L'actu du Vendredi 1er Janvier

L'actu du Vendredi 1er Janvier

Voir aussi... L'actu du Mercredi 30 Décembre // Notes des joueurs 20-21

 

100%OL.fr vous souhaites ses meilleurs vœux pour 2021 ! Que cette année vous offre plein de bons moments et de bonheur footballistique et personnel les Gones !!

 

Depay peut rester, la Juve lâche du lest

Foot01.com

Leader du championnat de France de Ligue 1 à la trêve hivernale, l’Olympique Lyonnais ne souhaite pas bousculer son effectif au mois de janvier.

L’objectif principal de Jean-Michel Aulas et de Juninho sera de conserver l’effectif en l’état. Zéro départ, zéro arrivée, tel est l’objectif de la direction lyonnaise au mois de janvier. Evidemment, cela dépendra également des offres qui arriveront en provenance des cadors européens, notamment pour Houssem Aouar ou Memphis Depay. En ce qui concerne l’international néerlandais, en fin de contrat en juin prochain, trois clubs ont manifesté leur intérêt ces dernières semaines : le Paris Saint-Germain, Barcelone et la Juventus Turin. Vraisemblablement, Memphis Depay ne souhaite pas renforcer un rival de l’OL tandis que le Barça attendra sagement le mois de juin afin de tenter sa chance pour recruter Depay à zéro euro.

Il ne reste donc plus que la Juventus Turin qui est susceptible d’accueillir l’ancien Mancunien dès le mois de janvier. Une offensive de la Vieille Dame est à l’étude, avec la possibilité d’inclure Federico Bernardeschi ou Danilo dans la transaction. Toutefois, Calcio Mercato rapporte en ce début d’année 2021 que la formation d’Andrea Pirlo ne s’acharnera pas dans ce dossier en cas de refus de Jean-Michel Aulas et de Juninho. Et pour preuve, le champion d’Italie en titre étudie deux pistes bien différentes de celle menant à Memphis Depay en parallèle. La première mène à Fernando Llorente tandis que la seconde conduit la Juventus Turin à l’international italien Graziano Pelle. Ces trois pistes prouvent en tout cas que c’est davantage un joker de luxe plutôt qu’un titulaire en puissance que la Juventus Turin souhaite recruter en dépensant peu d’argent. En ce sens, Memphis Depay n’a peut-être pas grand intérêt à signer chez les Bianconero…

 


 

Lopes élu lyonnais de l'année !

OL via Twitter

 


 

Positif au Covid-19, Bruno Guimaraes reste au Brésil

Lequipe.fr

INFO L'ÉQUIPE. Le milieu de terrain de l'OL Bruno Guimaraes va manquer la reprise de l'entraînement prévue ce vendredi après-midi. Le Brésilien est resté dans son pays après un test positif au Covid-19.

Bruno Guimaraes ne sera pas présent à la reprise de l'entraînement de l'Olympique Lyonnais ce vendredi après-midi, à 17 heures. Le milieu brésilien, qui était à Rio de Janeiro pour les fêtes, ne se trouvait pas dans l'avion jeudi où avaient pris place ses coéquipiers Lucas Paqueta et Jean Lucas.


Quasi forfait contre Lens, incertain face à Rennes


En effet, il a été testé positif au Covid-19 il y a quelques jours et il n'a donc pas pu voyager ce jeudi. Guimaraes restera au Brésil dans l'attente d'un test négatif : c'est à cette seule condition qu'il pourra rentrer à Lyon la semaine prochaine. Le joueur de 23 ans semble d'ores et déjà forfait pour la réception de Lens, mercredi (21 heures), pour laquelle le défenseur Marcelo est suspendu. Sa présence à Rennes, samedi prochain (21 heures), pourrait également être compromise.

 


 

« Toko-Ekambi, j'aime le comparer à un chasseur »

Butfootballclub.fr

A l'occasion d'un long entretien accordé aux médias du groupe Horyzon (But !, Onze Mondial, Foot National), Antonio Conceiçao, le sélectionneur du Cameroun, nous a dit tout le bien qu'il pensait de Karl Toko-Ekambi.

Antonio Conceiçao (sélectionneur du Cameroun) : « Pour la sélection, Toko est quelqu'un de très important. J'aime le comparer à un chasseur, quelqu'un qui sait saisir le bon moment pour sauter sur sa proie. Sa proie, c'est le but. C'est quelqu'un qui peut être très efficace comme il le montre cette saison avec Lyon.


« N'importe quel entraîneur aimerait avoir un joueur comme lui »


En début de saison, après la Coupe d'Europe, il a connu une période plus compliquée, il était critiqué mais c'est quelqu'un de très positif, de très travailleur. Mentalement, on a à faire à quelqu'un de très costaud, de très stable. Je ne suis pas surpris qu'il soit revenu à son meilleur niveau.

Mais le plus important avec Karl Toko-Ekambi, ce sont ses caractéristiques, sa polyvalence. Ce n'est pas qu'un simple avant-centre, il peut évoluer sur tout le front de l'attaque. On le voit à Lyon où il joue à gauche en ce moment. N'importe quel entraîneur aimerait avoir un joueur comme lui ».

 


 

Le retour de Karim Benzema à l’OL se précise !

Le10sport.com

Sous contrat jusqu’en juin 2022 avec le Real Madrid, Karim Benzema reste très attaché à l’Olympique Lyonnais, son club formateur. Un retour de l’attaquant français dans le Rhône est d’ailleurs régulièrement évoqué, et il y a des raisons d’y croire…

Si le Real Madrid se montre parfois en difficulté ces derniers mois, Zinedine Zidane peut toujours compter sur un joueur pour lui permettre de souffler pour son avenir : Karim Benzema. L’attaquant de 33 ans a inscrit 12 buts en 19 apparitions cette saison et apparaît plus que jamais comme l’un des cadres de la Casa Blanca. Mais après plus de 12 ans dans la capitale espagnole, Karim Benzema arrive à la fin de son aventure chez les Merengue. Le Français est sous contrat jusqu’en juin 2022, et Florentino Pérez prépare déjà la suite en ciblant notamment Erling Haaland (Borussia Dortmund) et Lautaro Martinez (Inter) pour renforcer le secteur offensif prochainement. Le président madrilène n’a d’ailleurs pas l’habitude de prolonger les contrats de ses trentenaires, tout indique alors que Karim Benzema partira à l’issue de son bail, et sa prochaine destination fait peu de doute.


« Je reviendrai à Lyon »


Formé à l’OL, Karim Benzema pourrait boucler la boucle en terminant sa carrière dans le Rhône. En mai dernier, le quotidien espagnol AS annonçait en effet que le buteur tricolore envisageait sérieusement de revenir à l’Olympique Lyonnais lorsque son contrat avec le Real Madrid arrivera à son terme. Le protégé de Zinedine Zidane n’a jamais caché son attachement pour son club formateur et avait clairement ouvert la porte à un retour au début de l’année, au micro d’OL TV : « On me le répète souvent parce que je pense que les gens savent à quel point je suis attaché à Lyon. Si aujourd'hui je suis là, c'est aussi grâce à l'OL. Dans l'immédiat, non parce que je suis dans le meilleur club du monde et j'ai encore beaucoup à faire mais après je ne sais pas. Terminer à Lyon et revenir, pourquoi pas. Dans tous les cas, je reviendrai à Lyon, c'est sûr, que ce soit dans le football ou non. » Un retour au bercail que beaucoup attendent du côté du Groupama Stadium…


Aulas et Juninho attendent déjà Benzema


En effet, la cote de popularité de Karim Benzema à Lyon est très grande. La plupart des supporters espèrent assister au retour de l’enfant du club, tout comme la direction qui multiplie les appels du pied. « Mon envie, c’est de proposer à Karim qu’il termine la carrière chez nous, avait confié Juninho, directeur sportif de l’OL, en novembre 2019. Il a tout réussi, il a sa vie économique équilibrée. Il est d’ici. Pourquoi pas faire un peu d’effort au niveau économique, car on ne pourra pas payer le même salaire qu’à Madrid. J’ai fait ça avec Vasco. J’ai envie de discuter avec Karim. Je vais attendre le bon moment. (…) J’aimerais bien qu’il vienne jouer deux ans avec nous, encadrer certains jeunes. Karim pourrait être ce leader-là. Je rêve qu’il termine sa carrière ici chez nous. » Un discours validé par le président des Gones, Jean-Michel Aulas sur France 3 : « Bien sûr que ce serait possible, si lui y trouvait son compte. Ce n'est pas possible à l'instant T. Si demain ou après-demain, on a la possibilité de faire revenir Karim à Lyon... Juninho l'a dit et il ne parle pas à tort et à travers ». Il n’y a plus qu’à attendre…

 


 

Photo : La prédiction du maillot 2020-2021

Footyheadlines

 


 

Quand Macron salue Wendie Renard dans ses vœux aux Français

90min.com

Emmanuel Macron, le Président de la République, a présenté ses vœux aux Français, jeudi soir, avant le passage à la nouvelle année. Le chef de l'État a souhaité, lors de ce discours, mettre à l'honneur la joueuse de l'Olympique Lyonnais et de l'Équipe de France, Wendie Renard.

"Elle a puisé en elle la force d'âme d'aller remporter avec son club de toujours une septième Ligue des champions - un record - et de nous faire rêver dans cette période grise. "

3ème pour le titre de joueuse de l'année

Sélectionnée dans l'équipe type de la FIFA, la défenseur a malheureusement terminé troisième du prix The Best pour la meilleure joueuse de l'année, derrière son ancienne coéquipière anglaise Lucy Bronze et l'internationale danoise Pernille Harder.

 


 

Les agents donnent la tendance du mercato hivernal

Footmercato.net

Dans quelques jours, l'année 2020 fera place nette à 2021 et le début du mercato hivernal. Mais faut-il espérer un marché animé ? Pas vraiment.

Trois mois seulement après la fin du mercato d’été, les clubs de Ligue 1 auront bientôt une nouvelle chance de procéder à quelques modifications au sein de leur effectif. Habituellement considéré comme un marché d’appoint, le mercato d’hiver a rarement été le théâtre de grandes manœuvres, spectaculaires. Un constat qui devrait se vérifier encore plus cette saison en raison du contexte actuel. En effet, la principale question que tous les observateurs se posent vis-à-vis de cette fenêtre de janvier est surtout de savoir si nos clubs auront la capacité d’aller tenter des coups.

Crise du coronavirus oblige, beaucoup s’attendent à perdre plusieurs dizaines de millions d’euros. Les stades sont fermés au public (donc pas de revenus billetterie), la saison 2019/2020 s’est arrêtée avant son terme, provoquant ainsi un manque à gagner en termes de droits TV (les diffuseurs n’ont pas voulu payer jusqu’au terme de la saison). Dans le rouge, les formations françaises comptaient alors sur le Prêt garanti par l’État (PGE) pour garder la tête hors de l’eau. Et puis Mediapro a tiré tout ce petit monde vers le bas. En refusant d’honorer les versements privés ces derniers mois, le groupe sino-espagnols a esquivé une ardoise de 340 M€ environ. Un nouveau manque à gagner colossal pour les clubs. Depuis, le diffuseur est sur le point de restituer les droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2 à la LFP en échange de 100 M€.


Un contexte économique désastreux


En attendant de savoir quel média reprendra le flambeau, la situation actuelle du football français est donc loin d’être propice aux investissements, même minimes. Pour en avoir le coeur net, nous sommes allés poser la question à plusieurs acteurs se trouvant au coeur de l’action : les agents. Christophe Hutteau, représentant du très courtisé Gaëtan Laborde (Montpellier) avoue qu’il ne sait pas vraiment sur quel pied danser. « Autant j'avais un avis sur les années précédentes, autant sur cette année, je suis un peu plus circonspect. Je ne sais pas ce qu'il peut se passer parce que les conséquences de la Covid-19 sur l'ensemble du football européen sont terribles. Et pour le football français, c'est encore plus terrible avec la Covid-19, mais aussi le fiasco Mediapro avec les centaines de millions d'euros que va perdre le football français ».

Face à ce constat, une solution risque de s’imposer aux écuries hexagonales pour renflouer leurs caisses : vendre des joueurs. « Il n’y a pas de solution miracle. Les droits TV ont chuté, les recettes générées les jours de match se sont envolées. Pour faire entrer de l’argent, il va falloir dégraisser. Et encore, c’est facile à dire, mais ce sera sûrement très compliqué à faire. À part les Anglais, qui va sortir ne serait-ce que 5 ou 10 M€ pour se renforcer ? Pas grand monde », nous indique un intermédiaire habitué à traiter avec le top 5 de L1. Vendre pour compenser les pertes abyssales, le procédé est logique. Mais rien ne dit que ce sera une partie de plaisir, surtout si les équipes attendent un acheteur étranger.


Des ventes oui, mais...


Le 1er décembre dernier, la fédération anglaise (FA) officialisait la nouvelle réglementation qui sera imposée à ses clubs sur le mercato à partir du 1er janvier 2021, date à laquelle le Royaume-Uni sera officiellement sorti de l’Europe. Un événement qui va désormais empêcher nos écuries de vendre au prix fort des éléments moyens. Et pas seulement. « On a la nouvelle régulation par rapport au Brexit en Angleterre, donc ce ne sont pas les Anglais qui vont t'acheter des joueurs. C'est un procédé très complexe et très restrictif. Les Espagnols ont effectué 70% de leurs transferts cet été, et en Italie, les droits TV s'achèvent dans six mois. Donc ce n'est pas forcément le bon moment pour recruter massivement », confirme Le Mée.

Et puis, au-delà de toutes ces considérations économiques, un nouveau point du règlement instauré depuis le début de la saison pourrait également changer la donne : les cinq changements. Dans certaines formations dotées d’un gros effectif, le calendrier surchargé a provoqué un turnover plus important que d’habitude au sien des clubs. Du coup, les joueurs vissés au banc de touche durant une majeure partie de la première moitié de saison sont beaucoup moins nombreux. « On va moins se retrouver avec des joueurs qui vont vouloir être prêtés parce qu'ils jouent moins. On s'aperçoit qu'avec le calendrier infernal, il y a moins de joueurs qui ne jouent pas grâce à l'instauration des cinq changements. Cela va forcément changer la donne aussi sur ce mercato », valide Le Mée.


Le prêt, la solution ?


Vendre ne sera donc pas chose aisée. Et que vont faire les équipes qui voudront se renforcer ? À l’instar de ce qu’avait déclaré André Villas-Boas lorsque les journalistes l’interrogent sur d’éventuelles arrivées en janvier, les clubs pourraient donc se rabattre sur les prêts. « La meilleure des choses c'est de faire des prêts. Quand il n'y a pas d'argent, le meilleur procédé reste le prêt. Je me rappelle il y a une dizaine d'années en Italie, les clubs se voyaient entre eux et faisaient affaire entre eux selon leurs besoins. Les clubs s'échangeaient entre eux les joueurs. Il y avait cette démarche de dire, on ne va pas bien, donc essayons de faire des choses ensemble. Pour moi l'idée est là, tu es Bordeaux, tu es Lille, on a un problème, comment on fait ? Tu as trois latéraux gauches ? Nous on en a un. Il te manque un gardien ? Nous on en a trois. C'est vers cela qu'il faut aller, des échanges entre clubs, on peut trouver des solutions économiques. Je pense que c'est la clé aujourd'hui. Je ne sais pas si les clubs français vont être capables de collaborer entre eux, mais ils devraient le faire », nous explique Yvan Le Mée.

Et encore. Cette solution pourrait certes profiter à une partie des clubs, mais pas à tous. En effet, certains devront peut-être être contraints et forcés de ne pas solliciter ce type de renfort moins coûteux qu’un transfert. « Des prêts oui, mais pour quel type de joueurs ? Qui va payer les salaires ? Tu prends l'exemple de Montpellier. Si tu écoutes ce que dit Laurent Nicollin par rapport à son inquiétude de payer les salaires quelques mois. Comment imaginer que Montpellier va recruter quelqu'un au mercato d'hiver, même s'ils vendent. S'ils vendent, ça viendra compenser le déficit de fin de saison qui sera moindre que de nombreux clubs, mais qui sera important », ajoute Hutteau.


L'énigme Lille


Si ce tableau n’annonce rien de réjouissant, il ne faudra pas forcément s’inquiéter pour tous les clubs. Sans surprise, les formations les plus riches pourront toujours tenter des opérations. Ce qu’avait d’ailleurs laissé entendre Thomas Tuchel après le match nul face à Lille (0-0). « Paris pourra faire des ajustements, Monaco pourra également en faire. À l'OM, ça m'étonnerait qu'ils bougent cet hiver, à moins que Mc Court ne remette la main à la poche. L'OL pourra également en faire, ils ont des actifs, ils ont activé un deuxième prêt garantie par l'état, ils vont réussir à terminer la saison sans encombre. Ils ont en plus un actif de joueurs intéressant comme Houssem Aouar », confirme Hutteau.

Enfin, la seule surprise pourrait finalement venir de Lille. Récemment racheté par le fonds Merlyn, le club nordiste bénéficiera-t-il de la volonté de ses nouveaux patrons de se faire remarquer pour réaliser quelques coups ? C’est en tout cas un scénario à ne pas exclure selon Le Mée. « Il faudra surveiller aussi le LOSC. Quand il y a changement de propriétaire, il y a toujours du mouvement. On l'a vu avec Nice et Rennes par exemple. Lille peut animer le mercato de janvier et pas forcément dans le sens des départs. Le nouvel actionnaire va peut-être vouloir jouer le titre. On ne sait pas. » Une dernière phrase qui résume parfaitement l’incertitude qui règne dans le football français à l’approche de ce mercato.

 

 

Voir aussi... L'actu du Mercredi 30 Décembre // Notes des joueurs 20-21

 

Last modified on vendredi, 01 janvier 2021 19:33