L'actu du Mardi 2 Février

L'actu du Mardi 2 Février

Voir aussi... L'actu du Lundi 1er Février // Dijon - OL : L'Avant Match

Kadewere : «Je ne m'attendais pas à être à un tel niveau»

Francefootball.fr

Grande surprise de la première partie de saison, l'international zimbabwéen s'est imposé à l'Olympique Lyonnais. D'un ton lent et posé, à l'inverse de ce qu'il montre sur les terrains, il évoque ici son histoire personnelle faite de découvertes, de souffrances mais aussi de croyances.

Sur son enfance au Zimbabwe

«J'ai grandi dans ce qu'on pourrait appeler un ghetto. Un ghetto appelé Highfield. C'est en banlieue de Harare, la capitale. Il y a beaucoup de bruit, trop de gens dans les rues... Tu es un peu étouffé, tu n'as pas d'espace, mais c'était bon de grandir là-bas. En y réfléchissant, ça m'a donné une vraie stimulation. Tu vois les gens qui n'ont pas voulu ou réussi à planifier leur vie et qui ne s'en sortent pas. La réalité est devant tes yeux tous les jours. Tu te dis : “Si je ne m'en sors pas dans ma vie, je terminerai probablement comme eux, assis sur une route ou sous des ponts à ne rien faire...”»

Sur ses rêves prémonitoires

«J'ai eu ce rêve avant le derby et une sensation. Deux jours avant le match, quand je me suis réveillé, le premier truc que j'ai fait, c'est de taper sur l'épaule de ma femme. “J'ai fait un rêve sur le derby. J'ai marqué deux buts et on a gagné.” Quand j'ai un rêve comme ça, ou elle aussi, on en parle. Quand j'étais au Havre, il y a quelques années, j'ai rêvé que j'allais jouer à Lyon. Je me suis vu avec le maillot de l'OL... Et je ne me suis pas trompé.»

Sur ses espérances plus jeune

«Je rêvais de jouer en Europe, oui. Mais pour être honnête, je n'ai jamais rêvé d'être ce que je suis en ce moment. Je ne m'attendais pas à être à un tel niveau. Ce n'est pas facile pour un Zimbabwéen de jouer dans un grand club. Donc ce n'était pas dans mon esprit.»

Sur le racisme et l'épisode PSG-Basaksehir

«Pour moi, ils ont gagné le respect du monde entier en quittant le terrain. Se mettre d'accord sur ça, c'est ce qui fait que le foot est plus grand que beaucoup de choses. C'est aussi pour ça qu'on aime le football, parce qu'il est au-dessus de tout. Il se contrefiche de ta couleur, de tes idées, de tes opinions. On est tous les mêmes dans le fond. Je suis fier de ce qu'ils ont fait. Personnellement, j'aurais bien entendu accepté de quitter le terrain.»

 


 

Vidéo : l'entrainement du jour

OL via Twitter



 


 

L'OL repousse une offre de prêt pour Griffiths

Twitter

 


 

Aulas dévoile des discussions avec Mourinho !

Football365.fr

Le président lyonnais jean-Michel Aulas s'est confié au sujet d'un échange avec José Mourinho au sujet du banc de l'OL.

Au micro de l’émission « Comme jamais » sur RMC, le cacique lyonnais Jean-Michel Aulas a évoqué ses discussions avec un certain José Mourinho au sujet d’une arrivée du tacticien portugais sur le banc de l’OL. Dans le cadre de sa quête d’un successeur à Sylvinho en 2019, l’homme fort de l’OL ne s’est rien interdit. Et le président des Gones a eu raison, puisque Mourinho n’a pas totalement fermé la porte au club lyonnais.

Tout est parti d’un sms « pour lui dire qu’il y a un intérêt à se rencontrer », raconte Aulas pour RMC Sport 1. « Et lui, il me répond, je ne sais plus exactement la formulation, mais qu’en fait, il était pratiquement engagé avec un autre club, alors qu’en fait, on savait que ce n’était pas vrai, précise le président de l’OL. Parce que, en particulier en Angleterre, je connais bien le président Lévy de Tottenham, donc je savais que ce n’était pas acquis. » Aulas ne s’est pas laissé démonté. Il n’a pas héisté à insister en mettant en avant la bonne forme économique de l’OL : « Je l’ai relancé à partir du sms pour lui dire, si c’était une appréhension sur le plan économique, qu’on était devenu plus grand qu’il ne l’imaginait. Il m’a rappelé pour me dire lui-même qu’il était effectivement engagé, sans dire avec quel club, même si on a su plus tard que c’était Tottenham. Mais que, par contre, il ne fermait pas la porte pour l’avenir. » Mourinho un jour en Ligue 1 ? On a hâte…

 


 

Superligue européenne : les supporteurs de l’OL disent « non »

Leprogres.fr

Près de 140 groupes de supporteurs européens, dont le Kop Virage Nord et Lyon 1950, s’opposent à ce projet d’une compétition fermée et très lucrative, qui regrouperaient les plus grands clubs continentaux.

Le Kop Virage Nord (Bad Gones) et Lyon 1950 font partis des 139 groupes de supporteurs signataires d’un communiqué, initié par le réseau Football Supporters Europe (FSE) et regroupant, qui s’érige contre la création d’une « Superligue » européenne. Selon eux, ce projet de compétition fermée et très lucrative, réservée au plus grandes équipes du contient, est « impopulaire, illégitime et dangereux aux yeux de l’écrasante majorité de supporteurs ».

Pour les supporteurs contestataires, cette « Superligue », dont l’idée a été relancée fin octobre par le président démissionnaire du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, « détruirait le modèle européen du sport, qui repose sur des principes communément acceptés tels que le mérite sportif, la promotion et la relégation, la qualification aux compétitions européennes grâce aux succès nationaux et la solidarité financière».


« Protéger les ligues nationales »


Ils s’inquiètent également des conséquences économiques pour le football européen, alors que « la richesse et le pouvoir seraient encore plus concentrés entre les mains d’une douzaine de clubs d’élite ». En définitive, ils estiment que l’environnement deviendrait « plus inégalitaire, moins compétitif et, en fin de compte, non durable ».

L’objectif de ces 139 groupes de supporteurs est au contraire de «rétablir l’équilibre concurrentiel dans les compétitions européennes », « protéger les ligues nationales » et les coupes, tout en répartissant les revenus de manière « plus équitable ».

 


 

Balmont : « L’OL peut vraiment espérer quelque chose cette saison »

OL.fr

Jeune retraité de sa longue et riche carrière de joueur, Florent Balmont a gardé un œil attentif sur la Ligue 1 et plus précisément sur les performances de deux de ses anciens clubs. Le jour de son 41ème anniversaire et à la veille du match entre Dijon et l’OL, le « Pitbull » de Sainte-Foy-lès-Lyon a accepté d’évoquer cette rencontre mais aussi de parler avec expérience de Rudi Garcia, du milieu de terrain lyonnais…

« Florent, est-ce que vous pouvez nous donner un peu de vos nouvelles, après ces premiers mois de retraite en tant que joueur ?

Très bien. J’ai enchainé avec Mediapro en tant que consultant et avec Limonest en tant qu’entraîneur des U20. Je passe aussi ma formation d’entraîneur à Lyon à Gerland. Il y a donc beaucoup de bonnes choses qui me prennent pas mal de temps. Il n’y a pas eu du tout de vide. J’ai profité au maximum ce que je pouvais faire, jusqu’à 40 ans. Il faut savoir s’arrêter. J’ai atteint les objectifs que je m’étais donné. Il n’y a donc aucun regret.

Vous avez donc toujours un œil attentif sur la Ligue 1, comment voyez-vous ce match Dijon – OL de mercredi ?

Les équipes sont évidemment dans des positions très différentes. L’OL est en pleine bourre, en haut du classement et enchaîne les victoires. Dijon avait de son côté retrouvé un peu de solidité. Ils viennent d’avoir deux résultats plus compliqués face à Lorient et Lille. Mais ce sera un match compliqué pour l’OL car Dijon est bien revenu dans l’état d’esprit. Ils sont aussi mieux dans le jeu.

Alors qu’elle a encore tenu tête à Lille ce dimanche, qu’est-ce qu’il manque à cette équipe de Dijon pour aller voir un peu plus haut ?

Je les suis beaucoup. Le problème principal se trouve dans le secteur offensif. Les joueurs le disent, il y a des difficultés dans les 30 derniers mètres. Ils ne marquent pas beaucoup de buts. A côté de cela, ils ont une bonne base défensive. Ils ont encore embêté Lille dimanche. Mais dans la zone de vérité, c’est un peu plus compliqué. Ils doivent progresser sur ce point. Le début de saison a été compliqué. Ils sont mal partis mais ils sont en train de reprendre les points. Ils vont espérer jusqu’au bout.

Quel regard portez-vous sur l’équipe lyonnaise cette saison ?

Tout lui réussit en ce moment. Ils montrent vraiment de très belles choses. Je ne suis pas étonné. J’avais dit en début de saison, qu’étant donné qu’ils n’avaient pas de Coupe d’Europe, ils pouvaient faire une très belle saison s’ils gardaient tout l’effectif. Cela a été le cas. Ils peuvent espérer remporter le titre cette saison. Il y a quelques joueurs qui ont dit qu’ils ne se cachaient pas à ce sujet et ils ont raison. C’est un club qui a des ambitions et il peut espérer quelque chose vu ce qu’il montre en ce moment.

Et plus particulièrement, sur son milieu de terrain qui séduit depuis plusieurs mois ?

Il est très fort. Maxence Caqueret est un jeune joueur en train de monter en puissance. Il est très bon. J’aime beaucoup Lucas Paqueta aussi. Il a la technique, la faculté à aller de l’avant. Les autres milieux sont aussi très forts. C’est bien pour la concurrence. Ceux qui jouent sont obligés d’être bons, ils n’ont pas le choix. C’est ce que Rudi Garcia a dit. Cette concurrence fait progresser les joueurs.

Le travail de Rudi Garcia, un coach que vous avez bien connu à Lille, porte aussi ses fruits depuis le début de saison. Est-ce que cela vous surprend ?

Je le connais très bien. Je ne peux dire que de bonnes choses sur lui, on a fait le doublé ensemble à Lille. Même s’il avait été décrié, il avait fait une très bonne première saison avec l’OM. A la Roma, il a aussi eu des résultats alors que ce n’était pas facile. Il a repris une équipe de l’OL en grande difficulté. C’est cohérent ce qu’il fait. Il a amené son équipe en 1/2 finale de Champions League, ce n’est pas rien. Et cette saison, ça joue quelque chose. Je pense qu’il apporte de bonnes choses à l’OL.

Que pouvez-vous dire sur lui, une anecdote ou quelque chose qui vous a marqué ?

Il laisse le groupe se gérer, c’est bien. Il ne met pas trop de pression sur les joueurs. Ils sont libres sur le terrain, ils ont beaucoup de liberté. Cela avait bien marché avec nous à Lille. On a passé de bonnes années. C’est un entraîneur qui a des résultats partout où il passe.

Ce match sera l’occasion de retrouver Linarès, Coupet, Raccioppi, Cheikh Diop, Benzia… Comment expliquer cette forte colonie lyonnaise du côté de Dijon ?

Il y a quelques années, c’était avec Lille. Il y avait beaucoup de transferts entre les deux clubs. Aujourd’hui, c’est avec Dijon. David Linarès est arrivé au poste d’entraîneur, Grégory Coupet aussi avec les gardiens. Cela montre que Dijon progresse. Je suis arrivé dans ce club lorsqu’il était en Ligue 2. Cela fait cinq années qu’il est en Ligue 1. Le club progresse bien, il commence à attirer. Si Greg est venu, c’est aussi qu’il a senti qu’il y avait un projet. C’est bien qu’il y ait d’anciens Lyonnais. Les deux villes sont à côté. Tout cela fait que c’est un club qui peut attirer des Lyonnais.

Sur le plan personnel, que retenez-vous de votre aventure à l’OL ?

Surtout ma progression. L’OL est mon club formateur. Je n’ai pas joué énormément en pro mais j’ai beaucoup appris dans un groupe énorme, très expérimenté. Je me suis basé sur cela pour faire ma carrière ensuite. Je n’ai que de bons souvenirs. Je n’ai pas de regret de ne pas avoir réussi à l’OL. A ce moment-là, c’est un niveau Champions League. C’était dur de revendiquer quelque chose. Je n’avais pas l’expérience. Il y avait trop de grands joueurs qui étaient au-dessus. J’étais au mauvais moment. Cette équipe-là m’a beaucoup aidé pour faire ma carrière. Il n’y a donc aucune déception. J’ai gagné deux titres avec l’OL et je suis fier de l’avoir fait avec mon club formateur. L’OL est quelque chose d’important dans ma carrière et dans ma vie. Je peux être considéré comme Lillois, je commençais à prendre l’accent du Nord. Mais je suis Lyonnais avant tout. »

 


 

Un Final Four avec le PSG, cette Ligue 1 est folle

Foot01.com

Après sa démonstration à Saint-Etienne (5-0), l’OL a su poursuivre sa spirale positive malgré un match beaucoup moins convaincant face à Bordeaux (2-1). Les points sont là, et forcément, cela aide à faire passer la qualité du match plutôt moyenne de la part de la troupe de Rudi Garcia. Pour Sidney Govou, tout est donc encore possible dans ce championnat qui a pris une tournure inattendue avec la défaite du PSG à Lorient dimanche (3-2). Tout semble donc possible, même si le club de la capitale a encore une longueur d’avance sur les autres selon le consultant du Progrès. Il n’empêche, c’est une course à quatre pour le titre qui se profile, et ça, c’est une grande nouveauté en Ligue 1.

« L’OL a pris trois points qui vont peser lourd à la fin. Le match a été assez pauvre dans le contenu, mais à l’arrivée, Lyon a su gagner. Ce résultat, couplé à la défaite de Paris, débouche sur un très bon week-end. On a maintenant quatre équipes qui se détachent pour le titre, même si je continue de penser que Paris est supérieur. Mais il se passe des choses étranges dans ce championnat. Lille ne perd pas, Monaco revient très bien, et Lyon ne sera pas loin. On voit que quand le milieu de terrain n’est pas dominateur, l’OL est en difficulté. Sur ce match, Kadewere a été un peu à l’envers. On ne peut même pas parler d’accident parce qu’il y a la victoire à la fin. Reste que je ne sais pas si Léo Dubois marquera tous les jours des buts comme ça », a tout de même souligné Sidney Govou, pour qui Lyon est quand même revenu de loin face aux Girondins. De quoi compenser avec la défaite difficile à digérer face à Metz, lors du match précédent au Groupama Stadium.

 


 

Aulas et Canal+ pourraient encore sauver le foot français

Butfootballclub.fr

Si le nouvel appel d’offres lancée par la LFP a été jugé infructueux, tout n’est pas encore perdu pour sauver le football français. Les prochaines 48 heures sont décisives.

Il n’y a pas eu de miracle hier lors des résultats du nouveau lancement des droits TV par la LFP. Quatre candidats se sont déclarés pour prendre la suite de Mediapro. Selon L’Équipe, Amazon et Discovery ont misé sur la L1, tandis que DAZN a postulé sur la L1 et la L2. Aucun des trois n’a mis des montants suffisants pour empocher la mise alors que Jean-Michel Roussier, le directeur éditorial de Téléfoot, s’est présenté en son nom propre mais n’a pas convaincu.

Aujourd’hui, la LFP repart donc de zéro ou presque avec vraisemblablement trois options. Elle peut relancer très vite un appel d’offres sur toute la L1 en y incluant le lot 3, peut aussi décider de traiter directement de gré à gré avec les trois participants d’hier... ou de choisir de le faire avec Canal+, qui se satisfera peut-être finalement de cette voie-là, moins incertaine qu’une nouvelle consultation.


Amazon contrarie les plans de Canal+


Une base pourrait être l’offre orale déjà formulée par les dirigeants de la chaîne cryptée : 590 M€ annuels, plus 100 M€ de variable en fonction du nombre d’abonnés gagnés pour l’ensemble des droits de la L1. Il faudra quoi qu’il arrive aller vite pour ne pas faire tomber le football français, exsangue depuis le début de la crise sanitaire. De plus, Canal+ a tout intérêt à agir rapidement car la LFP  conserve encore une belle carte en main. En effet, Vincent Bolloré ne connaît toujours pas le montant émis par Amazon et la nature de l’intrusion du géant américain du e-commerce, seul candidat pouvant potentiellement, à ses yeux, contrecarrer ses plans.


Aulas, vengeur démasqué ?


« Maxime Saada pourrait profiter d’une sollicitation de la Ligue, voire se signaler auprès d’elle, et saisir l’opportunité de négocier dès aujourd’hui les meilleurs matches, à un tarif avantageux pour son groupe. Une hypothèse qui ne serait pas écartée », observe le quotidien sportif. Ce dernier rappelle que deux dates pourraient accélérer le processus : le vendredi 5 février, date prévue pour le paiement de la nouvelle échéance pour ses deux matches de Ligue 1 (56,4 M€ HT) que, pour l’heure, Canal+ ne veut pas honorer.

Et le dimanche 7 février, où doit se jouer le Classique entre l’OM et le PSG. En parallèle, tout cet imbroglio pourrait trouver en Jean-Michel Aulas un intermédiaire salutaire. « J’ai comme l’impression que sur les appels d’offres... on risque de parler d’Aulas, plutôt positivement. Ce monsieur est un vrai politique », a glissé de manière énigmatique l’insider Mohamed Toubache-Ter sur Twitter. À confirmer.

 


 

Droits TV de la Ligue 1: "Ça discute", contact maintenu entre la LFP et Canal+

RMC.fr

Même si Canal+ n'a pas participé à l'appel d'offres pour les droits de la Ligue 1 et de la Ligue 2, et qu'une procédure en justice a été lancée, le contact n'a jamais été rompu entre la chaîne cryptée et la LFP. Des discussions sont en cours.

Après avoir déclaré lundi son appel d’offres infructueux, car aucun prix de réserve n’a été atteint, la Ligue de football professionnel s’est donnée 48 heures de réflexion pour affiner sa stratégie sur les droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2 remis en jeu. Inutile de dire que le téléphone de Vincent Labrune est en surchauffe.

Selon nos informations, le contact entre le président de la LFP et le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, n’a jamais été définitivement rompu. Et ce malgré les assignations en justice de la chaîne cryptée et le fait que cette dernière n'ait pas pas participé à l'appel d'offres. Des échanges sont d’ailleurs en cours entre les deux hommes. "Ça discute", glisse un proche du dossier.


Les équipes de Canal+ en pleine incertitude


Si la Ligue peut maintenant négocier de gré à gré avec Amazon, Dazn et Discovery, elle peut aussi le faire avec n’importe quel acteur du marché. Dont évidemment Canal+.

Au sein même de la chaîne cryptée, la grande incertitude règne. Les équipes éditoriales se préparent à produire et commenter les deux matchs du lot 3 du week-end prochain (Lens-Rennes de samedi 21h et Nantes-Lille de dimanche 17h), comme l’indique d’ailleurs toujours le site officiel de la LFP. De quoi entretenir le flou et le doute sur le fait que Canal+ ait rendu son lot à beIN Sports.


Des réponses mercredi soir


L’autre incertitude réside sur l’échéance de paiement de vendredi 5 février d’un montant de 56 millions d'euros hors taxes. Canal va-t-il payer? Ou va-t-il se permettre de faire comme Mediapro, qui continue à diffuser sans payer les droits, histoire d’accentuer la pression sur la Ligue?

Beaucoup de questions demeurent à ce jour. Mais plusieurs sources indiquent qu'on devrait en savoir plus mercredi soir et y voir plus clair. D’ici là Vincent Labrune aura sans doute rechargé plusieurs fois son téléphone..

 


 

« Lucas Paqueta, c'est costaud ! », assure Maxime Gonalons

Lequipe.fr

Maxime Gonalons, milieu de terrain de Grenade et ancien capitaine de l'Olympique Lyonnais, s'exprime pour L'Équipe sur la saison de l'OL, qu'il estime capable de remporter le titre.

Né à Vénissieux, dans la métropole de Lyon, Maxime Gonalons a fait toutes ses classes à l'OL, où il est arrivé en 2000, et qu'il a quitté 17 ans plus tard, alors capitaine du club, pour rejoindre l'AS Roma. Aujourd'hui en Espagne, à Grenade, il continue de suivre assidûment l'actualité de son équipe de coeur, qu'il n'exclut pas de rejoindre au terme de sa carrière, peut-être en qualité de membre du staff.

Milieu de terrain, l'ancien international (8 sélections) garde un oeil avisé sur ce secteur de jeu, et fait part de son admiration pour le métronome brésilien de l'OL, qui affronte Dijon, mercredi soir (21 heures) : « Il y en a un qui m'impressionne, que je n'avais pas forcément bien regardé, c'est Paqueta. Ce qu'il amène sur le terrain, c'est costaud. Techniquement, la vision du jeu, les passes... Il orchestre bien le jeu lyonnais. »

 


 

Lyon flingué par le mercato, l'énorme crainte

Foot01.com

La course au titre s’annonce serrée et acharnée jusqu’au bout entre le PSG, l’OL et Lille cette saison.

Plus que jamais, le suspense est au rendez-vous pour savoir qui décrochera le titre de champion de France à l’issue de la saison 2020-2021. Pour l’heure, ce sont les Dogues de Christophe Galtier qui caracolent en tête avec deux points d’avance sur Lyon et trois sur Paris. Une avance qui reste fragile, mais qui pourrait perdurer jusqu’au terme de la saison selon Dominique Sévérac. Sur l’antenne de La Chaîne L’Equipe, le journaliste du Parisien a estimé que Lille était le principal rival du PSG. Et l’Olympique Lyonnais dans tout ça ? Le consultant estime que le mercato ainsi que les fins de contrat de Rudi Garcia ou encore de Memphis Depay sont susceptibles de perturber la formation de Jean-Michel Aulas

« Lille ou Lyon pour rivaliser avec le PSG ? Je vote Lille qui a un effectif plus équilibré et un meilleur entraîneur avec Christophe Galtier. Ils ont plus d’expérience, ils jouent la coupe d’Europe, ils sont sérieux et crédibles sur la scène européenne. C’est une équipe qui m’impressionne, qui recrute bien même si Luis Campos est parti. Leur direction est solide avec Olivier Létang, je ne vois que des signaux positifs. Du côté de Lyon, c’est la fin de Rudi Garcia, c’est la fin de Memphis Depay, c’est peut-être la fin d’Houssem Aouar donc je ne sais pas comment tout ça va finir quand on va arriver dans le money-time et que l’on va parler de mercato, du futur entraîneur… Tout ça peut se liquéfier très vite » a lâché le spécialiste, pour qui l’Olympique Lyonnais pourrait donc être pollué par un tas d’éléments extérieurs durant la fin de la saison… au contraire du LOSC.

 


 

Daniel Riolo désigne les coupables du fiasco des droits TV

Butfootballclub.fr

A l'issue du fiasco de l'appel d'offres des droits TV lundi, Daniel Riolo a pris sa plume pour mieux taper sur le football français, ses joueurs et ses dirigeants.

Lundi, l'appel d'offres de la LFP pour les droits de Ligue 1 et de Ligue 2 n'a pas eu le résultat escompté. Du fait de l'absence de Canal+, beIN Sports et du groupe Altice, la Ligue ne s'est retrouvée qu'avec des propositions au rabais (Amazon, DAZN, Discovery), en dessous du prix de réserve fixé par les dirigeants du football français et la Ligue s'est laissée 48 heures avant de prendre une décision.

Sans surprise, on ira vers une négociation dite « de gré à gré » en direct avec les diffuseurs. Avec le risque d'un vrai désastre économique. L'épisode de début de semaine a même « frisé l'humiliation » pour Daniel Riolo, qui n'a pas manqué de rédiger une tribune enflammée pour RMC Sport. Pour lui, ceux qui s'en prennent aux diffuseurs n'ont rien compris.


Daniel Riolo se paie le Foot Français dans son ensemble !


« On peut penser ce qu’on veut de la méthode, Canal défend ses intérêts et personne ne peut critiquer la chaîne pour ça. Le diffuseur historique, comme les autres d’ailleurs, BeIN ou Altice, ne sont responsables de rien dans ce fiasco ! Il peut être commode de taper sur la "télé", sur le Qatar ou je ne sais quoi, mais le responsable et le seul responsable c’est: Le Foot Français ! », a-t-il écrit dans son billet.

Estimant que l'arrivée du Qatar et de beIN Sport avaient fait gagner dix ans à un modèle en bout de course, Daniel Riolo sort la tronçonneuse : « On a surpayé des joueurs de seconde zone. On a développé des projets sportifs grotesques montés par des présidents incompétents. On est ensuite passé aux dirigeants factices, aux dirigeants invisibles. Et pendant que la soupe était bonne pour tout le monde, on s’est tranquillement coupé du public. On s’est coupé du monde. Comment un seul président a pu être convaincu qu’une chaine de télé diffusant 80% de la L1 et 100% de la L2 pouvait être rentable ? Ça reste incroyable. Mais il paraît que j’exagérais ».

 


 

Michel Bastos condamné pour la vente de sa villa à des trafiquants de drogue présumés

RMC.fr

Selon L’Équipe, Michel Bastos a été condamné à deux mois de prison avec sursis et une amende de 30.000 euros pour la vente de son ancienne villa d’Ecully, près de Lyon, à des trafiquants de drogue présumés. L’ancien joueur de l’OL a été jugé à la mi-décembre, en compagnie de son agent Emmanuel de Kerchove.

C’est une comparution qui s’est déroulée loin des caméras et de l’agitation. Selon L’Équipe, Michel Bastos est passé devant le magistrat du parquet de Lyon, en décembre dernier, lors d’une séance à huis clos. Dans le cadre d’une procédure dite de "plaider-coupable". Et l’ancien joueur de l’OL a été condamné à deux mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 30.000 euros. En cause? La vente de sa ancienne villa d’Ecully, une commune aisée de la région lyonnaise, à des présumés trafiquants de drogue.

Mis en examen en décembre 2019 pour "fraude fiscale" et "blanchiment de fraude fiscale", le gaucher brésilien, qui avait raccroché les crampons trois mois plus tôt, est soupçonné d’avoir touché en cash une somme importante au moment de céder sa propriété. La villa estimée à 900.000 euros aurait été vendue pour 420.000 euros, avec un "bonus" de 160.000 euros non déclarés, remis en espèces à son agent Emmanuel de Kerchove, qui l’aurait ensuite déposé sur un compte suisse appartenant à Michel Bastos, aujourd’hui âgé de 37 ans.


Trente-six kilos de cocaïne saisis en 2018


De Kerchove a d’ailleurs écopé de la même peine que son client, avec une amende de 5.000 euros. Dans cette affaire, trois suspects avaient été interpellés en 2018 et 36kg de cocaïne auraient  été saisis par les enquêteurs. Sollicité par L’Équipe, l’avocat de Bastos et son agent n’a pas souhaité commenter ces révélations. Le procès des trafiquants présumés pourrait avoir lieu au printemps dans le Rhône.

Durant sa carrière, Michel Bastos, international brésilien (dix sélections, un but), a évolué à Lille (entre 2006 et 2009), puis à l’OL (entre 2009 et 2013). Il a également porté le maillot du Feyenoord, de l’AS Rome et de nombreux clubs au Brésil.

 


 

3 lyonnais dans le 11 type Fans de la journée

Twitter

 


 

"Comme jamais": la réponse d’Aulas au "rêve" d’un retour de Benzema

RMC.fr

Jean-Michel Aulas continue d’espérer que Karim Benzema reviendra à l'OL. "Il ne faut pas que ça arrive trop tard", souhaite le président lyonnais dans l’émission "Comme jamais" qui sera diffusée ce vendredi, sur RMC Sport 1.

"Je n’ose pas y croire". Jean-Michel Aulas aimerait que le retour de Karim Benzema à Lyon se réalise, mais la probabilité que ce rêve se concrétise semblant infime, le président de l’OL ne se berce pas d’illusions "pour ne pas être déceptif après", a-t-il confié dans le numéro de l’émission "Comme jamais" qui lui sera consacré vendredi, sur RMC Sport 1. Karim Djaziri, l’ancien agent de l’attaquant international, resté son confident, l’assure pourtant: "Dans les rêves de Karim, il y a un retour à Lyon pour y faire de grandes choses".


Aulas: "Il ne faut pas que ça arrive trop tard"


"Je sais qu’il y a eu des contacts l’année dernière avec Juni (Juninho, le directeur sportif, ancien coéquipier de Benzema à Lyon)", confie Jean-Michel Aulas, mais rien de très concret qui puisse laisser penser à un retour du prodige local à court terme. "Pour le moment, je n’ai pas eu Karim, a d’ailleurs balayé Jean-Michel Aulas. Ceci étant, si c’était possible, évidemment qu’on trouverait des solutions qui permettent de le faire." "Ça serait un rêve pour tous nos supporters, ajoute le président lyonnais, qui nourrit cette ambition depuis longtemps, ressentant un lien père-fils avec Karim Benzema.

Très attaché à sa ville et à son club de cœur, l’ancien joueur de l’OL s’était fendu d’un tweet d’encouragement avant le derby, preuve que le club rhodanien, qui l'a fait connaître aux yeux du monde entier, conserve une place à part dans son coeur. En attendant, son esprit et sa motivation sont tournés vers les objectifs du Real Madrid en Liga, et en Ligue des champions. Et les années passent, Karim Benzema aura bientôt 34 ans. Chaque année l’éloigne un peu plus d’un retour à Lyon. "Il ne faut pas que ça arrive trop tard, a fait remarquer Jean-Michel Aulas. Pourquoi pas. Tout dépend, je pense, des résultats de Madrid."

 

 

 

Voir aussi... L'actu du Lundi 1er Février // Dijon - OL : L'Avant Match

 

Last modified on mardi, 02 février 2021 21:28