L'actu du Samedi 17 Avril

L'actu du Samedi 17 Avril

Voir aussi... L'actu du Vendredi 16 Avril // Nantes - OL : L'Avant Match

Juninho a deux jeunes africains sur ses tablettes

Foot01.com

Constamment en quête de renforts, l'Olympique Lyonnais suit de près les performances de deux jeunes joueurs, l'un évolue au FC Metz et l'autre au Danemark.

Pape Matar Sarr et Kamaldeen Sulemana, voilà deux noms que les supporters de l’OL pourraient apprendre à connaître si l’on en croit les informations de L’Equipe. Ce samedi, le quotidien sportif affirme que Juninho s’intéresse de près à Pape Matar Sarr, milieu de terrain sénégalais de 18 ans, qui évolue actuellement au FC Metz où il a contribué au beau parcours de l’équipe lorraine en Ligue 1, et à Kamaldeen Sulemana, attaquant ghanéen de 19 ans qui porte le maillot du club danois de Nordsjaelland. Mais pour ces deux jeunes, le directeur sportif brésilien de l’Olympique Lyonnais ne sera pas seul, puisque concernant Pape Mata Sarr, un autre club de Ligue 1, Nice, serait également attentif à la situation du milieu de terrain, lequel a encore quatre ans de contrat avec le FC Metz.

S’agissant de Kamaldeen Sulemana, la concurrence sera encore plus rude pour l’OL, puisque l’attaquant de Nordsjaelland a également tapé dans l’oeil du Bayer Leverkusen, de l’Ajax Amsterdam, mais surtout de Manchester United. Selon L’Equipe, le club néerlandais aurait même transmis une première proposition à hauteur de 11,5ME aux dirigeants du club danois afin d’essayer de rapidement finaliser un accord concernant le transfert du jeune ailier ghanéen. Pour l'instant, et en attendant de savoir si le club de Jean-Michel Aulas sera qualifié, ou non, pour la prochaine Ligue des champions, Juninho ne va pas aller aussi loin dans ces deux dossiers, mais l'Olympique Lyonnais garde tout de même un oeil attentif sur ces deux jeunes joueurs.

 


 

Guimaraes : « J'étais presque entré en dépression »

Lequipe.fr

Bruno Guimaraes, milieu de terrain de l'OL, se confie à « L'Équipe » sur sa saison délicate. Il explique avoir été blessé cinq mois au genou. Des douleurs physiques qui ont engendré un fort mal-être, qu'il exprime pour la première fois.

« C'est la première fois que je le dis. J'ai joué blessé pendant quatre ou cinq mois. J'ai eu une forte inflammation. Je suis presque entré en dépression. J'ai passé des moments vraiment difficiles. »

Ces propos, forts, d'une sincérité rare dans un milieu du football professionnel, permettent de mettre en relief la saison en demi-teinte de Bruno Guimaraes (23 ans), que l'on a pourtant connu flamboyant à son arrivée à l'OL, lors des derniers jours du mercato hivernal 2020. Si les Brésiliens ont souvent besoin d'une période d'adaptation avant d'exprimer la plénitude de leur talent en Europe, le natif de Rio de Janeiro s'est immédiatement imposé en sentinelle au-dessus de la défense, fluidifiant le jeu de son équipe, brillant par sa disponibilité permanente et sa délicieuse qualité de pied.


« Je pensais que cette douleur ne passerait jamais »


Une adaptation express, stoppée brutalement par l'interruption du championnat de France, qui laissait entrevoir son lot de promesses, finalement non tenues lors de l'épopée européenne du « Final 8 », en août. Même si l'OL y a brillé collectivement, s'illustrant en éliminant la Juventus Turin puis Manchester City, l'influence de Bruno Guimaraes sur le jeu de son équipe s'est avérée nettement moins prégnante. Aujourd'hui, il lève le voile sur une période difficile : « J'ai dû passer quatre ou cinq mois à m'entraîner et à prendre des médicaments, faire des infiltrations. J'ai perdu 5 centimètres de masse musculaire sur l'une de mes jambes. J'ai fait des efforts pour jouer pour l'OL, pour jouer la Ligue des champions, alors que je n'étais pas vraiment en état de le faire. »

Le club et le joueur n'ont jamais vraiment communiqué sur cette blessure. Alors que la baisse de régime du néo-international auriverde pouvait laisser perplexe, tant son influence sur le jeu s'est amoindrie sans qu'on ne parvienne à y trouver une explication évidente, le joueur se confie aujourd'hui sur la douleur physique et psychologique qu'il a longtemps endurée : « C'était un problème au genou. Je ne pouvais même pas jouer avec mon chien, ni même monter des escaliers sans que cela me fasse mal. C'était un moment difficile pour moi. Je pensais que cette douleur ne passerait jamais. Mais aujourd'hui, je me sens bien, je suis tout proche d'avoir récupéré la masse musculaire manquante sur l'une de mes jambes. »


« J'ai dit à Juninho que j'étais triste »


Guimaraes reconnaît s'être renfermé sur lui-même durant cette période délicate (« c'est normal, quand une personne est triste »), il explique avoir échangé avec Juninho, son directeur sportif, l'homme qui l'a fait venir à Lyon : « On en a parlé. Je lui ai dit que j'étais triste. Que j'étais préoccupé pour mon genou. C'était 5 mois d'inflammation et la douleur ne passait jamais. C'était le moment le plus compliqué de ma carrière. J'ai gardé ça avec moi, c'est la première fois que je raconte ça. C'était dur. Mais le plus important, c'est qu'aujourd'hui je me sens en forme. Et j'ai envie, ce qui est le plus important. J'avais perdu ça quand j'avais mon problème au genou. »

S'il revient en forme, avec notamment un bon match contre Angers dimanche dernier, Bruno Guimaraes n'a pas été épargné par les critiques cette saison, après avoir enchaîné diverses prestations parfois ternes et sans relief, loin des séquences de jeu enthousiasmantes qu'il s'est déjà montré en capacité de produire. L'Équipe lui attribue, d'ailleurs, une moyenne de 4,76 sur l'exercice en cours, bien loin du 5,83 récompensant les six matches disputés à son arrivée.


« Si je dis que je ne regarde pas les notes de L'Équipe, c'est faux ! »


Après avoir brièvement feint l'indifférence, il a finalement concédé, non sans malice, accorder une certaine importance aux notes de L'Équipe, qu'il juge trop sévères : « Je regardais beaucoup, mais aujourd'hui je ne regarde pas. Bon... Si je dis que je ne regarde pas, c'est faux ! Je regarde, mais je ne suis pas du tout d'accord. Au début de la saison, je sais que je n'allais pas bien. J'étais mal. Vous aviez raison sur cette période, mais plus aujourd'hui. Je pense que je mérite 6 de moyenne, ou 5, peut-être. »

Désormais quasiment en pleine possession de ses moyens, Guimaraes se projette avec ambition sur la fin de saison de son club. À commencer par le déplacement à Nantes, dimanche soir (21 heures) : « Ils ne sont pas bien en championnat, donc ils vont tout faire pour gagner. Ils ont l'objectif de sortir du bas du classement, alors ce sera un match très difficile, il faudra convertir nos occasions en buts. »


« On va jouer notre vie contre Lille et Monaco »


Les ambitions rhodaniennes sont clamées avec moins d'ardeur qu'il y a quelques semaines, lorsque les supporters de l'OL abordaient la fin de championnat en évoquant aux joueurs dix « finales » à disputer. Une série qui a mal débuté (matches nuls à Reims et Lens, défaite contre le PSG), jusqu'aux trois points pris face à Angers, qui permettent d'entretenir espoir et confiance : « Nous savons qu'on n'a pas bien débuté ces dix derniers matches, mais on est encore en course. On a des confrontations directes avec Lille et Monaco. On peut encore gagner le championnat. Ce que je peux dire aux supporters, c'est que l'on va tout faire pour y parvenir. »

La prochaine réception de Lille suivie du déplacement à Monaco permettent effectivement à l'OL de potentiellement garder la maîtrise de son destin, en cas de résultats positifs : « Ce sera les deux matches les plus importants de la saison. Si on les remporte, on a vraiment une chance de gagner le championnat ou d'aller en Ligue des champions. Mais si on perd, ce sera plus compliqué. Alors on va jouer notre vie sur ces prochaines semaines ! »

 


 

Garcia privé d’un de ses meilleurs atouts à la Beaujoire

Butfootballclub.fr

Rudi Garcia ne devrait pas pouvoir aligner son équipe type face au FC Nantes dimanche à la Beaujoire en clôture de la 33e journée de Ligue 1 (21h).

Houssem Aouar sera de retour dans le groupe de l’OL s'il passe sans encombre l'ultime séance d'entraînement aujourd’hui. Absent pour des problèmes aux adducteurs depuis le nul à Reims (1-1, le 12 mars), le milieu offensif de 22 ans a travaillé normalement avec le groupe ce jeudi.

L’Équipe fait savoir qu’il ne devrait pas pas débuter face au FC Nantes demain même si « c'est un renfort important avant l'enchaînement contre Monaco en Coupe de France mercredi puis dimanche à domicile contre le LOSC dans huit jours (21h).


Paqueta déjà assuré d'être titulaire ?


Pour le remplacer dans le onze de départ contre les Canaris, Rudi Garcia hésiterait entre Maxence Caqueret, Bruno Guimaraes et Thiago Mendes. Lucas Paqueta, lui, semble déjà assuré de démarrer la rencontre eu égard à sa forme du moment.

 


 

Ca bouge de partout pour Joachim Andersen

Footmercato.net

Prêté à Fulham par l'OL, le défenseur danois Joachim Andersen réalise de belles prestations. Et cela suscite la convoitise de plus grands clubs anglais.

La greffe n'a pas pris. Entre Joachim Andersen et l'Olympique Lyonnais, cela ne s'est pas passé comme prévu. Le défenseur danois a pourtant bénéficié de temps de jeu malgré des performances souvent moyennes lors de la saison 2019-2020. Il aurait dû devenir le complément idéal de Jason Denayer. Au lieu de cela, il a permis à Marcelo de se relancer. Résultat, c'est lui qui a dû partir pour se relancer, en Angleterre du côté de Fulham.

Et là-bas, tout se passe à merveille, comme nous le racontions récemment. A tel point que ce sont désormais de gros poissons qui se penchent sur lui. Comme le rapporte le média danois BT, Tottenham, Manchester United, Chelsea, Leicester City et Crystal Palace font partie des clubs intéressés par ses services. Menacé par la relégation, Fulham n'a que peu de chances de le conserver, même si le défenseur central est prêt à rester en cas de maintien.


Une bonne affaire en vue pour l'OL ?


Il faudra dans tous les cas s'entendre avec l'Olympique Lyonnais. Le club rhodanien est peut-être le grand gagnant dans cette affaire. Déjà parce qu'il n'a pas particulièrement besoin d'Andersen pour la saison prochaine puisqu'il a décidé de prolonger Marcelo, et qu'il compte sur Diomandé. Comme Everton avec Moise Kean au PSG, le fait de voir Andersen performer de la sorte en Angleterre permettra de fixer un prix élevé.

Rappelons que l'OL avait tout de même déboursé 26 M€ pour le recruter à la Sampdoria à l'été 2019. Si Andersen avait dans l'idée de retourner à Lyon, ses bonnes prestations en Premier League devraient lui assurer une porte de sortie plus qu'honorable. Reste désormais pour l'OL à déterminer à quel tarif. En attendant, les représentants du joueur doivent rencontrer les dirigeants de Tottenham dans quelques jours.

 


 

Le Sommer : « Il faudra ce petit supplément d’âme »

OL.fr

A 24 heures de la manche retour face au PSG en 1/4 de finale de Women's Champions League, Eugénie Le Sommer était devant les journalistes. La conférence de presse est à retrouver en intégralité sur OLPlay.

La période d’isolement

« C’était une période très particulière. C’est la deuxième fois que je vivais cet isolement. Merci aux préparateurs physiques qui ont concocté des programmes pour s’entraîner à la maison. On a gardé le cardio. Partir en sélection m’a permis de m’entraîner normalement et de jouer un match. »
 
Des conditions de préparation difficiles

« En football, il y a le mot collectif et c’est important. Encore plus quand on joue ce genre de matches. On doit être une équipe sur le terrain pour ne passer à côté. C’est difficile de travailler. On n’a pas pu se préparer comme on le souhaitait. On s’est adapté. On a fait le maximum avec les moyens donnés. Il y aura peut-être des manques. On ne sait pas à quoi s’attendre sur le plan physique même si on a donné le maximum. Le surpassement de soi, la motivation va nous aider. Il faudra ce petit supplément d’âme, cette solidarité. »
 
Un avantage d’un but

« Je n’ai jamais connu cette philosophie de garder le résultat à l’OL. On voudra gagner ce match malgré le score de l’aller. La meilleure défense c’est l’attaque. On a nos armes. On va donner le maximum. L’expérience ne peut que nous aider. Ce sera important d’aider les joueuses qui en ont moins. C’est dans la vie de groupe. »
 
Un des plus grands défis ?

« C’est vrai que c’est particulier. Le Final 8 l’était aussi. Aujourd’hui était un nouveau challenge. Je le prends comme un défi. C’est une motivation supplémentaire. On ne va pas se cacher derrière les conditions particulières. »
 
Les points à améliorer

« Il faudra avoir plus de maîtrise du ballon et se créer des occasions. A écouter les critiques, on a l’impression d’avoir perdu le match aller. Il faudra faire mieux dans le jeu, notamment au milieu de terrain. »
 
Ta saison

« C’est particulier pour moi à titre personnel, pour plusieurs raisons. Je marque moins mais je ne me sens pas moins importante. J’ai joué un rôle différent, notamment au milieu de terrain. Les blessures, le covid m’ont empêché d’enchaîner. Je vais donner le maximum pour l’équipe. »

Les relations avec les Parisiennes en EDF

« On a parlé du match avec les Parisiennes en sélection. Les relations se passent très bien. On fait la part des choses en sélection, on est sous le même maillot. Ce sont forcément des discussions qui reviennent. »

 


 

Vasseur : « On est condamnés à garder nos standards »

OL.fr

Le coach lyonnais, Jean-Luc Vasseur, s'est exprimé à la veille du match retour de 1/4 de finale de Women's Champions League face au PSG. L'intégralité de la conférence de presse est à retrouver sur OLPlay.

Le retour à la compétition après les cas de covid

« On a eu cet épisode covid, c’est derrière nous. Il faut faire de ce problème une force. J’attends de la fraîcheur, de l’enthousiasme pour ce genre de matches. On a respecté les périodes d’isolement. On a pu s’entraîner ensemble ces derniers jours. On a respecté les délais de reprise. C’est compliqué de remettre la machine en route. Mais selon les tests, les filles n’ont pas été trop impactées. C’est une difficulté, on fait avec. Il y a des absences de longue durée aussi. On est condamnées à garder nos standards. »
 
Un immense défi

« Je ne sais pas si c’est mon défi. On doit être capable de le faire pour l’OL. Cela fait un an qu’on est privés d’Ada Hegerberg et Griedge Mbock, et on est toujours aussi compétitifs. On se doit d'être encore là. A moi de trouver la formule avec mon staff. On doit durer. On est toujours décriés. Tous pensent qu’on est à prendre. On les laisse penser ce qu’ils veulent. On va chercher des ressources inimaginables. Pour l’instant, les joueuses répondent. »
 
La rivalité avec le PSG

« Un match contre le PSG n’a jamais été facile. Les scores sont toujours très étriqués. Les adversaires pensent ce qu’ils veulent. On est sur nos rails et on ne veut pas en changer. 1-0 n’est pas suffisant. Il ne faut pas s’accrocher à ce score. On ne sait pas calculer. On aura à cœur de faire quelque chose et de gagner ce match. On sait que c’est un club rival depuis des années. On veut rester devant elles en termes de trophée. Il y a des éléments d’amélioration par rapport au match aller. On est optimistes, volontaires. On vendra chèrement notre peau. »
 
L’expérience des grands rendez-vous

« Mes joueuses ont de l’expérience, elles n’ont pas peur de leur football. Elles savent ce que vaut un match de Champions League. On va tout faire demain pour passer. C’est un des sports avec le plus d’inconnus. On prend en considération tous les paramètres. A nous de trouver une équipe compétitive pour demain. Il faut aller chercher les ressources qui nous restent. On doit encore rebondir pour réponse au challenge, on sait que ce sera compliqué. La gestion des émotions sera très importante. »
 
5 changements en UWCL

« L’UEFA a fait des choses dans ce sens. C’est super. J’aurais bien aimé avoir la VAR aussi. La FFF n’a pas bougé sur le sujet des cinq changements, c’est dommage. Cela nous aurait permis de faire plus de changements. On a un parcours avec handicap, on fait avec. »

 


 

OL - PSG (fem) : Les compos probables et où regarder ce choc de Ligue des Champions

90min.com

Après le report du quart de finale retour de la Ligue des Champions féminine, ce choc entre l'OL et le PSG a été reprogrammé, ce dimanche. Le club rhodanien a une belle occasion de rejoindre le dernier carré. Il s'était imposé lors du match aller dans la capitale tricolore (1-0).

Ce match retour des quarts de finale de la Ligue des Champions féminine devait se jouer bien plus tôt. En raison de nombreux cas de Covid-19 dans l'effectif de l'OL, cette rencontre a toutefois été reportée à dimanche. Et les joueuses lyonnaises ont bien l'intention de terminer le travail à domicile.

Au terme d'un match aller très serré, l'OL a réussi à s'imposer grâce à un penalty de Wendie Renard dans les toutes dernières minutes (1-0). Rien n'est toutefois encore joué pour la qualification ! Les joueuses de Jean-Luc Vasseur retrouvent une équipe parisienne en pleine confiance.

Pour le moment, le PSG est en tête de la D1 féminine, juste devant l'OL. Les joueuses d'Olivier Echouafni comptent quatre longueurs d'avance sur le club rhodanien, qui possède toutefois une journée en moins. Elles semblent donc avoir les moyens de créer la surprise dans ce quart de finale retour.

OL - PSG : Date, heure, diffusion TV et streaming

Compétition : Ligue des Champions féminine (1/4 de finale retour)
Date : Dimanche 18 avril 2021
Heure : 14h
Stade : Parc OL
Diffusion TV : beIN Sports 1

Les compos probables :

OL : Bouhaddi - Carpenter, Renard, Buchanan, Karchaoui - Henry, Kumagai - Cascarino, Maroszan, Majri - Le Sommer
PSG : Endler - Lawrence, Paredes, Dudek, Morroni - Dabritz, Formiga, Geyoro - Bachmann, Katoto, Diani

 


 

Le LOSC champion ou pas, ce sera à l’OL de trancher

Footradio.com

Vendredi, en ouverture de la 33e journée de Ligue 1, le Lille OSC a buté sur le Montpellier Hérault (1-1). De quoi relancer pleinement la course au titre ?

Pour lancer ce nouveau week-end de championnat, le club nordiste disposait d’une occasion en or pour mettre une énorme pression sur le PSG, Monaco et l’OL, les trois autres candidats au titre qui joueront tous dimanche. Mais l’équipe de Christophe Galtier a raté son coup. Enfin, pas entièrement. Mené au score jusqu’à la 85e minute de jeu, Luiz Araujo a sauvé l’honneur des Dogues. En prenant un point contre un postulant au Top 5, Lille s’est assuré de conserver sa place de leader. Mais si ses rivaux l’emportent tous, les quatre premiers se retrouveraient en trois points à cinq journées de la fin. Un suspense qui pourrait ne pas profiter à Lille, comme l’explique Bouabdellah Tahri.


« Ce sera compliqué pour Lille »


« Lille sera-t-il champion ? Je suis un peu partagé. Le LOSC a la capacité pour maintenir le leadership de ce championnat. Mais le match le plus important, ce sera le week-end prochain contre l’OL. Le perdant sera mort. Monaco est dans une dynamique exceptionnelle. Effectivement, ils ont un effectif qui est en pleine possession de ses moyens. Ils sont sûrs de leurs forces. Mais ils ont peut-être démarré trop tard. Paris est sur un côté positif suite à la Ligue des Champions. S’ils mettent tout bien en place, ils seront inarrêtables en L1. Lille a encore cette faculté à être champion. Mais quid de l’animation offensive quand ils vont devoir faire le jeu ? C’est ça la question… Contre Montpellier, il fallait faire le jeu contre un bloc bas et athlétique, et ça a été compliqué. Quand un club veut être champion, il doit avoir plus de réussite en provoquant les choses. Donc ce sera compliqué pour Lille », a lancé le chroniqueur de L’Equipe du Soir, qui sait que le LOSC peut tout perdre, même le podium, après avoir mené la L1 pendant de longues semaines. C’est ça, la cruelle loi du football.

 


 

Le groupe lyonnais pour Nantes

OL via Twitter

 

 

 

Voir aussi... L'actu du Vendredi 16 Avril // Nantes - OL : L'Avant Match

 

 

Last modified on samedi, 17 avril 2021 22:16