L'actu du Mercredi 21 Juillet

L'actu du Mercredi 21 Juillet

 Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Mardi 20 Juillet

Onana à l'OL, une affaire bientôt réglée ?

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Cornet vaut 15 millions d’euros, le Hertha Berlin est prévenu

Sport.fr

Sous contrat avec l’Olympique Lyonnais jusqu’en 2023, Maxwel Cornet est dans le viseur du club de Bundesliga du Hertha Berlin.

L’Olympique Lyonnais serait en clin à accepter un départ de son joueur international ivoirien Maxwel Cornet lors du mercato et réclame même 15 millions d’euros pour offrir un bon de sortie à l’ancien messin. Toujours dans la course, le Hertha Berlin serait d’accord pour offrir seulement 8 millions d’euros. Pas d’accord pour le moment entre les deux écuries.

 


 

Depay parti, Bosz voit du positif

Maxifoot.fr

Nommé entraîneur de l’Olympique Lyonnais cet été, Peter Bosz n’aura pas la chance de travailler avec l’attaquant Memphis Depay, parti libre au FC Barcelone au terme de son contrat. Mais le technicien néerlandais tente de voir du positif dans le départ de son compatriote.

"Je ne regarde jamais en arrière sauf si c'est pour apprendre. Memphis est très dominant dans le jeu. Il n'est plus là, les autres joueurs ont plus de place pour eux", a glissé l’ex-coach de l’Ajax Amsterdam dans les colonnes de L’Equipe.
Pour compenser le départ du Batave, Bosz aimerait tout de même avoir l’opportunité de recruter un attaquant "d’envergure".

 


 

Le plan radical d’Aulas pour rebooster la L1

Football.fr

Convié à l’Assemblée nationale ce mardi pour dresser un état des lieux du football français, Jean-Michel Aulas a livré à son auditoire une piste potentielle radicale.   

Le football français est en souffrance, lesté par des mois de crise sanitaire et économique, et par ailleurs plombé par l’échec du projet télévisuel de Mediapro. Invité à l’Assemblée nationale ce mardi pour faire le bilan et dresser un panorama du ballon rond tricolore, le président de l’OL Jean-Michel Aulas, s’est attardé sur la question de la formation et de la protection des jeunes footballeurs français, parfois trop vite débauchés par des formations étrangères. Mais pas seulement…

Aux yeux du patron rhodanien, alors que la Ligue 1 passera de 20 à 18 équipes à compter de l’exercice 2023-2024 selon une résolution récemment adoptée par la Ligue de football professionnel (LFP), cette logique doit être poussée plus loin encore. « Pour que les investisseurs viennent sur le football français, je pense qu’il faut réduire l’incertitude. Moins il y aura de clubs qui descendent, plus on protègera les investisseurs », clame-t-il.

48 clubs sur trois divisions

Jean-Michel Aulas le claironne haut et fort: « Je suis partant pour des championnats à 16 équipes. […] Le modèle qui a l’air le plus pertinent est celui à 48 clubs répartis sur trois niveaux (L1, L2, National, ndlr). Il faut que l’environnement soit concurrentiel, que l’investisseur français ait la capacité de pouvoir mener une politique proche des territoires. Il faut que le football soit mature, qu’on considère le sport comme une passion mais qu’il s’agisse d’une entreprise avant tout. » Une vision qui n’est pas nécessairement celle des clubs les plus modestes.

 


 

Bosz avoue être un admirateur... de Sampaoli

RMC.fr

Dans une interview à L'Equipe, où il évoque sa manière à lui de voir le football, le Néerlandais Peter Bosz, coach de l’OL, révèle son admiration pour le football de Jorge Sampaoli, qu’il croisera sur les terrains de Ligue 1 cette saison, l’Argentin officiant sur le banc de l’OM.

"Tout commence par une philosophie." Telle est la conviction de Peter Bosz, le nouvel entraîneur de Lyon, dont la volonté première en arrivant au club a été de faire comprendre à ses joueurs la nécessité de développer un football plaisant et attractif. En résumé, un football offensif qui permet à son équipe de dominer l’adversaire partout, tout le temps, sur le terrain.

"Je veux des joueurs qui ne perdent pas le ballon, explique le technicien au cours d’un entretien accordé au quotidien L'Équipe. Et quand tu as des joueurs bien placés, tu peux le récupérer plus vite. Toute équipe qui défend est compacte et ça dure environ 5 secondes pour qu'elle se remette en position sur la largeur. Donc il faut récupérer la balle avant ces 5 secondes car ça devient plus compliqué ensuite."

Le tacle glissé à Mourinho

Ce football fait de prises de risques à la récupération ne convainc pas toujours ses pairs. Après la finale de la Ligue Europa remportée par Manchester United contre l’Ajax de Bosz en 2017 (2-0), le coach portugais José Mourinho avait déclaré: "Les coachs tels que Bosz, désireux de divertir les gens, ne gagnent aucun titre..." "Après un match, c'est toujours facile de parler surtout quand tu gagnes. Il a le droit", se défend aujourd'hui le technicien néerlandais, qui avait préparé la riposte.

"Le premier but vient d'une touche qui glisse des doigts d'un de mes joueurs et on avait une équipe de 21,7 ans de moyenne contre United et toutes ses stars qui a cherché à défendre son avantage, rappelle-t-il. Mais il a perdu de temps en temps des matchs, notamment contre des entraîneurs offensifs. Le Barça de Guardiola a toujours gagné quand Mourinho entraînait le Real. Mais je suis habitué à ça. Quand un entraîneur offensif perd un match ou un Championnat, c'est facile de dire: 'C'est pas réaliste'. Je m'en fous."

Bielsa et Sampaoli? "J'aime l'intensité de leurs équipes"

Peter Bosz en est persuadé, la recette qu’il veut concocter a déjà fait ses preuves, même si la difficulté principale, qui réside dans le dosage des ingrédients pendant la préparation, peut la rendre plus difficile à mettre en œuvre sur le terrain. "D'accord car tu presses, tu joues avec de l'espace derrière ta défense, admet l’entraîneur. Mais j'ai vu des matches l'an passé du Bayern qui pressait très haut avec son entraîneur Hansi Flick, - c'était peut-être le meilleur foot d'Europe - et combien de fois Neuer (le gardien) a pris le ballon? Presque jamais. À l'époque de Guardiola au Bayern, il y a des matches où Neuer n'a pas touché la balle! Donc c'est possible."

Impressionné par le football de la Nazionale pendant l’Euro, sous les ordres de Roberto Mancini, Peter Bosz est attiré par le football de ceux qui ont déclenché chez lui cette vocation, au premier rang desquels figure Johan Cruyff, mais également par plusieurs de ses contemporains: "Il y a des entraîneurs que j'aime. Je suis très curieux de voir Jorge Sampaoli à Marseille et Marcelo Bielsa à Leeds, confie-t-il. J'aime l'intensité de leurs équipes. Quand tu vois comment les attaquants et les milieux pressent à Leeds... J'aime quand on peut voir la signature d'un entraîneur. Avec Bielsa, c'est ça. Et le Séville ou le Chili de Sampaoli, c'était ça."

 


 

Bosz se prononce sur les futurs départs à l'OL !

Le10sport.com

Alors que l'Olympique Lyonnais se montre très discret depuis l'ouverture du marché des transferts, Peter Bosz a partagé son ressenti sur le futur du mercato de l'OL.

Contrairement à ses concurrents comme l'OM et le PSG, l'OL n'a toujours pas enregistré la moindre recrue cet été. Les Gones se sont même affaiblis, notamment après la fin de contrat de Memphis Depay, qui s'est engagé au Barça. Dernièrement, c'est le grand espoir Melvin Bard qui a été vendu à l'OGC Nice. Dans un entretien accordé au Progrès, Peter Bosz n'a pas écarté la possibilité d'autres départs au sein de l'effectif lyonnais : « ll n’y a que sept clubs environ dans le monde, dont le Real Madrid, Manchester City qui ne sont pas obligés de vendre des joueurs. S’ils désirent les garder, ils le font. L’Olympique Lyonnais n’est pas dans ce cas. C’est possible qu’il y ait des départs... Depuis le début, j’ai des jeunes, donc je vais regarder avec le staff quels joueurs nous allons retenir. »

 


 

Vidéo : L'entrainement du jour

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Maouassa, la piste secrète du mercato

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais essaye d'avancer discrètement sur le recrutement de Faitout Maouassa, que Rennes songe à vendre.

Il y a un poste à l’OL où cela bouge cet été, c’est celui d’arrière gauche. Pas forcément le plus déterminant aux yeux des suiveurs, mais il y a déjà eu une arrivée et un départ. Henrique Silva a posé ses valises depuis le Brésil, plus probablement dans un rôle de doublure, tandis que Melvin Bard a pris la direction de Nice alors qu’il était pressenti pour exploser cette saison. Dans la même temps, Maxwel Cornet est aussi en train de faire ses valises, probablement pour le Hertha Berlin. Et quand on sait que Juninho n’accorde pas beaucoup de crédit à Youssouf Koné, qui sort de deux prêts décevants, cela annonce forcément encore du mouvement. Une arrivée est ainsi en train d’être travaillée en sous-mains du côté de Rennes.

Le dossier Faitout Maouassa a été ouvert il y a quelques temps de cela selon la presse locale, mais les derniers mouvements effectuées au sein du club breton ont réactivé la possibilité de vendre l’arrière gauche. Ce dernier arrive à un an de la fin de son contrat, et n’entend pas prolonger. Malgré des performances très satisfaisantes, il se dirige donc vers la sortie tant que Rennes peut encore en tirer une belle somme. L’achat effectué ce mardi de Meling offre actuellement trois arrières gauches au club breton. C’est un de top et Adrien Truffert n’est pas sur le départ. Voilà qui explique la piste d’une grande pépite à ce poste, Maouassa sortant à 23 ans de sollicitations avec l’équipe de France espoirs. L’idée d’un transfert est donc en train de faire son chemin, même si Rennes pourrait demander jusqu’à 10 ME pour lâcher un joueur qui a encore une belle marge de progression devant lui.

 


 

3 cadors de L1 suivent Mbuku

Butfootballclub.fr

Détenteur d'un bon de sortie, l'ailier du Stade de Reims Nathanaël Mbuku (19 ans) est courtisé par trois des quatre premiers de Ligue 1 la saison dernière.

En début de mercato, le président du Stade de Reims, Jean-Pierre Caillot, a annoncé que deux joueurs avaient des bons de sortie, ses attaquants Boulaye Dia et Nathanaël Mbuku. Soit les deux grosses valeurs marchandes de l'effectif. Le premier est parti à Villarreal, vainqueur de la dernière Europa League, moyennant 12 M€.

Quant au second, il est courtisé, selon le compte Twitter JaLoMe_Info, par trois des quatre premiers du dernier championnat ! Le LOSC, tenant du titre, serait le plus chaud pour attirer l'ailier gauche. Mais Lyon et Monaco seraient également venus aux nouvelles. Le Stade de Reims attend 9 M€ pour lâcher son joueur mais vu cette concurrence, la mise pourrait rapidement augmenter !

 


 

Un mercato au ralenti, Bertrand Latour est inquiet

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais sera l’une des équipes à suivre en Ligue 1 la saison prochaine. Le club rhodanien inquiète néanmoins avec son mercato discret.

A Lyon, Peter Bosz va avoir beaucoup de travail afin de redonner confiance à un groupe marqué par l’ère Rudi Garcia. L’échec de la qualification en Ligue des champions n’a rien arrangé. Mais l’entraineur néerlandais veut repartir sur des bonnes bases en proposant des systèmes de jeu offensifs. De quoi régaler ses joueurs et les fans de l’OL sur le papier. Mais il y a un hic, le mercato. Pour le moment, seuls deux joueurs ont rejoint les Gones (Henrique et Da Silva). Pas suffisant du tout pour Bertrand Latour.

“L’effectif reste bon mais il y a quelques motifs d’inquiétude”

Sur le plateau de La Chaine L’Equipe, le journaliste a en effet donné un avis tranchant sur le sujet. “Je suis plutôt inquiet parce qu’ils n’ont pris que deux joueurs libres. Il manque de l’argent, il manque des joueurs et ceux qui ont une belle valeur marchande, il n’y en a pas 150. Y’a pas de Ligue des champions. Tout n’est pas au beau-fixe. L’effectif reste bon mais il y a quelques motifs d’inquiétude”, a notamment indiqué Bertrand Latour, qui s’attend à du mieux du côté de l’OL dans les prochaines semaines au mercato. Reste à savoir maintenant quelles opportunités s’offriront à la direction rhodanienne dans le futur alors qu’André Onana est annoncé proche du club.

 

 

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Last modified on mercredi, 21 juillet 2021 17:33