L'actu du Mercredi 27 Janvier

L'actu du Mercredi 27 Janvier

Voir aussi... L'actu du Mardi 26 Janvier // ASSE 0-5 OL : L'After

Thiago Mendes : « Juninho m'a beaucoup aidé »

OL.fr

Thiago Mendes s'est présenté face à la presse aujourd'hui, à deux jours de la rencontre face à Bordeaux. L'intégralité de la conférence est à retrouver sur OLPlay.

La différence par rapport à la saison passée

« Peut-être le travail quotidien, le groupe m’a donné beaucoup de confiance, je retrouve le niveau que j’avais à Lille et je dois continuer sur cette voie-là. Je suis arrivé ici avec beaucoup de poids sur mes épaules, j’étais un joueur qu’on avait acheté cher, ce poids ne m’a pas aidé et à chaque fois que quelque chose n’allait pas je me remettais en cause, je n’étais pas heureux. J’ai discuté avec Juninho, mon épouse et les joueurs et j’ai compris que je devais relever la tête et continuer à travailler pour retrouver mon niveau. »
 
Son état d'esprit actuel

« Je me sens très bien en ce moment, mais je ne me sens pas comme un titulaire indiscutable, je travaille tous les jours à l’entrainement, parce qu’il y a des sacrés joueurs au milieu de terrain, chaque jour je donne le meilleur de moi pour pouvoir continuer à prétendre à cette place de titulaire. Je me sens bien sur le terrain, je suis heureux et disponible pour l’entraineur peu importe ma position. Il faut toujours travailler dur pour maintenir sa place dans l’équipe, je me suis battu pour retrouver cette place. »
 
L'influence de Juninho

« On a beaucoup discuté ensemble, même quand ça n’allait pas bien, je lui ai même dit que je voulais partir mais il n’a pas voulu. Il m'a beaucoup aidé, il m’a dit qu’il avait confiance en moi et que je devais relever la tête, c’est ce que j’ai fait et aujourd’hui je cueille les fruits de ce travail. »
 
Le match contre Bordeaux

« Contre Bordeaux on va devoir tous travailler dur et donner le maximum de nous-même et être à 100% pour ramener un résultat positif. Notre groupe n’a qu’un objectif, c’est gagner, il faut toujours penser à un match à la fois, pour le moment nous ne pensons qu’à Bordeaux. »

 


 

Garcia : « Tout le monde doit rester concentré pour bien finir »

OL.fr

Le coach lyonnais, Rudi Garcia, a répondu aux questions des journalistes à deux jours de la réception de Bordeaux en Ligue 1 Uber Eats. La conférence est à retrouver en intégralité sur OLPlay.

Point santé

« Maxwel Cornet est de retour. Houssem Aouar est encore incertain. Ça progresse bien. Cela pourra être bon pour lui. »
 
Le match face à Bordeaux

« Ce n’est pas un match piège. On sait que c’est une bonne équipe. Ils viennent de gagner trois fois. On connaît le talent de Ben Arfa. C’est une équipe difficile à manœuvrer, cohérente, avec des atouts. A nous d’être capables d’être à 100% comme dans le derby. C’est ce qu’on veuf faire. »
 
La victoire dans le derby

« Je leur ai demandé de se reconcentrer sur Bordeaux. C’est exceptionnel ce qu’on a fait, ce n’est pas tous les jours. On était très heureux. Le match de Bordeaux arrive tellement vite qu’on n’a pas eu le temps de faire monter l’euphorie. On a rappelé qu’il fallait rester concentré. On a su rester constant, régulier. On s’est dit que ce serait bien de ne pas se relâcher à la pause. On voulait être constant dans la performance. On a joué sans aucun relâchement. C’est quelque chose de mental. Quand les onze joueurs pensent collectif, cela donne une équipe capable de faire un match plein. »
 
Les remplaçants

« J’ai vu qu’on ne parlait que de ça deux jours après la victoire… On finira très bien le championnat uniquement si tout le monde est concerné. J’ai assez souligné l’apport de ceux qui entraient en jeu. Ils nous ont permis de prendre des points et gagner des matches, comme à Rennes. Le message peut être général. Je pense qu’il était utile de le faire pour que tout le monde reste concerné. De ce que je vois à l’entraînement, cela a porté ses fruits. On verra si cela dure. On a cinq matches qui se profilent. Ceux qui jouent moins doivent tout faire pour piquer la place à ceux qui jouent. C’est comme cela que ça marche. Chacun doit faire un peu plus pour aider le groupe. Il y a l'exemple de Thiago Mendes. C’est lui qui m’a poussé à le remettre dans l’équipe… Quand on gagne un derby 5 à 0, tout le monde a marqué des points. J’espère que Houssem Aouar sera de retour, tout comme Bruno Guimaraes. On a des secteurs de jeu où on est plus riche que d’autres, comme le milieu de terrain. »
 
L’état d’esprit du groupe

« J’ai toujours pensé que la star était l’équipe et non les individualités. Mais il faut mettre les individualités dans de bonnes conditions pour qu'ils puissent exprimer leur créativité. Il faut être capable aussi de changer de méthode pour ne pas être trop lisible pour l’adversaire, comme lors du derby à l’aller. L’équipe doit être capable de s’adapter sur différents systèmes de jeu. On peut changer, rien n’est exclu. Mais tout fonctionne bien. »
 
Islam Slimani

« On avait besoin de le remettre à niveau physiquement. Il n’avait pas joué cette saison. Il a fait du travail en plus. C’est un joueur très intelligent, capable de faire jouer les autres. Il doit être aussi en capacité de prendre ses responsabilités. Il a une belle vision du jeu, il faudra qu’il frappe aussi quand il en a l’opportunité. Il est très motivé. C’est très bien qu’il soit avec nous. On compte sur son apport. On n’est pas si riche que ça devant. Il va pouvoir s’exprimer. »
 
Thiago Mendes

« On ne peut pas donner les raisons des difficultés de sa première saison. Il a réagi quand je l’ai sorti de l’équipe. Il a beaucoup travaillé. On savait qu’il avait un potentiel fort. Sa qualité n’était pas remise en question. Il y a le poids de son transfert. Il s’est remis en cause. Ses efforts ont payé. On est très contents de son état de forme et de son rayonnement. C’est le seul à avoir ces qualités-là. Il est très important dans l’élaboration du jeu, même si c’est le plus physique de nos milieux. »
 
Un retour de Benzema à l'OL ?

« C’est son ex-agent qui a parlé. Karim ne l’a pas dit. Je ne peux pas donner une grande crédibilité à cela. Ce serait juste magnifique que Karim remette le maillot de l’OL. On n’est pas dans les supputations, ce n’est pas très important. C’est super que Karim ait eu un petit mot pour Kadewere avant le derby ».

 


 

Le Barça prêt à un ultime assaut pour Memphis Depay ?

Foot01.com

La fin du mercato d'hiver se profile et le dossier Memphis Depay semble être refermé aussi bien à Lyon qu'à Barcelone. Mais Koeman pourrait tenter un dernier coup.

Le dossier Memphis Depay avait été bouillant lors du long marché estival des transferts en 2020, l’attaquant néerlandais étant tout proche de rejoindre Ronald Koeman au FC Barcelone. Jusqu’aux dernières heures de ce mercato, l’Olympique Lyonnais avait envisagé de recruter Islam Slimani si Memphis Depay était parti au Barça. Mais l’opération ne s’est pas faite, déjà pour des raisons financières, les dirigeants catalans étant conscients que le buteur de l’OL serait libre en juin prochain. On est entré dans les six derniers mois du contrat de l’ancien mancunien avec Lyon, et si Jean-Michel Aulas veut récupérer quelques millions d’euros sur la vente de son joueur c’est maintenant ou jamais, sachant que Memphis Depay a refusé les offres de prolongation transmises par Juninho. Cependant, le président de l’Olympique Lyonnais ne cache pas non plus que compte tenu des résultats de son équipe, il n’est pas pressé de voir partir l’international néerlandais, capable de mener le club rhodanien au titre.

Mais ce mercredi, Don Balon remet un peu de pression sur ce dossier en affirmant que Ronald Koeman espère toujours obtenir de ses dirigeants qu’ils fassent signer Memphis Depay d’ici la fin du mercato d’hiver. Le média espagnol explique que l’attaquant de l’Olympique Lyonnais n’hésitera pas à filer si le Barça fait une offre qui arrive à convaincre Jean-Michel Aulas. Dans ce scénario d’un départ express de Memphis Depay de l’OL, Don Balon explique que Juninho a déjà validé le dossier de Ricardo Horta pour remplacer le Néerlandais. Un scénario qui semble tout de même très peu réalisable alors que le marché des transferts entre dans ses derniers jours. On voit mal l'Olympique Lyonnais prendre désormais le risque de déséquilibrer son groupe en laissant filer Memphis Depay au FC Barcelone.

 


 

Droits TV : Aulas a tout compris avant tout le monde

Foot01.com

Il y a plusieurs mois, Jean-Michel Aulas avait soumis une idée révolutionnaire de refonte du paysage audiovisuel du football français.

Plutôt que le découpage des journées de Ligue 1 par lots vendus à plusieurs diffuseurs, le président de l’Olympique Lyonnais avait proposé la création un « Spotify » 2.0 du football. Autrement dit, le rêve de Jean-Michel Aulas serait de voir des matchs disponibles à la carte, directement du producteur au consommateur en s’évitant tous les problèmes liés à la distribution et en envisageant par exemple un système en pay-per-view. Une idée qui a de l’avenir selon Vincent Chaudel, co-fondateur de l’Observatoire du Sport Business, mais qui n’est pas réalisable à court terme à la vue de l’agonie des clubs français sur un plan financier.

« Payer cinq euros par mois pour un fan de foot, ou entre cinq et dix euros, ce serait abordable, comparés aux vingt-cinq euros mensuels dissuasifs de Téléfoot. C'est crédible. L'ensemble des communautés de fans de clubs de foot français, c'est 120 millions de personnes, la L1 autour de 130 millions au total... » estime le spécialiste, interrogé par Slate.fr, avant de poursuivre. « C'est une option économique envisageable mais pour l'avenir. C'est trop tôt pour le moment. La Ligue n'a pas le temps de convaincre vingt millions de fans, il y a urgence. Les clubs sont pris à la gorge, et ont besoin de cash immédiatement. Avec un appel d'offres classique, les diffuseurs sont censés payer ». Voilà qui a le mérite d’être clair : l’idée de Jean-Michel Aulas est clairement la solution parfaite pour le football français à l’avenir… mais c'est encore trop tôt pour l'appliquer maintenant. Et pour cause, la priorité est de relancer au plus vite la machine économique avec un modèle ayant déjà fait ses preuves par le passé, celui de diffuseurs solvables capables de rapidement remplir les caisses de la LFP et par ricochets des clubs de L1 et de L2.

 


 

Un retour de Benzema, Larqué sceptique

Maxifoot.fr

Comme nous vous l'indiquions mardi (voir ici), l'attaquant du Real Madrid Karim Benzema (33 ans, 17 matchs et 10 buts en Liga cette saison) a l'envie de revenir à l'Olympique Lyonnais avant la fin de sa carrière, selon son ancien agent Karim Djaziri. Mais pour le consultant de la radio RMC Jean-Michel Larqué, il s'agit d'une fausse bonne idée.

"Benzema reviendra probablement à Lyon, mais je pense que ça sera une erreur pour lui de revenir à l’OL moins bon que lorsqu’il est parti. Quand tu es un attaquant et que tu dépasses les 33 ou 34 ans, tu n’es plus le même. Il devrait finir sa carrière au Real Madrid. Sportivement, revenir à Lyon, je crois que ce serait un échec", a analysé l'ancien Stéphanois.

Pour rappel, Benzema se trouve actuellement sous contrat jusqu'en juin 2022 avec les Merengue.

 


 

Hamza Rafia : "Quand tu t'entraînes avec Ronaldo, c'est que tu es sur le bon chemin..."

Eurosport.fr

COPPA ITALIA – Arrivé à l’été 2019, Hamza Rafia commence à se faire un nom du côté de la Juventus Turin. Titulaire avec l’équipe U23 des Bianconeri, qui évolue au troisième niveau national, l’ancien joueur de l’OL a inscrit son premier but avec l’équipe première, il y a quinze jours, en Coupe d’Italie. L’international tunisien se confie en exclusivité pour Eurosport.fr.

Pourquoi avoir décidé de quitter l’OL en juillet 2019 ?

Hamza Rafia : J’ai passé neuf ans à Lyon. J’y avais signé un contrat stagiaire de deux ans qui me permettait, ensuite, de signer un contrat professionnel. Mais j’ai senti que l’OL ne comptait pas vraiment sur moi. Quand tu as 20 ans et que tu n’as pas encore fait grand-chose avec l’équipe première… J’aurais aimé m’imposer à l’OL, comme beaucoup de jeunes l’ont fait. Après, l’opportunité des U23 de la Juve s’est présentée. J’ai signé à Lyon et je suis parti, les deux présidents voulaient faire les choses correctement pour qu’une indemnité de transfert soit possible. Moi, ça me permettait d’être dans un grand club et de jouer. L’OL m’a toujours bien traité et cette indemnité était aussi une façon de les remercier. Tout s’est fait à l’amiable, c’était juste la fin d’une relation. Il n’y avait aucun désaccord.

Est-ce que des trajectoires à la Lacazette ou Benzema ont pu vous influencer dans votre choix de partir à l’étranger ?

H.R : Eux avaient d’abord réussi à l’OL. J’aurais aimé faire de même pour ensuite, pourquoi pas, rejoindre d’autres clubs européens. Je ne me cache pas, ça aurait été un rêve. Mais un autre s’est ensuite présenté à moi. C’est comme ça, c’est le football.

Comment la Juve vous a convaincu ?

H.R : Ils avaient étudié mon profil et me suivaient en Youth League. Leur projet me permettait de jouer directement et de pouvoir côtoyer les plus grands. En plus, je ne suis pas loin de la maison et je me suis parfaitement adapté. Cela me faisait prendre une autre dimension. Aujourd’hui, je parle la langue et je suis très bien intégré ici.

Beaucoup de joueurs français, également partis en Italie, parlent d’un niveau d’exigence beaucoup plus élevé. Êtes-vous d’accord ?

H.R : Je me souviens, encore aujourd’hui, de l’une des premières choses marquantes à mon arrivée à la Juve. Fabio Pecchia, mon premier entraîneur, organisait des séances tactiques les jours de match. On se levait le matin, on se mettait en tenue pour aller sur le terrain. D’un côté, les titulaires accompagnés de toutes les doublures. En face, l’entraîneur, un seul ballon et des piquets. Ensuite, il fallait se mettre en mouvement pendant 15-20 minutes. Après, tu sais parfaitement ce que tu dois faire en match. Ici, l’exigence est différente. Pour des joueurs comme moi, c’était marquant. Par exemple, tu dois venir tous les jours une heure avant l’entraînement. Et trente minutes avant, on doit tous être en salle de gym. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est simplement la normalité pour tout le monde. On travaille plus qu’en France.

Comment un club comme la Juve accompagne ses nouveaux joueurs venus de l’étranger ?

H.R : C’est un club qui t’accompagne dans toutes les démarches administratives, même pour trouver ton appartement. Toutes les choses du quotidien sont gérées. Cela permet de se focaliser sur le terrain. Ici, les gens vivent pour le football, ça respire le football, c’est quelque chose d’incroyable. Je ne m’attendais pas à ça. La Juve, qui gagne un trophée chaque année, est respectée de tous. Même des U23, comme nous, sont déjà sollicités.

A quel niveau français pourrait se comparer la Lega Pro, où évolue les U23 de la Juve ?

H.R : C’est la troisième division, on pourrait la comparer au niveau du National en France. C’est un très bon tremplin. Cela permet à de jeunes talents de s’exprimer et se montrer. Il n’y a rien à envier au niveau des U23 du Barça ou du Real. Nous sommes la seule en Italie. En plus, on a gagné la Coupe d’Italie de ce niveau la saison dernière. Notre objectif est la Serie B. Ensuite, il y a également l’opportunité d’intégrer le groupe professionnel. Andrea Pirlo observe d’ailleurs beaucoup notre équipe.

Après quelques mois, vous avez commencé à vous entraîner avec l’équipe professionnelle…

H.R : L’espace de cinq minutes, tu réfléchis un peu. Et puis quand commence l’entraînement, tu ne penses plus à rien. Je jouais au football comme je l’ai toujours fait, sans réfléchir à qui a gagné quoi, qui a joué dans telle équipe… C’est comme ça que tu t’intègres plus facilement.

Quels joueurs vous-ont le plus aidé dans votre intégration ?

H.R : Cette équipe est exceptionnelle. Ce sont tous des champions, et ils sont tous aux petits soins. Ce sont des gens normaux et simples. Giorgio (Chiellini) est très investi, il vient souvent nous voir, son frère est aussi dans le staff du club. Ce sont tous de très belles personnes en plus d’être de grands footballeurs.

Comment est Cristiano Ronaldo au quotidien ?

H.R : Pouvoir s’entraîner avec un tel joueur, ça te confirme que tu es sur la bonne voie. C’est un exemple, un stimulant pour la suite. C’est très motivant d’être à ses côtés. Pour moi, ce n’est pas une finalité. Mais juste un début. Il s’entraîne toujours à fond. C’est la définition du mot travail.

Andrea Pirlo semble faire de plus en plus confiance aux jeunes joueurs. Quel entraîneur est-il ?

H.R : C’est un coach avec beaucoup de proximité. Il est très proche de ses joueurs, tout en gardant toutefois la distance entraîneur/joueurs. Tout le monde a beaucoup de respect pour lui. Il ne parle pas beaucoup, mais quand il le fait, il est très écouté. Il n’a pas besoin de crier haut et fort. Il donne vraiment de très bons conseils.

Ce but face au Genoa, pour votre première apparition avec l’équipe première, marque-t-il un tournant dans votre carrière ?

H.R : C’était très important pour moi. Sur le coup, j’ai pensé bien évidemment à mes parents et ma famille. Avec l’adrénaline, je ne m’étais même pas rendu compte que je m’étais blessé juste avant. J’ai marqué mon premier but en étant blessé. J’ai reçu énormément de messages après…

Karim Benzema, lui, vous a rendu hommage sur Instagram peu après le coup de sifflet final…

H.R : On habitait dans la même rue. J’étais très ami avec son petit frère. C’est un exemple, on a commencé tous les deux au SC Bron Terraillon. On a eu les mêmes coachs à l’OL, on a joué sur les mêmes terrains… J’ai eu envie de devenir comme lui, en espérant que c’est simplement le début. Karim est passé par là aussi. Il me conseille, il me fait passer des petits mots par ses frères. Quand il rentre à Lyon, on essaie de se voir.

Votre ambition, c’est de vous imposer à la Juve ?

H.R : Ce but a changé beaucoup de choses. Avant, j’étais un joueur des U23 qui pouvait prétendre à jouer avec l’équipe professionnelle. Maintenant, je me suis montré, j’ai marqué… Je me remets de ma blessure puis on verra les objectifs. Le groupe est conséquent en équipe première. Pour les six prochains mois, j’ai la tête à la Juve. J’y suis très heureux et je veux continuer à progresser. C’est vraiment un club qui respire le football. A Turin, tu sens la Juve partout. Et ça ne peut que donner envie de cravacher.

Pourquoi avoir opté pour la sélection tunisienne (il compte une sélection avec l’équipe de France U16 et une en U17, ndlr) ?

H.R : C’est très simple. La Tunisie m’a contacté, la CAN arrive et la Coupe du monde aussi. J’ai participé aux qualifications pour la CAN. La sélection tunisienne m’a donné cette opportunité et j’avais envie de l’accepter, je compte sept sélections aujourd’hui. Il faut redescendre sur terre, je ne suis qu’en U23 pour l’instant. Je joue à la Juve mais je ne suis pas encore en équipe première. Je continue de grandir tranquillement.

 


 

Clément Turpin au sifflet pour OL - Bordeaux

LFP

 


 

Aulas réclame quatre clubs français en Europe, Agnelli, le président de la Juve le remet en place

Sport.fr

Jean-Michel Aulas a confié vouloir obtenir quatre places en Ligue des Champions pour les clubs français. Le président lyonnais se prend les foudres de celui de la Juventus Turin en l’occurrence Andrea Agnelli.

Au cours de la conférence du président de la Juventus Turin avec le syndicat de l’ECA football ce mercredi matin, Jean-Michel Aulas a fait une apparition pour le moins inattendue. Le boss de l’Olympique Lyonnais a défendu son club et surtout les couleurs du football français. Il a posé la question de savoir s’il était possible de retrouver quatre clubs français en Ligue des Champions à partir de la saison 2024.

Une réponse cash signée du patron de la Juventus Turin : « L’accès aux compétitions européennes doit venir au niveau domestique et la représentation européenne est fixée par les classements sportifs. C’est la méritocratie sportive. Si les clubs performent, ils soutiennent le classement et se positionnent en Europe. » Affirme l’hommes d’affaires italien. Pour rappel, la France bénéficie de trois clubs en C1, alors que l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne et l’Espagne peuvent en aligner quatre.

 


 

Vidéo : L'inside du Derby

OL via Twitter

 

 

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Last modified on mercredi, 27 janvier 2021 22:42