tergiversations, à la décision de l'arbitre du match, Ruddy Buquet. Un projectile lancé depuis une tribune du Groupama Stadium par un supporter lyonnais venait de heurter le Marseillais Dimitri Payet, aux alentours de la 4e minute.

Une autre réunion va se tenir ce mardi entre le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, la ministre des Sports Roxana Maracineanu et les différentes instances du football, rapporte l'AFP. Selon nos informations, les forces de l'ordre ont procédé à quatre interpellations, dimanche soir, quelques minutes après le coup d'envoi d'OL-OM.

 


 

Ponsot : "Depuis cinq ans et demi au Groupama Stadium, il n'y a pas un incident"

RMC

 


 

Labrune sort enfin du silence

Footmercato.net

Au lendemain des incidents survenus au Groupama Stadium provoquant l'arrêt définitif d'OL-OM, après seulement quelques minutes de jeu, Vincent Labrune a donné sa version des faits et a réclamé des sanctions.

La réaction du président de la Ligue de Football Professionnelle (LFP) était attendue. Après les incidents survenus dimanche soir dès la deuxième minute de jeu de la rencontre Olympique Lyonnais - Olympique de Marseille, au Groupama Stadium, Ruddy Buquet, l'arbitre de cet Olympico, a décidé d'arrêter définitivement la rencontre au terme d'un imbroglio de près de deux heures. Vincent Labrune, le président de la LFP a tenu à réagir après cette polémique. «Je suis choqué, encore, que l'on mette deux heures pour prendre une décision qui relève de l'évidence et qui aurait dû être prise en deux minutes. Car il est évident que quand un acteur est touché, le match ne peut pas reprendre. On ne peut, sous aucun prétexte, transiger avec l'intégrité des acteurs et il ne peut pas y avoir de deuxième chance à mes yeux. Le match doit être interrompu, point final», a-t-il indiqué lors d'une interview accordée à L'Équipe.

Alors que la LFP est pointée du doigt par cette polémique, Vincent Labrune reconnait des erreurs, mais estime que la Ligue n'est pas entièrement responsable. «Je pense qu'il est temps de renverser la table sur les questions de sécurité, ni plus ni moins. Nous voyons bien que le système d'organisation « tripartite » (clubs/ État/ LFP) qui prévaut actuellement ne fonctionne pas de manière optimale (...) Je suis furieux, car ce n'est pas comme si la LFP n'avait pas anticipé ces sujets de troubles à l'ordre public dans les stades (...) Mais nous sommes rattrapés par un principe de réalité, car notre arsenal est réduit. À titre d'exemple : il aura fallu attendre les incidents d'hier (dimanche) pour que la réunion avec les ministres, que nous appelons de nos vœux depuis août, soit enfin organisée», a-t-il ajouté.

«La Commission n'a jamais sanctionné aussi durement que cette saison»

«La Ligue a un devoir de réserve par rapport aux décisions de la Commission de discipline, qui est indépendante. On aurait pu parfois parler un peu plus, mais nous ne l'avons pas fait afin de ne pas biaiser ses décisions. Vous répondre, c'est risquer d'impacter les prochaines... Je rappelle que la Commission n'a jamais sanctionné aussi durement que cette saison. Elle a retiré des points, elle a fermé des stades, des tribunes, elle a interdit des supporters de déplacements... (...) Mais une chose est sûre : ce n'est pas la Commission de discipline à elle toute seule, avec les pouvoirs qui sont les siens, qui va régler les problèmes de sécurité dans le football».

Enfin, le président de la LFP a reconnu une urgence face à cette situation et estime qu'il faut des sanctions fortes. «Il faut des interdictions de stade, que les parquets suivent les dépôts de plaintes... Il y a des sanctions collectives, mais un sentiment d'impunité individuelle. Il faut que ça cesse (...) Il est urgent de s'unir et d'affronter ensemble ce problème de société, de proposer des solutions plutôt que de « balancer » des petites phrases assassines totalement inutiles qui donnent du grain à moudre aux supporters. L'objectif sera donc de mettre tous les acteurs autour de la table prochainement pour prendre à bras-le-corps le problème.» Une chose est sûre, les événements de ce 21 novembre 2021 à Lyon vont laisser des traces...

 


 

Le préfet du Rhône réaffirme qu'OL-OM devait reprendre

Lequipe.fr

La préfecture du Rhône explique qu'un dispositif de sécurité renforcé était prêt à être déployé au Groupama Stadium pour qu'OL-OM puisse reprendre, avant que l'arbitre décide finalement d'arrêter définitivement le match.

C'est le récit exposé dimanche soir par Jean-Michel Aulas (« On avait imaginé avec le préfet que le match pouvait reprendre, l'arbitre en avait décidé ainsi ») et détaillée lundi dans le communiqué de l'OL. Selon le club lyonnais, l'arbitre « Ruddy Buquet a [...] convoqué dans son vestiaire les deux coaches et les capitaines [...] pour leur signifier la reprise du match et le timing de retour sur le terrain ». Avant un revirement qui a finalement conduit à l'arrêt définitif de la rencontre, décidé par l'arbitre, après de longues discussions en coulisses.

Dimanche soir, Ruddy Buquet a expliqué, de son côté, que « [sa] décision sportive a toujours été de ne pas reprendre le match ». Mais après la réunion initiale de crise, tenue dans le PC sécurité du Groupama Stadium avec les autorités (préfectorale, judiciaire et policière), et à l'issue de laquelle Buquet se serait prononcé pour une reprise, le match était bien prêt à redémarrer dans des conditions sécuritaires adaptées, selon la préfecture de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône.

Boucliers et filets de protection mobiles

Cette dernière nous indique que Ruddy Buquet a réclamé, lors de ce premier acte, que « la sécurité soit renforcée ». « On nous a demandé des policiers avec des boucliers et des filets de protection mobiles sur les points de corner, poursuit-on à la préfecture. Ces filets étaient dans le stade, tout était mis en place. »

Sur BFM Lyon, Pascal Mailhos, le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône est également revenu sur cette soirée désolante et la pression dont aurait pu pâtir l'arbitre. « Bien sûr que non, a-t-il répliqué sur ce point. Cette responsabilité ne me revient pas. Si donner son avis c'est faire pression, pourquoi demander l'avis ? Je donne mon avis sur les deux hypothèses (reprise ou arrêt), j'évalue les avantages et les inconvénients. Je ne donne pas de préférence, et à l'issue de cette réunion, l'arbitre, très clairement, décide de maintenir le match, nous demande quelques minutes pour l'échauffement, et sous réserve que nous mettions quatre boucliers aux poteaux de corner. Une deuxième réunion se tient à la demande de l'arbitre dans son vestiaire. Il nous annonce qu'il ne reprendra pas le match nous lui faisons valoir la volte-face que cela représente. Nous en prenons acte. »

Dans un communiqué, la Ligue avait déploré, dimanche soir, dans la première partie du feuilleton, « la décision de la reprise de la rencontre par le préfet de région ». « On regrette évidemment la durée de la prise de décision finale qui aurait été évidemment plus courte si la LFP et l'arbitre étaient seuls décideurs », avait également pointé le DG de l'instance, Arnaud Rouger. Une version à nouveau démentie par la préfecture, lundi, qui ajoute que « le fait que la Ligue se défausse sur le préfet n'est pas correct ».

 


 

Les Bad Gones condamnent l'incident

Maxifoot.fr

Au lendemain de l'arrêt définitif du match entre l'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille, les Bad Gones, principal groupe de supporters lyonnais, ont communiqué ce lundi pour condamner l’agression dont a été victime Dimitri Payet avec cette bouteille d’eau reçue en plein visage.

"C’est avec la plus grande fermeté que nous condamnons les jets de projectiles qui ont eu lieu hier soir et particulièrement celui de l'individu, ne faisant ni partie de notre groupe ni des abonnés du stade, qui a atteint le joueur marseillais, ont rappelé les Bad Gones. Les consignes passées au virage nord lors de chaque match sont sans équivoque à ce sujet."

"Nous regrettons que des actes individuels inadmissibles aient autant de conséquences négatives sur le football en général, pour l'ensemble de ses composantes et pour notre club en particulier", ont conclu les supporters lyonnais.

 


 

Communiqué : L’Olympique Lyonnais condamne fermement l’incident lors d’OL / OM

OL.fr

L’Olympique Lyonnais et son président Jean-Michel Aulas condamnent fermement toutes formes de violences à l’intérieur des stades. À ce titre, ils condamnent l’incident intervenu à la quatrième minute du match OL / OM où un individu isolé a jeté une bouteille sur le joueur de l’Olympique de Marseille Dimitri Payet. L’institution tient à présenter ses excuses et ses vœux de rétablissement au capitaine de Marseille.

Par ailleurs, l’Olympique Lyonnais et son président regrettent la longueur de la prise de décision due aux différentes tergiversations autour de la reprise ou non du match qui ont duré près de deux heures. Contrairement à ce qui a été évoqué, c’est bien l’arbitre qui a pris, comme le précise le règlement, la décision (même si une réunion de crise, préalable, avait abouti à une première décision de reprise du match). Ruddy Buquet a d’ailleurs convoqué dans son vestiaire les deux coachs et les capitaines, qui pourront le confirmer, pour leur signifier la reprise du match et le timing de retour sur le terrain.

À cet instant, l’observateur des délégués de la LFP a officiellement pris la parole en sortant du vestiaire de l’arbitre pour notifier à l’organisateur du match la décision prise par M. Buquet, selon ces propos : « reprise des échauffements dans trois minutes, puis reprise du match sept minutes après ». C’est l’unique raison qui a amené le speaker du Groupama Stadium à annoncer la reprise du match et l’importance de ne pas voir de nouveaux incidents qui entraîneraient l’arrêt définitif de la rencontre.

Conformément aux directives données, les joueurs de l’Olympique Lyonnais sont rentrés sur le terrain pour s’échauffer. De leur côté, le coach et deux joueurs de l’Olympique de Marseille ont fait irruption dans les couloirs à proximité du bureau du délégué. Ils ont réagi avec véhémence à l’annonce de cette même reprise, générant une nouvelle réflexion de la part du corps arbitral. M. Buquet a alors demandé à revoir les deux présidents, ainsi que les autorités, le préfet, le DDSP et la vice-procureur. À la surprise de tous, l’arbitre les a informés de l’arrêt définitif de la rencontre.

L’Olympique Lyonnais, et son président Jean-Michel Aulas, condamnent une nouvelle fois cet incident. L’individu, auteur des faits, a été immédiatement identifié grâce aux nombreuses caméras du Groupama Stadium. Il a été exfiltré par les stadiers, remis aux forces de l’ordre et placé en garde à vue. Il est apparu que l’homme n’était pas membre d’un groupe de supporter et n’était pas abonné.

L’Olympique Lyonnais, dont la réaction a été immédiate, et son président souhaitent que les sanctions pénales et administratives soient exemplaires. L’institution entend pouvoir radier à vie l’individu si la Ligue et la justice donnent les moyens aux clubs de le faire. L’Olympique Lyonnais et son président participeront à toutes les réunions d’analyse, de travail et de propositions pour que ce type d’agression ne se reproduise plus jamais et permette à notre football de se dérouler dans les conditions de sécurité optimales. Dès à présent, l’Olympique Lyonnais qui a déjà porté plainte contre l’individu se constitue partie civile pour la suite des procédures.

L’Olympique Lyonnais et son président présentent également leurs excuses à tous les spectateurs du Groupama Stadium pour ce moment qui devait être une fête, gâché par un seul individu.

L’institution attend désormais la suite des procédures qui se déroulent autour du match et tiendra ses spectateurs informés des dispositifs mis en place en fonction des décisions qui seront prises.

 


 

Incidents OL-OM : la réaction de Sinaly Diomande

Footmercato.net

Seul joueur de l'Olympique Lyonnais à avoir touché le ballon avant l'interruption de l'Olympico dimanche soir, le défenseur central ivoirien Sinaly Diomande a réagi sur ses réseaux sociaux, regrettant que l'incident du jet de la bouteille ayant visé Dimitri Payet ait entraîné la suspension puis l'annulation de la rencontre face à l'Olympique de Marseille.

«Hier soir aurait dû être la fête du football dans un stade plein pour la réception de l’OM mais il en a été tout autre..Une pensée pour tous ces supporters qui se sacrifient pour venir au stade et qui ont pu assister au spectacle. Bon rétablissement à Payet. Bonne semaine à tous», a déclaré le joueur de 20 ans sur son compte Twitter.

 


 

Guimaraes "attristé" par les évènements d'OL-OM

90min.com

Le match entre l'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille a été interrompu puis arrêté définitivement, suite à un jet de bouteille d'un supporter sur la tête de Dimitri Payet. Le milieu de l'OL, Bruno Guimaraes se dit "attristé" par les incidents survenus lors de la rencontre.

Cinq minutes de jeu, pas plus. Le match entre l'OL et l'OM en clôture de la quatorzième de journée de Ligue 1 ce dimanche a dû être interrompu puis arrêté de manière définitive après deux heures de discussions, suite à un jet de bouteille d'un supporter sur la tête de Dimitri Payet.

Après ces incidents, le milieu de terrain de l'Olympique Lyonnais Bruno Guimaraes a réagi sur Twitter. L'ancien joueur de l'Athletico Paranaense s'est dit attristé par la situation.

Le message de Bruno Guimaraes

"Ceux qui ont perdu ce soir c'est le football et tous ceux qui aiment le football. On aurait dû vivre un grand match avec deux équipes qui ont leur propre méthode de jeu. Je suis attristé par la situation" a-t-il écrit sur son compte twitter.

 


 

Payet et l'OM portent plainte contre l'auteur de l'agression

Footmercato.net

Selon les informations de RMC Sport, le milieu offensif de l'Olympique de Marseille Dimitri Payet a décidé de porter plainte contre l'auteur du jet de bouteille l'ayant visé au Groupama Stadium face à l'Olympique Lyonnais dimanche soir, ce qui a entraîné l'arrêt provisoire puis définitif du match de clôture de la 14e journée de Ligue 1. Le club phocéen devrait se constituer en partie civile sur cette affaire.

Absent de l'entraînement collectif ce lundi, l'international tricolore devrait consulter également un médecin du travail après l'incident pour avoir des nouvelles sur les conséquences physiques et psychologiques. Le président marseillais Pablo Longoria avait confirmé sur Prime Video le choc mental subi par le joueur de 34 ans : «Il est touché psychologiquement. Je suis rentré dans le vestiaire… ce n’est pas normal. On a toujours condamné tout type de violence. Cela touche psychologiquement, ça touche tout le monde. Le choc était un peu violent, Dimitri était très touché.»

 


 

La LFP explique pourquoi l'arrêt définitif du match a mis aussi longtemps à être décidé

Footmercato.net

Depuis hier soir, toutes les parties impliquées dans les événements survenus lors du choc OL-OM ne cessent de se renvoyer la balle. Et voici ce qu'il en est du côté de la Ligue.

Au petit jeu de la patate chaude, la LFP, la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et l’OL sont au point. En effet, depuis l’interruption du choc OL-OM suite au jet de bouteille sur Dimitri Payet, chacune des parties se rejette la faute. Le Préfet et la Ligue ont démarré les débats sur Twitter, avant que Jean-Michel Aulas ne vienne en rajouter une couche.

En clair, JMA affirme que l’arbitre du match, Ruddy Buquet, avait donné son feu vert pour reprendre la rencontre avant de se rétracter. De son côté, la préfecture réfute avoir fait pression pour la reprise du match et a réaffirmé que le seul décideur était M. Buquet. Enfin, la Ligue a condamné la décision de vouloir reprendre la rencontre, chargeant ainsi les autorités locales. Ce matin, de nouveaux éléments ont été apportés dans les colonnes de L’Équipe par la LFP, via son directeur général, Arnaud Rouger.

La LFP pointe du doigt les autorités locales

Et ce dernier a de nouveau affirmé que ce sont bien les autorités locales qui ont tout mis en œuvre pour que le match reprenne. « Ce soir (hier), l'arbitre et les délégués de la rencontre ont clairement exprimé que la sécurité des joueurs ne pouvait plus être assurée et que dans ses conditions le match ne pouvait pas reprendre. La préfecture de Région a souhaité que le match puisse reprendre pour des raisons liées à des troubles possibles à l'ordre public. », a-t-il indiqué, avant d’ajouter que si la Ligue avait été la seule à décider, les instances n’auraient pas mis près de deux heures avant d’arrêter définitivement la rencontre.

« La blessure d'un joueur, Dimitri Payet par un jet de bouteille, doit être prise en considération. (…) Dans ces conditions, il était impossible que le match reprenne et il est important que la position de l'arbitre ait finalement été entendue. On regrette évidemment la durée de la prise de décision finale qui aurait été évidemment plus courte si la LFP et l'arbitre étaient seuls décideurs. » Selon la LFP, cette volonté de reprendre le match alors que l'arbitre était contre a donc été la raison qui a fait duré le triste spectacle. On attend désormais la réponse de la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 


 

Henry fustige le « hat-trick de conneries »

Foot01.com

Tout au long de la soirée de dimanche, Thierry Henry a fait part de son incompréhension face à l’agression dont Dimitri Payet a été victime à Lyon.

Consultant pour Prime Video, le champion du monde 1998 était présent au bord de la pelouse du Groupama Stadium pour analyser le match entre l’OL et l’OM dimanche soir. Malheureusement, Thierry Henry et tous les amoureux de football ont été privés de ce sommet de la Ligue 1 en raison de l’agression dont Dimitri Payet a été victime dès la 4e minute de jeu avec un jet de bouteille en plein visage. Comme ce fut le cas il y a trois mois à Nice, le diffuseur Prime Video a fait le job toute la soirée en meublant et en donnant les informations au fur et à mesure de cette longue, et même très longue, soirée. Thierry Henry a ainsi eu la parole à plusieurs reprises, et l’ex-buteur d’Arsenal a fait part de sa stupéfaction et de son écœurement devant ces incidents.

« C'est trop, tu viens voir un match, tout est beau, en mode jeu de lumières, on est là pour que le championnat français puisse se battre avec les autres championnats... Et encore une fois, voilà. C’est lamentable, il y a des gens qui doivent dénoncer dans la tribune. Si tu es supporter, tu vas sanctionner ton club en plus.  En Angleterre, OL-OM, c’est le match phare. Les gens vont le voir. Et ils vont voir encore un match interrompu par des imbéciles. Ce n’est pas ce que j’aimerais que les Anglais, les Espagnols, les Italiens… voient du championnat français. Les chants insultants Payet ? C‘est l’hôpital qui se fout de la charité. Tu prends un coup et on t’insulte en plus. Tu n’as rien fait à la base. Juste parce que tu as joué à Saint-Etienne ? Ok, d’accord. C’est un hat-trick de conneries de la part des supporters lyonnais » a fustigé Thierry Henry, dont les commentaires et les punchlines lâchés dimanche soir ont de nouveau fait l’unanimité sur les réseaux sociaux durant cette soirée tragique d’Olympico.

 


 

Le jeteur de bouteille est un homme de 32 ans de Vaulx-en-Velin

BFM

 

 


 

Aulas et Riolo s'échauffent sur RMC

RMC

 

 


 

L'UNFP porte plainte contre l'agresseur de Payet

Foot01.com

Dans un communiqué, le syndicat des footballeurs professionnels annonce avoir porté plainte contre l'homme qui a jeté une bouteille d'eau sur Dimitri Payet dimanche soir lors d'OL-OM.

« Sollicitée, dès dimanche soir, par un grand nombre de joueurs, inquiets pour leur sécurité, l’UNFP continuera, dans les prochains jours, à contacter et à écouter le plus grand nombre possible d’entre eux. Mais sans attendre la fin de cette consultation, qui témoigne déjà de la volonté des footballeurs d’aller vers la gradation des actions visant à leur protection et compte tenu de la gravité des faits et des actes de violences répétés dont ils sont les victimes depuis le début de la saison, l’UNFP, qui s’était portée partie civile après les incidents lors de la rencontre Nice-Marseille, en août dernier, a décidé cette fois de porter plainte contre l’agresseur de Dimitri Payet, de se constituer également partie civile au nom de la profession et dans l’intérêt des joueurs et demandera des sanctions exemplaires, suffisamment dissuasives pour que cesse cette violence gratuite qui salit l’image du football professionnel français. Au-delà de cette plainte, l’UNFP est déterminée à agir et s’engage à porter, auprès de toutes les parties concernées, les mesures nécessaires à la protection de l’intégrité physique des joueurs comme ces derniers l’exigent. C’est le message que délivrera – avec fermeté et au nom des joueurs – Philippe Piat, coprésident du syndicat français, ce mardi matin lors de la réunion d’urgence organisée au ministère de l’Intérieur », indique l’Union Nationale des Footballeurs Professionnels.

 

 

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