L'actu du Samedi 6 Février

L'actu du Samedi 6 Février

Voir aussi... L'actu du Vendredi 5 Février // OL - Strasbourg : L'Avant Match

Aulas a refusé des offres XXL pour vendre l'OL

Footmercato.net

Si la vente de l'OM est dans toutes les têtes, Jean-Michel Aulas assure lui qu'il a refusé des offres astronomiques jusqu'à récemment pour vendre l'OL.

Voilà bientôt 34 ans que Jean-Michel Aulas est à la tête de l'OL. Le président a vu passer des centaines de joueurs et des dizaines d'entraîneurs dans son club, qu'il a réussi à faire monter de deuxième division au sommet de la première. Champion de France sept ans de suite, Lyon a pris une dimension européenne durant les années 2000 qu'il n'a plus jamais lâchée. Dès lors, le prestige du club n'a fait que grimper, augmentant au passage la valeur économique de la société sportive.

Jean-Michel Aulas ne compte pas vendre son "institution" qu'il a façonnée de toutes pièces. À 71 ans, le boss pense tout de même à sa succession. S'il écarte l'idée de voir son fils reprendre un jour la tête du club, il verrait plutôt un profil à la Tony Parker prendre la suite. Une chose est certaine, il faudra être très fort pour convaincre l'homme d'affaires de lâcher l'Olympique Lyonnais. Il a d'ailleurs affirmé à RMC dans un documentaire dont il était le sujet qu'il avait plusieurs fois repoussé des offres.


Aulas a refusé 500 M€ pour l'OL


«J'ai refusé des propositions supérieures à 500 millions d'euros. Ce ne sont pas des gens qui ont appelé directement. C'est par l'intermédiaire de banquiers d'affaires» révèle Aulas dont la dernière sollicitation remonte à très peu de temps. «La dernière augmentation de capital s'est faite sur une valeur de 600 millions d'euros. » Alors que la vente de l'OM est revenue sur la table ces dernières heures, le patron de l'OL affirme lui qu'il a déjà hésité par le passé à passer la main, avant de se raviser, trop animé par la passion.

«J'ai eu des moments d'interrogation quand il y a eu des offres importantes, parce que j'ai une famille, un fils qui aurait eu son mot à dire. Je ne lui ai pas dit que nous avions des offres aussi importantes. Il y en a eu à plusieurs reprises, et encore récemment. J'ai eu à réfléchir mais ma décision a été d'être en harmonie avec ce que j'avais construit, d'aller le plus loin possible sur le plan sportif, en ayant assuré la pérennité de la situation. » Que les supporters de l'OL se rassurent, Aulas n'est pas encore prêt de vendre un club dont il est l'architecte majeur.

 


 

Aulas l'assure, "il n’y a pas de différends" entre Garcia et Juninho

RMC.fr

Président emblématique de l'OL, Jean-Michel Aulas était l'invité de l'émission "Comme jamais" diffusée ce vendredi sur RMC Sport. Il en a profité pour mettre les choses au point sur les relations entre Rudi Garcia et Juninho. Selon lui, "il n’y a pas du tout de différends" entre les deux.

"Des problèmes, non. Il y a des visions complémentaires." Invité exceptionnel de l’émission "Comme jamais", diffusée ce vendredi sur RMC Sport 1, Jean-Michel Aulas a démenti les rumeurs évoquant des tensions à l’OL entre l’entraîneur Rudi Garcia, qui sera en fin de contrat l’été prochain, et le directeur sportif Juninho.

"La vision de Juninho est à moyen et long terme. Je parle pratiquement tous les jours avec les deux. Rudi a l’envie, et j’allais dire presque l’obligation, d’amener l’OL en Ligue des champions. Il a été recruté sur ces objectifs et peut-être mieux. Donc obligatoirement, il y a en termes de discussions et d’échanges, et c’est extrêmement positif pour l’institution, des avis qui peuvent ne pas être les mêmes", a souligné le président lyonnais, qui a fait revenir Juninho en mai 2019. Garcia est arrivé cinq mois plus tard, en remplacement de Sylvinho.


"Nous avons des intérêts communs"


"Juninho a une immense qualité, outre sa vision extrêmement positive de l’avenir de l’OL, c’est qu’il anticipe des sujets pour les joueurs. Donc c’est très complémentaire et ça permet de partager avec Rudi. Je suis sûr que Juninho veut le bonheur de l’OL. Et si le bonheur de l’OL passe par des résultats qui sont au plus haut, évidemment on trouvera des solutions qui existent déjà aujourd’hui. Il n’y a pas du tout de différends entre Rudi et Juninho. Il y a de temps en temps des approches différentes que je sollicite pour essayer de trouver la vraie solution pour que l’OL soit au plus haut dans le championnat et retrouve la Coupe d’Europe. Je sais que nous avons des intérêts communs"
, a insisté Aulas.

Sans compétition européenne à disputer cette saison, les Gones se retrouvent à lutter pour le titre en championnat. Ils occupent la deuxième place à deux points de Lille.

 


 

OL : un service minimum qui rapporte (quand même) des points

Sport24.fr

Lyon peut reprendre, au moins provisoirement, le fauteuil de leader de Ligue 1 en cas de victoire contre Strasbourg ce samedi (19h). Avec une troisième victoire de suite sur la plus petite des marges ?

«Ce sont trois points qui vont beaucoup compter pour nous», s’est félicité Rudi Garcia à l’issue de la victoire acquise à la dernière minute contre Bordeaux vendredi dernier (2-1). Le son de cloche était le même en milieu de semaine, quand l’OL a enchaîné un troisième succès d’affilée, le second sur la plus petite des marges à Dijon (0-1). Moins inquiété par Dijon que par Bordeaux, les Gones ont néanmoins eu certaines peines à maîtriser complètement leur sujet. Une tendance qui se dessine depuis la fin de la trêve hivernale.

Hormis la démonstration réalisée contre un Saint-Etienne désarmé (0-5), les hommes de Rudi Garcia ont signé trois de leurs quatre victoires depuis la trêve avec un seul but d’écart. À cela se sont ajoutés le nul arraché à Rennes (2-2) ainsi que l’accident de parcours contre Metz à la maison (0-1), alors que Lyon a terminé l’année 2020 en trombes. «On ne peut pas survoler tous les matches et les autres équipes non plus, a coupé Rudi Garcia en conférence de presse. On a pris beaucoup de points, on aurait mérité d’en prendre plus.» Avec une victoire contre Strasbourg (19h), les Rhodaniens présenteraient néanmoins un bilan comptable de 52 points, synonyme, au moins provisoirement, de retour en position de leader de Ligue 1 avant le déplacement de Lille à Nantes dimanche (17h).


Le match contre Strasbourg avait été le déclic de la saison lyonnaise


Le faire contre Strasbourg aurait une belle valeur symbolique, alors que le match aller a tout de l'acte fondateur pour cet OL de retour au sommet. Le 18 octobre dernier, associés pour la première fois dans un 4-3-3, Memphis Depay, Tino Kadewere et Karl Toko-Ekambi flambent à la Meinau (2-3). Le système et les hommes resteront, et l’OL n’a perdu qu’un match depuis. Mais l'OL domine moins son sujet. «On reste sur trois victoires consécutives, si on pouvait gagner tous les matches 5-0 ce serait bien, mais on est satisfait tant qu’on prend les 3 points», a convenu Karl Toko-Ekambi, passeur décisif pour Lucas Paqueta en Bourgogne mercredi.

Depuis la trêve hivernale, une autre tendance se dégage. Cet OL moins souverain dans le jeu se reporte sur les coups de pied arrêtés. D’ordinaire parmi les mauvais élèves du championnat dans ce domaine, les Lyonnais en ont fait une arme, inscrivant six buts sur corner ou coup-franc indirect depuis le retour au jeu début janvier. «Un atout» pour Rudi Garcia : «On peut frapper dans plusieurs domaines. Tout le monde marque. C’est logique le danger vienne d’ailleurs. On ne doit pas se reposer que sur les attaquants.» 


L’importance de la différence de buts


En témoignent les buts salvateurs des défenseurs Jason Denayer à Rennes (2-2) et Léo Dubois contre Bordeaux (2-1), sans oublier le doublé de Marcelo dans le derby (0-5). Les attaquants sont moins décisifs sur le plan comptable en 2021 : « On a eu beaucoup d’occasions qu’on n’a pas su concrétiser, mais ça peut arriver. On aurait pu gagner plus largement, mais c’est le travail du coach de nous faire une piqure de rappel», concède Toko-Ekambi. Double buteur à l’aller, le Camerounais observe un changement de physionomie des matches : «Sur la première partie de saison on marquait assez rapidement dans le jeu donc les matches étaient plus ouverts.»

À l’heure de faire les comptes, l’OL ne reviendra certainement pas sur des victoires étriquées au gré d'une saison suffisamment particulière. Après 23 journées, les Gones restent sur un excellent rythme comptable et suivent le leader lillois, qui s’est d’ailleurs imposé sur la plus petite des marges à l’occasion de 9 de ses 15 succès. Avant le succès probant à Bordeaux en milieu de semaine (0-3), les hommes de Christophe Galtier restaient même sur quatre victoires de rang avec un but d’écart.

Alors, les Lyonnais vont-ils parvenir à relancer la machine collective contre l’adversaire contre qui ils ont lancé leur saison ? Les succès probants seront d’autant plus utiles que la différence de buts atteste de cette lutte féroce au sommet du championnat : (Lille, +25), Lyon (+27), Paris (+39). Et dans une saison aussi serrée, Rudi Garcia n’est pas dupe : «Le goal average peut être important.»

 


 

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Last modified on samedi, 06 février 2021 14:15