L'actu du Samedi 23 Janvier

L'actu du Samedi 23 Janvier

Voir aussi... L'actu du Vendredi 22 Janvier // ASSE - OL : L'Avant Match

Aouar devrait manquer le derby

Telefoot via Twitter

 


 

Aulas veut s'inspirer du Top 14 pour une Ligue 1 "plus sexy"

RMC.fr

Dans une interview aux Echos, Jean-Michel Aulas détaille ses idées pour rendre le football français "plus sexy". Le président de l'OL appelle à s'inspirer du modèle du Top 14.

"Nous devons nous aussi accepter de nous réinventer pour rendre le foot plus sexy." Dans un entretien donné ce samedi aux Echos, Jean-Michel Aulas affirme qu’une refonte de la Ligue 1 est indispensable. Plusieurs initiatives sont selon lui capables de sauver et relancer le foot français, actuellement confronté à une crise sans précédent entre les conséquences économiques liées à l’épidémie de coronavirus et le fiasco des droits TV.

Comme il l’a déjà expliqué à plusieurs reprises par le passé, le président lyonnais est favorable à une réduction du nombre de clubs dans l’élite. C'est-à-dire revenir par exemple à une formule à 18 équipes, comme entre 1997 et 2002.


"Le Top 14 de rugby a trouvé un nouveau souffle dont nous pouvons nous inspirer"


Certains acteurs du football français pensent plus ou moins la même chose, à commencer par Vincent Labrune, le nouveau patron de la Ligue de football professionnelle. "Nous devons redessiner le format de nos compétitions. C'est obligatoire, sinon nous mourrons d'ennui en matière de spectacle et d'épuisement en matière d’investissements. Il n'est pas question de ligue fermée. Il s'agit simplement d'ouvrir un débat sur le nombre de clubs participant à la Ligue 1 et à la Ligue 2", confiait Vincent Labrune en novembre dernier dans les colonnes du Journal du Dimanche. En plus d’une réduction du nombre de clubs, Aulas plaide aussi pour l’instauration de play-offs en fin de saison.

"En diminuant le nombre de clubs de l'élite et en mettant en avant un format de play-off en fin de championnat, le Top 14 de rugby a trouvé un nouveau souffle dont nous pouvons nous inspirer. (…) Il est difficile de se réformer en temps normal mais la crise actuelle peut créer un électrochoc. Le calendrier est forcément serré mais nous pouvons voter sur des propositions de réformes dès notre prochaine assemblée générale de juin", détaille-t-il dans son interview aux Echos. Pour rappel, à l’issue des 26 journées de la saison de Top 14, les deux équipes arrivées en tête se qualifient d’office pour les demi-finales. Les quatre équipes restantes, classées entre la troisième et la sixième place, se rencontrent lors de matchs de barrage.

Les deux équipes qui sortent gagnantes des barrages défient ensuite les premier et deuxième du championnat en demi-finales. La finale du Top 14 oppose les deux derniers clubs.

 


 

Denayer revient sur la rumeur Naples

Maxifoot.fr

Auteur de bonnes performances à l'Olympique Lyonnais, le défenseur central Jason Denayer (25 ans, 18 matchs et 1 but en L1 cette saison) a tapé dans l'oeil de Naples. L'été dernier, la presse italienne annonçait que le Gone était la priorité des Partenopei en cas de départ de Kalidou Koulibaly. Le Belge a-t-il été perturbé par ces rumeurs ?

"Non, parce que quand on est au coeur d'un transfert, on sait réellement ce qu'il se passe. On sait s'il y a des pourparlers, ou si c'est juste de l'intox. Et là, ce n'est pas allé assez loin pour que je me pose des questions", a raconté le Lyonnais dans les colonnes de L'Equipe.

Koulibaly est finalement resté à Naples et le club italien n'est donc pas passé à l'offensive dans ce dossier.

 


 

Caqueret compare Cherki à Ben Arfa

Maxifoot.fr

Rarement titularisé par l’entraîneur Rudi Garcia, le milieu offensif Rayan Cherki (17 ans, 15 apparitions en L1 cette saison) reste considéré comme le grand espoir de l’Olympique Lyonnais. Personne ne doute de son talent au sein du club rhodanien, et surtout pas son coéquipier Maxence Caqueret (20 ans, 15 matchs en L1 cette saison) qui le compare à l’ancien Gone Hatem Ben Arfa.

"Rayan, c’est un crack, a encensé le milieu relayeur dans un entretien accordé à Onze Mondial. C’est un joueur vraiment précoce. Il a une technique hors normes, il va faire très, très mal dans les années à venir. Surtout s’il continue sur sa lancée. Il cherche toujours à progresser, à être meilleur. Une grande carrière l’attend s’il ne change pas d’état d’esprit. Il me fait penser à Ben Arfa lorsqu’il était plus jeune, le type de joueur qui a un talent énorme par rapport aux autres et qui a tout pour réussir."

Reste à savoir si, contrairement au Girondin, le prodige lyonnais réalisera une carrière à la hauteur de son potentiel.

 


 

Lyon a repoussé deux clubs de L1 pour Benlamri, un autre arrive lancé !

Butfootballclub.fr

Laissé pour compte depuis son arrivée à l’OL cet été, Djamel Benlamri (31 ans) intéresse au moins deux formations de Ligue 1 sur ce mercato hivernal.

Djamel Benlamri (31 ans) pensait jouer un rôle plus actif à l'OL. Apparu seulement à trois reprises (49 minutes) après son arrivée le 5 octobre, l'international algérien pourrait voir son statut d'indéboulonable chez les Fennecs remis en cause par sa situation de quatrième défenseur de l'effectif de Lyon.

Celui qui passe après Jason Denayer, Marcelo et le jeune Sinaly Diomandé dans la hiérarchie de Rudi Garcia étudie toutes les options possibles. Hier, on vous parlait d’une offre récemment reçue du club d'Al-Ahli. Actuellement focalisé sur la préparation du derby face à l’ASSE, le « guerrier de Sétif » étudierait avec sérieux cette option. Mohamed Toubache-Ter ajoute deux prétendants à la liste : le Nîmes Olympique et l'OGC Nice... avant le Montpellier HSC cet été ?


Montpellier pense à Benlamri pour cet été


« Lyon a récemment stoppé Nîmes & Nice. Les deux clubs voulaient se faire prêter Djamel Benlamri. Montpellier suit avec attention le joueur & compte s’attaquer au dossier pr le Mercato d’été », assure l’insider sur Twitter. Des discussions doivent avoir lieu sur le cas Benlamri dans les prochains jours à Lyon. Le club rhodanien ne s'opposerait pas forcément à son départ...

 


 

Coupe de France : OL-Ajaccio le 9 Février à 21h

FFF via Twitter

 


 

ASSE-OL : Huis clos, couvre-feu, arrêté… La Loire craint les Lyonnais

Foot01.com

Pour des raisons sanitaires, le derby entre l’AS Saint-Etienne et l’Olympique Lyonnais se jouera évidemment sans public dimanche soir. Aucun supporter ne sera autorisé à circuler autour de Geoffroy-Guichard, mais les autorités craignent quand même des débordements.

Comme chaque année, le derby entre l’AS Saint-Etienne et l’Olympique Lyonnais représente un événement à risque. Et le contexte de cette saison ne change rien pour les autorités. On pourrait penser que le huis clos ainsi que le couvre-feu à partir de 18 heures, imposés pour des raisons sanitaires, seraient des contraintes suffisantes pour empêcher tout dérapage. Car en théorie, aucun supporter ne devrait circuler autour de Geoffroy-Guichard avant la rencontre prévue à 21 heures. Seulement voilà, la préfecture de la Loire craint tout de même des débordements en journée et peut-être même dans la soirée.

En effet, « les renseignements reçus font état d'un déplacement des supporters de l'Olympique Lyonnais pour accompagner, notamment, le bus de l'équipe de l'Olympique Lyonnais jusqu'à l'entrée du département de la Loire » selon l’arrêté publié. « Il existe de forts risques pour que les dits supporters entrent dans le département de la Loire et cherchent un affrontement avec les supporters de l'ASSE, et inversement, peut-on également lire dans le texte de la préfète Catherine Seguin. Des attroupements et des troubles à l'ordre public sont ainsi à craindre avant, pendant et après le match. » Pour les autorités, le huis clos et le couvre-feu ne suffiront pas pour arrêter les supporters des deux équipes. Reste à savoir si cet arrêté fera la différence.

 




Depay, Garcia... Koeman a pris une décision retentissante !

Le10sport.com

En grosse difficulté sur le plan financier, et notamment à cause de la crise liée au coronavirus, le Barça compterait recruter malin et se jeter sur des joueurs libres à la fin de la saison. Dans cette optique, Ronald Koeman se serait fixé trois priorités : Memphis Depay, Eric Garcia et Georginio Wijnaldum. Le coach catalan ne devrait donc pas recruter cet hiver.

Fortement impacté par la crise provoquée par le coronavirus, le Barça s'est retrouvé sans ressources pour se renforcer lors du dernier mercato estival. Après avoir procédé à un grand ménage - Luis Suarez (Atlético), Nelson Semedo (Wolverhampton), Ivan Rakitic (FC Séville), Arturo Vidal (Inter), Arthur Melo (Juventus) ont quitté le club - la direction du FC Barcelone n'a pu recruter que Miralem Pjanic (échangé avec Arthur Melo). Alors qu'il aurait souhaité recruter Memphis Depay, Lautaro Martinez, Georginio Wijnaldum ou encore Eric Garcia, le club blaugrana aurait été freiné par ses problèmes financiers. Et pour pallier ce problème, le Barça n'aurait qu'une option : recruter à 0€.
Depay, Wijnaldum et Garcia en tête de liste, mais pour cet été

Selon les informations de Mundo Deportivo, divulguées ce samedi matin, le Barça n'aurait pas réglé ses problèmes de trésorerie. Ainsi, la direction catalane ne devrait recruter que des joueurs libres et gratuits, et ce, à la fin de la saison. Dans cette optique, le FC Barcelone se serait fixé trois priorités, Memphis Depay, Georginio Wijnaldum et Eric Garcia, trois joueurs qui figureraient sur ses tablettes depuis l'été dernier.

 


 

Quand Denayer est passé en défense centrale par flemme

Goal.com

Le Lyonnais a révélé s'être converti en défense central lors d'un match où il était fatigué pour économiser son énergie.

Jason Denayer s'est imposé comme l'un des meilleurs défenseurs centraux de Ligue 1 depuis son arrivée à Lyon en 2018. Pourtant, l'international belge n'a pas toujours évolué à ce poste dans sa jeunesse, lui qui avoue s'être converti par flemme.

"C'est pas le meilleur truc, mais c'est la vérité. J'aurais pu dire : 'Non, je sentais que j'allais devenir défenseur central, c'était une vocation.' (sourires) La vérité est que j'étais fatigué le jour où c'est arrivé", a-t-il confié dans un entretien à L'Equipe.

"C'était seulement reposant ce jour-là. Quand on voit tous les attaquants auxquels il faut faire face, ça n'a rien de reposant. Mais il faut que j'explique bien : j'étais fatigué ce jour-là, et je ne suis passé en défense que pour ce jour-là. Dans ma tête, je me disais que je retournerais en attaque le lendemain.

"Mais là, le coach est venu me voir pour me dire : 'Écoute, je pense que tu peux faire quelque chose en défense.' C'est à ce moment-là que j'ai accepté et que je me suis installé derrière. Mais il faut aussi souligner qu'à ce moment-là, à l'Académie Jean-Marc Guillou (en Belgique), on ne jouait pas à onze. On jouait à cinq contre cinq, souvent pieds nus, sans hors-jeu."

Une formation peu ordinaire qui lui a pourtant permis de découvrir ensuite le plus haut niveau à Manchester City. "Humainement, cela m'a super bien préparé. On nous encadrait, mais chacun devait prendre ses responsabilités", assure-t-il.

"Footballistiquement, cela a mis plus de temps, parce qu'on a joué longtemps à cinq contre cinq, puis sept contre sept, huit contre huit, et je pense qu'on aurait pu commencer un peu plus tôt à onze contre onze, et à apprendre tout ce qui est tactique. Quand je suis arrivé à Manchester City, à 17 ans, j'avais des problèmes tactiques."

Avant de poursuivre : "Pendant mon essai à City, alors que je ne comprenais pas l'anglais, rien du tout, je ne savais pas où me positionner. Par exemple, le défenseur central gauche remontait jusqu'à la ligne, et moi je restais vingt mètres derrière lui, je ne savais pas quoi faire (rires). J'ai donc dû tout apprendre à la fois."

 


 

L’imprudence au Brésil, Bruno Guimarães l’a payée cher

Foot01.com

Lors de son séjour au Brésil pendant la trêve hivernale, Bruno Guimarães a été infecté par le Covid-19. Un coup dur dont le milieu de l’Olympique Lyonnais souffrait encore tout récemment.

Pour Bruno Guimarães, il était presque impossible de ne pas rentrer au Brésil pendant les fêtes de fin d’année. Et ce malgré le risque sanitaire. Malheureusement pour lui, le Lyonnais a vite constaté le mauvais comportement de ses compatriotes. « Les gens ne respectaient pas beaucoup les consignes, a témoigné le Gone dans Le Progrès. Quand je suis rentré au Brésil, les plages étaient ouvertes, et même si c’est difficile de ne pas y aller, il y avait du monde, tout était ouvert, les restaurants, les bars, même le soir pour faire la fête. »

Résultat de cette imprudence générale, Bruno Guimarães et sa famille ont été infectés au Covid-19 et en ont beaucoup souffert. « Si cela m’a fatigué ? Oui vraiment. Un jour, j’ai dormi 15 heures d’affilée, et quand je me suis levé, j’étais mort de fatigue, a-t-il raconté. Mon père a été malade deux ou trois jours comme moi, ma petite amie aussi, mais c’est ma mère qui a été très malade, elle a passé une journée à l’hôpital et a eu de la fièvre pendant six ou sept jours. C’était dur pour elle, elle a fait une phlébite, ses poumons ont été touchés à 10 ou 15 %. »


« J’étais vraiment mort »


« Ça me faisait mal car je pensais que c’était moi qui leur avais transmis le virus, même si on ne peut pas savoir et que c’est involontaire… Moi j’ai passé deux ou trois jours avec de la fièvre, j’avais mal aux yeux, au dos, j’étais fatigué, mais je vais mieux, a rassuré le milieu. La semaine dernière, je me suis entraîné deux fois par jour toute la semaine. Après, j’étais vraiment "mort", mais c’est ce qu’il faut pour revenir en forme. » Reste à savoir si Bruno Guimarães a suffisamment récupéré pour disputer un match aussi intense que le derby à Saint-Etienne dimanche.

 


 

Rothen l’avoue, le duo Garcia-Juninho fonctionne

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais affronte Saint-Etienne ce dimanche soir en Ligue 1. Les Gones vont devoir réagir après leur défaite face à Metz.

Lyon le sait, si le club veut faire de grandes choses cette saison, il faudra se montrer le plus régulier possible. Les hommes de Rudi Garcia vont devoir répondre présents face à Saint-Etienne dans le derby pour relancer une dynamique positive. L’Olympique Lyonnais n’est pas à l’abri d’un nouveau faux pas dans une saison pas évidente à gérer. Mais pour Jérôme Rothen le travail réalisé par l’OL est très cohérent, contrairement à… Saint-Etienne.


“Lyon est un peu plus crédible et affiche ses ambitions”


Sur l’antenne d’RMC, le consultant s’est exprimé sur le sujet. “Je suis sévère avec Lyon parce qu’il faut reconnaitre quand même que Lyon, depuis le début de l’année, c’est cohérent avec Rudi Garcia, et grâce aussi au travail de Juninho. Il ne faut pas l’oublier. Derrière un grand entraîneur, il y a toujours un directeur sportif, ce qui est le cas à Lyon. Juninho commence de plus en plus à faire ses preuves, même s’il y a eu la petite piqûre de rappel face à Metz. Mais on est habitué avec Rudi Garcia. N’empêche que Lyon est un peu plus crédible et affiche ses ambitions”, a notamment indiqué Jérôme Rothen, qui ne pense pas que les Lyonnais soient inquiétés par les Verts ce dimanche soir lors du derby.

 


 

Vidéo : L'entrainement du jour

OL via Twitter

 

 

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Last modified on samedi, 23 janvier 2021 19:06