L'actu du Mardi 27 Avril

L'actu du Mardi 27 Avril

Voir aussi... L'actu du Lundi 26 Avril // OL 2-3 Lille : L'After

Aulas : « Encore un coup majeur à jouer en Ligue 1 »

OL.fr & RMC.fr

Le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, était présent ce mardi après-midi à l'occasion de la conférence de presse annonçant la nomination de Sonia Bompastor au poste de coach principal de l'équipe féminine. Il en a a profité pour évoquer la fin de saison des joueurs de Rudi Garcia.

« On a passé un week-end difficile. C’est une grande déception. On a l’impression qu’on avait trouvé les parades tactiques. La chance ne nous a pas beaucoup souri. Les deux premières mi-temps contre Monaco et Lille sont des rayons de soleil. Les faits de jeu ont pesé contre Monaco. La déception a laissé la place à l’ambition et à la dynamique. On a beaucoup travaillé avec Vincent Ponsot, Rudi Garcia et Juninho. On a conclu qu’il y avait encore un coup majeur à jouer. On n’a plus rien à perdre. L’Europa League pourrait être une ambition si on devait rester à la 4ème place mais ce n’est pas du tout ce qui nous motive. Il faudra effacer cet échec qui peut être transitoire. Les atouts existent. On peut redresser la barre. A nous de montrer qu’on est aussi efficaces que par le passé et montrer une union sacrée pour renverser la tendance et se qualifier pour la Champions League. Il faut retrouver les joueurs qui ont été blessés. Il y a des choix tactiques qui seront déterminants. C’est au coach d’agir. Il faut aussi une solidarité des dirigeants. On doit être à l’écoute de tout ce qui a pu être dit. Je vous garantis que dimanche on sera présent. On a les moyens de gagner et on va gagner. »


Aulas: "Se qualifier par tous les moyens"


"On a beaucoup travaillé sur le plan mental et sur le plan pratique en réfléchissant à ce match de dimanche, a expliqué Jean-Michel Aulas. Et puis en regardant attentivement ce qu’il va se passer sur le plan des calendriers, des équipes qui nous sont opposées. Et on en a conclu tous les quatre qu’il y avait encore un coup majeur à jouer dans la mesure où on n’a plus rien à perdre.

"Ce qui nous motive, c’est de se qualifier, par tous les moyens." Comment ? Quels sont les leviers encore à disposition du coach pour améliorer la performance de son équipe ?

"Là, on a aujourd’hui 67 points, en gagnant les quatre derniers matches, ça nous ferait 79, a calculé Jean-Michel Aulas. Statistiquement, il n’y a pas d’exemple où on ne soit pas en Ligue des champions avec 79 points. Il va falloir effacer cette impression d’échec qui peut être transitoire. Je suis convaincu qu'en mettant de notre côté tous les atouts, et ils existent, on peut redresser la barre. A nous de montrer qu’on peut être aussi efficace que par le passé." Et pour cela, Aulas a décrété l’union sacrée, "indispensable au sein de toute la communauté OL": On va renverser la tendance."

 


 

Vasseur remplacé par Bompastor (off.)

Maxifoot.fr

Jean-Luc Vasseur n'est plus l'entraîneur de l'équipe féminine de l'Olympique Lyonnais. Le club rhodanien a annoncé ce mardi la fin de sa collaboration avec le technicien de 52 ans qui était arrivé sur le banc en 2019.

"Après l’élimination de la Women’s Champions League dès les 1/4 de finale ce qui n’était pas arrivé depuis la saison 2014/2015, plusieurs réflexions ont été menées en interne afin de trouver les leviers nécessaires pour permettre à l’équipe de bien terminer une saison disputée dans un contexte compliqué : absences depuis le début de Griedge Mbock et Ada Hegerbeg, blessées de longue durée, absences plus récemment de Sara Gunnarsdottir en congé maternité et de Damaris Egurrola, blessée jusqu’à la fin de la saison, et vague de Covid ayant touché plus de la moitié de l’effectif. A l’issue de ces discussions, l’Olympique Lyonnais et Jean-Luc Vasseur ont pris la décision commune de mettre fin à leur collaboration à compter de ce mardi 27 avril 2021", explique un communiqué.

Pour le remplacer, l'OL a choisi de miser sur Sonia Bompastor, nommée jusqu’au 30 juin 2023. L’ancienne internationale française a évolué six ans à Lyon, où elle a remporté notamment 6 championnats de France, 3 Coupes de France et 2 Ligues de Champions.

 


 

Bompastor : « Retrouver l’ADN OL dans le jeu »

OL.fr

Accompagnée de son président Jean-Michel Aulas et Vincent Ponsot qui se sont aussi exprimés, la nouvelle coach de l'équipe féminine, Sonia Bompastor, s'est présentée devant les journalistes.

Sonia Bompastor

« L’OL est mon club de cœur. J’ai eu l’opportunité et la chance de jouer, de gagner de nombreux titres avec l'OL. J’avais trouvé un club très ambitieux. Quand on a la chance d’avoir un tel président.. on ne peut pas faire mieux dans le monde. Je suis aussi très ambitieuse donc le mariage est parfait. Je suis excitée à l’idée de commencer ce nouveau challenge. J’ai entamé ma 8ème année à la tête de l’Academy féminine. J’avais rencontré Vincent Ponsot pour lui dire que j’avais la sensation d’avoir fait le tour et que j’étais à l’écoute de nouvelles missions. Le poste de directeur technique était la première hypothèse. Ce poste de coach est quelque chose qui me va bien. Le club m’a donné l’opportunité de me construire en tant qu’éducateur. Je suis arrivée à maturité. Il n’y pas eu d’hésitation. Je suis compétitrice, j’aime les challenges. On a tout pour aller chercher un titre et retrouver l’ADN OL dans le jeu. Je vais m’atteler à mettre cela en place… On a fait une bonne séance ce matin. Il y a eu de très bonnes choses. Je suis satisfaite… On a mis en place de méthodologie, d’entraînement OL et on applique la mixité de l’école de foot jusqu’à la formation. On a étudié l’histoire de Lyon et de l’OL, les attentes des supporters. L’OL doit gagner avec la manière. Il doit y avoir un état d’esprit de conquête pour le club et pour l’amour du maillot… Je ne suis pas trop féministe, je ne m’attarde pas sur cela. Je préfère me concentrer sur la compétence, peu importe le genre. »
 
Jean-Michel Aulas

« Nous avons pris les décisions ensemble avec Vincent Ponsot. Nous avons été très sensibilisés par l’élimination en 1/4 de finale de Champions League. Elle nous a fait doublement mal car elle a été reprise comme étant l’aboutissement d’un long process d’affaiblissement de l’équipe, comme une fin de règne. C’était aussi des circonstances très particulières avec des cas de covid qui nous ont affaiblis. On avait réussi depuis un peu plus d’un an à assurer notre standing malgré les blessures. Notre jeu s’était délité depuis un certain nombre de saisons. On avait envie d’apporter sur ce quoi nous pouvions intervenir, peut-être un supplément d’âme. On voulait surtout se mettre en harmonie avec un plan qu’on a travaillé avec Vincent qui est de se structurer pour mettre en avant les qualités intrinsèques de l’OL avec notamment une Academy très forte. On voulait retourner à cet ADN OL, avec une des joueuses les plus prestigieuses, Sonia. Les fonctions les plus importantes doivent être tenues par des femmes. On a saisi l’opportunité de cette fin de saison où il y a des choses à jouer. On a attendu la victoire contre Guingamp pour que tout se passe bien... Vincent Ponsot assure les effectifs de l’OL et OL Reign. Vous serez surpris par les arrivées. Il y a un certain nombre de nos jeunes joueuses qui vont aller à Seattle. C’est une perspective, pour vivre une doublé expérience. L’expérience américaine apporte beaucoup dans la carrière des joueuses. Il y a de l’ambition domestique et internationale pour le futur… J’ai l’intention de faire en sorte qu’on ne se fasse pas dépasser par les clubs étrangers. Il faut que ce soit l’élite qui tire le football féminin. Je veux proposer un projet très ambitieux dans ce sens. Il faut que tout ce qui a été fait à l’OL serve de levier pour tout le foot féminin. Il y a des opportunités économiques qui sont crées dans d’autres pays et une volonté de prioriser le foot féminin dans les institutions comme les droits TV. Il ne faut pas louper le train. »

 


 

Révolution en vue, le centre de formation au pouvoir !

Foot01.com

Le podium s’est soudainement éloigné pour l’Olympique Lyonnais dimanche, et les conséquences pourraient mener à une prise de pouvoir du centre de formation la saison prochaine.

Dans une rencontre partie idéalement, la suite n’a pas été à la hauteur des attentes et l’OL s’est incliné 3-2 à domicile face à Lille, laissant filer son adversaire du soir vers le titre. Il reste encore quatre matchs pour tout le monde, mais la perspective de rester au pied du podium est réelle. Et les dirigeants lyonnais vont en tirer les conséquences assez impitoyables. Comme le narre Le Progrès, après la décevante 7e place de la saison dernière, voir l’OL terminer en quatrième position serait perçu comme un nouvel échec, et le signe que cet effectif n’est finalement pas taillé pour se retrouver au sommet. En conséquence, cela pourrait donner lieu à une énorme vague de départs, et la recherche de nouveaux leaders. Memphis Depay va en effet aller voir ailleurs, et l’OL pourrait bien être avisé de se tourner vers les jeunes selon le quotidien régional.

Quelques joueurs ont su se mettre en avant cette saison, même si Rudi Garcia a eu beaucoup de mal à faire confiance à Maxence Caqueret, Melvin Bard, Rayan Cherki ou Sinaly Diomandé. Juninho, qui aura les commandes pour choisir le futur entraineur, pourra très bien choisir son futur technicien en fonction de ce critère, surtout avec des éléments comme Florent Da Silva ou Yaya Soumaré, qui poussent chez les jeunes. L’été 2021 pourrait donc ressembler à une prise de pouvoir du centre de formation, avec l’appui de quelques joueurs plus expérimentés comme Jason Denayer ou Lucas Paqueta. De quoi fonder un nouvel OL, enfin capable de passer un cap et de quoi répondre aux attentes d’un Jean-Michel Aulas qui va avoir du mal à cacher sa déception si jamais son équipe ne parvient pas à se placer sur le podium dans un mois, à la fin du championnat. Une déception certainement partagée par les fans lyonnais, qui avaient fini par accepter une saison sans Coupe d’Europe à condition de se refaire la cerise en championnat.

 


 

La LFP réfléchit à un championnat à 18 clubs dès 2022

Leparisien.fr

Dans l’affolement de la réduction des droits télé, des voix ont récemment demandé à la Ligue de football professionnel un passage rapide de la L1 à 18 clubs... voire à 16.

Le célèbre serpent de mer du football français va refaire surface : la réduction de la Ligue 1 de 20 à 18 clubs n’a jamais été aussi présente dans les esprits des décideurs du football français. Selon nos informations, lors du conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) du 21 avril effectué sur Zoom, plusieurs voix - et pas des moindres - ont voulu remettre le dossier à l’ordre du jour.

Certains sont même allés jusqu’à imaginer un Ligue 1 réduite à… 16 clubs. « Mais c’est plutôt pour être certain d’obtenir gain de cause à 18 clubs et donner l’impression de lâcher du lest, confirme un membre du CA présent ce jour-là derrière son écran. Rien n’a évidemment été décidé mais il est clair qu’on y va tout droit. Et peut-être même dès la saison 2022-2023. Car il y a le feu de partout dans le foot français. »

Officiellement, cette réduction se ferait sous la pression de l’UEFA qui, pour lancer sa réforme de Ligue des champions en 2024, demande un tel changement. En réalité, l’affolement est général chez les présidents qui voient se réduire drastiquement les droits télé, surtout avec Canal + qui vient de faire savoir qu’il n’est pas question pour elle de diffuser l’intégralité de la L1 mais seulement les meilleures affiches. « En fait, il faut donner des gages à Maxime Saada, le patron de Canal +, qui a demandé cette réduction, explique un président de club. Passer à 18 clubs, cela ferait déjà 38 matchs de championnat en moins à diffuser. »

Labrune est d’accord

Le passage à 18 clubs semble faire l’unanimité, à commencer par Vincent Labrune, le président de la LFP. Il s’agit juste de trouver la bonne fenêtre pour lancer les démarches. « De toute façon, même si on dit que c’est pour l’intérêt du foot, on mentira tous, poursuit le président. La réalité, c’est que le gâteau des droits télé étant en train de fondre, il faut absolument réduire le nombre de bénéficiaires. C’est humain, non ? »

Mais si certains, à l’image du président lyonnais, Jean-Michel Aulas, partisan d’une L1 à 16, veulent accélérer, c’est aussi pour profiter éventuellement des faiblesses économiques de plusieurs clubs. « La vérité, c’est que les problèmes financiers de Bordeaux, Saint-Etienne ou d’autres peuvent amener à des dépôts de bilan, décrypte un membre du CA. Et là, il suffirait de ne pas remplacer ces clubs-là par d’autres. De l’extérieur, je conçois que cela ressemble à une bataille de requins mais la réalité aujourd’hui c’est que beaucoup de présidents se disent que, si pour survivre, il faut laisser crever le voisin, ils le feront. Alors franchement, 18 clubs au lieu de 20, ce serait vraiment un moindre mal. »

 


 

Le calendrier est favorable, Dhorasoo y croit encore

Topmercato.net

Vikash Dhorasoo considère que la rencontre Monaco-OL de dimanche peut tout changer, dans la course à la Ligue des champions.

Au micro de la chaîne L’Équipe, le consultant s’est exprimé sur les chances des Lyonnais de terminer sur le podium. Il pense que rien n’est perdu et que le match face à l’ASM constitue une chance réelle d’inverser la dynamique : « C’est plutôt normal finalement… Ils se retrouvent dans un scénario où le PSG est champion et où ils vont chercher la Champions League. Là, ils sont en train d’aller chercher la Champions League alors qu’ils ont cru à un moment pouvoir aller chercher le titre. Après, ils peuvent vraiment tout perdre et ne pas aller en Champions League. Ils sont à 4 points de Monaco, mais s’ils gagnent, ils sont à 1 point. Ils ont la possibilité de faire un gros coup. Je crois vraiment que les joueurs sont capables de se remettre d’une défaite comme celle-ci et de faire un gros match derrière », a déclaré l’ancien milieu de terrain.

Pour rappel, l’OL est 4e et compte 4 points de retard sur Monaco qui est 3e. Il reste 4 matchs avant la fin de la saison.

 


 

Monaco - OL : Turpin au sifflet

LFP via Twitter

 


 

Golovin et Jovetic forfaits contre Lyon

Foot01.com

Sorti sur blessure dimanche contre Angers, Stefan Jovetic sera forfait pour le choc face à l'Olympique Lyonnais en fin de semaine au Stade Louis II.

Toujours en course pour le titre de champion de France de Ligue 1, l'AS Monaco doit s'imposer dimanche prochain contre l'OL afin de continuer à rêver, et surtout pour éloigner définitivement un concurrent pour le podium et donc s'assurer un ticket pour la Ligue des champions. Pour cette rencontre au sommet, le club de la Principauté devra cependant se passer d'un de ses joueurs en forme, Stefan Jovetic. L'attaquant, touché au mollet face au SCO, a passé une IRM ce lundi à Monaco, et les résultats ont montré que Jovetic souffrait d'une lésion et qu'il était d'ores et déjà forfait pour la réception de l'Olympique Lyonnais. Stefan Jovetic sera très probablement absent aussi pour la rencontre face à Reims la semaine suivante à Delaune.

 


 

Nimes - OL le 16 Mai à 21h

Twitter

 


 

Garcia proche de la fin : « Quand il passe dans les clubs, ça finit toujours un peu mal »

Sport.fr

Pour Eric Di Meco, consultant de RMC et ancien joueur de l’OM, l’histoire entre Rudi Garcia et l’Olympique Lyonnais va forcément mal se terminer.

« Les Lyonnais risquent d’être les dindons de la farce alors qu’ils ont l’effectif et ils ont eu le calendrier pour finir sur le podium. Surtout, ce sont les prestations des Lyonnais qui inquiètent. Sur les compositions d’équipes, le jeu lyonnais inquiète aussi. On a l’impression que c’est inéluctable. Garcia devrait faire jouer la concurrence. On voit toujours les mêmes joueurs devant alors que l’équipe a du mal à marquer. Pourtant, Garcia a les leviers pour finir sur le podium. Lyon ne peut pas se permettre de ne pas jouer la Ligue des champions une deuxième année de suite. Malheureusement, quand il passe dans les clubs, ça finit toujours un peu mal avec Rudi », a indiqué le consultant de la radio RMC.

 


 

Galtier a une préférence pour son prochain club !

Le10sport.com

En fin de contrat avec le LOSC, Christophe Galtier semble avoir les idées claires concernant son avenir.

Quelle équipe entrainera Christophe Galtier l’année prochaine ? Auteur d’une saison incroyable avec le LOSC, le technicien de 54 ans se retrouve à seulement quelques semaines de la fin de son contrat. Les dirigeants lillois espèrent le garder, mais L’Équipe a récemment annoncé que Galtier devrait quitter le club. Plusieurs pistes ont ainsi été évoquées, de l’Olympique Lyonnais à l’OGC Nice, en passant par l’Espagne ou encore l’Angleterre. Mais une nouvelle destination pourrait se dessiner pour Galtier...

Galtier a un faible pour la Serie A

D’après les informations de Gianluca Di Marzio, l’entraineur du LOSC plairait beaucoup à Aurelio De Laurentiis, président du Napoli. Un intérêt qui pourrait bien être réciproque ! Le journaliste de Sky Sport Italia explique en effet que Christophe Galtier serait tout particulièrement attiré par la Serie A. La saison prochaine, plusieurs postes pourraient se libérer en Italie, avec notamment la Fiorentina, le Napoli, l’AS Roma ou encore la Lazio et l’Inter, ou l’avenir d’Antonio Conte ne semble pas définitivement acté.

 


 

Le FC Metz se frotte déjà les mains grâce à son grand espoir Pape Sarr

Footmercato.net

Les récentes prestations en Ligue 1 du tout jeune Pape Sarr (18 ans) ne passent pas inaperçues. Alors qu'Antonetti tente de le protéger, le jeune Sénégalais est déjà dans le viseur des plus grands clubs européens. Un transfert record est même évoqué du côté du FC Metz.

Avec Pape Sarr, le FC Metz tient dans ses rangs un futur grand talent. Problème, le club mosellan ne devrait pas le conserver bien longtemps. Arrivé en France en septembre 2020, il effectue ses premières apparitions en Ligue 1 dès novembre après avoir signé un contrat de 5 ans. Entré en jeu contre Brest puis l'OL, le Sénégalais de tout juste 18 ans retourne sagement sur le banc, l'acclimatation se compliquant un peu, avant d'éclater au grand jour en 2021. C'est à partir de là qu'il devient un indéboulonnable de Frédéric Antonetti, lequel tente autant de le protéger que de le faire progresser.

Depuis le début de l'année, il est titulaire au milieu aux côtés de Maïga. Capable d'évoluer devant la défense, en meneur reculé, en relayeur, ou encore dans un rôle de box-to-box, on l'a même vu prendre le côté à quelques reprises. Ses deux buts en 18 rencontres de championnat (dont 14 titularisations) montrent qu'il est aussi adroit face au but. Bien évidemment, ses performances ne passent pas inaperçues. Sarr tape dans l'œil de tout le monde et fait déjà l'objet d'intenses convoitises.

Antonetti veut le garder mais...

L'Équipe dévoilait il y a quelques jours que Julien Fournier s'était renseigné pour l'OGC Nice. Le Gym est loin d'être le seul puisque l'OL s'intéresse à lui, tout comme l'AS Monaco. À l'étranger aussi, on commence à s'activer car le Daily Mail révèle aujourd'hui que pas mal de clubs anglais sont sur les rangs, et pas des moindres. Après Newcastle, c'est Everton et Aston Villa qui se penchent sur le garçon mais la lutte va être terrible avec Manchester United et même Chelsea qui rôdent. Antonetti pourra difficilement lutter malgré ses récentes déclarations.

«Laissez Pape Sarr tranquille. Laissez-le grandir. Il a encore beaucoup de progrès à faire dans tous les domaines. Il a un gros potentiel pour faire une grande carrière. Tout le monde reconnaîtra qu’il a un grand talent. J’essaie de lui amener mon expérience, le corriger et le faire progresser. Il a des progrès à faire, comme tout joueur de 18 ans. C’est un gamin qui a quitté ses parents. Il ne faut pas le perturber.» La direction des Grenats ne voit pas les choses de la même manière. Avec autant de prétendants sur l'ancien pensionnaire de Génération Foot, la presse anglaise évoque déjà un transfert record à 30 M€...

 

 

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Last modified on mardi, 27 avril 2021 17:13