L'actu du Dimanche 28 Février

L'actu du Dimanche 28 Février

Voir aussi... L'actu du Samedi 27 Février // OM - OL : L'Avant Match

Les révélations de Lucas Paquetá sur sa relation avec Juninho et son avenir

Footmercato.net

Devenu un élément incontournable de l'entrejeu lyonnais, Lucas Paquetá se sent bien dans le Rhône. Le Brésilien espère s'inscrire dans la durée chez les Gones, notamment pour rendre la confiance que Juninho lui a accordée.

Un pari pour le moment réussi. Lors du dernier mercato estival, l'Olympique Lyonnais en avait surpris plus d'un en allant recruter Lucas Paquetá, alors à l'AC Milan, contre un chèque de 20 millions d'euros. Arrivé en Lombardie avec l'étiquette de "crack" en janvier 2019, le Brésilien n'avait jamais réellement impressionné de l'autre côté des Alpes, mais Juninho, le directeur sportif rhodanien, avait flairé le bon coup.

Rapidement titularisé dans l'entrejeu par Rudi Garcia, le joueur de 23 ans a disputé 20 rencontres toutes compétitions confondues pour quatre buts et une passe décisive. Même s'il semble moins bien en 2021, Lucas Paquetá reste efficace, avec trois réalisations sur les quatre derniers matches de championnat. Sous contrat jusqu'en juin 2025, le natif de Rio de Janeiro réalise de bons débuts. Et il ne compte pas s'arrêter là.


«Je veux récompenser Juninho de la confiance qu'il a placée en moi»


Longuement interrogé par L'Equipe avant le choc OM-OL de dimanche soir (21h, 27e journée de Ligue 1), Lucas Paquetá a d'abord avoué qu'il ne serait pas venu si Juninho n'était pas chez les Gones. «Non. Lui a d'abord été très sincère avec moi quand il m'a appelé : il savait la période que je traversais à Milan. Mais surtout, il me connaissait avant Milan. Il savait exactement qui j'étais. Il savait que je pouvais redevenir ce joueur comme à Flamengo, un guerrier qui se bat pour l'équipe. Aujourd'hui, quand je joue, je veux récompenser Juninho de la confiance qu'il a placée en moi», a lancé l'Auriverde aux 13 sélections

Sur le terrain, l'ancien Rossonero espère donc faire plaisir au directeur sportif de l'OL. Et pas que cette saison. Car le principal concerné ne compte pas juste passer dans le Rhône : «non, je suis très heureux ici et je compte bien m'inscrire dans la durée. Ici, je suis redevenu qui je suis vraiment et j'ai retrouvé ma confiance. Je veux faire un grand championnat et je veux surtout porter ce maillot de l'OL en Ligue des champions. Avec des supporters : j'ai vraiment hâte de les découvrir dans le stade et de communier avec eux.» Vivre la C1 avec l'OL et les supporters ? Tel est le rêve de Lucas Paqueta. Et pour le moment, les Gones sont bien partis avec une troisième place en Ligue 1, et ce match à ne pas rater dans quelques heures à l'Orange Vélodrome.

 


 

Paqueta remercie Leonardo

Footmercato.net

Débarqué en septembre dernier sur le bord du Rhône, Lucas Paqueta (23 ans) est rapidement devenu incontournable dans l’entrejeu de l’Olympique Lyonnais. Le Brésilien a transformé cette équipe de l’OL et on peut dire que Juninho, le directeur sportif du club, a flairé la bonne affaire en faisant venir le joueur en provenance de l’AC Milan. L’international auriverde avait précédemment rejoint les Rossoneri en début d’année 2019 grâce à un autre directeur sportif brésilien : Leonardo. Dans une interview à L’Équipe, le natif de Rio de Janeiro n’oublie pas de saluer le geste de l’actuel patron du PSG, qu’il considère comme son mentor.

«Leonardo m'a beaucoup aidé, accompagné. Pendant une demi-saison avec lui, ça s'est bien passé pour moi. On peut dire qu'il était mon mentor, oui. Mais ensuite, il est parti à Paris. À ce moment-là, je me suis senti un peu seul, pas encore parfaitement adapté à la culture, au club. Mais cette expérience m'a aidé : j'ai beaucoup grandi comme joueur et comme homme. Ici, à Lyon, c'est vrai que Juninho me transmet de la confiance et vous voyez un Paqueta prêt, adapté à ses coéquipiers, identifié au club. Mais tout cela, je le dois donc aussi à Milan et à Leonardo, que je veux remercier. Il m'a aidé et grâce à lui je suis devenu quelqu'un capable d'affronter les difficultés», comme il l’a expliqué lors de cet entretien. Malgré son passage mitigé en Lombardie, Lucas Paqueta n’oublie pas Leonardo.

 


 

"Comme si c’était le dernier match de ma vie", Cherki remonté pour le choc

RMC.fr

Avant le choc entre l’Olympique de Marseille et l’Olympique de Lyonnais ce dimanche soir en clôture de la 27eme journée de Ligue 1, le jeune attaquant des Gones, Rayan Cherki, ne fait aucun complexe et affiche de hautes ambitions pour son club formateur.

C’est l’un des grands soirs de l’année pour l’Olympique Lyonnais. Avec le derby et le match face au PSG, l’opposition contre l’OM est devenu au fil des années l’un des grands rendez-vous de la saison pour les Gones.

A seulement 17 ans, Rayan Cherki ne sera sans doute pas titulaire ce dimanche soir au stade Vélodrome ce qui ne l’empêche pas d’être très motivé : "Sur un Olympico ou sur un derby ou sur un OL-PSG il y a cette petite flamme en plus qui nous fait vibrer, rappelle la pépite du centre de formation lyonnais dans l’émission Téléfoot. Moi je le prépare normalement, comme si c’était le dernier match de ma vie. Sur ce match, il n’y a aucun calcul à faire, peu importe la place où on se trouve. Il n’y a pas de favori. C’est du 50-50. C’est un Olympico, il faudra tout faire pour remporter ce match."


"On va viser le sommet"


Et pour effectuer un pas de plus vers le podium et pourquoi pas le titre de champion de France. Tout sauf utopique pour Cherki : "On va viser le sommet, prévient-il. On va prendre chaque match comme si c’était celui qui allait nous permettre d’être champion. Etre champion dans ma ville d’enfance, dans mon club de cœur, j’espère que ce sera un rêve réalisé avant la fin de l’année."

Après s’être révélé la saison passée, Rayan Cherki est apparu six fois en Ligue 1 cette saison. Il a inscrit son seul but au début du mois de février face à l’AC Ajaccio (5-1) en 32eme de finale de la Coupe de France : "Ça m’a fait énormément de bien, ça m’a redonné un gain de confiance. J’espère ré-avoir ma chance le plus rapidement possible pour continuer sur cette lancée" conclut le Lyonnais.

 


 

Marcelo, ça avance pour sa prolongation

Maxifoot.fr

De retour à un bon niveau cette saison sous les ordres de l'entraîneur Rudi Garcia, le défenseur central de l'Olympique Lyonnais Marcelo (33 ans, 23 matchs et 2 buts en L1 cette saison) se trouve en fin de contrat en juin prochain. Mais le Brésilien se rapproche d'un accord avec les Gones pour une prolongation de son bail.

"Les discussions pour prolonger avancent de manière positive. Même si je discute avec le club pour prolonger mon contrat, je suis là pour faire mon travail. Je suis employé par le club jusqu’à la fin de la saison. Donc, mon travail consiste à toujours donner 100% pour le club. Je veux faire de mon mieux, que je prolonge ou que je ne prolonge pas", a assuré l'ancien de Besiktas dans les colonnes du quotidien régional Le Progrès ce dimanche.

 


 

Un retour de Lacazette dans les tuyaux

Foot-sur7.fr

Retour sur l’actualité mercato OL. Alexandre Lacazette, ancien joueur des l’Olympique Lyonnais, pourrait signer son retour en Ligue 1 l’été prochain. La presse anglaise révèle un intérêt d’un cador du championnat français pour l’attaquant d’Arsenal.

L’Olympique lyonnais avait empoché un joli chèque au mercato 2017 pour libérer Alexandre Lacazette. Arsenal avait déboursé 53 millions d’euros pour s’offrir les services du joueur formé à l’OL. Depuis sa signature chez les Gunners, le natif de Lyon peine à répondre aux attentes placées en lui. Pierre-Emerick Aubameyang arrivé en janvier 2018 affiche de meilleures statistiques par rapport à l’ancien lyonnais. Celui-ci a d’ailleurs vu son temps de jeu se réduire lors des derniers matches de son club de foot. L’avant-centre de 29 ans des Gunners n’a plus débuté de match depuis le 6 février, lors d’une courte défaite d’Arsenal face à Aston Villa (1-0). Au vu de sa situation actuelle et à un an de la fin de son contrat dès la fin de la saison, l’ancien Gone s’interrogerait sur son avenir, selon le Mirror.

Alors qu’il lui reste un an de contrat avec Arsenal, Lacazette pourrait quitter le club londonien puisque rien n’indique que la direction du club de football anglais prolongera son contrat. L’équipe londonienne serait disposée à empocher quelques millions d’euros cet été de peur de voir son Frenchie partir libre à la fin de son contrat. Selon le site spécialisé Transfermarkt, un chèque de 35 millions d’euros suffirait pour enrôler l’ancien buteur de l’ OL.


Un cador de Ligue 1 prêt à rapatrier l’ancien lyonnais


D’après le journal, la situation d’Alexandre Lacazette ne laisserait pas certaines formations européennes indifférentes. Le média spécialisé indique notamment qu’un club de Ligue 1 voudrait rapatrier l’ancien lyonnais. La source révèle en effet que le profil de l’international tricolore (16 sélections/3 buts) intéresserait l’AS Monaco. L’actuel 4e du championnat préparerait déjà son mercato estival. Le club de la Principauté penserait au Lyonnais de naissance en cas de départ de Stevan Jovetic. L’avant-centre monténégrin arrive au terme de son contrat l’été prochain. En cas de départ de Jovetic, Niko Kovac aura besoin d’un buteur capable de compenser l’absence de Wissam Ben Yedder ou de Kevin Volland.

 


 

Garcia, un autre joueur veut le garder à Lyon

Foot01.com

Après Léo Dubois, un deuxième joueur se félicite des méthodes de travail de Rudi Garcia à l'Olympique Lyonnais. L'entraîneur de l'OL arrive pourtant en fin de contrat.

Souvent considéré comme un suppôt de Satan, ou presque depuis qu’il est passé de l’Olympique de Marseille à l’Olympique Lyonnais, Rudi Garcia ne sait toujours pas de quoi sera fait son avenir. En fin de contrat avec l’OL, le technicien français ne se pose pas trop de questions, même si les dernières tendances sont plutôt à un départ en fin de Championnat, même si le club de Jean-Michel Aulas finit champion de France, moins d’un an après avoir atteint le dernier carré de la Ligue des champions. Si pour l’instant, du côté du vestiaire lyonnais, on ne s’exprimait pas sur le cas Rudi Garcia, ces derniers jours, des footballeurs de l’OL sortent de leur mutisme. Léo Dubois a été le premier à le faire, le latéral expliquant qu’il souhaitait une prolongation de Garcia. Et à quelques heures du match OM-Lyon, c’est un autre défenseur, Marcelo, qui lui aussi estime que le technicien actuel est l’homme idoine.

Dans un entretien accordé au Progrès, le joueur brésilien avoue se régaler de la manière dont Garcia travaille. « On a trouvé l’équilibre de groupe sur le terrain. On a un coach qui donne beaucoup d’options, de solutions. Et aussi, il connaît l’aspect mental des joueurs. Il sait comment parler aux joueurs. Il ne peut pas parler de la même manière avec Rayan Cherki, qu’avec moi. Il demande tout le temps des choses, il insiste beaucoup sur l’organisation, il répète. Il insiste sur le marquage primitif, cette manière que doit avoir un défenseur de récupérer vite le ballon. C’est l’évolution du foot. Je ne connaissais pas ça. A 33 ans, j’ai appris ça. C’est un très bon coach », explique Marcelo, qui étant lui aussi en fin de contrat n’a strictement aucun intérêt personnel à plaider la cause de Rudi Garcia.

 


 

C’est fait : Monaco revient sur l’OL

Sport.fr

L’AS Monaco a battu Brest (2-0), ce dimanche pour le compte de la 27e journée de la Ligue 1.

Tenus en échec pendant trois quarts d’heures, avec notamment un penalty de Wissam Ben Yeddeur repoussé par Gautier Larsonneur, les Monégasques ont trouvé la faille en fin de match par Stefan Jovetic (76e) et Kevin Volland (90e). Ils s’imposent sur le même score que face au PSG, au Parc des Princes, dimanche dernier, et reviennent à hauteur de l’Olympique Lyonnais, qui se déplace ce soir à Marseille.

 


 

Le 11 type des fans pour l'Olympico

Ligue1.fr



 


 

OM-OL : nouvelle rivalité de France

Footmercato.net

Ce dimanche, l'Olympique de Marseille accueille dans son Orange Vélodrome un autre Olympique, celui de Lyon. Depuis quelques années, l'air de ces rencontres est irrespirable. *Foot Mercato* a tenté, avec certains intervenants, de décrypter cette nouvelle rivalité qui n'a rien de géographique, ni d'historique.

En clôture de cette nouvelle journée de Ligue 1, les amateurs de football vont avoir droit à une rencontre comme on les aime, de celles qui sont tendues, de celles qui sentent le souffre. En effet, l'Olympique de Marseille, probablement coaché pour l'une de ses dernières fois par Nasser Larguet, accueille à l'Orange Vélodrome l'Olympique Lyonnais de Rudi Garcia. À l'aller, au terme d'une rencontre hachée et lors de laquelle un penalty avait été sifflé pour l'OL et un carton rouge délivré à Dimitri Payet, les deux formations s'étaient séparées sur le score d'un but partout.

Depuis quelques années maintenant, cette confrontation est particulière, souvent tendue. Une rivalité est née et à vrai dire, on ne sait pas vraiment comment. L'OL a de son côté son derby contre l'ASSE quand l'OM a suffisamment à faire avec Bordeaux (historiquement) et avec le Paris-SG. Pour ce choc, Foot Mercato a tenté de décrypter cette nouvelle rivalité entre les deux Olympiques de Ligue 1. Et tout le monde est loin d'être d'accord.


« Personnellement c’est un match que j’aime jouer »


« On voit bien que depuis dix-quinze ans, c'est une rivalité qui monte. Après, on la ressent beaucoup sur les réseaux sociaux, beaucoup au stade aussi avec l'épisode Valbuena, mais pas seulement. Il y avait eu une grosse bagarre sur une aire d'autoroute. Il y a effectivement souvent de la tension entre ces deux clubs. Mais on ne la ressent pas non plus au quotidien, c'est-à-dire que ça va être autour des matches Lyon-Marseille. Mais on n'est pas forcément à regarder quel résultat va faire l'autre équipe, etc. Il n'y a pas cette rivalité-là à mon sens et sur ce que je peux constater », nous explique notre confrère de Radio Scoop, Gaël Berger.

Côté marseillais, cette saison est différente. La tension est moins palpable. « Cette saison, on ne la ressent pas vraiment... Peut-être est-ce dû au match aller houleux contre le PSG au Parc ? Cette victoire-là et les altercations qui se sont produites ont remis Paris au niveau d’ennemi n°1 de l’OM, ce qui n’était plus franchement le cas ces dernières années. Forcément, à Marseille, on parle donc moins de l’OL qui réalise pourtant une grande saison. Il pourrait y avoir encore un mépris de Rudi Garcia, il existe évidemment, mais le contexte est tellement explosif en ce moment autour de l’OM que l’adversaire importe peu finalement en ce moment... Les supporters n'avaient qu’une idée en tête : faire partir Jacques-Henri Eyraud (chose faite ce vendredi soir, ndlr) », nous détaille cette fois Alexandre Jacquin, journaliste à La Provence.

En conférence de presse, buteur à l'aller, Houssem Aouar a admis que le contexte sanitaire et l'absence de supporters n'apportaient pas la même saveur au duel, mais qu'il adorait disputer ce genre de match : « sans le public, ça change un peu. Maintenant on fait avec. Ça reste un très grand match, un des plus grands de notre championnat, avec beaucoup d’adversité. Finalement, ça ne va pas changer grand-chose à ce qu’on veut faire là-bas. Ça a toujours été des matches très engagés. Personnellement, c’est un match que j’aime jouer, ce sont deux des plus grands clubs français, et on est assez impatients de disputer ce match. »


« La rivalité est surtout née au moment où le Qatar a tué le championnat de France »


Mais d'où vient cet antagonisme ? Romain Canuti, journaliste pour Le Phocéen, a sa petite idée : « ça repose sur un homme en particulier : Jean-Michel Aulas. Depuis, le flambeau a été repris par des joueurs comme Anthony Lopes dans les derniers matches. Il existe aussi l'excitation d'une rivalité sportive qui entre en jeu aussi. L'OM est bien à la lutte avec Lyon pour le podium habituellement. Même si l'OL gagne souvent ce match-là, ça se joue souvent entre les deux. »

Gaël Berger et Alexandre Jacquin ont eux une vision plus précise et elle réside dans l'écart avec le Paris Saint-Germain. « Elle date d'une quinzaine d'années. De tout temps, en tout cas avant le XXIe siècle, Lyon et Marseille n'avaient pas une forte rivalité dans le sens où il n'y avait pas d'enjeu similaire. À partir des années 80, Lyon était en D2. L'OM était en D1, faisait la navette parfois. À la fin des années 80, l'OL est remonté en première division, mais Marseille régnait sur le championnat de France avec Bordeaux. Dans les années 90, Marseille était au-dessus évidemment jusqu'à plonger en D2. Donc il y a eu pas mal de chassés-croisés. Globalement, l'OM sur la fin du XXe siècle était largement au-dessus de Lyon. Donc il n'y avait pas cette rivalité-là. C'est venu à un moment où les deux clubs se sont retrouvés à jouer les premiers rôles en même temps et aussi par le fait que Marseille a eu besoin d'un nouvel ennemi. Marseille n'a pas vraiment un club ennemi sur lequel se reposer depuis la nuit des temps. Contrairement à Lyon avec Saint-Étienne. Marseille n'a pas ça. L'OM a toujours été plus ou moins en embrouille avec Toulon, Nice, car c'est assez régional. Ensuite, il y a eu cette rivalité avec le PSG qui a été montée de toutes pièces dans les années 80-90 avec Canal +. Au bout d'un moment, les Marseillais se sont dits Paris est beaucoup trop fort, on ne peut plus rivaliser sportivement donc il faut qu'on se trouve un autre club ennemi. Du coup, ils se sont rabattus sur Lyon, car Lyon avait plus ou moins les mêmes moyens que Marseille, plus ou moins les mêmes ambitions. Mais pour moi, c'est une rivalité temporelle. Je ne suis pas sûr qu'elle résiste. Si dans 15 ou 20 ans, les deux clubs ne jouent plus dans la même cour, je ne suis pas sûr que ça soit une rivalité qui soit la même qu'aujourd'hui. Pour moi, c'est plus une rivalité sportive qui a dévié par le jeu des réseaux sociaux, des supporters », détaille le suiveur lyonnais.

Le chef adjoint du service des sports de La Provence abonde dans ce sens : « la rivalité est surtout née au moment où le Qatar a tué le championnat de France en rachetant le PSG. Les Parisiens étant trop forts pour les Lyonnais et les Marseillais, il a bien fallu que ces deux-là développent un autre antagonisme. Les conflits entre Jean-Michel Aulas et Vincent Labrune ont aussi accentué la donne, notamment quand JMA tentait par tous les moyens de récupérer Nicolas Nkoulou (qu’il a finalement réussi à faire venir en 2016, ndlr). Le passage de Valbuena à l’OL a aussi énervé les supporters de l’OM, même s’ils lui ont désormais pardonné. »


Plutôt ASSE-OL qu'OM-OL ?


La question qu'il faut se poser aujourd'hui est de savoir s'il existe un match plus excitant dans l'année, une rivalité plus forte que celle-ci. C'est oui pour Alexandre Jacquin : « la rivalité OL-ASSE me semble plus importante, car historique. Cet antagonisme OM-OL n’était peut-être que passager. Car, quoi qu’il aient pu chanter sur lui, notamment en 2018 quand ils disaient qu’ils allaient " tout casser " chez lui, les supporters marseillais ont du respect pour Jean-Michel Aulas. Ils savent que si l’OM avait un tel propriétaire et un tel patron, le club n’en serait pas là aujourd’hui... ». Même son de cloche chez Gaël Berger : « pour moi, il est évident que non. Ce n'est pas le cas du tout. Rien qu'à Lyon, en tout cas, la plus grosse rivalité est avec Saint-Étienne. C'est le derby. 90 voire même 95% des supporters lyonnais vous le diront. Il y en a certains, souvent les plus jeunes, qui disent qu'à présent avec l'ASSE, ce n'est plus pareil. Mais à Lyon, j'en discute parfois autour de moi des rivalités avec Sainté ou l'OM, et 95 voire 99% des gens vont répondre que les deux matches les plus importants de la saison à Lyon ce sont les matches contre l'ASSE. C'est le match à Geoffroy Guichard et le match au Groupama Stadium. Le derby avant tout, Marseille ça vient après finalement un peu comme Paris. C'est un gros match, certes. Un match important, certes. Gagner à Marseille ça fait toujours plaisir aux supporters, mais c'est incomparable avec une victoire à Geoffroy-Guichard. Pour moi, il n'y a pas besoin de savoir si c'est la plus grosse rivalité en France, car ce n'est même pas la plus grosse rivalité pour Lyon. Le derby est au-dessus de tout, après éventuellement viennent Marseille et Paris. C'est peut-être la plus grande rivalité pour Marseille. Pour les Marseillais, c'est peut-être le match le plus important de la saison en termes de rivalité. Ça, c'est une possibilité. Mais en tout cas pour Lyon, c'est sûr que non. »

L'avis de Romain Canuti est en revanche plus nuancé. « Je pense qu'il y a un bon degré de détestation entre les deux. Si on regarde une rivalité entre le PSG et Lyon, on pourrait se dire que c'est sportivement intéressant et que ça tire la L1 vers le haut, sauf qu'ils n'ont pas de raison de se détester. Quand Mbappé claque quatre buts contre Lyon, ce n’est pas l'évènement majeur, ce qui compte c'est le match suivant. Il n'y a pas ce truc comme sur un OM-Lyon où Payet, par exemple, prend sa revanche sur Rudi Garcia. Tout le monde s'en rappelle. Il suffit de voir les proportions que ça a pris quand Mathieu Valbuena est parti là bas », avance celui qui officie au Phocéen. Une bien belle rivalité et deux équipes prêtes à en découdre, il n'en fallait pas plus pour faire la joie d'un diffuseur un dimanche soir de février.

 


 

Diomandé : A la taille de ses nouveaux crampons

90min.com

Parti de rien, Sinaly Diomandé s'est fait un nom en peu de temps au sein de l'effectif pro de l'OL et n'en finit plus d'être plébiscité par ses supporters. Le jeune défenseur central a d'abord dû jouer avec les crampons trop grands d'Andersen avant de prendre sa place dans la hiérarchie.

Portrait d'un nouveau crack découvert par Lyon avec les conseils avisés de @Nabilon_15, @Aymeric de Café du Commerce OL et @Borgia, twittos influents de la communauté lyonnaise et fin suiveurs de l'actualité du club rhodanien.

Arrivé sur la pointe de ses crampons usés en septembre 2019 à Lyon, le jeune défenseur central de 19 ans a gravi les échelons a une vitesse fulgurante pour se retrouver troisième dans la hiérarchie des défenseurs centraux à l'Olympique Lyonnais. Historique d'un parcours inspirant.


Une intégration fulgurante


Le 9 septembre 2019, Sinaly Diomandé débarque à Lyon en parfait inconnu. Le jeune défenseur central ivoirien formé à l'Académie de Jean-Marc Guillou à Abidjan et passé par le Guidars FC au Mali signe à l'OL contre 550 000 euros et 2 millions de bonus et avec 30% d'intéressement à la revente.

"On l'achète très cher pour un jeune et pour un "no name" donc certains doutaient au moment de son arrivée."

Des doutes effacés au fur et à mesure par Diomandé qui s'impose comme l'un des meilleurs joueurs de la réserve lyonnaise en National 2. "16 titularisations consécutives à partir de la 6ème journée début septembre 2019. Ce qui en faisait le joueur le plus utilisé, avant l'arrêt de la compétition au printemps dernier. [...] Cela démontrait la confiance du club" précise Borgia.

Des performances qui lui valent d'être convoqué sur le banc pour les matches de Ligue des champions face à la Juventus, Manchester City et le Bayern.


Des crampons d'Andersen à sa place dans la hiérarchie


Rien n'était pourtant écrit d'avance, loin de là, pour le natif d'Abidjan, qui avait à peine de quoi se nourrir à ses débuts. Retour en arrière sur un parcours aussi inspirant que sinueux.

"Le soir, il y avait toujours à manger et ma mère faisait le maximum. Mais le matin ou le midi... Des fois, je faisais la sieste car ça permettait d'arriver plus vite au seul repas de la journée [...] Quand je n'avais pas de chaussures, je partais aider un maçon pour avoir de l'argent et m'en acheter," confiait Diomandé au journal L'Equipe le 19 février dernier.

A son arrivée en France, le jeune défenseur ivoirien n'est pas totalement tiré des problèmes et se retrouve confronter à quelques situations improbables.

"Je suis arrivé avec les chaussures de Côte d'Ivoire, mais quand les crampons ont été un peu usés, je glissais. [...] Joachim (Andersen) m'en a donné. Mais lui chausse du 45 je pense, et moi du 44. J'ai joué avec ça pendant trois ou quatre mois. Ensuite, quand j'étais dans le groupe, mes agents s'en sont occupés" ajoute l'international ivoirien (3 sélections) dans son entretien avec Hervé Penot.

Malgré quelques petits tracas, Diomandé vit sa grande première en Ligue 1 face à Nîmes le 18 septembre dernier. L'ascension est ensuite express. Il est titulaire contre Lorient la semaine suivante et enchaîne les rencontres avant d'assurer à merveille l'intérim d'un Denayer blessé.

"J’ai été assez épaté car il s’est tout de suite mis au niveau des titulaires malgré son inexpérience. Par rapport à ce qu’on était en droit d’attendre de lui, il a surperformé," s'étonne agréablement @Nabilon_15.

Celui qui était quatrième de la hiérarchie à l'arrière-garde lyonnaise n'a pas seulement pris les crampons d'Andersen sinon sa place de troisième défenseur après le départ de celui-ci, en prêt vers Fulham.


Des qualités athlétiques impressionnantes


Preuve de l'importance de Diomandé sur le terrain, Lyon n'a perdu qu'une seule fois lorsque ce dernier a été aligné sur la pelouse (contre Montpellier, 1-2, le 13 février dernier). L'OL restait sur 19 rencontres sans s'incliner avec son précieux porte-bonheur sur le terrain.

Tout sauf une question de chance pour celui dont les qualités athlétiques impressionnent son entraîneur mais aussi ses supporters.

"Je n'aimerais pas jouer attaquant quand il est en défense" confiait Rudi Garcia à L'Equipe, vantant les qualités physiques de son jeune défenseur. "C'est un joueur qui a un formidable potentiel athlétique, il a une bonne capacité de relance quand il ne se précipite pas et fait les bons choix."

Sur le sujet, les fans du club rhodanien, souvent en désaccord avec leur coach, ne peuvent que valider les propos élogieux de Garcia envers l'Ivoirien.

"Sur le terrain il apporte du calme et de la promptitude. Sa plus grosse qualité est la détente verticale. La sienne est particulièrement impressionnante et rare. Elle intègre des capacités athlétiques notables chez lui. Ajouter à cela une relance courte/mi longue verticale assez sûr, ce qui en fait un défenseur relativement complet malgré son jeune âge" analyse Nabilon.

"Son jeu de tête, mais aussi la verticalité de ses passes, elle permet de casser les lignes et de créer des situations dangereuses dans la profondeur. Il ne se cache pas," ajoute Borgia.

"Il est très rapide pour un défenseur central, il a une détente phénoménale, très dominateur dans les airs, surtout défensivement, pour l'instant il ne brille pas encore sur les coups de pieds arrêtés mais ça ne devrait pas tarder. Il conduit la balle sans la regarder, très serein. Une bonne qualité de relance avec une faculté intéressante pour casser les lignes. Il est très agressif mais fait finalement assez peu de fautes." conclut Aymeric.


Le futur de l'OL ?


"C’est l’un des défenseurs centraux de l’avenir de l’OL" terminait finalement d'argumenter Garcia. Un aveu que les supporters lyonnais, prudents, aimeraient bien voir se confirmer. "J'aimerais bien, mais cela dépendra de l'entraîneur en place," signale Borgia.

"Le futur de l'OL c'est dur à dire car je pense que des clubs pourraient vite se pencher sur son cas, avertit Aymeric. Pour sa place de titulaire l'année prochaine ça va dépendre d'énormément de facteurs dont le départ de Garcia qui voulait recruter un DC et ne croyait pas du tout en lui à la base, c'est Juni qui a énormément insisté".

La prolongation de Marcelo et le départ, ou non, de Denayer devraient forcément entrer en jeu au moment de reconsidérer la place de Diomandé qui a récemment prolongé avec l'OL jusqu'en 2025.

"Il était déjà à un niveau proche de Marcelo, pourtant très expérimenté, et qui donne entière satisfaction cette saison. Alors on peut imaginer qu’avec une saison en professionnel derrière lui, il puisse le supplanter sur la saison 2021-2022, ou au moins encore plus le concurrencer," affirme Nabilon, confiant.

Ce dimanche soir, contre l'OM dans l'une des plus belles affiches de la saison, Sinaly Diomandé aura certainement une occasion de plus de le prouver, lui qui se sent parfaitement bien dans ses propres crampons désormais.

 


 

Le titre, Iannetta a tranché

Maxifoot.fr

Actuellement 3e au classement de la Ligue 1, l'Olympique Lyonnais va avoir un match important à disputer sur la pelouse de l'Olympique de Marseille ce dimanche (21h sur Canal +) dans le cadre de la course au titre. Et justement, la consultante de Téléfoot Nathalie Iannetta pense que les Gones vont envoyer un message fort à leurs concurrents.

"Lyon va être champion de France cette année. Ça semble inexorable, dans cette progression, dans cette manière d'aborder les matchs, de sortir du final 8 de la Ligue des Champions, d'avoir la crise, de rebondir. On verra ce soir", a prévenu Iannetta.
Pour rappel, l'OL compte actuellement trois points de retard sur le leader, Lille qui affronte Strasbourg à 17h05.

 


 

Avant l'Olympico, les Bad Gones demandent au "peuple lyonnais" d'encourager l'équipe

LyonMag.com

Les supporters lyonnais ont déjà lancé le match sur les réseaux sociaux. Dans un long communiqué, les Bad Gones en ont profité pour s'attaquer à Marseille, en crise cette saison et qui vient de changer de président. "Malgré le peu d’affection que nous portons aux différents groupes marseillais, nous souhaitons sincèrement que la situation revienne à la normale chez eux et que les tensions s’apaisent, ce qui a l’air en bonne voie... Marseille sans ses groupes corrompus et idéologisés ne serait plus Marseille", lancent les Gones qui soulignent "l’importance d’avoir un homme de la trempe de Jean-Michel Aulas à la tête de notre club". Le président de l'OL a d'ailleurs retweeté ce message.

Au-delà de cette provocation, les supporters ont appelé "le peuple lyonnais" à se mobiliser derrière l'équipe pour, pourquoi pas, aller chercher le titre en fin de saison. "On nous rétorquera qu’il y a des hauts et des bas, des matchs très aboutis et des performances bien plus poussives… Mais les résultats sont là ! Ça faisait longtemps qu’on n'avait pas autant vibré !!! Alors, la saison est loin d’être terminée, Dieu seul sait où nous en seront à la mi-mai et il faut raison garder […] Nous voyons encore trop de messages négatifs sur les réseaux sociaux à la moindre contre-performance. Alors qu’il faudrait faire l’inverse ! Inonder les réseaux d’encouragements ! Que nos joueurs sentent que le peuple lyonnais est derrière eux malgré l’éloignement !", conclut le communiqué.

Le message est passé.

 

 

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Last modified on dimanche, 28 février 2021 17:02