L'actu du Dimanche 24 Janvier

L'actu du Dimanche 24 Janvier

Voir aussi... L'actu du Samedi 23 Janvier // ASSE - OL : L'Avant Match

Les supporters lyonnais bouillants avant le derby

RMC.Fr

Répondant à l’appel des principaux groupes de supporters de l’Olympique Lyonnais, de nombreux fans se sont réunis au Groupama Stadium pour encourager les joueurs de l’OL à quelques heures du derby face à Saint-Etienne, ce dimanche soir en clôture de la 21eme journée de Ligue 1.

Ce n’est pas parce que les matchs se disputent à huis clos que les supporters restent inactifs. A l’heure d’aborder le fameux derby Saint-Etienne-Lyon, ce dimanche soir (21h) au stade Geoffroy-Guichard, les joueurs de Rudi Garcia peuvent compter sur le soutien de leurs fans. A défaut de pouvoir se rendre dans le Chaudron, ils étaient plusieurs centaines ce dimanche midi à s’être rassemblés à Décines devant le Groupama Stadium pour le départ des Gones vers le Forez. Munis de drapeaux et de fumigènes, ils ont chanté la gloire de leur club et accompagné le départ du car des Lyonnais.


De la ferveur mais peu de respect des règles sanitaires


Certains joueurs comme Bruno Guimaraes ont filmé les supporters en fusion devant le stade de l’OL. Si ces images montrent que la ferveur en temps de pandémie n’a pas totalement disparu, l’absence des gestes barrières et surtout de masques chez un grand nombre de fans interrogent sur ce rassemblement initié cette semaine par les principaux groupes de supporters lyonnais. Le coup d'envoi de Saint-Etienne-Lyon, match de clôture de la 21eme journée de Ligue 1, sera donné à 21h.

 


 

Garcia pourrait frapper un coup historique dans le derby

Butfootballclub.fr

Le derby entre l’ASSE et l’OL a lieu à Geoffroy-Guichard en clôture de la 21e journée de L1 (21h). Rudi Garcia est attendu au tournant.

C’est un euphémisme de dire que l’ASSE ne partira pas favorite face à l’OL dans le derby (21h). En bas de classement, les hommes de Claude Puel ne comptent qu’une seule victoire lors de leurs 17 derniers matches et affrontent un candidat déclaré au titre de champion de France.

De plus, les Verts sont impactés par le Covid-19 et ne pourront pas aligner leur équipe type. Pour couronner le tout, Rudi Garcia affiche un bilan personnel favorable face à l’ASSE, face à qui il a gagné 12 matches de L1 et concédé seulement 5 nuls et 3 défaites.

L’OL s’avance donc à Geoffroy-Guichard avec des arguments très positifs et pourrait même frapper un coup fracassant dans l’Histoire des derbies. En cas de succès ce soir dans le chaudron, Lyon passera en effet devant l'ASSE au nombre de victoires dans leurs confrontations (actuellement 44 partout). Ceci n'est pas arrivé depuis 1957...

 


 

Perdre le derby, interdiction totale à Lyon

Foot01.com

L'OL et l'AS Saint-Etienne clôtureront la 21e journée de Ligue 1 avec le derby du Rhône dimanche soir. Une rencontre particulièrement importante pour Maxence Caqueret.

La rencontre entre les deux éternels rivaux aura un goût un peu particulier dimanche soir. En effet, les Verts sont décimés par le Covid-19 et compteront de nombreux absents. De son côté, l'OL sera également privé d'Houssem Aouar et Maxwell Cornet. Au classement, l'écart est immense puisque 21 points séparent les Gones 3e, des Stéphanois 16e. Pourtant, peu importe le classement, le derby est toujours un match spécial. À seulement 20 ans et natif de Vénissieux, Maxence Caqueret le sait mieux que quiconque.Dans un entretien accordé à Onze Mondial, le jeune milieu de terrain s'est montré très clair : la défaite est interdite.

« Pour tout Lyonnais et pour tout joueur du club, le derby est le match le plus important. C’est cette rivalité qui fait qu’on n’a pas le droit de perdre. On est formés à ça depuis notre plus jeune âge, c’est une affiche importante qu’il va falloir gagner. Peu importe la manière, il faudra repartir avec les trois points. C’est quelque chose qu’on nous apprend très tôt. Mon premier derby, je l’ai joué à 13 ans. Et dès ce premier match, les coachs nous rappelaient que ce n'était pas une rencontre comme les autres et qu’il fallait gagner. Ils nous l'expliquaient bien, pas seulement pour les trois points et le classement. Ils nous répétaient que tous les fans regardaient le derby et que la défaite était interdite » a déclaré le numéro 25 lyonnais. Après le revers surprise subi face à Metz lors de la journée précédente, les hommes de Rudi Garcia n'ont plus le droit à l'erreur s'ils veulent continuer à croire au titre. Cela passe par une victoire face au rival stéphanois.

 


 

Le TOP 10 des "traitres" passés par l'OL et l'ASSE

90min.com

S'il est vrai que le derby du Rhône a perdu de sa saveur depuis quelques année, le 122e choc entre Saint-Étienne et l'Olympique Lyonnais, ce dimanche, reste tout de même l'un des matchs les plus attendu de la saison en Ligue 1.

Et pour cause. Considéré comme le derby le plus chaud de France, les retrouvailles entre ses deux clubs ont souvent donné lieu à des matchs rugueux et animés. Une rivalité qui anime les passions et dont certains joueurs ont profité pour passer d’un club à un autre au moment du mercato.

Un acte souvent mal perçu par les supporters, moins frileux de ce genre de transaction. Depuis plusieurs années, ces changements se sont multipliés. Ils sont au total 30 joueurs à avoir porté les deux maillots au cours de leur carrière. Voici les 10 joueurs qui ont marqué l'histoire en jouant pour les deux clubs.

10. Bernard Lacombe

Deuxième meilleur buteur de l’histoire de l’OL avec 149 réalisations, il est impossible de parler de l'histoire du club sans évoquer le passage de Bernard Lacombe. Le talentueux attaquant est une légende vivante à Lyon.

C'est pour cette raison qu'il a ensuite entraîné son club de cœur pendant 4 saisons entre 1996 et 2000. Il a aussi obtenu une place dans l’organigramme des Rhodaniens comme directeur sportif et conseiller de Jean-Michel Aulas jusqu'à sa retraite en 2019.

Pourtant, cette histoire aurait pu prendre une tournure différente après son départ pour l'ASSE en 1978. Après neufs saisons à l'OL, l'ancien joueur des Gones n'avait plus d'autre choix que de partir. Le club était en proie à de terribles difficultés financières. L'enfant du club se sacrifie et s'envole alors chez les Verts où il ne restera qu’une seule année, avant de signer à Bordeaux.

9. Aimé Jacquet

Avant de mener l'Équipe de France au sommet le 12 juillet 1998, Aimé Jacquet a eu une carrière de joueur, en tant que milieu de terrain. En quinze ans, il n'a connu que deux clubs.

Arrivé en 1960 sur le banc stéphanois, il passe treize saisons chez les Verts où il remporte cinq championnats et deux Coupe de France en 239 matches joués. Mais une grave blessure va mettre un frein à sa carrière.

Et ce n'est qu'à 31 ans que l'ancien sélectionneur décide de se relancer dans le club rival. En manque de temps de jeu, il ne réussit pas à s'imposer dans l'entre-jeu.

Deux saisons inutiles pour l'ancien stéphanois mais qui lui auront valu de devenir entraîneur quelques mois après sa retraite en 1976, avec un succès au combien important 22 ans plus tard.

8. Patrice Carteron

Si Patrice Carteron a remporté des trophées avec les deux équipes, c'est avec l'ASSE que l'ancien latéral a signé ses plus belles performances. Pourtant, il forme avec Hubert Fournier une charnière centrale solide à l'OL pendant 3 saisons. Mais cela ne suffit pas.

Le joueur est transféré à Sunderland en 2001 avant d'arriver à Saint-Etienne. Malheureusement, le club vit la descente en Ligue 2 en 2001. Il participera à la remontée en 2004, mais ne jouera que très peu en Ligue 1 la saison suivante.

7. Gregory Coupet

Il est certainement l'un des gardiens les plus emblématiques des années 2000. Et pourtant ce n'est pas son transfert entre les deux clubs qui l'a fait connaître. Avant de remporter sept titres de Champion de France avec l'Olympique Lyonnais et de s'imposer comme l'un des meilleurs gardiens du monde, Grégory Coupet a été formé à l'AS Saint-Etienne. Le premier club avec lequel il dispute son premier match dans l'élite en 1994 à l'âge de 21 ans.

Trois saisons et demi plus tard, il prendra la direction de Lyon. Un choix payant puisqu'il remportera avec l'Olympique Lyonnais pas moins de quatorze trophées.

6. Bafétimbi Gomis

Formé à Saint-Etienne qu'il rejoint à l'âge de 15 ans, la Panthère rugit pendant six saisons dans le Chaudron. Avec 49 buts en 165 matchs, il atteint les rangs de la sélection avec laquelle il inscrit un doublé pour son premier match contre l'Équateur.

C'est à ce moment précis que l'OL achète l'attaquant d'origine sénégalaise quinze millions d'euros. Une somme conséquente à l'époque et qui fait beaucoup de bruit. À Lyon, Gomis remporte la Coupe de France en 2012, le Trophée des Champions la même année, et la Coupe de la Ligue en 2014.

Il forme également une paire d'attaquants redoutable avec l'Argentin Lisandro López. Des performances qui lui permettent de ne jamais descendre en-dessous de la barre des dix buts inscrits par saison avec Lyon. Des statistiques respectables qui ne suffisent pas à convaincre le président Aulas qui décide de le vendre à Swansea en 2014.

5. Frédéric Piquionne

Pour son retour en Ligue 1 en 2004, Saint-Etienne accueille un nouvel attaquant de pointe en la personne de Frédéric Piquionne. Ses trois saisons passées sur le banc des Verts sont une véritable réussite. Mais Piquionne veut passer un nouveau cap.

Pour cela, il signe à Monaco lors du mercato hivernal de 2007. Après une saison et demi en Principauté, l'ancien international (1 sélection) rejoint l'OL en 2008 pour devenir la doublure du phénomène du moment, Karim Benzema. En 29 rencontres, il inscrit 4 petits buts.

4. François Clerc

Entre François Clerc et les supporters lyonnais, l'amour n'a pas toujours été réciproque. Laissé libre par l’OL en 2009 après cinq années de bons et loyaux services mais aussi de blessures, le latéral rebondit à Nice.

En 2012, il fait le choix de s’engager avec les Verts. Un choix qu'il paiera dès son premier match à Gerland. Insulté par les supporters lyonnais, il est présenté comme un "traitre" devant la France entière.

Mais rien n'arrête le latéral. En quatre ans à l’ASSE, François Clerc disputera 104 rencontres, soit presque autant qu’avec l’OL (114 apparitions).

3. Mathieu Bodmer

Après des débuts prometteurs au LOSC, Mathieu Bodmer est recruté par l’Olympique Lyonnais en 2007. Considéré comme le nouvel atout fort du milieu terrain des Gones, après le départ de plusieurs cadres tels qu'Alou Diarra ou Florent Malouda, l'ancien parisien fait des débuts remarqués.

Malheureusement, ses blessures à répétition l'empêchent de progresser et il perd sa place de titulaire. Pourtant, l'arrivée de Claude Puel, son ancien entraîneur à Lille, en 2008, est perçue comme une seconde chance donnée à celui qui comptabilise une sélection en équipe de France. Mais Bodmer ne retrouve pas son niveau de jeu.

Replacé en défense centrale ou en sentinelle plutôt qu’en véritable numéro 10, son poste de formation, il n'arrive pas à enchaîner les bonnes prestations. Alors, le natif d’Evreux veut retrouver du temps de jeu. Il tente une nouvelle fois sa chance au PSG où il subira de plein fouet l’arrivée des Qataris et de ses stars.

C'est donc vers Saint-Etienne qu'il décide de partir à la fin de la saison 2012-2013. Il disputera au total 16 rencontres. Un ratio insuffisant pour convaincre les dirigeants stéphanois de lui faire une offre pendant l’été.

2. Jérémy Clément

Issu du centre de formation de l'OL, Jérémy Clément possède toutes les qualités pour s’y imposer après ses débuts en 2003. Pendant la grande épopée lyonnaise en Ligue 1, il dispute 53 rencontres avec l’équipe première. Mais le départ de son mentor, Paul Le Guen, le pousse à rejoindre les Rangers à Glasgow dès 2006.

Toujours dans les bagages de l’entraîneur breton, le milieu de terrain l’accompagne ensuite au PSG en 2007 avant d'arriver chez l'ennemi stéphanois en 2011. Pendant près de cinq saisons, le nouveau milieu de terrain des Verts s'épanouit pleinement dans l'entre-jeu.

Mais ses performances ne lui permettent pas de s'installer sur la durée. Par la suite, Jérémy Clément n'entrera plus dans les plans de son entraîneur, Christophe Galtier.

1. Timothée Kolodziejczak

Il est le seul joueur à avoir troqué les deux maillots, encore engagés dans le derby cette saison. Ancien défenseur de l'OL de 2008 à 2012, le latéral a disputé son premier match de Ligue 1 en 2008 contre le Paris Saint-Germain(0-1).

Mais le natif d'Arras est en manque de temps jeu. Il comptabilise seulement 14matches sous les couleurs olympiennes en quatre saisons. Triste record. Alors, le joueur d'origine polonaise part se relancer à Nice, puis à Séville avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Tigres en prêt, au Mexique en 2017.

Encore une fois, le choix de carrière n'est pas efficace. Il revient donc à Saint-Etienne en 2018, d'abord sous forme de prêt avant d'être acheté par l'ASSE en 2020.

 


 

Saint-Etienne, ça fait rêver qui ? Et boum il lance le derby !

Foot01.com

Même si l'épidémie prive le Chaudron des supporters stéphanois, le derby ASSE-OL s'annonce tout de même palpitant. Et Maxime Gonalons y ajoute du piment.

Désormais à Grenade, Maxime Gonalons a eu l’occasion de découvrir d’autres derbys depuis qu’il a quitté l’Olympique Lyonnais, puisque l’ancien capitaine des Gones a joué à Rome et à Séville, des villes où la rivalité locale est énorme. Mais forcément, il aura un regard plus qu’attentif sur le ASSE-OL de ce dimanche soir à Geoffroy-Guichard. Et même s’il ne porte plus la tunique lyonnaise, Maxime Gonalons a toujours le coeur qui bat pour le club de la capitale des Gaules. Interrogé ce dimanche dans Le Progrès, le joueur de 31 ans est revenu sur une de ses déclarations qui avaient enflammé un derby, Maxime Gonalons ayant affirmé qu’il n’avait jamais vraiment eu l’envie d’aller visiter Saint-Étienne. Même si le temps a passé, l’ancien lyonnais est toujours aussi chambreur.

A quelques heures de ce rendez-vous tant attendu, le joueur de Grenade balance un Scud. « Saint-Étienne, j’y vais pour jouer au foot, sinon je n’y vais pas. Je ne connais pas de joueurs lyonnais qui vont faire un tour à Saint-Étienne, alors que dans le sens inverse, j’ai vu plein de joueurs stéphanois à Lyon. C’était aussi pour chambrer. Les Stéphanois, je les ai toujours connus derrière nous au classement (rires). Bon, je ne leur souhaite pas de descendre en Ligue 2, on a trop besoin du derby », confie, avec malice, Maxime Gonalons, qui n’a aucun doute sur la victoire finale d’Anthony Lopes et des siens à Geoffroy-Guichard. On saura à 23 heures si sa vision du derby est la bonne. Pour les deux clubs, le résultat de ce choc est important, Lyon voulant se relancer dans la course au titre après la défaite surprise contre Metz, tandis que l'ASSE doit gagner pour éviter de se rapprocher encore plus de la zone rouge.

 


 

Canal+, Mediapro, droits TV... Macron a lancé son plan d’attaque

Butfootballclub.fr

L’État semble avoir enfin ressenti le besoin de prendre une part prépondérante dans la crise des droits TV qui secoue le football français.

La LFP a lancé son appel d'offres pour vendre en urgence les droits de sa Ligue 1 après le crash Mediapro. Une situation qui, quoi qu'il arrive, provoquera de la casse au sein des clubs. Au plus haut niveau de l'Etat, on suit de près l'évolution du dossier aux vues des enjeux économiques.

Comme l’a déjà rapporté Le Parisien, une commission d'enquête parlementaire est dans les tuyaux afin de comprendre comment on a pu en arriver là en confiant l'avenir du football français à un seul acteur économiquement. Emmanuel Macron serait très attentif à la situation et guetterait la moindre opportunité pour sortir de l’ornière.


« Nous espérons que beaucoup de diffuseurs répondront présent »


Pour lancer son plan d’attaque, il a ainsi demandé à Roxana Maracineanu d’occuper le terrain médiatique. « Nous portons un regard très attentif sur cette nouvelle consultation lancée par la Ligue. Nous espérons que beaucoup de diffuseurs répondront présent à l’appel de la Ligue et à l’appel des clubs aussi, a indiqué le ministre des Sports au micro de beIN SPORT. C’est également une question de survie, on l’aura compris. Quelles que soient les raisons de ce chaos et de cette catastrophe industrielle due à la défection de Mediapro. Maintenant nous devons tous regarder vers l’avenir et penser à l’avenir du football français. Au-delà de ça, ce n’est pas que le football professionnel mais il tient aussi de la survie de nos associations. On sait que dans des territoires en France, les clubs professionnels sont aussi des locomotives du sport local et les locomotives du sport pour tous. »

 


 

Aulas trop intrusif ? C’est sa recette du succès

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais défiera ce dimanche soir l’AS Saint-Etienne en Ligue 1. L’occasion pour les Gones de relancer la machine après un coup d’arrêt face à Metz.

Les Gones le savent, les faux pas devront être peu nombreux et vite compensés s’ils veulent concurrencer le Paris Saint-Germain cette saison en Ligue 1. L’Olympique Lyonnais a la chance d’être très bien géré depuis maintenant près de 33 ans par Jean-Michel Aulas. Les méthodes du président lyonnais ont souvent porté leurs fruits, même si certains observateurs pensent que JMA est parfois un trop intrusif. Une nécessité pour Jessica Houara, qui a évolué à l’OL de 2016 à 2018.


“C’est son bébé, et forcément quand c’est son bébé, on a tendance à être beaucoup plus présent”


Sur le plateau de Canal+, la consultante en a dit plus sur les méthodes de Jean-Michel Aulas. “Il n’est pas si intrusif que ça. Il laisse beaucoup la parole à ses joueurs et ses joueuses. Pour lui, on a un rôle important et un avis à donner, par exemple pour un entraîneur. C’est quelqu’un qui délègue mais qui est aussi très présent. C’est son bébé, et forcément quand c’est son bébé, on a tendance à être beaucoup plus présent et c’est normal”, a notamment indiqué Jessica Houara, qui n’est pas surprise du succès de Jean-Michel Aulas avec le club rhodanien. Reste à savoir maintenant comment l’OL sera géré quand le président lyonnais, âgé de 71 ans, laissera la main.

 


 

Grenier évoque le plus grand regret de sa carrière

90min.com

En 2014, l'ancien milieu de terrain lyonnais n'a pas pu participer à la Coupe du Monde à cause d'une blessure. Et plus jamais il n'a eu l'opportunité de jouer une telle compétition en Bleus...

Le très haut niveau offre des opportunités qui ne se présentent qu'une seule fois. Clément Grenier le sait mieux que personne. Et son forfait pour le Mondial brésilien, en 2014, restera à tout jamais dans un coin de sa tête. C'est le plus gros regret de sa carrière, comme il l'a expliqué dans Téléfoot sur TF1 ce dimanche.

"Mon plus gros regret, c’est de ne pas avoir pu disputer ce mondial au Brésil en 2014. C’est le rêve de tous les enfants qui jouent au foot. Mais je suis arrivé à passer à autre chose, et ça j’en suis fier."


Les adducteurs qui lâchent...


Le 13 mai 2014, Didier Deschamps avait donné sa liste des 23 selectionnés pour le Mondial au Brésil. Clément Grenier, au sortir d'une grosse saison avec l'Olympique Lyonnais, était bien dans le groupe. Il avait exprimé à l'époque, pour le journal L'Equipe, "sa grande fierté" et son "soulagement de valider cet objectif personnel de début de saison".

Sauf que le 6 juin, au lendemain d'une gêne ressentie à l'entrainement avec les Bleus, l'annonce est tombée : déchirure aux adducteurs, minimum 15 jours d'arrêt. Blessure trop importante pour le Gone à moins d'une semaine du début de la compétition.

Le forfait est annoncé. Morgan Schneiderlin s'envole pour Rio en remplacement. Et plus jamais Grenier n'aura l'opportunité de jouer une Coupe du Monde...

 

 

Voir aussi... L'actu du Samedi 23 Janvier // ASSE - OL : L'Avant Match

 

Last modified on dimanche, 24 janvier 2021 17:03