L'actu du Mardi 8 Juin

L'actu du Mardi 8 Juin

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Lundi 7 Juin

Henrique arrive, Aulas le confirme

Foot01.com

Le président de l'Olympique Lyonnais a confirmé la signature de Henrique, le défenseur brésilien laissé libre par le Vasco de Gama.

Invité ce lundi soir de l’émission « Tant qu’il y aura des Gones », Jean-Michel Aulas est resté très prudent concernant le mercato de l’OL version Peter Bosz. Mais le boss de Lyon a tout de même précisé que Henrique, défenseur brésilien, allait s’engager avec la formation rhodanienne. C’est le deuxième renfort défensif pour Lyon en ce début de mercato après la signature officielle de Damien Da Silva, dont JMA a indiqué qu’il était en contact avec plusieurs clubs du haut de classement de Ligue 1, sauf le PSG, avant de s’engager avec l’OL. « On a déjà signé deux joueurs, Da Silva et un Brésilien sur le côté gauche, tous les deux qui étaient sans contrat. Ils ne sont peut-être pas les premiers choix à l'instant T, mais ils tiennent compte de ce que nous voulons faire dans le futur », a précisé Jean-Michel Aulas.

Agé de 27 ans, Henrique Silva Milagres est libre depuis le 19 mai, son club, Vasco de Gama, ne lui ayant pas proposé de prolonger son contrat. Formé au sein du club de Rio de Janeiro, Henrique est un choix fait par Juninho pour venir renforcer un secteur toujours aussi friable du côté de l'Olympique Lyonnais. Cependant, de l'avis même des spécialistes du football brésilien, le joueur qui va débarquer dans la capitale des Gaules n'est probablement pas un titulaire en puissance, mais plutôt un renfort destiné à muscler l'effectif dont disposera Peter Bosz. Il y a quelques jours, Henrique avait fait ses adieux à Vasco de Gama, sans dire où il s'apprêtait à signer. On le sait désormais, ce sera à l'OL.

 


 

Youssouf Koné : « je veux revenir à l'OL et montrer le vrai Youssouf »

Footmercato.net

Le 3 juillet 2019, Youssouf Koné est officiellement devenu un joueur de l'Olympique Lyonnais. Motivé et prêt à franchir une nouvelle étape dans sa carrière, le Malien a vécu une première saison délicate, marquée notamment par une opération à la cheville. Pour retrouver du temps de jeu et de la confiance, l'ancien Lillois a été prêté successivement à Elche et Hatayspor cette année. Avant son retour chez les Gones, le latéral gauche évoque ces expériences et fait également le point sur son avenir et le mercato à venir.

Foot Mercato : le 29 septembre dernier, vous avez été prêté par l'Olympique Lyonnais. Pourquoi être parti ?

Youssouf Koné : j'avais besoin de temps de jeu, tout simplement. Il n'y avait pas d'autres raisons.

FM : quel bilan tirez-vous de votre année passée chez les Gones ?

Y.K : j'ai bien commencé au départ. Je me sentais bien dans l'équipe, mais je me suis blessé à la cheville face à Lille (3 décembre 2019, ndlr). C'est le foot, tout va très vite. Malgré tout, je tire un bilan positif de mon année à l'OL. Mais je pense que je pouvais faire mieux. J'ai fait seize matches toutes compétitions confondues (11 en L1 et 5 en Champions League). Donc c'était peu au final. Je me prépare quotidiennement pour pouvoir saisir ma chance cette saison.

FM : on n'a donc pas encore vu le meilleur Youssouf Koné à l'OL.

Y.K : oui, bien sûr ! Je suis arrivé au club et j'ai joué au départ. J'ai fait mes matches et je me suis malheureusement blessé. Quand vous vous blessez, ce n'est plus vraiment pareil quand vous revenez. Je vais travailler encore d'avantage pour que l'OL me donne la chance de montrer le vrai Youssouf cette saison.

FM : était-ce une déception de partir après seulement un an ?

Y.K : non, je n'étais pas déçu. Ce sont les choix du coach. J'ai eu une discussion avec lui (Rudi Garcia). Je pouvais rester comme je pouvais partir, mais il m'a fait comprendre, avec honnêteté, que si je restais je n'aurais pas de temps de jeu. Je n'ai pas eu ma chance. On ne m'a pas laissé assez de temps. J'ai quitté Lille pour venir à Lyon et le coach me dit : "tu reviens de blessure, les autres ont pris de l'avance. Tu n'auras pas de temps de jeu dans les mois à venir". Quand il m'a dit ça, je me suis dit que ça ne servait rien de forcer, même si j'ai essayé de voir les choses positivement. Donc obligatoirement, c'était mieux de chercher un autre club pour pouvoir plus m'exprimer.
Deux expériences compliquées en prêt

FM : vous avez rejoint Elche sous la forme d'un prêt. Racontez-nous votre expérience en Liga ? Quel bilan en tirez-vous ?

Y.K : j'ai eu peu de temps de jeu (3 matches). Là-bas, j'ai eu un souci avec le coach (Jorge Almiron, ndlr). Je ne vais pas forcément entrer dans les détails. Il faisait des choses étranges. J'étais mis de côté et je m'entraînais seul avec un préparateur pendant que le groupe était ensemble. Je pense qu'il avait un problème personnel avec moi. Si ce n'est pas un problème personnel, vous ne pouvez pas vous comporter comme ça avec un joueur. J'ai débuté ma carrière professionnelle en 2015 et je n'ai jamais vu ce genre de comportement. Je n'ai jamais eu un problème avec un de mes entraîneurs durant ma carrière. Je suis persuadé qu'il avait un problème personnel avec moi. Il agissait ainsi avec moi et quand j'allais le voir dans son bureau pour essayer de savoir quel était le problème, il cherchait ses mots et n'avait pas d'argument. Il ne m'a rien dit de convaincant. C'est là que j'ai compris que c'était vraiment ma personne qu'il n'aimait pas. Suite à ça, j'ai demandé à partir l'hiver dernier. Mais je garde un bon souvenir de la Liga, malgré mon faible temps de jeu. Il n'y a rien à dire, c'est un super championnat.

FM : pour vous relancer, vous avez ensuite été prêté à Hatayspor en janvier. Expliquez-nous ce choix ?

Y.K : j'ai rejoint la Turquie cet hiver. Je me suis fait mal à la cheville droite et ça a cassé un peu le rythme que j'avais. J'ai travaillé avec le préparateur physique. J'ai fait quelques entrées en jeu avant de connaître ma première titularisation face à Kayserispor (7 mars). Mais l'arbitre m'a mis un carton rouge en deuxième mi-temps (51e) alors que je n'avais pas fait une grosse faute. Après ça, je me suis à nouveau fait mal à la cheville droite. Du coup, ça m'a freiné dans mon élan et on était déjà à la fin de la saison. Même si je n'ai pas pu jouer autant que prévu (6 matches au total, ndlr), j'ai vécu une belle expérience.

FM : ce que vous avez vécu depuis un an et demi, entre les blessures et vos expériences en prêt, vous a fait grandir au final.

Y.K : le fait de changer de pays et de découvrir d'autres championnats, ça m'a beaucoup appris et ça m'a forgé très franchement. J'ai appris d'autres choses sur moi, en tant que footballeur et en tant qu'homme (...) Quand vous partez en prêt, ce sont des expériences enrichissantes. Positivement comme négativement, cela permet d'apprendre dans des pays différents. Ce qu'il y a de positif, vous le gardez en tête. Ce qu'il y a de négatif, vous travaillez dessus.

FM : l'OL et Juninho ont-ils maintenu le contact avec vous cette saison ?

Y.K : j'ai pratiquement tout le temps été en contact avec Juninho. Comme le président (Jean-Michel Aulas) c'est quelqu'un que je respecte beaucoup. Ce qui a été dit à son sujet, je ne m'en préoccupe pas. J'ai une grande estime pour lui. C'est une personne que j'apprécie depuis tout petit. Durant mes différentes expériences, j'étais en contact avec Juni. Il a été un réel soutien. Il prenait de mes nouvelles, on parlait et on échangeait régulièrement ensemble.
Youssouf Koné veut rester à Lyon

FM : vous allez revenir à l'OL cet été. Quels sont vos plans pour la saison prochaine ?

Y.K : aujourd'hui, j'attends de reprendre la saison avec l'OL. Je veux revenir à Lyon et j'espère qu'après la préparation, je pourrais m'imposer et enchaîner des matches.

FM : en avez-vous déjà discuté avec le club ?

Y.K : oui, on discute avec le club. Nous avons de bonnes relations.

FM : si jamais l'OL vous explique qu'un nouveau prêt, voire même un transfert, est une meilleure solution, quelle sera votre position ?

Y.K : ma priorité c'est Lyon. Si on me dit qu'on veut me prêter cette saison, je ne souhaite même pas y penser et me concentrer sur ma préparation et la reprise avec mon club. J'ai vécu deux expériences difficiles cette année, je préfère rester et composer avec la concurrence. J'ai envie de prouver cette saison à Lyon.

FM : Peter Bosz a été nommé la semaine dernière. L'arrivée d'un nouveau coach peut-elle changer la donne ? Connaissez-vous l'entraîneur ?

Y.K : la préparation va débuter avec le nouveau coach, donc les cartes vont être redistribuées. Chacun doit montrer son potentiel au nouvel entraîneur ainsi qu'à son staff. Je suis motivé et prêt à gagner ma place (...) Je l'ai suivi quand il entraînait l'Ajax Amsterdam, le Borussia Dortmund et le Bayer Leverkusen. C'est un coach qui mise beaucoup sur l'offensif. Ce qui me plaît. Je suis un joueur qui aime beaucoup attaquer, ça fait partie de mes qualités même si je suis aussi amené à beaucoup défendre. Quand vous regardez ma dernière saison à Lille, je ne faisais que ça, attaquer. Je pense qu'avec l'entraîneur qui est arrivé, j'aurais ma chance si Dieu le veut.
Le Malien va peaufiner sa préparation pour revenir en force

FM : vous reviendrez au sein d'une équipe lyonnaise qui a terminé quatrième de L1 et qui jouera la Ligue Europa. Avez-vous suivi l'année de Lyon ?

Y.K : bien sûr, j'avais un œil sur l'OL cette saison. Partout où j'allais, j'étais toujours à 100% en train de suivre l'Olympique Lyonnais. C'est mon club. Je pense qu'on aurait pu se qualifier pour la Ligue des Champions. Mais ça s'est joué sur de petits détails. C'est le foot, mais on reviendra plus fort.

FM : quelques mots sur le titre obtenu par le LOSC, votre ancien club.

Y.K : j'étais content pour Lille, qui a été inarrêtable cette année. Ils ont fait une belle saison. J'ai envoyé des messages à mes anciens coéquipiers et amis. On a échangé un peu et je l'ai félicité, ainsi que le coach Christophe Galtier. Il a fait un gros boulot avec le LOSC. Je le félicite. C'est un coach que j'aime beaucoup. Humainement, il est toujours là pour ses joueurs. J'aime sa façon de communiquer. Il m'a toujours conseillé et soutenu au LOSC.

FM : il aurait pu entraîner d'ailleurs l'OL, qui reprendra le 1er juillet prochain. Quel va être votre programme d'ici là ?

Y.K : je vais bien évidemment m'entretenir. Vu comment j'ai galéré cette année, entre le peu de temps de jeu et les blessures, je vais forcément faire très attention à tout ce travail de préparation pour revenir en force.

FM : que peut-on vous souhaiter cette saison ?

Y.K : on peut me souhaiter de jouer et d'être en bonne santé. Que cette saison soit ma meilleure saison.

 


 

Ellyes Skhiri dans le viseur de l’OL

Footmercato.net

Auteur d’une saison remarquée et remarquable avec Cologne en Bundesliga, Ellyes Skhiri ne manque pas de prétendants. Le milieu tunisien de 26 ans devrait très certainement faire ses valises cet été. Outre l’Espagne et l’Italie, c’est aussi en France que son nom ressort et notamment à l’Olympique Lyonnais.

Selon les informations de Bild, Ellyes Skhiri est sur les tablettes de plusieurs gros clubs. Si Séville semble être l'équipe en avance dans ce dossier, l’OL est aussi venu aux renseignements. Le profil du joueur plairait énormément aux dirigeants lyonnais. Cologne serait prêt à lâcher son joueur contre 20 millions d’euros.

 


 

Trois joueurs contactés pour des transferts

Football365.fr

Lors d’une interview accordée au site Olympique-et-Lyonnais, Jean-Michel Aulas a évoqué le mercato rhodanien.

« On aura des ventes et des achats », tonne le boss des Gones dans un entretien accordé à Olympique-et-Lyonnais. Le dirigeant dévoile aussi  que plusieurs joueurs de son effectif sont déjà la cible d’autres équipes. « On a des offres consistantes pour au moins trois joueurs », affirme ainsi Aulas, qui promet  « une très bonne équipe la saison prochaine ».

Aulas dit tout sur le mercato

Sondé sur le cas Jason Denayer, le président de l’OL a expliqué la situation du joueur belge, sous contrat jusqu’en juin 2022. « On discute avec Jason. On était tout proche d’un accord. Le fait de ne pas être en Ligue des Champions, ça l’a un peu… (il cherche un terme, avant de poursuivre sur une autre phrase, ndlr). Il fait l’Euro. Je le suis régulièrement. Il ne faut pas s’inquiéter. Je vais le voir à son retour de l’Euro. »

 


 

Le LOSC vient concurrencer l'OM et l'OL pour Jérémie Boga !

Footmercato.net

Jérémie Boga est à n'en point douter l'un des joueurs les plus convoités de l'été en France. Si l'OL et l'OM sont très intéressés par l'ancien joueur de Chelsea, un nouveau courtisan et non des moindres vient de s'inviter dans la danse, le LOSC.

30 matches et 4 buts. Tel est le bilan de Jérémie Boga en France. Le passage du virevoltant dribbleur ivoirien à Rennes en 2015-16 avait laissé entrevoir de belles promesses. Pas suffisant pour le voir rester en France, lui qui avait finalement rebondi en prêt à Grenade puis à Birmingham. Mais à Sassuolo en l'espace de trois ans, le natif de Marseille a pris une nouvelle dimension.

Meilleur dribbleur de Serie A en 2019-20, Boga a certes connu un exercice 2020-21 plus compliqué du fait de la COVID-19 mais a bien terminé la saison. En fin de cycle à Sassuolo qui a vu le départ du coach Roberto De zerbi, l'international ivoirien a signifié ses envies d'ailleurs. S'il pourrait rester en Italie où l'Atalanta Bergame lui fait les yeux doux et envisage très sérieusement de passer à l'offensive, c'est bel et bien en France que son avenir pourrait se diriger.

L'OL et l'OM toujours là, le LOSC s'invite dans la bataille

Comme nous vous l'annoncions il y a quelques semaines, l'Olympique de Marseille est chaud bouillant sur le dossier. Pablo Longoria apprécie tout particulièrement le joueur et en a fait une cible de choix pour renforcer son attaque. Le dossier est toujours ouvert, mais aucune avancée significative n'a eu lieu ces derniers jours. Du côté de l'OL aussi on aime tout particulièrement le feu follet de Sassuolo.Juninho a déjà validé le profil, mais attendait de voir ce que Peter Bosz en pensait aller d'aller plus loin. Selon une source proche du club rhodanien, il y a une vraie envie de faire une offre à Sassuolo.

Enfin, un nouveau courtisan vient de se manifester, le LOSC. Le champion de France en titre, qui pourrait bien perdre un ou deux éléments offensifs cet été a clairement identifié Jérémie Boga comme une cible préférentielle pour cet été. Son profil percutant, prometteur à forte valeur marchande colle tout à fait au type de joueur recherché par le club nordiste qui nourrit de grandes ambitions sur le mercato. Selon nos informations, Lille a pris des renseignements concernant le joueur, notamment sur sa disponibilité et le prix réclamé par Sassuolo. Pour rappel, le club italien a fixé le prix de Jérémie Boga entre 20 et 25 M€...

 


 

Un doute pour l'avenir de Denayer

Maxifoot.fr

Sous contrat jusqu'en juin 2022 avec l'Olympique Lyonnais, le défenseur central Jason Denayer (25 ans, 31 matchs et 1 but en L1 cette saison) n'a toujours pas prolongé entre Rhône et Saône. Interrogé sur la situation du Belge, le président Jean-Michel Aulas a tenu un discours un peu inquiétant.

"On discute avec Jason. On était tout proche d'un accord. Le fait de ne pas être en Ligue des Champions, ça l'a un peu... Il fait l'Euro. Je le suis régulièrement. Il ne faut pas s'inquiéter. On va discuter à son retour de l'Euro", a indiqué le boss de l'OL dans une interview au site Olympique et Lyonnais.

Si "JMA" se montre serein, l'avenir de Denayer à Lyon est devenu d'un coup un peu plus flou.

 


 

Aulas a pensé à jeter l'éponge en fin de saison

90min.com

Après la défaite contre Nice (3-2) lors du dernier match de la saison, synonyme de non qualification en Ligue des champions, le président de l'Olympique Lyonnais a sérieusement envisager de quitter ses fonctions.

La déconvenue lors de la 38e journée de championnat contre Nice a failli être celle de trop pour Jean-Michel Aulas. Dans un entretien accordé à Olympique et Lyonnais, le boss de l'OL a avoué avoir pensé à arrêter suite à cette désillusion.

Aulas n'a pas digéré la défaite contre Nice

"C’est une des rares fois où j’avais envie d’arrêter. On perd contre Nice… On avait l’impression qu’ils avaient gagné la Ligue des Champions (rires). Mais ce sont les garçons les responsables. Ça a été très dur," a révélé le patron des Gones.

"Les réflexions de Rudi (Garcia) dans la presse à partir du lundi ou du mardi ont pu remettre de l’essence dans le moteur. J’ai trouvé ça injuste," a ensuite révélé Aulas, désireux de remettre Lyon sur le devant de la scène française avec l'arrivée notamment du nouvel entraîneur, Peter Bosz.

 


 

Aulas dresse le bilan de Juninho à l'OL

Footmercato.net

De retour à l'OL depuis deux ans, Juninho a eu des bons et de moins bons moments. Le Brésilien, qui sort d'une relation tendue avec Rudi Garcia, a également connu des choix pas toujours heureux sur le mercato seulement ce sont les résultats sur le long terme qui comptent pour Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais a d'ailleurs dressé le bilan de son directeur sportif.

Cela fait maintenant deux ans que Juninho est revenu à l'OL. Jean-Michel Aulas l'a admis de lui-même, il lui a longtemps couru après. Durant trois ans, le président de l'institution rhodanienne a travaillé au corps l'ancien numéro 8 du club. Pendant tout ce temps, le Brésilien a estimé que son heure n'était pas encore venue, avant de se jeter dans le grand bain à l'été 2019. Après deux saisons, l'heure est au constat. C'est le boss lui-même qui a dressé le bilan lors d'un long entretien accordé à Olympique et Lyonnais ce lundi soir. Aulas se dit heureux mais donne également quelques axes de progression pour la suite.

«C’est un bilan qui est positif. On a une totale confiance avec Vincent Ponceau, qui est le relais administratif de Juninho. Juni a le foot dans le cœur et doit savoir utiliser toutes les ressources du club pour trouver les solutions. Il a de grands pouvoirs pour mettre en œuvre nos idées. On travaille en permanence et on peut progresser, moi sur le plan du foot (rires) et lui sur le plan managérial. On est un ensemble qui cohabite sur des valeurs et des mutualisations très fortes. Et ce n’est pas un grain de sable qui va tout remettre en cause», explique Aulas, évoquant la fin de l'aventure en eau de boudin avec Rudi Garcia.

Aulas apprécie le travail de Juninho

Depuis son retour comme directeur sportif, Juninho n'a pas connu que des succès. Première décision pour l'après-Bruno Genesio, embaucher Sylvinho, un entraîneur brésilien sans expérience du banc de touche, mais rodé au haut niveau grâce à une carrière bien remplie. Hélas, l'expérience tourne court. L'ancien latéral est dégagé dès le mois d'octobre 2019 et est remplacé par Rudi Garcia. L'ancien technicien de l'OM n'est pas très apprécié par le vestiaire, ni par les supporters, et connaît des divergences avec Juninho mais emmène l'OL en demi-finale de Ligue des Champions, avant d'échouer à qualifier le club en Ligue Europa la saison dernière (notamment à cause de l'arrêt prématuré du championnat) et en Ligue des Champions cette saison.

«Avec Sylvinho, ça n’a pas collé mais Juninho est un garçon intelligent. Le choix Rudi Garcia s’est inscrit dans un choix de mois d'octobre, avec des entraîneurs disponibles. C’était le choix le plus raisonné et le plus ambitieux aussi. On va en demi-finale de Ligue des Champions. On est aussi champion d’automne. Sur l’effectif et avec les choix de Rudi et de Juni, on n'était pas loin quand même. Il y a eu un grain de sable et une fin de saison qui n’a pas marché, et qui a donné raison à ceux qui n’en voulaient pas », regrette un président lyonnais soulignant tout de même certains apports.
Des points à améliorer

Ces échecs sportifs sont aussi ceux de Juninho, lequel n'a pas toujours obtenu les bons résultats en termes de mercato. Andersen, Koné ou encore Reine-Adélaïde n'ont connu qu'une seule saison avant d'être prêtés, mais ces cas-là sont à mettre en balance avec des choix plus heureux comme la venue des Brésiliens Bruno Guimarães et Lucas Paqueta. Il faudra désormais se servir de ces expériences pour l'ancien joueur qui, à 46 ans, n'est qu'à l'aube de cette nouvelle carrière. La venue de Peter Bosz devrait également pacifier ses relations avec le staff technique.

«Il a une philosophie forte et on l’a choisi pour ça, insiste Jean-Michel Aulas. Il y a une connivence forte avec Juni. Nous sommes une fusée avec plusieurs étages. Il fallait d’abord Juni, je lui ai couru après pendant 3 ans. Il y a eu ce démarrage. Il a tout le pouvoir pour insuffler cette philosophie et ces valeurs, c’est sans doute pour cela que ça n’a pas toujours fonctionné avec Rudi. » Il était donc à nouveau temps de retenter l'expérience d'un technicien étranger après le court passage de Sylvinho. «Avec Peter (Bosz), ils sont en symbiose. On peut s’améliorer. On a fait un pas positif».

 


 

Juninho admis au concours des futurs entraîneurs !

Footmercato.net

Comme cela était pressenti, le directeur sportif de l'OL a été admis pour passer le brevet d'entraîneur français (BEF). En vue d'une prochaine expérience sur le banc ?

Et si Rudi Garcia n’avait pas complètement tort ? Souvenez-vous, après avoir rendu son tablier, l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais avait chargé Juninho dans un entretien au cours duquel il laissait clairement entendre que le directeur sportif du club rhodanien semblait vouloir marcher sur ses plates-bandes.

« J'ai découvert que quand les recrues brésiliennes ne jouaient pas, il n'était pas heureux. Il aurait préféré gagner, mais avec ses joueurs. Il s'est beaucoup investi, et c'est une qualité, mais je pense certainement qu'il a dû leur promettre d'être titulaire. (…) À la trêve hivernale, je suis allé voir Vincent Ponsot, et je lui ai dit : « Qu'est-ce qui se passe ? Que cherche Juni, à prendre le poste ? Ce n'est pas possible de continuer comme ça. Je lui laisse les clés s'il les veut. »

Une réunion avec Cris

Juninho futur coach ? La rumeur était loin d’être infondée puisque le nom du Brésilien a été souvent évoqué en interne à l’heure où les Gones cherchaient le successeur de Garcia. Et si Peter Bosz a été choisi pour redorer le blason de l’OL, Le Progrès nous apprend que la Ligue AURA (Auvergne-Rhône-Alpes) a publié la liste des personnes admises à passer le brevet d’entraîneur français (BEF). Et qui figure dans cette liste ? Un certain Antônio Reis, soit Juninho (son nom civil complet est Antônio Augusto Ribeiro Reis Júnior).

Juninho vise-t-il un banc de touche à court ou moyen terme ? S’agit-il d’une manoeuvre destinée à assurer le coup au cas où le pari Bosz ne satisfait pas l’OL ? Nul ne le sait, mais toujours est-il que le journal révèle que Cris, ancien coéquipier de « Juni » et nouvel entraîneur du Mans, est venu à sa rencontre pour un échange qui aurait duré deux heures…

 


 

Clément Grenier à l'OL, il attend l'offre

Foot01.com

En fin de contrat avec le Stade Rennais, Clément Grenier a annoncé dans le sprint final qu’il ne continuera pas l’aventure avec le club breton.

Après s’être relancé à Guingamp, le milieu de terrain cherche un nouveau point de chute en Ligue 1 ou à l’étranger. A 30 ans, l’international français possède une carte de visite intéressante, surtout qu’il vient de réaliser une dernière saison correcte avec Rennes. Il pourrait même être un renfort à bas prix pour l’OL, si le natif d’Annonay décidait de retrouver son club formateur, qu’il avait rejoint à l’âge de 11 ans. Le joueur est partant et a même ouvert la porte à un retour. Selon Le Progrès, il l’a fait savoir et attend désormais une offre de contrat pour être un joker de luxe au milieu de terrain, où la bataille fait rage entre Maxence Caqueret, Thiago Mendes, Bruno Guimaraes, Houssem Aouar ou encore Lucas Paqueta.

Si l’opportunité financière de récupérer un joueur du cru peut faire son chemin, cela ne devrait pas aller beaucoup plus loin affirme le quotidien régional, pour qui à l’OL, on estime que ce n’est pas la peine de faire un bond dans le passé en essayant de récupérer Clément Grenier. Seule la situation financière et le mercato peuvent en décider autrement. En effet, le milieu de terrain est libre et donc gratuit, et son salaire ne sera pas au niveau de ce qu’il touchait quand il tutoyait l’équipe de France, en 2013 et 2014. Si jamais l’OL venait à perdre un ou deux joueurs majeurs dans ce secteur de jeu, le vent pourrait tourner et c’est pourquoi Clément Grenier se laisse encore un peu de temps avant de décider de son avenir. Toutefois, la tendance n’est pas à un forcing lyonnais pour le faire revenir à l’heure actuelle.

 


 

Leonardo a tenté un incroyable coup avec... Memphis Depay !

Le10sport.com

Le PSG aurait formulé une offre importante à Memphis Depay, mais le joueur aurait donné sa priorité au FC Barcelone.

Le FC Barcelone a connu une énorme déconvenue avec Georginio Wijnaldum. Proche d’un accord avec le club catalan, le milieu de terrain a reçu une offre plus importante du PSG dans la dernière ligne droite et a décidé de l’accepter. Joan Laporta espère ne pas connaitre un nouvel échec avec Memphis Depay. Comme indiqué par Mundo Deportivo, le président du FC Barcelone voudrait l'accueillir et serait prêt à lui proposer une année en plus, en option, pour boucler le deal.

Le PSG a proposé une offre XXL à Depay, mais...

Le danger reste d’actualité pour Memphis Depay. Comme indiqué par Mundo Deportivo, le PSG, la Juventus et l’Inter Milan lui auraient proposé un contrat plus important, à savoir un salaire plus élevé. Mais selon le média espagnol, l’attaquant néerlandais donnerait sa priorité au FC Barcelone. La balle est désormais dans le camp de Memphis Depay, qui devrait donner sa décision définitive dans les prochaines heures.

 


 

Juninho, Coupet...quand Aulas n'assume pas ses propos

Butfootballclub.fr

Invité de l'émission Tant qu'il y aura des Gones, sur le site OlympiqueetLyonnais, le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, est revenu sur le départ de Grégory Coupet.

C'était il y a quelques mois. Lorsque, à la surprise générale, Grégory Coupet, figure de l'OL et entraîneur des gardiens, décidait de changer d'air et de rejoindre Dijon. Une information donnée en exclusivité par notre site, justifiée, quelques jours plus tard, par Coupet en personne, qui n'avait pas fait secret d'un regrettable manque d'échanges avec sa direction, Rudi Garcia (entraîneur), Juninho (directeur sportif) et Jean-Michel Aulas (Président).

Hier, et comme nous l'avons relayé sur notre site, Jean-Michel Aulas était l'invité de l'émission Tant qu'il y aura des Gones, sur le site OlympiqueetLyonnais. Revenant, entre autres, sur le départ de Coupet et expliquant, on ne peut plus clairement, que l'artisan du départ de Greg était Juninho. Depuis, l'ancienne figure de l'OL a repris notre article sur son compte twitter. Remerciant le président Aulas pour ses informations.

Ce qui, de toute évidence, n'a pas totalement satisfait JMA qui lui a répondu, remettant en cause notre analyse de ses propos. "Greg, il faut aller à la source de l’info, ce n’est pas ce qui a été dit dans l’émission #TKYDG sur@oetl. Tu es un garçon intelligent, tu sauras trouver la vérité sans te fier à certains qui ont envie de polémiquer pour rien."

Sur les conseils du Président Aulas, nous allons donc de nouveau à la source de l'information. C'est à dire sur le replay de l'émission, à partir de 17 minutes et 50 secondes.

Nicolas Puydebois : "C'est dommage, selon moi, de ne pas avoir pu garder Greg pour faire la continuité. Je n'ai rien contre Rémy (Vercoutre) au contraire, mais c'est pas dommage de ne pas l'avoir gardé ?

Jean-Michel Aulas : "Ecoutez, quand on adore et qu'on valorise un directeur sportif, il faut aller jusqu'au bout. Et le prendre avec ses plus et ses moins. C'est lui qui a choisi. Bon, voilà, Concernant, Rémy, Anthony (Lopes) a exprimé un certain nombre de choix. Là-aussi, on l'a suivi. Moi, j'essaye d'être le plus direct possible. Bon...parlez-en avec Juni, ce n'est pas venu de moi, ni de Vincent Ponsot."

 

 

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Lundi 7 Juin

 

Last modified on mardi, 08 juin 2021 16:57