L'actu du Mardi 19 Janvier

L'actu du Mardi 19 Janvier

Voir aussi... L'actu du Lundi 18 Janvier // OL 0-1 Metz : L'After

Puel aurait aimé le report du derby contre l'OL

RMC.fr

Claude Puel s’est exprimé ce mardi sur la situation sanitaire à Saint-Etienne. Après 18 cas positifs, staff compris, au coronavirus pour le voyage à Strasbourg, l’entraîneur stéphanois a indiqué qu'il aurait souhaité le report du derby contre Lyon prévu ce dimanche (21h) en clôture de la 21e journée. Mais le club stéphanois ne devrait pas le demander en raison du règlement.

Touchés par 18 cas positifs, staff compris, au coronavirus avant la défaite contre Strasbourg (1-0) lors de la 20e journée de Ligue 1, les Verts accueilleront l’OL pour le deuxième derby de la saison avec une équipe remaniée. Afin de garantir l’équité sportive du championnat, Claude Puel  a indiqué ce mardi qu'il aurait souhaité le report du choc face aux Gones même si l'ASSE n'envisagerait pas actuellement d'en faire la demande officiellement.

"[Aimeriez-vous que le derby soit reporté?] On le demande? Oui, on le demande. On peut en faire la demande. Mais il y a un règlement et le règlement doit s'appliquer sinon sur tapis vert on perd les matchs, a indiqué Claude Puel lors d’une conférence de presse en visio. [...] On a eu certaines démarches à Strasbourg. On a prévenu toutes les personnes d’autorités que l'o pouvait prévenir  et notamment avec le responsable médical de la Fédé. De partout, on nous a intimé de jouer le match car il n’y avait pas d’autres solutions à cause du règlement."


Puel: "Six joueurs ne pourront pas être disponibles"


Lui-même testé positif avec l’ensemble de son staff, Claude Puel devrait retrouver sa place sur le banc pour le match contre Lyon. De la même manière, sur les dix joueurs frappés par la Covid-19 quatre d’entre eux pourront prétendre à une place sur le terrain… toujours d’un point de vue règlementaire.

"On est dans un processus où il y a une semaine de préparation pour le derby. Sauf si d’autres cas se déclarent on va devoir jouer ce match car certains joueurs ne seront plus considérés comme positifs, a encore estimé le technicien stéphanois. […] Six joueurs ne pourront pas être disponibles car ils n’auront pas atteint la date possible de reprise de l’entraînement collectif. Quatre joueurs peuvent revenir dans le circuit règlementaire mais ils seront en manque de niveau et d’entraînement. Ils reprendront les sessions en groupe le jour du match contre Lyon ou la veille."


Puel regrette le manque d’équité sportive


Avec une seule victoire lors des 17 derniers matchs de Ligue 1, Saint-Etienne se retrouve dans le dur et ne possède plus que quatre longueurs d’avance sur la zone rouge. Face à l’urgence d’engranger des points dans la lutte pour le maintien, les Verts aimeraient voir le sportif retrouver ses droits et surtout l’équité.

"On est au cœur de la problématique de jouer à tout prix les matchs et de disputer le championnat dans ces conditions. Les instances avaient prévu de jouer cette saison pour trouver des solutions économiques, a encore avancé Claude Puel. On se retrouve, à cause du règlement, sans aucune équité et en plus Mediapro s’est désisté sans avoir de rentrées d’argent pour les clubs. En revanche on prend des risques. On a 18 cas positifs, c’est un cluster. Même si cela se stabilise, on verra avec les PCR, c’est une situation complètement dingue."

 


 

Govou est cash, Lyon n'a pas le profil du champion

Foot01.com

Leader convaincant avant la trêve hivernale, l’Olympique Lyonnais a repris timidement avec un nul arraché à Rennes (2-2) dans un match où les joueurs de Rudi Garcia ont bu la tasse, puis une déconvenue surprenante à domicile contre Metz (0-1).

Si le scénario et les décisions arbitrales sont durs à digérer, le résultat est là et il permet à Lille et au PSG de passer déjà devant. L’OL, qui avait pour mission de garder la tête le plus longtemps possible, vient surtout de perdre trois points à domicile face à une équipe du milieu de tableau. Un résultat qui met un terme définitif aux espoirs de titre aux yeux de Sidney Govou, toujours aussi cash dans ses analyses. Mais l’ancien de l’OL, qui a connu les succès avec son club formateur, estime que la recette est à la fois simple à dire et difficile à appliquer, puisqu’il s’agit de ne surtout pas perdre des points dans les matchs de ce type.

« C’est une défaite qui peut faire mal car le titre de champion va se jouer cette année sans gros écarts. Pour l’OL, c’était vraiment le match à ne pas perdre. Une victoire aurait été un message fort, à l’image de ce qu’a fait Lille qui marque à la 90e. Ce dimanche, tout était réuni pour gagner, pour envoyer ce message fort à la L1. Dans un championnat qui va se jouer à très peu, ces trois points en moins risquent de coûter cher. C’est le genre de match où vous construisez un titre. Vous n’êtes pas dans un bon jour, mais vous avez la réussite à la 90e pour marquer le but décisif. Ça ne remet pas en cause la bonne période de l’OL. Mais Paris gagne un match en jouant moyennement, Lille aussi. Les équipes qui arrivent à gagner ce genre de matchs sont les potentiels champions », a prévenu le consultant dans les colonnes du Progrès, histoire de bien faire comprendre que cette saison, chaque point allait compter en vue d’un sprint final à plusieurs.

 


 

Vidéo : A la découverte du jeune Da Silva

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Vidéo : Les excellents débuts de Paqueta à l'OL

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Un plan anti-Paqueta, Lyon peut trembler

Footradio.com

Dimanche, lors de la défaite de l’Olympique Lyonnais contre le FC Metz (0-1), Lucas Paqueta n’a pas vraiment brillé…

À l’image de son équipe, le milieu de terrain a failli lors de ce rendez-vous de Ligue 1. Débarqué en provenance du Milan AC contre un chèque de 20 millions d’euros en septembre dernier, l’ancienne pépite de Flamengo n’avait jamais connu la défaite sous le maillot lyonnais. Après 13 matchs sans le moindre accroc, l’international brésilien a donc essuyé son premier revers chez les Gones. Peut-être un mal pour un bien pour l’OL, qui doit un peu se détacher de l’influence de Paqueta. Ce qui tombe bien, puisque l’ancien du Milan va pouvoir souffler un coup le week-end prochain, sachant qu’il est suspendu pour le match contre l’ASSE, comme le constate Christian Lanier.


« Les adversaires ont bien compris qui était Paqueta »


« L’OL est dépendant de Paqueta ? Oui, mais contre Metz, il était un peu éprouvé. Peut-être que ça va lui faire du bien de s’arrêter, vu qu’il sera suspendu pour le derby contre Saint-Etienne dimanche prochain. Il va être remplacé, Guimaraes est là pour le suppléer. Paqueta est parti très fort, très vite. Maintenant, les adversaires le connaissent. Les adversaires ont bien compris qui était Paqueta. Metz a défendu à deux ou à trois contre lui, afin de l’isoler dans un coin. C’est plus dur pour lui. Il va falloir qu’il s’adapte un peu à cette Ligue 1. Il découvre le championnat. Il va revenir. Mais c’est vrai que l’OL était un peu dépendant de lui en première partie de saison… », a lâché le journaliste du Progrès, qui espère que l’OL récupèrera un Paqueta au top pour la suite de la saison. L’équipe de Rudi Garcia en aura en tout cas bien besoin si elle veut viser le titre de champion de France jusqu’en mai prochain…

 


 

PSG et BeIN, Aulas se méfie d'Al-Khelaïfi

Foot01.com

La saison de football se poursuit en France, mais l’argent ne tombe plus. Cela chauffe en coulisses.

Forcément, la tension est à son comble après le crash Médiapro, qui n’a plus les moyens, ou la volonté, de payer les droits TV en France, et continue pour le moment de les diffuser faute de mieux. Canal+ en profite pour rappeler qu’il est en position de force, et négocie au plus près les futurs droits TV. La chaine cryptée a même menacé de rendre les droits qu’elle possédait pour refaire un appel d’offres complet. Indirectement, BeIN Sports est impliqué puisque ces lots avaient été achetés par la chaine qatarie, puis revendu à Canal en sous-licence. De quoi placer Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG mais aussi patron de BeIN Media Group, dans une situation à double tranchant. Le Qatari doit en effet essayer d’obtenir le meilleur contrat possible pour les clubs français, dont le sien, mais se retrouve aussi dans la chaise d’un boss de chaine impliqué dans les négociations. Voilà qui n’a pas échappé à Jean-Michel Aulas, conscient que la LFP et le football professionnel français étaient à un tournant en ce début d’année.

Invité au dernier conseil d’administration de la LFP effectué mardi dernier, le président de l’OL a bien noté que, dans le désir de ne pas faire de conflit d’intérêt, Nasser Al-Khelaïfi avait annulé sa présence. Cela n’a pas empêché Aulas de souligner que le dirigeant qatari se retrouvait coincé entre ses deux casquettes, et se retrouvait donc « en porte à faux avec ses deux casquettes », dévoile L'Equipe. De quoi laisser entendre qu’il sera plus simple de continuer les discussions au sein du conseil d’administration de la LFP sans le président du PSG, alors que pour le moment il a décidé de ne pas jouer le jeu de Canal+. Nasser Al-Khelaïfi n’a en effet pas rendu les lots achetés en 2018, alors que Maxime Saada et Vincent Bolloré auraient aimé voir la LFP récupérer tous ses lots pour être forcée de négocier au rabais.

 


 

Mediapro fini, Canal + pas pressé, un diffuseur hors-norme pourrait débarquer !

Butfootballclub.fr

Dans les tous prochains jours, la Ligue de Football Professionnel (LFP) va relancer un appel d'offres au sujet des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Une diffuseur surprise pourrait sortir du chapeau.

Le feuilleton tragi-comique se poursuit. Tragique pour les clubs professionnels du football français, privés de droits TV et qui continuent de voir des matches diffusés par un groupe sino-espagnol (Mediapro) qui ne paye pas. Comique tant les pseudo cadors de l'époque, à la Ligue de Football Professionnel, ont été roulés dans la farine et font payer, au prix fort, le poids de leur incompétence.

Comme on vous le disait ce matin sur notre site, au travers d'une information donnée par l'Equipe, la LFP va relancer un appel d'offres sur les lots de  feu Mediapro, qui détenait, rappelons-le, près de 80% de la L1 et de la L2 contre 830 millions d'euros annuels entre 2020 et 2024. Un appel d'offres imminent qui devrait s'achever à la fin du mois. Un appel d'offres qui, semble-t-il, ne semble pas pousser le sauveur tant attendu du football français, Canal +, à faire un quelconque effort financier. La chaîne cryptée pourrait, et le conditionnel est de rigueur, se positionner uniquement sur le match du dimanche soir, comme cela a déjà été évoqué.

Résultat, et face à une telle crise, Vincent Labrune, le patron de la Ligue, pourrait permettre à de nouveaux venus de sortir du chapeau. Et notamment aux Anglais de DAZN. Ce nom ne vous dit peut-être pas grand chose, mais DAZN est une plateforme de streaming sportif récemment implantée en France. Souvent comparée à Netflix et propriété d'un milliardaire ukrainien, elle possède de nombreux droits TV sportifs à l'étranger, est implantée dans de nombreux pays (Angleterre, Espagne, Italie, Etats-Unis, Allemagne) et diffuse certains matches de championnats nationaux ainsi que des rencontres de Ligue des Champions. Ce groupe aura-t-il les capacités pour s'aligner sur les millions promis par Mediapro ou Canal + ? Pas certain. Mais la formule du Pay per View pourrait séduire, aussi bien la LFP que de potentiels abonnés.

Par ailleurs, l'Equipe affirme que Orange pourrait également revenir dans le débat et soumettre, sait-on jamais, une offre à la LFP. Réponse, sans doute, dans les tous prochains jours.

 


 

Polémique avec la VAR lors d’OL-Metz : "M. Aouar interfère avec le mouvement de son adversaire"

Leprogres.fr

La direction technique de l’arbitrage confirme ce mardi au Progrès que la décision d’annuler le but de Karl Toko Ekambi pour un hors-jeu de Houssem Aouar était la bonne.

L’annulation du but de Toko-Ekambi dimanche soir pour un hors-jeu de Aouar a fait beaucoup réagir. Rudi Garcia, mais aussi Jean-Michel Aulas s’en sont étonnés, alors que de très nombreux supporters lyonnais s’en offusquaient carrément.

Pourtant, Le Progrès vous l’expliquait dès lundi, cette décision est conforme aux règles du jeu. C’est ce que Stéphane Lannoy, le directeur technique de l’arbitrage adjoint à la FFF, en charge notamment de l’arbitrage vidéo, a confirmé au Progrès ce mardi. « Réglementairement, la décision de refuser ce but est avérée. Par rapport à la loi, un joueur a le droit d’être en position de hors-jeu. Par contre, il doit être sanctionné s’il commence à prendre une part active au jeu ».


Stéphane Lannoy : « Réglementairement, la décision de refuser ce but est avérée »


Et Stéphane Lannoy de détailler l’action litigieuse. « La position initiale de M. Aouar est un hors-jeu non sanctionnable. Le but aurait été accordé si la frappe avait terminé dans la cage. Mais à partir du moment où le ballon revient à proximité du but, tape la barre, M. Aouar prend une part active au jeu en interférant avec son adversaire direct, qu’il va du reste toucher après que le ballon a rebondi sur la barre. Il est clairement sur le chemin de son adversaire, il interfère avec son mouvement en venant le challenger. Il est donc considéré en infraction de hors-jeu car, au final, il influence la capacité de son adversaire à disputer le ballon ».

On trouve cette définition dans la loi 11 du règlement  : « Un joueur en position de hors-jeu au moment où le ballon est passé ou touché par un coéquipier doit être sanctionné uniquement lorsqu’il commence à prendre une part active dans le jeu…. en tirant un avantage car il joue le ballon ou interfère avec un adversaire après que le ballon a… rebondi ou été dévié par… la barre transversale ».


Une situation différente de celle de Montpellier-OM


Stéphane Lannoy explique également pourquoi l’arbitre de champ, Stéphanie Frappart, n’a pas eu à se déplacer pour valider la décision de l’arbitre vidéo, François Letexier. « Quand il s’agit d’un contact avéré, comme ici où M. Aouar touche le défenseur messin, il n’y a pas à se déplacer car on est sur des décisions factuelles, binaires. Par contre, en situation de hors-jeu qui pourrait gêner la vision du gardien, on recommanderait à l’arbitre de venir juger en bord de terrain ».

Dernier point, nombreux sont les supporters lyonnais à avoir fait le rapprochement avec le but accordé au Montpelliérain Mollet face à l’OM début janvier, malgré un hors-jeu passif de Delort, qui laisse le ballon passer entre ses jambes. « Le défenseur marseillais n’est pas de suite au contact avec M. Delort » détaille Stéphane Lannoy. « Ça ne modifie donc pas le déplacement du défenseur marseillais. Il y a une vraie notion de distance, les situations ne sont pas complètement comparables ».

Même si l’on peut toujours estimer que c’est contraire à l’esprit du jeu, qui devrait être de favoriser l’attaque, la décision de dimanche n’a donc pas lésé l’OL au regard du règlement. Et il faut reconnaître que quand la direction de l’arbitrage explique le pourquoi d’une décision, les choses sont tout de suite plus claires.

 

 

Voir aussi... L'actu du Lundi 18 Janvier // OL 0-1 Metz : L'After

 

Last modified on mardi, 19 janvier 2021 18:30