L'actu du Vendredi 29 Janvier

L'actu du Vendredi 29 Janvier

Voir aussi... L'actu du Jeudi 28 Janvier // OL - Bordeaux : L'Avant Match

Le super éloge du sélectionneur du Cameroun à Karl Toko-Ekambi

90min.com

Antonio Conceiçao encense Karl Toko Ekambi et lui promet une belle réussite à l'OL.

L'OL réalise une très belle saison. Parmi les joueurs en grande forme, on retrouve Karl Toko-Ekambi. Pourtant critiqué à ses débuts avec le club rhodanien, l'attaquant de 28 ans est en train de mettre tout le monde d'accord ! Une situation qui est loin de surprendre l'actuel sélectionneur camerounais, Antonio Conceição, comme il nous l'a révélé lors d'un entretien exclusif.

La lutte s'annonce féroce pour le sacre en Ligue 1. En plus du PSG et du LOSC, l'Olympique Lyonnais aura de quoi rêver jusqu'au bout ! Rudi Garcia s'appuie sur un onze de départ de très grande qualité. Pour l'aile gauche, le technicien tricolore ne manque pas de faire confiance à Karl Toko-Ekambi. Et l'international camerounais (33 sélections) se montre à un excellent niveau.

Auteur de neuf buts et cinq passes décisives depuis l'entame de la saison en Ligue 1, le joueur de 28 ans surprend tout le monde ! Du moins, presque tout le monde, puisque Antonio Conceição s'attendait à de telles performances. Lors d'une interview accordée à 90min, le sélectionneur camerounais reste très satisfait du rendement de son joueur :

"Karl Toko-Ekambi est un joueur spécial. Ce n'est pas forcément un joueur agressif. Il ne va pas mouiller le maillot, comme d'autres éléments. C'est un joueur intelligent et un tueur devant la cage. (...) Après une période d'adaptation à l'OL, il a enfin montré tout son potentiel. Il avait fait une interview, à ses débuts avec Lyon, où il a déclaré qu'il fallait attendre. Et il le démontre bien en ce moment."

L'ancien joueur du Villarreal CF ou du SCO Angers a encore de grandes ambitions pour les mois à venir. Il tentera de poursuivre sur ce rythme jusqu'à la fin de la saison.

 


 

Comment se passent les premiers pas d'Islam Slimani

Footmercato.net

Cet hiver, l'Olympique Lyonnais a décidé de miser sur Islam Slimani pour compenser le départ de Moussa Dembélé. Comment l'Algérien s'adapte-t-il à son nouveau club ? Voici quelques éléments de réponse.

Un rendez-vous manqué. L'été dernier, Juninho, le directeur sportif de l'Olympique Lyonnais, souhaitait recruter Islam Slimani. Performant sous le maillot de l'AS Monaco, club auquel il était prêté, l'international algérien n'entrait pas dans les plans de Leicester. L'intérêt des Gones, comme d'autres écuries, était donc une aubaine pour les Foxes, prêts à lui ouvrir la porte à un an de la fin de son contrat. Malgré une belle cote sur le marché des transferts, le natif d'Alger était resté à quai. Mais Juninho ne l'a jamais oublié. C'est donc à lui qu'il a pensé cet hiver pour remplacer Moussa Dembélé, qui souhaitait changer d'air et rejoindre l'Atlético de Madrid. Après quelques semaines de négociations et d'attente, le Fennec est enfin devenu un joueur de l'OL le 13 janvier dernier.

Et comme il le souhaitait, il a paraphé un contrat d'un an et demi, soit jusqu'en juin 2022. Une arrivée qui a fait le bonheur de Juninho. « On a beaucoup parlé avec Islam depuis le début de saison. J’ai beaucoup d’admiration pour lui, pour son engagement, pour son talent. Il a un état d’esprit formidable. Il a aussi beaucoup d’expérience et notre groupe est jeune. C’est un buteur. Il met beaucoup de buts. Il va aussi peser sur les coups de pied arrêtés… Son envie de venir m’a fait plaisir. J’ai tout essayé pour l’avoir en début de saison. Aujourd’hui, il est là et je suis très content. Il manque un peu de rythme mais il a un bon physique. Il n’aura pas besoin de beaucoup de temps pour être en forme. Je suis convaincu qu’il va réussir chez nous. Il connaît la Ligue 1, c’est un plus. C’est difficile de jouer en France, il y a beaucoup de combat pour les attaquants. Il parle portugais aussi donc les Brésiliens vont bien aimer aussi (sourire)».


Slimani prend ses marques


Des mots qui avaient fait plaisir au joueur, présent à ses côtés ce jour-là pour se présenter à la presse. L'occasion pour lui d'en dire plus sur son choix et ses ambitions. «Je suis très content. C’est quelque chose que je voulais, même en début de saison. Je voulais vraiment représenter ce grand club. Je remercie l’OL de m’offrir cette opportunité. L’OL est un grand club, tous les joueurs veulent venir jouer ici. Je suis combatif sur le terrain et cela me permettra de compenser le manque de rythme. J’ai montré que je pouvais jouer soit dans l’axe, soit sur les côtés. Il n’y a pas de problème quand on a envie de se battre pour l’équipe. Je peux apporter de l’expérience, de la combativité. J’espère faire encore mieux qu’avec Monaco. Je veux aider l’équipe à atteindre ses objectifs. C’est du long terme. Le club a compris ma volonté. Je passe un nouveau cap dans ma carrière. C’était un objectif pour moi de jouer dans un grand club comme celui-ci».

Après la parole, place aux actes pour le footballeur né en 88. Recruté pour jouer être une doublure en attaque alors que le trio Memphis-Kadewere-Toko Ekambi fonctionne bien, Slimani a tout de suite expliqué qu'il ne contenterait pas de ce rôle. Mais avant de pouvoir combattre à armes égales avec ses coéquipiers mais aussi concurrents, l'Algérien doit retrouver le rythme. Ce qu'il a reconnu lors de sa présentation. «Je n’ai pas beaucoup joué ces derniers mois mais j’ai beaucoup travaillé pour garder le rythme». Durant la première partie de saison, Brendan Rodgers ne l'avait utilisé qu'à une seule reprise à Leicester City. C'était le 18 octobre dernier face à Aston Villa (20 minutes jouées). Trois mois après, le champion d'Afrique 2019 a rejoué pour la première fois. C'était également sa première sous le maillot lyonnais le 17 janvier dernier.


Rudi Garcia attend beaucoup de lui


Entré une quinzaine de minutes face à Metz, il n'avait pas pu aider les siens à l'emporter (défaite 1-0). Une semaine plus tard, l'ancien de Monaco a vécu une autre première. Cette fois-ci, il a découvert le fameux derby face à l'ASSE, un club qui le voulait aussi d'ailleurs. Il est ainsi entré 6 minutes en jeu lors de la victoire 5 à 0. Utilisé à deux reprises pour le moment, Islam Slimani n'a pas eu beaucoup de temps pour s'exprimer. Pour en avoir plus, il devra vite retrouver sa meilleure forme. Car Rudi Garcia compte sur lui comme il l'a précisé mercredi en conférence de presse. « On avait besoin de le remettre à niveau physiquement. Il n’avait pas joué cette saison. Il a fait du travail en plus. C’est un joueur très intelligent, capable de faire jouer les autres. Il a une belle vision du jeu. Il est très motivé. C’est très bien qu’il soit avec nous. On compte sur son apport. On n’est pas si riche que ça devant. Il va pouvoir s’exprimer. »

Mais son entraîneur lui a aussi envoyé un message : «il doit être aussi en capacité de prendre ses responsabilités. Il faudra qu’il frappe aussi quand il en a l’opportunité, c'est aussi pour ça qu'on l'a recruté». Marquer son premier but à Lyon, un rêve pour le Fennec de 32 ans. Un élément qui s'intègre d'ailleurs bien au sein du groupe lyonnais, où il a retrouvé son compatriote et coéquipier en sélection, Djamel Benlamri. Mais Slimani a vite su trouver sa place, lui qui apporte sa bonne humeur au vestiaire où on l'a vu proche des jeunes, comme Cherki, comme des cadres, à l'image de Houssem Aouar. Il lui reste maintenant à se faire une place sur le terrain. À lui de jouer !

 


 

Libre en juin, Marcelo fait le point sur son avenir

Onefootball.cm

En fin de contrat en juin, Marcelo a évoqué la suite de sa carrière au cours d’une interview donnée à OneFootball.

Son avenir à Lyon : Il y a toujours des rumeurs qui voient le jour. Ces dernières semaines, j’ai entendu parler de l’intérêt de plusieurs clubs me concernant. J’ai une proposition de l’OL pour une prolongation de deux ans et nous négocions actuellement les termes du contrat. Je ne peux pas vraiment confirmer ce qui va se passer dans un futur proche car rien n’est encore acté, que ce soit avec Lyon ou un autre club.

Pleinement concentré sur l’OL : J’attends des retours de mes agents mais je dois rester concentré sur ce qui se passe à Lyon. Je ne peux rien laisser influencer mon jeu, ma préparation, mes performances. Si je traverse une mauvaise passe, cela peut aussi avoir une influence sur l’offre de prolongation donc je reste concentré.

Un possible départ à West Ham :  Si quelque chose de concret se présente, mes agents m’en parleront et nous prendrons la meilleure décision. Mais bien sûr, jouer dans le meilleur championnat du monde est un rêve. Rien n’est arrêté pour l’instant mais si on reçoit une bonne proposition de West Ham, je prendrai cela en considération.


La comparaison entre les différents entraineurs


« Bruno Génésio était une figure locale, un gars du cru, qui connaissait parfaitement Lyon. Il y a vécu pendant longtemps, il a joué pour le club. Il y avait donc beaucoup d’affection entre lui et le club. »

« Sylvinho, je ne peux pas vraiment analyser car il n’est vraiment pas resté longtemps. Malheureusement, il n’a pas connu de bons débuts. Je ne peux pas vraiment le juger sur le temps qu’il a passé à Lyon, ce n’est pas possible. »

« Rudi – aux côtés de Juninho – a vraiment réussi à ramener la rage de vaincre. C’est une personne qui nous soutient beaucoup et qui sait comment gérer tous les membres du groupe, parce que tu ne peux pas communiquer de la même manière avec chaque joueur. Chacun voit les choses différemment et a des caractéristiques différentes, donc tu dois apprendre à aborder les joueurs et leur parler en fonction de ces différences. »

Le défenseur brésilien a ensuite développé sur son coach actuel : « Tu peux me crier dessus et me dire ‘Va là Marcelo, fais ci et fais ça !’ mais avec d’autres tu dois fonctionner différemment. Rudi sait comment gérer l’aspect émotionnel. Et il a réussi à faire comprendre ses idées au groupe. »

Et de rentrer dans les détails de la méthode, sur le plan du jeu : « Concernant le style de jeu, il nous a donné différentes options tactiques à mettre en place en match. Désormais, nous pouvons jongler entre trois ou quatre systèmes en cours de match et cela nous facilite la vie et contribue également au développement de chaque joueur. Tu commences à réfléchir davantage. Habituellement, tu joues de manière instinctive mais tu dois changer de stratégie en cours de match, tu progresses mentalement et c’est quelque chose qui est positif pour moi et pour tout le monde. »

 


 

Garcia regarde ailleurs, Benlamri a des touches en L1

Butfootballclub.fr

En fin de contrat en juin, Rudi Garcia n’est toujours pas certain de prolonger à l’OL. De son côté, Djamel Benlamri (31 ans) a des courtisans en Ligue 1 sur ce mercato hivernal.

L’OL a tellement le nez dans le guidon qu’il donne l’impression de laisser de côté certains dossiers chauds pour son futur à moyen terme. Le cas de Djamel Benlamri en est un exemple criant. Recruté au cours du dernier mercato estival pour faire le nombre dans l’axe, le défenseur central joue très peu (3 matches) et paye les bons résultats des Gones avec l’équipe en place.

Selon Foot Mercato, cette situation a mis la puce à l’oreille du FC Lorient et de l’OGC Nice, qui devrait toutefois se rabattre sur Jean-Clair Todibo. Benlamri, sauf surprise, devrait rester à l’OL cet hiver. De son côté, Rudi Garcia arrive en fin de contrat.


Garcia regarde d'autres options que l'OL


L’Équipe rappelle qu’à l’automne, le club rhodanien avait pris la décision de ne pas le conserver. En attendant de savoir si un titre de champion pourrait changer la donne, l’OL continue d’étudier d’autres options. L’ancien entraîneur de l’OM, aussi, regarde ailleurs...

 


 

Florent Duparchy signe pro à l'OL

Footmercato.net

Arrivé à l'Olympique Lyonnais en octobre dernier, le gardien Florent Duparchy grimpe très vite les échelons. Le portier de 20 ans, qui évolue avec la réserve du club rhodanien, a signé un contrat professionnel jusqu'en juin 2021.

Selon nos informations, le principal concerné pourrait rester à l'Olympique Lyonnais au-delà de l'été prochain.

 


 

Où en sont les jeunes pousses lyonnaises ?

Francefootball.fr

Représentée par Maxence Caqueret et Rayan Cherki, la nouvelle cuvée de la formation lyonnaise était attendue de pied ferme pour cette nouvelle saison. Après cinq mois de compétition, FF dresse un premier bilan de la jeunesse de l'OL.


Maxence Caqueret s'est installé


Boosté par son sublime été européen, Maxence Caqueret tient aujourd'hui un rôle important dans la rotation de Rudi Garcia. Malgré un effectif plus que fourni dans son secteur, le joueur de 20 ans a déjà pris part à 16 des 21 journées de Ligue 1 cette saison, dont dix comme titulaire. Avec 924 minutes passées sur le pré, Caqueret bénéficie d'un temps de jeu conséquent, permettant de confirmer tous les espoirs entrevus en août dernier. Au milieu de terrain, il fait tout de même figure de «perdant» depuis l'arrivée de Lucas Paqueta fin septembre. Titularisé sur cinq de ses six premiers matches de la saison, il n'a été lancé dans le onze de départ qu'à cinq reprises depuis. Plus solide physiquement et plus incisif offensivement, le Brésilien a fait reculer l'international français U21 à un second rôle. Une tendance exacerbée par la très grande forme de Thiago Mendes et les performances satisfaisantes de Bruno Guimaraes. Une concurrence de très haut niveau qui ne semble pas le perturber puisqu'il vient d'enchaîner deux titularisations pour la première fois depuis début novembre. «À tout moment, le remplaçant du jour peut être titulaire demain», a lâché Rudi Garcia en conférence de presse ce mercredi. Preuve que son jeune milieu de terrain est bien dans le coup.


Rayan Cherki et Sinaly Diomandé en quête d'opportunités


Dans le sillage de leur jeune coéquipier, Rayan Cherki et Sinaly Diomandé ont eux aussi participé à 16 matches de Championnat. Mais dans des rôles plus réduits. Encore très jeune (il aura 18 ans en août), Cherki passe derrière les Depay, Aouar, Kadewere ou Toko Ekambi dans la hiérarchie des joueurs offensifs lyonnais. Si Garcia annonçait compter sur lui en début de saison, il a aussi régulièrement pointé du doigt ses progrès à faire dans l'utilisation du ballon et dans son activité défensive. Titulaire sur deux des cinq premières journées, il n'en a connu qu'une seule autre depuis et n'a plus intégré le onze de départ depuis le 22 novembre contre Angers. Avec 402 minutes de temps de jeu cette saison, il doit se contenter de miettes. Sur les dix dernières rencontres de l'OL, Cherki n'a dépassé les 20 minutes de temps de jeu qu'à deux reprises. Lancé tardivement dans le derby, il a fait partie des joueurs ciblés par son coach en conférence de presse : «Je n'étais pas content des rentrants lors du dernier match. C'est aussi un message que j'ai envoyé au groupe.»
 
Comme Cherki, Sinaly Diomandé n'est pas un premier choix dans l'esprit de l'entraîneur lyonnais. Titularisé sur cinq de ses 16 matches joués, le défenseur central ivoirien avait même enchaîné trois rencontres dans le onze de départ entre fin octobre et début novembre. Il doit lutter avec Marcelo pour occuper la seconde place de la charnière lyonnaise au côté de Denayer. Mais le retour en grande forme du Brésilien a mis un coup d'arrêt à son émergence. Plus expérimenté et solide sur coups de pied arrêtés à l'image de son doublé dans le derby, Marcelo a pris plusieurs longueurs d'avance. Pour l'instant, les seules opportunités de Diomandé se trouvent dans les absences de son coéquipier. Comme face à Lens récemment ou le jeune défenseur a pu tenir sa place. Autrement, il se contente de rentrées très tardives pour tenir des scores. Ce qui ne l'a pas empêché de signer une prolongation de contrat avec les Gones jusqu'en 2025.


Melvin Bard ronge son frein


Derrière ce trio, Melvin Bard paraît décroché. Son début de saison était pourtant prometteur. Avec huit rencontres disputées, dont trois comme titulaire, sur les onze premières journées de Ligue 1, le jeune latéral gauche avait laissé entrevoir de belles choses. A l'image de son penalty obtenu contre l'OM début octobre. Depuis, le joueur de 20 ans est laissé au placard. Une disparition quasi-totale puisqu'il n'a disputé que quatre minutes de jeu sur les dix derniers matches de son équipe. Déjà barré par Maxwell Cornet sur son poste, Bard doit aussi gérer l'arrivée de De Sciglio, capable d'évoluer sur les deux côtés de la défense. Rudi Garcia s'est montré très clair sur sa situation au micro de RMC fin décembre : «Quand vous jouez à l'Olympique Lyonnais, il y a de la concurrence. Quand vous avez des opportunités, on doit être performant.» Il va lui falloir se montrer patient.

 


 

Fem. : Reims - OL : La qualif', avec la manière ! (0-5)

OL.fr

L’Olympique Lyonnais s'est largement imposé sur la pelouse du Stade de Reims pour son entrée en lice en Coupe de France, une victoire marqué notamment par le triplé de Dzsenifer Marozsán.
 
Résumé et enseignements

C’est parti pour la Coupe de France. Face à un adversaire qu’elles avaient affronté il y a à peine 15 jours au Groupama OL Training Center, les Lyonnaises prenaient rapidement le jeu à leur compte. En face Reims faisait preuve d’une belle résistance et répondait au défi physique imposé par l’OL. C’était finalement sur une erreur de la jeune gardienne rémoise qui s’emparait du ballon hors de la surface que Marozsan punissait Reims une première fois sur coup franc. Malgré des tentatives de réactions de la part des hôtes, l’OL doublait la mise grâce un superbe numéro de Cascarino, qui se permettait deux grands ponts consécutifs avant d’être fauchée dans la surface. Wendie Renard ne laissait alors pas passer cette occasion de doubler la mise sur pénalty pour offrir à ses partenaires un avantage de deux buts à la pause.

Après avoir bien résisté en première mi-temps, Reims explosait totalement à la reprise. Gunnarsdottir marquait d'abord un but superbe de l'entrée de la surface, avant que Marozsan, qui avait déjà tenté de la même manière en première mi-temps, ne trouve le cadre sur un lob de plus de 45 mètres... Quelques secondes avant de signer un triplé sur corner. 3 buts inscrits entre la 49ème te la 53ème minute pour anéantir tous les espoirs rémois. L'OL filait alors tranquillement vers le tour suivant, et Jean-Luc Vasseur en profitait pour donner ses premières minutes sous le maillot de l'OL à Damaris Egurrola.

Feuille de match

Au Stade Louis Blériot à Reims

CDF Féminine (1/16e) : Stade de Reims - OL 0-5 (0-2)

Arbitre : Justine Catania. Spectateurs : huis-clos.

Buts : Marozsan (16', 51', 53'), Renard (35'), Gunnarsdottir (49')

Avertissements : Mayi Kith (2'), Dupupet (14'), Doucouré (19')  à Reims

Stade de Reims : Dupupet - Doucouré, Awona, Deslandes (Kravets,85') , Mayi Kith - Van der Linden (David, 69'), Rapp - Herrera, Romanenko, Corboz (Ouchene, 76') - Gomes (Bussy, 69'). Entr : Amandine Miquel

OL :  Gallardo - Carpenter (Buchanan, 46'), Kumagai, Renard, Bacha (Majri, 46)' - Henry (Egurrola, 53'), Gunnarsdottir, Marozsan - Cascarino, Karchaoui, Parris (Le Sommer, 46'). Entr : Jean-Luc Vasseur

 


 

Le 4-3-3, la recette gagnante de l’OL ?

Ledauphine.com

Cinq jours après un derby aussi historique que déséquilibré (5-0), l’OL retrouvera provisoirement la place de leader en cas de victoire, ce vendredi (21 heures) face à Bordeaux. En s’appuyant sur un système de jeu désormais immuable en 4-3-3.

Depuis son arrivée il y a 15 mois, les deux meilleures périodes de l’ère Rudi Garcia sont associées à un système de jeu bien défini. D’abord le 3-5-2 de l’été dernier en Ligue des champions, idéal pour former un bloc compact et contrer face aux grandes équipes comme la Juventus Turin et Manchester City. Et désormais le 4-3-3, plus adapté aux configurations des matchs de Ligue 1, porté par un milieu de terrain ultra dominant et qui regorge de talent, avec Thiago Mendes, Lucas Paqueta, Houssem Aouar, Maxence Caqueret et Bruno Guimaraes, un quintette dont les qualités techniques et de vision du jeu s’avèrent précieuses dans un jeu de possession.

Après l’essoufflement du 3-5-2 (défaite à Montpellier, première période catastrophique à Lorient) et une tentative avortée du 4-4-2 (0-0 contre Nîmes) en septembre, l’OL a adopté le 4-3-3 lors d’un déplacement à Strasbourg (3-2), le 18 octobre, point de départ des bons résultats cette saison.


Un plan B en cas de besoin


D’ailleurs, dimanche dernier à Saint-Etienne, les absences de Lucas Paqueta (suspendu) et d’Houssem Aouar (blessé) ont poussé l’entraîneur lyonnais à la réflexion : il a beaucoup travaillé le 4-2-3-1 toute la semaine lors des séances de préparation, avant d’opter pour la stabilité et le désormais traditionnel 4-3-3 le soir du match. « Déjà, la star, c’est l’équipe, pas les individualités. Ensuite, Bruno Guimaraes était de retour, Maxence Caqueret avait été très bon le match précédent, donc je m’étais dit qu’il n’y avait pas de raison de changer de système », éclaire Rudi Garcia.

Le conservatisme présente un avantage majeur : la continuité et donc les automatismes. « Oui, tous les joueurs adhèrent et c’est bien de pouvoir garder un même système, même si ça donne parfois mal à la tête au coach pour composer son équipe de départ », sourit Thiago Mendes, inamovible pointe basse du milieu de terrain.

Mais le danger, c’est évidemment que les adversaires finissent par contrer les différents circuits préférentiels des Lyonnais. « Si on devient trop lisible, l’équipe doit être capable de s’adapter à différents systèmes et je crois qu’elle possède cet atout. Rien n’est exclu, comme revenir à une défense à 3 par exemple. C’est pour ça qu’on a travaillé un autre système la semaine dernière, pour avoir un plan B », explique Rudi Garcia, avec une pensée pour le derby… du mois d’octobre. Au match aller, mené 1-0 en début de seconde période, c’est le double effet des changements de joueurs (rentrées de Thiago Mendes, Lucas Paqueta et Tino Kadewere) et le passage en 4-2-3-1, avec Paqueta en meneur de jeu, qui avait permis à l’OL de renverser le match et de s’imposer 2-1.

Un système pour se rassurer, un autre pour tout renverser si besoin…

 


 

La banderole du Virage Sud après le derby

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Voir aussi... L'actu du Jeudi 28 Janvier // OL - Bordeaux : L'Avant Match

 

Last modified on vendredi, 29 janvier 2021 18:54