L'actu du Jeudi 28 Janvier

L'actu du Jeudi 28 Janvier

Voir aussi... L'actu du Mercredi 27 Janvier // OL - Bordeaux : L'Avant Match

La renaissance de Marcelo après son conflit avec les supporters

RMC.fr

Auteur d'un doublé lors de l'éclatante victoire lyonnaise dans le derby contre Saint-Étienne (0-5), Marcelo est l'un des hommes forts d'un OL, troisième et toujours candidat au titre de champion de France derrière le duo Lille-Paris. On parle même d’une prolongation pour le Brésilien en fin de contrat en juin. Loin d'être gagné il y a un an à peine quand, pris en grippe par une partie des supporters, le défenseur avait failli quitter le club rhodanien.

10 décembre 2019. L'OL vient d'arracher une qualification laborieuse mais cruciale pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions face à Leipzig. Il a fallu remonter un handicap de deux buts à la pause (2-2). Aouar et Depay sont les héros lyonnais. Mais le Néerlandais va surtout marquer les esprits en après-match avec une déclaration forte: " Je suis furieux, en colère. Je ne sais pas quoi dire. On n'a pas fait notre meilleur match, mais on s'est qualifiés. C'est extrêmement difficile de jouer pour une équipe en sachant que l'un d'entre nous est en conflit avec les supporteurs. Qu'attendez-vous de nous? Qu'on les remercie même s'ils insultent nos familles, nos enfants? Je n'ai pas les mots pour ça".

Objet du courroux sincère et révolté du capitaine de l'OL: une banderole déployée par un supporter descendu de la tribune où sont installés les Bad Gones après la rencontre. Sur cette dernière, une tête d'âne et un message sans équivoque: "Marcelo, dégage !". L’ancien joueur de Besiktas enchaîne alors à ce moment-là, les contre-performances et coûte des buts - et donc des points - à son équipe. Ses relations avec certains supporters sont tumultueuses. Le Brésilien devient le catalyseur d'une scission entre l'OL et un public rhodanien frustré par un début de saison catastrophique sous Sylvinho. Peu importe les justifications, le geste est impardonnable pour Memphis qui se précipite vers le supporter en question et essaye de se saisir la banderole. Le ton monte, plusieurs joueurs s’en mêlent et le défenseur central dans une rage incontrôlée balance des doigts d'honneur en direction de la tribune et se fait siffler en retour. Le point de non-retour semble atteint.


Soutenu par tout un club


Quelques heures après cette soirée houleuse, la femme de Marcelo remet de l'huile sur le feu en saluant le comportement de Depay. Et en remettant en question le rôle d'un autre joueur sans le nommer: Anthony Lopes, gardien de l'OL, leader du club et surtout ancien membre des Bad Gones. Devant la polémique, le club fait front. Rudi Garcia décide de ne pas sanctionner son défenseur. "Marcelo n'est responsable que de lui-même. Si un jour, ma mère tweete quelque chose, ce ne sera pas moi le responsable mais je m’en expliquerai avec elle et Marcelo l’a fait en interne".

Mais le ressort est cassé pour Marcelo qui songe à quitter le club. "Oui, j'avais envie de partir de Lyon concède le défenseur dans les colonnes du Parisien en mars dernier. C'était une situation très difficile pour moi. Puis j'ai réalisé que ce n'était pas le moment de faire ça." Le Brésilien évoque des discussions avec Jean-Michel Aulas, son président et Juninho, le directeur sportif lyonnais qui lui "ont donné la force de continuer". En signe d’apaisement, le Brésilien fait un pas vers les supporters à Bordeaux et parvient à enterrer la hache de guerre. Sa deuxième partie de saison est un peu plus consistante. Jusqu'à l'arrêt du championnat suite à la pandémie de la Covid-19.

Lyon 7e ne verra pas l’Europe pour la première fois depuis 1996. Dans la foulée de ce début d'année encourageant, le défenseur livre au cœur de l'été des prestations abouties lors du Final 8 de la Ligue des champions où l'OL se hisse en demi-finale en éliminant la Juve (1-0, 1-2) et Manchester City (1-3). Avant de tomber face au futur vainqueur, le Bayern Munich (3-0). Sans Coupes d’Europe, Lyon n'aura donc que le championnat pour exister en 2020/21. Et l’ex-taulier de la défense de Besiktas affiche ses ambitions: "Une équipe comme Lyon doit jouer le titre de champion de France."


De mal-aimé à futur prolongé?


Après une entrée en matière marquée par des résultats en dent de scie (une victoire, quatre nuls, une défaite), une inefficacité offensive (7 buts en six matches dont 4 penalties) et une incertitude chronique autour de l'effectif en plein mercato estival (Depay, Aouar...), l'OL trouve enfin son rythme de croisière dès la mi-octobre en l'emportant très difficilement à Strasbourg (2-3). Ce jour-là, malgré des difficultés dans le jeu en profondeur, Marcelo avait été très précieux sur le plan aérien. Et plus solide qu’un Denayer (inhabituellement) fébrile.

Strasbourg et cette 7e journée : le point de départ d'une série fantastique où Lyon marche sur l’eau: 10 victoires et trois nuls. Et où le Brésilien ne sort quasiment jamais du onze tout en rendant des copies souvent propres aux côtés d’un excellent Denayer (deux rencontres ratées sur suspension face à Saint-Étienne 2-1 et Lens 3-2). Jusqu'au coup d'arrêt ou l'accident face à Metz (0-1) avant de remettre la machine en marche - et de quelle manière - à Saint-Etienne (0-5). Un doublé sur deux caviars de Leo Dubois dans un derby qui compte plus que tout pour les supporters.

Et des tensions passées sans doute totalement effacées. Au point de prolonger l'aventure? Si les discussions sont toujours en cours avec le club, Rudi Garcia s'est déjà positionné: "Il est en pleine force de l’âge. En plus, en défense centrale, on peut jouer très, très longtemps. Vitorino Hilton ne me contredira pas (...). Je pense que Marcelo a encore de belles années devant lui et pourvu qu’elles soient à l’Olympique Lyonnais." Soutien franc et massif d'un coach lui aussi en fin de contrat en juin. Et qui aimerait comme le Brésilien allait chercher le titre de champion de France. Histoire de mettre fin à la disette d’un club privé de trophée depuis la Coupe de France 2012. Et donner encore plus de relief à cette impressionnante renaissance.

 


 

La Juve relance la piste Houssem Aouar

Footmercato.net

Houssem Aouar était un homme très convoité l'été dernier. Le principal intéressé, la Juventus Turin, est loin d'avoir abandonné l'idée de recruter l'international français.

« Il y a beaucoup de spéculations, ça va s'activer dans les prochains jours partout, la situation n'est pas normale. C'est notre priorité, après avoir analysé plein de profils. Si on a l'opportunité de se renforcer, on sera actif. » Voici ce que disait Pablo Longoria, le head of football de l'Olympique de Marseille, lors de la conférence de presse de présentation d'Arakadiusz Milik. Comme l'Espagnol, beaucoup de clubs vont se mouvoir sur ces derniers jours, jusqu'à lundi 23h59.

C'est le cas à Paris notamment, où Leonardo a trouvé un accord avec Tottenham pour le prêt de Dele Alli. Mais la venue de l'Anglais est soumise à l'arrivée d'un renfort chez les Spurs. Du côté de l'Olympique Lyonnais, pour le moment, c'est assez calme. Il semble peu probable de voir Memphis Depay quitter le club dans les prochains jours, il partira donc libre, à l'issue de son contrat, l'été prochain. Concernant, Houssem Aouar, 22 ans, la donne semble différente, même si un départ est privilégié pour l'été prochain.


La Juve est à l'affût


Récemment, les agents du milieu de terrain lyonnais ont eu des nouvelles de la Juventus Turin, déjà très chaude sur l'international français lors du dernier mercato estival. La Vieille Dame est loin d'avoir abandonné l'idée de signer le joueur sous contrat jusqu'en 2023 selon Sky Italia. Pour autant, les Turinois ne feront vraisemblablement pas une réelle approche concernant cet hiver, d'autant qu'il ne reste que quelques jours et que l'OL est réputé pour être assez dur en affaires.

L'été dernier, les deux dossiers susmentionnés avaient été au centre de toutes les attentions et finalement, Rudi Garcia, le coach rhodanien, avait mis fin à tous les débats à quelques encablures de la fin du marché estival et avait même laissé quelques cadres au repos. Reste maintenant à connaître les prétentions de Jean-Michel Aulas, qui a toujours assumé entretenir d'excellents liens avec Andrea Agnelli, le patron des Bianconeri.

 



Vidéo : Les coulisses du Derby

OL via Youtube

 

 


 

Aulas au e-Think Sport : « Se réinventer et valoriser le foot français »

OL.fr

Jean-Michel Aulas est durant toute la semaine l’ambassadeur d’e-Think Sport 2021, 5ème édition de l'événement annuel organisé par News Tank. Il est intervenu en ouverture sur différents sujets en tant que président de l’OL mais aussi Président du Women’s Comité de l’ECA, membre du groupe de travail FIFA sur le football féminin professionnel et membre du comité exécutif de la FFF.

Une année 2021 très particulière

« Cette année 2021 est une année très particulière pour le sport. Pour le football français, c’est une année encore plus particulière, car elle vient après une année 2020 au cours de laquelle il a pris l’initiative de faire autrement que les autres grandes nations (en arrêtant définitivement les championnats). Il s’est donc mis dans l’obligation de réagir encore plus vite à cette pandémie. On sait désormais que pour le sport en général, plus rien ne sera comme avant. Il faut repenser l’organisation, la préparation… Et il va falloir aussi repenser le lien social qui a été brisé avec tous ceux qui aiment le sport. »
 
Les droits TV du foot français

« Je veux tirer un coup de chapeau à Vincent Labrune (président de la LFP) qui fait un travail remarquable et mène ces négociations, mais aussi à Marc Sénéchal (conciliateur nommé dans le conflit LFP-Mediapro). Ce duo a réussi une chose très difficile, à savoir délier le nœud avec Mediapro. Les présidents de clubs attendent du nouvel appel d’offres qu’on retrouve une sécurité dans l’approvisionnement en images car la relation avec nos partenaires et nos fans est importante. Sur le plan de la valorisation, nous attendons de retrouver peut-être pas la totalité de ce qui avait été obtenu avec Mediapro mais en tout cas ce qui va nous permettre de relancer notre activité, de survivre et de faire en sorte que nous puissions investir sur l’amélioration de notre produit. Il faut également se remettre en cause car le football français n’a peut-être pas fait ce qu’il fallait faire et surtout, n’a pas préparé l’avenir. L’obligation aujourd’hui est de se réinventer pour rejoindre les meilleures nations et clubs européens en matière d’organisation du football. »
 
Se réinventer et valoriser le foot français

« On se rend compte qu’il faut aujourd’hui réduire le nombre d'équipes de l'élite, aussi parce que l'UEFA le demande. On sait aussi que les fédérations le souhaitent car le nombre de matches des sélections nationales est de plus en plus important. Il y a donc un consensus à partir sur une organisation à 16 ou à 18, mais qui reverrait aussi le système professionnel. Cela doit permettre de resserrer l'élite pour avoir de plus en plus de matches attractifs. La valorisation à la TV ou via le digital vient de l’attractivité. Celle-ci doit permettre d’avoir du suspense jusqu’au bout de la compétition. On a aussi imaginé des phases de play-off comme un certain nombre de nations ou le Top 14 le font aujourd’hui. »
 
Le modèle économique de l’OL

« C’est un modèle qui vit essentiellement par lui-même, moins dépendant des aides des collectivités et de l’Etat. Il s’agit de faire en sorte de s’appuyer sur des infrastructures. Nous avons fait en sorte de diversifier avec des axes sportifs différents qui sont très bien gérés. Nous avons aussi une approche de divertissement qui vient apporter des solutions en matière de chiffre d’affaires. Le chiffre d’affaires lié au football représente aujourd’hui de 80 % du total de nos activités. Nous nous sommes aussi diversifiés à l'étranger en rentrant de plain-pied dans le soccer féminin aux Etats-Unis. Il s’agit d’un modèle résiliant car rentable. Les quatre dernières années ayant précédé la pandémie, le cash flow qui a été généré a été supérieur à 250 voire 300 M€, afin de constituer des fonds propres qui permettent de résister dans des périodes plus difficiles. »
 
LDLC ASVEL

« Notre relation avec Tony Parker ne se limite pas au basketball. On utilise ses compétences aux États-Unis, mais aussi en Chine. Nous avons essayé d’imaginer ce que sera le basketball dans 10 ans en regardant ce qui s’est passé en NBA. Les axes de développement passent par le fait que LDLC ASVEL puisse participer de façon pérenne à l’Euroleague qui est une franchise européenne. Nous avons eu, ces dernières semaines, confirmation que cela allait pouvoir se faire, dès lors qu’on aurait notre propre outil, c’est-à-dire une salle. Cette salle de 12 000 places en mode basket pourrait aussi, pour une opportunité de rentabilité, accueillir près de 16 000 personnes en mode divertissement. Mais cela suppose un accord avec la Métropole de Lyon. Avec LDLC ASVEL, nous avons une synergie marketing et commerciale, des approches communes en matière de séminaire et nous travaillons en termes d’abonnements et de planning pour permettre à nos fans d’aller aux matches de basket et à ceux qui aiment le basket d’assister aux événements notamment internationaux de l’OL. »

OL Reign

« Nous sommes actionnaires et cela nous permet d’avoir un recrutement mondial et c'était un axe de développement sur lequel nous avons travaillé avec Gérard Houllier. Nous essayons toujours de construire le modèle qui va très rapidement s’auto-rentabiliser pour éviter d'être en difficulté. Pour le stade d’OL Reign, nous travaillons avec les clubs de Seattle et avec des partenaires qui ne sont pas des collectivités territoriales, mais qui souhaitent participer à la construction d’un stade. Culturellement, il y a plein de choses différentes, mais il y a de bonnes idées à prendre partout, en matière de financement des infrastructures par exemple. Nous écoutons beaucoup, nous apprenons beaucoup. Avec le football féminin et l’Academy, qui sont nos deux axes de développement, nous pourrions avoir l’opportunité d’avoir un club féminin, en particulier en Asie. Au Japon ou en Chine, mais cela a été stoppé à cause de la pandémie. »

 


 

Pourquoi le PSG a raté Paqueta

Football365.fr

Le clan du milieu de terrain brésilien a confirmé que le PSG avait formulé une proposition, avant que le joueur n'opte pour l'Olympique Lyonnais.

Débarqué à Lyon en provenance de l’AC Milan avec l’étiquette d’un espoir prometteur en perdition, Lucas Paqueta crève l’écran en Ligue 1. Le milieu de terrain brésilien allie technique léchée, intelligence tactique et capacité à répéter les efforts sur le plan athlétique, illustrant parfaitement la puissance du milieu de terrain lyonnais. Il était écrit que Lucas Paqueta évolue en Ligue 1. Mais avant Lyon, c’est bien le Paris Saint-Germain qui avait dégainé pour tenter de s’offrir les services du gaucher.


Leonardo avait bien approché Paqueta


Le clan de Lucas Paqueta a en effet confirmé dans les colonnes de France Football que le club de la capitale, via son directeur sportif Leonardo, était bien entré en contact avec le milieu de terrain. « Leonardo nous a appelé confirme la maman de Lucas Paqueta. Mais il voulait faire venir Lucas seulement au mercato hivernal. Or, mon fils ne voulait pas attendre encore six mois au Milan AC », a expliqué la mère du milieu de terrain. Alors en grosse difficulté en Italie, Paqueta souhaitait en effet des garanties immédiates pour récupérer du temps de jeu.

 


 

Un label pour certifier l’engagement environnemental du club

Leprogres.fr

L’Olympique Lyonnais s’est engagé à se faire auditer par le label Fair Play For Planet, spécialiste de l’engagement environnemental des organisations et événements sportifs créé par l’ancien rugbyman Julien Pierre.

Engagé depuis la construction du Parc OL à Décines dans une démarche de développement durable, notamment à travers OL Fondation, le club lyonnais a annoncé ce jeudi avoir signé avec le label Fair play for planet.

Lancé par l’ancien rugbyman Julien Pierre, ce label vise à estimer l’impact des organisations et événements sportifs sur l’environnement.


Aulas : « Un véritable challenge »


« Fin février, des experts certifiés COFRAC mèneront un audit du club en application du référentiel Fair Play For Planet, de plus de 300 questions, réalisé en coopération avec l’ADEME, l’agence de la transition écologique, explique l’OL dans un communiqué. Les résultats de cet audit et de la politique environnementale du club détermineront le niveau de labellisation qui lui sera attribué d’ici le mois d’avril prochain. »

L’OL est le premier club de football professionnel à s’engager dans ce processus.

« Ambitionner de décrocher un label Fair Play For Planet est un véritable challenge pour nos entreprises sportives mais c’est également la marque que le monde change et que les acteurs du sport professionnel doivent mettre en œuvre tout ce qui est possible à leur niveau pour accompagner ces changements vers des modèles plus durables », explique le président de lOL Jean-Michel Aulas.

 


 

Les 4 raisons de croire à un retour de Benzema à l'OL

90min.com

Karim Benzema, peut-il revenir à l'OL. Le Français est l'un des meilleurs attaquants de l'histoire du Real Madrid et un homme important du onze de Zinedine Zidane. Mais à 33 ans, le joueur sous contrat jusqu’en juin 2022 pourrait revenir finir sa carrière dans son club formateur.

Benzema a quitté l'Olympique Lyonnais il y a plus de dix ans pour rallier l'Espagne et le Real Madrid. Depuis, il a tout gagné avec le club madrilène. Dix ans de victoires sans répit et un contrat qui arrive à son terme en juin 2022. Un retour en France n'est donc pas si impossible.

L'amour du maillot

Karim Benzema n'a jamais oublié son club formateur. L'attaquant du Real n'a pas seulement été formé à Lyon, c'est également là où il est né, le 19 décembre 1987. Il a donc toujours gardé un amour très fort pour son club et sa ville natal. Il avait même évoqué un potentiel retour en avril 2020 : "Je ne ferme pas la porte. Après tout ce que j’ai pu faire, marquer l’histoire du club à Madrid, pourquoi pas…"

Le buteur du Real Madrid, qui a vécu son enfance à Bron, en banlieue lyonnaise, est entré au centre de formation de l’OL à l'âge de 10 ans. Il a ensuite débuté en professionnel avec le club, en janvier 2005, sous la direction de Paul Le Guen. Auteur de 66 buts avec l'OL, Benzema a remporté sept titres durant ses quatre années lyonnaises.

Sur les réseaux, il encourage souvent son ancien club avant des grands rendez-vous comme le derby contre Saint-Étienne.

Selon son ancien agent et ami, Karim Djaziri, l'ancien attaquant lyonnais songerait à un retour : "Karim Benzema à l’OL ? Oui, oui je pense, il en a vraiment envie, il m’en parle régulièrement, il regarde les matches. Il est attaché à sa ville. D’ailleurs, il n’a jamais mis les pieds au Groupama Stadium. Il ne connaît que l’ambiance Gerland. Dans son esprit, c’est quelque chose dont il a vraiment envie, l’OL c’est dans son cœur".

Un nouveau challenge

Depuis son arrivée au Real, durant l'été 2009, KB9 est devenu l'un des meilleurs attaquants au monde, mais aussi de l’histoire des Merengue. Son palmarès s'est étoffé avec le club de la maison blanche. Il a notamment remporté 4 Ligue des Champions, 3 Liga ou encore 4 Coupe du Monde des Clubs.

Il a également connu plusieurs entraîneurs et à chaque fois, peu importe le système ou la concurrence à son poste, il s'est battu et s'est imposé comme titulaire indiscutable au sein de l'équipe madrilène.

Face à la concurrence de joueurs comme Gonzalo Higuaín, Alvaro Morata, Javier Hernandez ou plus récemment Luka Jovic, l'ancien Lyonnais a toujours su améliorer son jeu pour rester le titulaire à la pointe de l'attaque.

Il a formé un des meilleurs trios de l’histoire du football avec Cristiano Ronaldo et Gareth Bale : la BBC. Depuis, ses deux partenaires ont quitté de Real et Benzema s'est retrouvé seul en attaque. Après plus de dix ans de loyaux services, KB9 pourrait revenir en Ligue 1 pour relever un ultime défi, dans un championnat où le PSG et ses stars n'ont pas de concurrence.

Bientôt un renouveau au Real

Le Real Madrid va entrer dans une nouvelle ère. Le club va avoir un stade flambant neuf dans les prochaines années.

Avec la crise du coronavirus, les clubs de foot connaissent une situation inédite et très difficile à gérer aussi bien sportivement que financièrement. Zidane, qui alterne les bons et mauvais résultats cette saison semble plus en danger que jamais à la tête des Merengue.

Le coach français est sous contrat jusqu’en juin 2022 et son avenir pourrait s’écrire à la tête de l'Équipe de France lorsque Didier Deschamps partira. Le président de la FFF l'avais même suggéré lors d'une interview.

Un départ de Zidane correspondrait avec l’arrivée d'un nouvel entraîneur qui pourrait opter pour le choix de la jeunesse en attaque. Jovic, actuellement en prêt à Francfort, pourrait donc se voir confier les rênes de l'attaque madrilène à la place de Benzema.

Après dix ans de service, Karim Benzema n'incarne pas l'avenir du Real et pourrait donc être poussé vers la sortie, un peu comme le Barça l'a fait avec Luis Suarez lors du mercato estival 2020. Pour préserver son temps de jeu et rester compétitif, Benzema pourrait retourner à l'OL.

Redorer son image en France

Karim Benzema est un joueur au talent indéniable. L'attaquant français fait partie des tout meilleurs de l’histoire, à son poste. En Espagne, il est une véritable légende adulée par les supporters, les observateurs, mais également par ses adversaires.

Malheureusement, le numéro 9 du Real Madrid ne bénéficie pas de la même popularité dans son pays natal. La faute à des affaires extra-sportives, dont une qui lui a notamment coûté sa place en Équipe de France. Benzema fait partie des joueurs les plus décriés en France et adulés à l'étranger.

Un retour à Lyon pourrait lui permettre de se rapprocher du public français et de montrer le joueur et aussi l'homme qu'il est : apprécié et respecté par beaucoup, mais également respectueux envers les autres. Avec l'OL, il retrouverait les pelouses de Ligue 1 et pourrait aider le club à embêter le PSG qui, en championnat, se balade chaque année.

Un retour de Benzema à Lyon est donc possible pour toutes ces raisons. Ce recrutement serait un gros coup de la part de Jean-Michel Aulas.

 


 

Rami conseille Benzema

Maxifoot.fr

Lundi, l’ancien agent de Karim Benzema (33 ans, 24 matchs et 15 buts toutes compétitions cette saison), Karim Djaziri, a relancé la rumeur d’un retour de l’attaquant du Real Madrid à l’Olympique Lyonnais afin d’y terminer sa carrière. Invité à se prononcer à ce sujet, le consultant de RMC Sport, Adil Rami, s’est montré nettement plus emballé que Jean-Michel Larqué.

"S’il vient dans un an ou deux, il va être bien entouré avec le milieu et les attaquants qu’il y a à l’Olympique Lyonnais. Ça peut être pas mal !", s'est enthousiasmé le défenseur central de Boavista avant tout de même de se servir de son expérience personnelle pour prévenir son ancien coéquipier en sélection au sujet des risques que comporte un retour au pays.

"Moi, je savais que j’allais prendre cher. (…) Ma famille m’a dit de ne pas y aller, à cause des médias, etc… Je leur ai dit : 'Ne vous inquiétez pas. A distance, ils sont là à me critiquer, je vais mettre les points sur les i et après, je vais me barrer’. Et c’est un peu ce que j’ai fait, à moitié… (rires)", a conclu le champion du monde 2018 en référence à sa première saison réussie à l’OM suivie d’une seconde très compliquée.

 


 

L'Etat pas décidé à sauver la L1, Canal+ non plus ?

Butfootballclub.fr

Dans la crise sans fin du football français, il est désormais avéré que l'Etat ne s'impliquera pas, lui qui a déjà beaucoup à faire pour sauver l'économie du pays mise à mal par la Covid-19. Et Canal+ pourrait également ne pas bouger le petit doigt…

C'est un article pour le moins déprimant que L'Equipe consacre ce jeudi aux droits TV de la Ligue 1. Avec un article qui dit tout : "Bolloré-Macron, l'axe du rien". Le quotidien y explique que les relations entre le Président de République et l'actionnaire majoritaire de Vivendi, maison-mère de Canal+, sont des plus fraîches. Et que le premier nommé n'a pas l'intention de donner suite à ses revendications (notamment une baisse de la TVA sur les abonnements) pour l'inciter à sauver le football français en reprenant les droits TV laissés en plan par Mediapro.


"On n'a pas vocation à couvrir les errements de certains partenaires de la Ligue"


« Canal+ a des demandes à l’égard de l’Etat, reconnaît-on à l’Elysée. Mais elles ne sont pas liées à une offre sur les droits de la Ligue 1. Ils n’ont pas fait de chantage en indiquant qu’ils ne feraient une offre que si, et seulement si, ces demandes étaient honorées. Ce sont d’ailleurs des ministres différents qui traitent de ces sujets. La position du Président (Macron) est pertinente. On n’a pas vocation à couvrir, par je ne sais quels artifices budgétaires, les errements de certains partenaires de la Ligue. Et on n’a pas vocation à intervenir en faveur d’un acteur plus que d’un autre sur le marché télévisuel au travers d’une aide directe. »


Pas de coup de pouce de l'Etat, donc. Plus inquiétant encore, L'Equipe, s'appuyant sur des témoignages au sein de la LFP, assure que plusieurs dirigeants pensent même que Canal+ n'a pas non plus réellement l'intention de sauver le football français, la chaîne cryptée ayant appris à vivre avec peu de ballon rond hexagonal sur ses antennes. Glaçant !

 


 

Sinaly Diomande prolonge jusqu'en 2025

OL.fr

L’Olympique Lyonnais est heureux d’annoncer la prolongation de contrat du défenseur international ivoirien Sinaly Diomande, de deux saisons supplémentaires, soit jusqu’au 30 juin 2025.

Formé à l’Académie de Jean-Marc Guillou, Sinaly est arrivé à l’OL en septembre 2019 en provenance du Guidars FC (Mali) et a effectué ses débuts un an plus tard avec l’équipe professionnelle face à Nîmes au Groupama Stadium. Le défenseur central de 19 ans a depuis disputé 16 matches de Ligue 1, dont le derby face à Saint-Etienne, et connu ses premières sélections avec l’équipe nationale de Côte d’Ivoire aux côtés de Maxwel Cornet.

La prolongation de contrat de Sinaly Diomande intervient après celles de Rayan Cherki et de Melvin Bard ainsi que des premiers contrats professionnels de Yaya Soumaré, Florent Da Silva et Malo Gusto, confirmant ainsi la volonté de l’OL de préparer l’avenir en s’appuyant, notamment, sur des joueurs issus de son Academy.

Sinaly Diomande

"Je suis très heureux d’avoir prolongé avec l’OL. Je suis arrivé au club en 2019 et mon adaptation s’est très bien passée. Le coach me fait confiance mais je dois encore beaucoup progressé. J’espère un jour pouvoir gagner des trophées et disputer la Ligue des Champions mais pour cela, je dois encore continuer à travailler."
 
Juninho

"Malgré son jeune âge, Sinaly est déjà un élément important de l’effectif. Pour moi il a une belle marge de progression, mais il travaille énormément et réalise déjà de bonnes performances. C’est un joueur équilibré, avec une bonne vitesse, agressif et techniquement plutôt à l’aise. Sinaly est très complet et a de belles années devant lui."

 

 

 

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Last modified on jeudi, 28 janvier 2021 20:08