L'actu du Vendredi 11 Juin

L'actu du Vendredi 11 Juin

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Jeudi 10 Juin

Cologne recale l’OL pour Ellyes Skhiri

Footmercato.net

Après avoir quitté Montpellier en 2019 pour rejoindre Cologne, Ellyes Skhiri (26 ans) s’est rapidement acclimaté à la Bundesliga et est devenu un joueur confirmé et accompli en Allemagne. Le milieu de terrain défensif tunisien a réalisé une très bonne saison individuelle avec l’écurie allemande malgré la 16ème place en championnat (6 buts et 3 passes décisives).

Hier, Bild évoquait l’intérêt de l’Olympique Lyonnais pour l’international avec les aigles de Carthage (34 sélections). Aujourd’hui, le média allemand Express ajoute que Cologne a rejeté la première offre proposée par l’OL. Bien que le milieu récupérateur soit déjà d’accord avec le club du Rhône, les Boucs n’écouteront aucune offre en dessous de 15 millions d’euros, somme que n’a pas encore proposé Juninho.

 


 

Stats : Le trio Caqueret, Guimaraes, Paqueta fonctionne

Opta.fr

 


 

Balmont revient à l'OL, comme entraîneur adjoint de jeunes

Lequipe.fr

L'ancien milieu de terrain Florent Balmont revient dans son club formateur, l'OL. Il sera entraîneur adjoint des moins de 17 ans.

Un an après la fin de sa carrière de joueur, à Dijon, Florent Balmont revient à l'OL. Formé à Lyon, le natif de Sainte-Foy-lès-Lyon vient d'obtenir son brevet d'entraîneur et devient entraîneur adjoint d'Amaury Barlet, à la tête de l'équipe des moins de 17 ans. Balmont a commencé sa carrière professionnelle en 2002 à Lyon et une rencontre de Ligue 1 contre l'AC Ajaccio, le 26 octobre.

L'équipe réserve, qui évolue en National 2, sera toujours entraînée par Gueïda Fofana et Jérémie Bréchet, son adjoint.

 


 

Organigramme ACADEMY 2021 / 2023

OL.fr

Les deux prochaines saisons se préparent déjà à l’Academy. Autour de Jean-François Vulliez, directeur du centre de formation, au club depuis 2011, les catégories N2, U19, U17 et U16 ont été confirmées avec une volonté de continuité au sein de chaque staff technique. A noter tout de même l’arrivée de l’ancien lyonnais Florent Balmont, qui vient d’obtenir son BEF, et qui intègrera la catégorie U17 en tant que stagiaire.

Du côté de l’académie féminine, l’ancienne responsable Sonia Bompastor, qui a pris les commandes de l’équipe professionnelle de l’OL, sera remplacée par Laurie Dacquigny. L’ex-footballeuse (152 matches de D1), âgée de 32 ans, était Conseillère Technique Départementale depuis 4 ans au District de l’Escaut.

National 2
Entraîneur : Gueida Fofana
Entraîneur adjoint : Jérémie Bréchet

U19
Entraîneur : Eric Hély
Entraîneur adjoint : Pierre Chavrondier

U17
Entraîneur : Amaury Barlet
Entraîneurs adjoints : Philippe Pinson, Florent Balmont

U16
Entraîneur : Pierre Sage
Entraîneur adjoint : Nicolas Munda

Entraîneur des gardiens Academy : Sébastien Gerin

 


 

Droits TV Ligue 1: Amazon sort du silence mais reste flou sur ses tarifs

RMC.fr

Amazon Prime Video, qui va diffuser 80% de la Ligue 1 et de la Ligue 2 pendant les trois prochaines saisons, a salué ce vendredi "une nouvelle ère pour la Ligue 1". Les détails sur l'offre qui sera proposée aux clients n'ont pas encore été communiqués.

Le géant du numérique jubile. Quelques heures après la réattribution des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2 abandonnés par Mediapro, Amazon, grand gagnant de la négociation et nouveau diffuseur majeur des deux championnats, s'est félicité d'avoir noué ce contrat avec la Ligue de football professionnel.

"Cet accord historique fait de Prime Video un partenaire majeur du football professionnel en France (...) et marque le début d'une nouvelle ère pour la Ligue 1 avec des matchs distribués pour la première fois en France sur un service de streaming vidéo", s'est réjoui le géant du numérique, dans un communiqué diffusé ce vendredi en fin de journée.

Amazon, qui diffuse déjà les sessions nocturnes de Roland-Garros, confirme avoir obtenu 80% de la Ligue 1 à partir de cet été 2021 et jusqu'à la fin de la saison 2023-2024. Pour les trois prochaines saisons, le service Prime Video retransmettra les dix meilleures affiches de l'année, mais aussi une multitude de deuxièmes et troisièmes choix, ainsi que les magazines du dimanche. L'acquisition prévoit aussi la diffusion de huit rencontres de Ligue 2 à chaque journée.

Alex Green, directeur général d'Amazon en charge de Prime Video Sport Europe, a exprimé sa satisfaction dans ce communiqué: "Nous sommes heureux et honorés de lancer ce partenariat avec la LFP pour diffuser le meilleur du football professionnel français sur Prime Video. (...) Nous sommes encouragés par l’accueil qu’a reçu la diffusion de Roland-Garros auprès de nos abonnés. Nous comptons nous appuyer sur ce succès pour proposer une expérience exceptionnelle à nos clients avec l’arrivée du football sur Prime Video en France".

Les détails de l'offre dans les "prochaines semaines"

En ce qui concerne les détails de l'offre qui sera proposée pour voir la Ligue 1 et la Ligue 2 sur sa plateforme, Amazon temporise. Les détails sur "le prix, la production, l'équipe de consultants ou l'expérience client" seront annoncés dans les "prochaines semaines". Pour l'heure, le service Prime Video est accessible aux nouveaux abonnés avec un essai gratuit de 30 jours, puis à 49 euros par an ou 5,99€ par mois.

La saison 2021-2022 de Ligue 1 doit débuter le 6 août, et s'achèvera le 21 mai. La Ligue 2 doit commencer deux semaines plus tôt, avec la première journée programmée au week-end du 24 juillet.

 


 

Coup de tonnerre, Canal+ annonce se retirer de la Ligue 1

RMC.fr

Alors qu'il venait de récupérer la diffusion de deux rencontres de Ligue 1 par journée pour la période 2021-2024, le groupe Canal+ annonce son retrait. Un énorme rebondissement.

Coup de tonnerre : Canal+ se retire de la Ligue 1 ! "Après l'échec du choix de Mediapro en 2018, CANAL+ regrette la décision de la Ligue de Football Professionnel (LFP) de retenir aujourd'hui la proposition d'Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques CANAL+ et beIN Sports. CANAL+ ne diffusera donc pas la Ligue 1", indique le groupe dans un communiqué publié ce vendredi.

Canal+ avait récupéré deux matchs de L1 par journée

Cette annonce intervient une heure après l'attribution des droits TV de la Ligue 1 et la Ligue 2 pour la période 2021-2024. C'est l'offre avec Amazon et Canal+ qui avait été retenue. Amazon devait diffuser huit matchs par journée de Ligue 1 pour 250 millions d'euros (plus les coûts de production à 25 millions d'euros par an). Canal+ venait de récupérer deux matchs par journée de L1 (28 choix n°1, 10 choix n°3 et 38 choix n°4) pour 332 millions d'euros par an. Mais avec l'annonce de Canal+, qui critique le choix de la LFP de se tourner vers Amazon au détriment de beIN Sports, le flou est de retour.

Amazon, géant américain de la distribution, devait donc se partager avec Canal+ la diffusion de la Ligue 1, avec un montant annuel de 663 millions d'euros pour les clubs jusqu'en 2024. La chaîne beIN Sports, qui était en lice pour 80% des matchs de Ligue 1 et 100% des matchs de L2, s'est contentée pour sa part de deux matchs par journée de L2 (30 millions d'euros), le reste allant à Amazon pour neuf millions d'euros.

Le conseil d’administration de la LFP devait choisir ce vendredi entre deux offres bien distinctes. Celle avec Amazon et Canal+, et celle avec Canal+ et beIN, sans Amazon. Dans cette deuxième offre, celle qui n'a pas été retenue, Canal+ proposait 370 millions d'euros pour deux matchs par journée de L1 (38 choix n°1, 38 choix n°3). beIN Sports ajoutait 165 millions d'euros (+78 millions d'euros de bonus) pour huit matchs par journée de L1, plus 18 millions d'euros pour les dix matchs de L2 par journée.

Plusieurs inconnues

En annonçant son retrait de la Ligue 1, Canal+ a en fait décidé de rendre à beIN Sports le fameux lot n°3 qu'il utilisait en sous-licence. Ce lot comprend deux matchs, ceux du samedi 21h et du dimanche 17h. Pour bien comprendre : beIN Sports avait acheté les droits de ces deux matchs en mai 2018, lors de l'appel d'offres 2020-2024 qui avait abouti à l'entrée de Mediapro. Par la suite, Canal+ avait conclu un accord payant avec son allié beIN Sports pour diffuser ces deux rencontres. Dans la négociation qui s'est déroulée ce vendredi pour la période 2021-2024, ce lot n°3 n'était pas en jeu.

Canal+ avait demandé à la LFP de tout remettre en jeu, sans obtenir satisfaction auprès de la justice. Devancé par Amazon sur les affiches du dimanche 21h (dont les dix meilleures rencontres de la saison), Canal+, mécontent de ne pas avoir le top du foot français, a donc annoncé l'arrêt de son accord de sous-licence avec beIN Sports pour ce lot n°3. Il reste une inconnue : comment la chaîne Bein Sports pourrait-elle diffuser ces deux matchs et payer les 332 millions d'euros qui ne sont plus budgetés depuis l'accord avec Canal? Ou va-t-elle tenter de les revendre à un autre diffuseur, comme Amazon ? Et que va faire Amazon ?

 


 

Lyon coincé, Denayer se fait draguer

Foot01.com

Pour le moment, en dehors de Memphis Depay, il n’est pas vraiment question de départs majeurs à l’Olympique Lyonnais.

Houssem Aouar a toujours un bon de sortie, mais il faut bien le reconnaitre, le numéro 8 de l’OL n’a pas beaucoup de touches concrètes, et encore moins d’offres. Cela peut changer. Mais il y a un transfert que Juninho et Jean-Michel Aulas redoutent particulièrement, c’est celui de Jason Denayer. Le défenseur belge est devenu un taulier à son poste, par sa régularité, son intelligence de jeu et sa qualité de relance. Ses progrès lui ont permis d’être désormais aussi considéré comme un pion important de la sélection belge qui va débuter l’Euro. Un statut qui évolue, au point de ne plus être en adéquation avec l’OL ? C’est possible puisque Jason Denayer a repoussé la signature de sa prolongation de contrat, qui semblait pourtant très bien partie au début du printemps.

La défaite face à Nice et donc le fait de manquer la prochaine Ligue des Champions a véritablement pesé dans sa décision, et le Diable Rouge commence à sérieusement regarder ailleurs. A juste titre selon Le Progrès, qui assure que Denayer a déjà des offres de clubs intéressés par sa venue. Pour le moment, l’OL est fermé à un départ, mais en cas de bonne performance à l’Euro, l’ancien de Manchester City pourrait bien voir sa situation intéresser du beau monde. Autant dire que Lyon va vite se retrouver dans une situation délicate, avec la possibilité de conserver Denayer encore une année, mais aussi de le voir partir libre en juin 2022 si rien ne bouge. Récemment, Jean-Michel Aulas confiait sa sérénité dans ce dossier, estimant probablement que les discussions sur sa prolongation de contrat étaient tellement bien avancées, que cela allait finir par se faire.

 


 

Andersen : “La Belgique est la meilleure équipe d’Europe”

90min.com

À l'orée d'affronter la Finlande, ce samedi (18h), pour l'entrée en lice du Danemark dans l'Euro 2020, 90min a échangé avec Joachim Andersen. Auteur d'une superbe saison à Fulham, où il a conquis la Premier League, le défenseur appartenant à l'OL nourrit de légitimes ambitions cet été.

À Fulham, malgré la relégation du club (18ème), tu es devenu capitaine et a impressionné la Premier League par tes performances. Quel regard portes-tu sur ta saison ?

Je vous avoue que j'ai été surpris d'être nommé capitaine peu de temps après mon arrivée (dès son troisième match avec Fulham, ndlr). C'est très rare et ça me rend très fier. Je dois remercier le coach Scott Parker et tout le staff qui m'ont immédiatement fait confiance.

Cette saison on a vraiment bien joué, un football offensif et attractif, mais on a péché dans la finition (27 buts seulement, ndlr). J'ai pris énormément de plaisir à jouer dans cette équipe. À mon sens on ne méritait pas d'être relégués.

Ça fait quoi de jouer au sein de la Premier League ?

Réaliser une aussi bonne saison en Premier League et démontrer mes qualités est un rêve. C'est le meilleur championnat au monde.

Quels joueurs ou équipes t'ont particulièrement impressionnés cette saison ?

Manchester City a vraiment été incroyable. Quand tu joues contre eux, tu chasses des ombres et court dans le vide. T'as beau les presser, en une passe rapide tu ne les vois plus. Ils ont une telle discipline dans le jeu grâce à leur coach (Pep Guardiola, ndlr).

Est-ce la meilleure saison de ta carrière ?

Hmm... difficile à dire (rires). En Italie avec la Sampdoria j'ai très bien joué aussi. À Lyon c'était difficile, car je n'ai pas eu suffisamment l'opportunité de m'exprimer, là c'était différent. Bien jouer dans une équipe promue en Premier League, c'est un tout autre défi. Je sens que j'ai beaucoup progressé cette saison.

En parallèle, l'OL a terminé quatrième de Ligue 1 et a surtout vu sa star Memphis Depay quitter le navire...

C'est vraiment un super gars. Je parle néerlandais depuis mon passage à Twente (2013-2017) donc on parlait souvent. Depuis qu'il est arrivé à Lyon, il a été impressionnant. Cette saison j'ai regardé quelques matchs et il portait l'équipe.

J'espère vraiment qu'il va signer dans un très grand club, il le mérite. J'ai vraiment hâte de savoir quelle sera sa future destination.

Concentrons-nous sur l'Euro. Sans surprise, tu as été sélectionné par Kasper Hjulmand. Comment as-tu accueilli cette nouvelle ?

C'est une immense fierté ! C'était mon objectif cette saison et c'est la raison pourquoi je suis parti de Lyon. J'avais besoin de jouer pour intégrer la sélection. De plus, les trois matchs de groupe sont à domicile à Copenhague, c'est quelque chose d'énorme pour tous les joueurs et le peuple danois.

Le Danemark a été tiré dans un groupe B homogène composé de la Finlande, de la Russie et surtout de la Belgique. Que t'inspire ce groupe ?

C'est un bon groupe. Bien entendu la Belgique est notre principal adversaire. Selon moi, c'est la meilleure équipe d'Europe actuellement. On a perdu deux fois contre eux récemment (2-0 et 2-4 en Nations League en 2020, ndlr) donc on s'attend à un match difficile. Mais là ce sera différent, il y aura plus de pression et on jouera devant nos fans.

Il faudra aussi se méfier de la Finlande et de la Russie. Ils ont de bons joueurs, mais on doit impérativement gagner ces matchs.

Le 17 juin prochain, lors du sommet contre la Belgique, vous allez croiser la route de Kevin de Bruyne qui devrait être rétabli de blessure....

Quel joueur... J'ai voté pour lui comme joueur de la saison en Premier League. C'est l'un des meilleurs joueurs du monde et il faudra bien le surveiller. Mais en travaillant ensemble, on peut créer la surprise face à la Belgique.

Les Belges sont les favoris à mon sens. Ils ont des joueurs de classe mondiale sur toutes les lignes. Ensuite, évidemment, la France qui a aussi un effectif de qualité.

Le Danemark a paru très solide dernièrement. Pensez-vous pouvoir suivre les traces de vos illustres prédécesseurs, champions d'Europe 1992 ?

Dans le football tout est possible ! C'est difficile de se fixer des objectifs concrets, car quand on joue on veut gagner, donc évidemment le but final c'est de gagner le tournoi. Si tu ne crois pas en la victoire finale, tu n'as aucune raison de jouer. C'est la force de notre équipe : nous sommes tous ambitieux et on veut réaliser de grandes choses.

Quelle est l'aura de la génération 1992 des Brian Laudrup et Peter Schmeichel au Danemark ?

Ces gars sont des héros au Danemark ! C'est une histoire incroyable car de base ils ne devaient pas y participer (qualifiés grâce à la disqualification de la Yougoslavie, engagée dans une guerre, ndlr) et au final ils gagnent le tournoi sans véritable préparation.

C'est notre source d'inspiration et la preuve que tout est possible dans le football si l'équipe travaille dur ensemble.

La génération actuelle est également très prometteuse, avec de nombreux joueurs (Christian Eriksen, Pierre-Emile Hojbjerg, Martin Braithwaite...) évoluant dans les meilleurs clubs. Quel coéquipier en sélection vous impressionne le plus ?

Cette saison, je dois citer Pierre-Emile Hojbjerg. Il a été excellent avec Tottenham et a été nommé meilleur joueur danois cette année. Ce qui m'impressionne le plus c'est son état d'esprit. C'est un grand professionnel, et un gars que j'apprécie beaucoup. Vraiment, l'homme comme le joueur m'inspire beaucoup.

Sinon, je pense à mon partenaire en défense Simon Kjaer qui a été incroyable avec l'AC Milan cette saison. Il a longtemps été en difficulté sur la fin à Séville puis à l'Atalanta et le voir rebondir de la sorte, ça prouve son incroyable force mentale. Il est la preuve qu'en travaillant dur, tu arrives à tes objectifs.

Et après l'Euro, qu'en est-il de ton avenir en club ?

Je me concentre sur l'Euro et après j'étudierai mes options et prendrai ma décision. J'ai bien joué en Premier League, donc évidemment je me dis que c'est un championnat pour moi. Je me vois vraiment y rester.

 


 

Garcia possible successeur d'Ancelotti à Everton

90min.com

Libre depuis son départ de l'Olympique Lyonnais en mai, Rudi Garcia pourrait rebondir à Everton.

Rudi Garcia va-t-il rebondir en Premier League ? Libre depuis son départ de l'OL en mai, l'ex-coach des Gones pourrait rejoindre le nord de l'Angleterre cet été, plus précisément le club d'Everton.

Selon L’Equipe, Everton aurait contacté le technicien français de 57 ans. Les Toffees viennent de perdre Carlo Ancelotti, de retour au Real Madrid, et auraient établi plusieurs noms pour lui succéder. Parmi ces noms figure celui du technicien français.

Le club anglais s'active pour trouver un remplaçant disponible afin de disposer d'un coach pour la reprise de l'entraînement collectif, prévue fin juin.

Pour le moment, les négociations n’ont pas débuté et la concurrence est rude puisque les Toffees ont également Rafael Benitez et Steven Gerrard dans leur short-list pour succéder à Carlo Ancelotti.

Garcia, champion de France 2011, n’a cessé de rappeler qu’il aimerait un jour travailler dans un club de Premier League. Jusqu'ici, le technicien français n'a entraîné qu'en France et en Italie à la Roma, et découvrirait donc un nouveau championnat.

L'entourage de l'ancien entraîneur de Lyon mais aussi de Marseille, Rome ou encore Lille estime "crédible" la piste Everton, club qui ne joue pas la Ligue des Champions mais qui reste une valeur sûre du championnat.

 


 

Le boss de la DNCG prédit une vague de faillites en 2021-22 !

Butfootballclub.fr

Affaibli par la crise du Covid et le désistement de Mediapro, le football français pourrait ne pas se relever de la saison 2021-22 selon le président de la DNCG.

Si la DNCG a donné un délai aux clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 pour établir leur budget prévisionnel 2021-22, la question des droits TV tarde à se régler (ce qui pourrait être le cas aujourd'hui)... Et il est fort probable qu'on s'achemine vers un désastre financier.

Au micro de la La Chaîne Parlementaire, Jean-Marc Mickeler, le patron de la Direction nationale du contrôle de gestion, a avancé une prédiction très alarmiste : pour lui, une partie des clubs est amenée à disparaître dans un futur proche. « Sans apport massif des actionnaires existants, il est peu probable que la majorité des clubs puisse survivre à la saison 2021-2022 ».

Un carnage inévitable ?

« Si elle n'avait dû affronter que le Covid-19, on aurait pu imaginer que ce niveau de fonds propres aurait pu permettre de passer cette crise avec un minimum d'encombres. Mais affronter cette crise et le défaut de Mediapro, c'était mission impossible », poursuit le gendarme financier du foot français, militant pour une Ligue 1 à 18 clubs.

Et Jean-Marc Mickeler appelle les clubs à revoir tout leur modèle : « Il faut élargir la base de revenus des clubs professionnels et à ne pas considérer que les droits audiovisuels doivent constituer un axe unique de revenus. Il faut créer une vraie expérience client comme dans n'importe quelle industrie ».

 


 

Comment l'UEFA souhaite refondre le fair-play financier d'ici fin 2021

RMC.fr

Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin entend faire aboutir d'ici la fin de l'année son projet de réforme du "fair play financier".

Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin souhaite faire aboutir d'ici la fin de l'année son projet de réforme du "fair play financier", une règle introduite en 2010 interdisant aux clubs de dépenser plus qu'ils ne gagnent. "Je pense qu’il faut le faire cette année, on va commencer à y travailler sérieusement en septembre", a indiqué ce vendredi le patron du foot européen lors d'un entretien donné à l'AFP à Rome, à quelques heures de l'ouverture de l'Euro (11 juin-11 juillet).

Ce dispositif était censé assainir la gestion des clubs, alors que leur rivalité sportive les pousse à dépenser au mépris de toute logique comptable. Il s'est heurté à nombre de difficultés pratiques et a été accusé de figer les positions en Europe au bénéfice des cadors historiques assurés de recettes élevées.

"Il marche très bien mais il faut maintenant s’adapter à des temps différents, le moderniser avec de nouveaux outils. L’écart entre les grands clubs et les petits clubs est de plus en plus grand. Je ne pense pas qu’on puisse complètement mettre fin à cette disparité, mais on peut au moins la réduire un peu", a souligné Ceferin.

L'idée d'un prélèvement baptisé "luxury tax"

Parmi les idées avancées, et qui devaient déjà être discutées un peu ce vendredi à Rome, un prélèvement baptisé "luxury tax" visant à contraindre les clubs dépensant au-delà d'une certaine limite à verser "une certaine somme qui va à d’autres clubs qui respectent le fair play financier", a décrit Ceferin. Il a aussi évoqué la possibilité de limiter le nombre de joueurs dans un effectif: "On le fait en Ligue des champions, mais les ligues ne le font pas" dans les championnats nationaux, a-t-il remarqué, en plaidant pour que "tout l’écosystème travaille ensemble pour trouver des solutions".

Cette réflexion intervient dans un contexte financièrement difficile pour les clubs européens, dont la crise sanitaire devrait amputer les revenus de 8,7 milliards d'euros sur les deux saisons 2019/20 et 2020/21, estimait en mai un rapport de l'UEFA. Or, il leur est d'autant plus difficile d'économiser que leurs charges salariales n'ont cessé de gonfler ces dix dernières années. Elles absorbent désormais plus de 60% des recettes, un ratio "significativement supérieur à toute autre industrie", observait l'UEFA.

 


 

Lopes touché après un choc avec José Fonte

Leprogres.fr

Le portier de l'Olympique Lyonnais, qui devrait garder la cage de la sélection portugaise en amical contre Israël, mercredi soir, n'a finalement pu être aligné, après avoir été touché à l'entraînement à la cuisse et au mollet.

Avec Memphis Depay (Pays-Bas), Joachim Andersen (Danemark), Jason Denayer (Belgique) et Léo Dubois (France), Anthony Lopes fait partie des cinq lyonnais engagés à l'Euro-2020 de football, et il pourra bien tenir sa place derrière le titulaire lusitanien, Rui Patricio.

Une inquiétude entourant son cas a pourtant émergé mercredi soir, lorsque son nom n'est pas apparu sur la feuille de match du dernier amical des Champions d'Europe en titre, face à Israël (4-0), match arbitré par le caladois Jérémie Pignard. Il devait pourtant garder le but lusitanien lors de ce rendez-vous, mais a finalement été suppléé par Rui Silva.

Comme annoncé par des médias, le portier de l'Olympique Lyonnais a été touché lors des dernières minutes de l'ultime entraînement avant la rencontre. Sorti au contact de Cristiano Ronaldo et de son défenseur José Fonte, le givordin d'origine a vu le quintuple ballon d'or s'enlever pour éviter le choc, mais n'a pu éviter le champion de France lillois.

Contusionné à la cuisse et au mollet, Anthony Lopes est ménagé depuis, mais il ne déclarera pas forfait pour le reste de la compétition, lancée mardi à 18 heures face à la Hongrie, à Budapest.

 

 

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Jeudi 10 Juin

 

Last modified on vendredi, 11 juin 2021 20:00