L'actu du Samedi 26 Décembre

L'actu du Samedi 26 Décembre

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Quels joueurs vendent le plus de maillots ?

Footmercato.net

A tous les étages du club, l'Olympique Lyonnais tente de gérer au mieux l'impact économique lié à la crise sanitaire qui sévit depuis des mois. Dans le secteur du merchandising, les employés et les différentes équipes mettent donc les bouchées doubles pour continuer à faire tourner la boutique et limiter les pertes. Et ils y parviennent plutôt bien ! Les maillots sont toujours les produits les plus prisés. Certains s'arrachent toujours autant...

Plus qu'un club. L'Olympique Lyonnais est une véritable entreprise qui fourmille de projets et emploie de nombreuses personnes dans divers secteurs d'activités. Avec la crise liée à l'épidémie de coronavirus, l'écurie rhodanienne, réputée pour sa stabilité financière, doit tout de même composer avec un contexte difficile et veut donc limiter les pertes. C'est ce que tentent de faire Martial Nardone, Business Unit Director de l’OL, et ses équipes au niveau du merchandising. Un domaine où les Gones ont enregistré une petite baisse de résultat de 13% sur les produits de la marque sur l'activité du 1er trimestre de l'année 2020-21 comme indiqué sur le communiqué de presse publié le 12 novembre dernier (3,3 millions d'euros cette année contre 3,9 millions d'euros en septembre 2020).

Même si entre temps un nouveau confinement a été mis en place, l'OL continue de mettre tout en oeuvre pour que cette activité se développe encore et toujours comme nous le confie Martial Nardone. «Forcément, c'est une année qui est un peu particulière. On a deux impacts importants dont la crise sanitaire. On a dû fermer nos boutiques pendant quelques semaines. On a réouvert depuis fin novembre. On n'a pas de spectateurs au stade. Donc c'est compliqué d'aller récupérer toutes les pertes générées par l'absence de 60 000 supporters les jours de match». Mais l'Olympique Lyonnais n'a pas été surpris et a su s'adapter face à cette situation inédite. «Depuis de nombreuses années, on a été assez précurseurs sur la boutique en ligne et le e-commerce. On a un structuration et une organisation de commerce assez matures qui nous permettent de vendre énormément en e-commerce et de compenser ce qu'on ne pas faire les jours de match et dans les boutiques».


L'OL a dû s'adapter au contexte sanitaire


Il poursuit : «ce sont des choses qui existaient déjà chez nous. On a continué à actionner ces leviers-là et comme on est depuis quelques années bien avancés sur le sujet. On n'est pas parti de zéro. On a fait comme d'habitude sauf qu'on avait plus de trafic, plus de choses à produire et plus de clients à livrer. On a essayé de le faire du mieux possible, notamment avec le week-end du Black Friday. On fait un gros travail au niveau du e-commerce. On l'avait fait au premier confinement et on a continué lors du deuxième. On a adapté notre communication, on s'est efforcé d'être très agiles et très actifs sur ce secteur-là. Sur l'activité merchandising, on a abordé la saison de manière très positive, malgré le contexte, en se disant qu'on avait quand même notre épingle du jeu à tirer, qu'il fallait trouver d'autres solutions et d'autres biais. On a fortement travaillé sur le e-commerce, sur la réactivité, notamment en matière d'expédition,».

Cela a donc permis d'éviter des pertes trop importantes. «Le e-commerce compense largement ce que l'on perd. Le nombre de produits merchandising est supérieur à l'année dernière, malgré le contexte c'est-à-dire avec la crise sanitaire, sans coupe d'Europe et sans spectateurs au stade. D'un point de vue global, en chiffre d'affaires, on s'y retrouve. En vente pur de produits, on est en légère régression par rapport à la vente de maillots. Quand on vient au match, on achète le maillot. Quand on commande en ligne sur son canapé, on va plus zapper, regarder d'autres produits. On vend beaucoup plus de tenues de training que les autres années par exemple. Quand un supporter vient au match, il a envie de porter le maillot. Quand il est chez lui, il a le choix. On va dire que ce sera moins un achat instinctif et on va moins se porter sur le maillot. Mais globalement, on fait plus de ventes».


Houssem Aouar devance Memphis au classement des ventes de maillots


Mais qui vend le plus de maillots ? Devant les dernières saisons, Memphis Depay est détrôné. Le capitaine de l'OL, qui représente 20% des ventes, est dépassé d'une courte tête par Houssem Aouar (21%). «Houssem a fait une grosse campagne lors du Final 8, il a été très performant. Il a toujours été dans le top 5. Il est dans la catégorie des meneurs de jeu, performants et formés au club. Donc forcément, dans ces catégories-là, on a toujours du succès», nous avoue Martial Nardone. Derrière Aouar et Depay, on retrouve Bruno Guimarães (13%), Maxence Caqueret (10%) et Rayan Cherki (8%). Trois purs Gones figurent donc dans le top 5. «On se retrouve avec trois joueurs formés au club dans le haut du classement. Bruno Guimarães est aussi arrivé en cours de saison. Sur les tendances du dernier mois, on va voir arriver un Karl Toko-Ekambi car il a scoré. Il était un peu plus loin au classement mais il va remontrer c'est évident», nous précise-t-on.

Anthony Lopes n'est pas loin non plus. «Le gardien est toujours un joueur particulier, qui est chaque saison entre la sixième et la septième position. Cette année, il est huitième. Moussa Dembélé (6e) est devant, puis Juninho (7e) arrive ensuite et devance Lopes. C'est toujours une vente de maillot assez importante». Des maillots qui demeurent les produits phares et les plus prisés malgré tout. Mais les supporters sont aussi friands d'autres articles. «La capsule spécifique qu'on a sorti pour la fin d'année est la capsule training third, que les joueurs ont porté sur l'un des derniers matches. Elle est bleue et jaune, en lien avec le maillot Europe. On l'a sorti il y a un mois et on est en train de faire du réassort car on a déjà tout vendu. C'est un vrai succès». Les pulls de Noël ou encore les calendriers de l'Avent remportent également un franc succès. Mais ce n'est pas tout.


Des supporters attendus


«En ce qui concerne les masques, on ne les a pas sortis lors du premier confinement. Dans un premier temps, c'était plus un produit sanitaire qu'autre chose et on ne voulait pas vendre du produit sanitaire. On avait sorti une série limitée dont on a fait 100% de donation avec notre fondation à différentes associations car ce n'était pas le but du jeu. Maintenant, c'est devenu un produit de consommation courante. On a suivi un peu le mouvement et on est resté à un prix de 5 euros. Je ne pense pas que l'on soit sur un prix très excessif. On a eu beaucoup de demandes de la part des supporters. C'était le premier critères de recherche sur notre boutique en ligne depuis des semaines. On savait qu'il y avait une grosse attente là-dessus, mais on a une démarche vis-à-vis des produits sanitaires qui est plutôt une démarche avec notre fondation en accompagnement des personnels médicaux plutôt que de dire on veut absolument faire du chiffre d'affaires avec les masques. C'est vraiment l'esprit que l'on veut donner à l'OL sur ce produit-là».

L'idée n'est donc pas de faire du chiffre d'affaires avec un tel produit. D'autres, comme les maillots, suffisent à cela. Face à la crise sanitaire, l'Olympique Lyonnais essaye donc malgré tout de faire tourner la boutique en attendant de revenir à une situation un peu plus "normale" et d'enfin pouvoir retrouver du public dans les tribunes du Groupama Stadium. «On a vraiment hâte de retrouver les supporters au stade», nous assure Martial Nardone. «Le mot qui me vient, c'est la frustration. On a de bons résultats sportifs et finalement, il manque ce petit engouement avec les supporters qui sont là habituellement et font qu'on prend le plaisir à ce moment-là. Ils nous manquent vraiment. On est assez impatients de les retrouver». Eux aussi, pour vibrer et pousser l'OL vers les sommets !

 

 


 

L'OL, 1er club français au classement UEFA depuis 1955

UEFA via Twitter

 


 

Memphis Depay plus proche du PSG que du Barça ?

Foot01.com

A six mois de la fin de son contrat avec l'Olympique Lyonnais, Memphis Depay sera libre le 1er janvier  de signer où il le souhaite en vue de la saison prochaine. Un duel Barça-PSG est-il possible ?

Lyon a terminé l’année 2020 dans la position de leader de la Ligue 1, un résultat totalement surprenant si l’on se souvient du début de saison raté de l’OL. Non seulement le club de Jean-Michel Aulas a réussi un incroyable come-back au classement, mais en plus l’effectif de Rudi Garcia s’est soudé comme jamais, y compris les joueurs qui semblaient avoir déjà la tête ailleurs, comme Memphis Depay ou Houssem Aouar. Concernant l’attaquant néerlandais, la situation est relativement claire, l’ancien mancunien n’a pas prolongé à l’Olympique Lyonnais et il sera libre de signer où il le souhaite dès la semaine prochaine. A priori, Juninho a validé le fait que Memphis Depay ne sera pas vendu dès le mercato d’hiver, l’OL préférant le conserver jusqu’au bout de son contrat, quitte à tourner le dos à quelques millions d’euros. Des millions qui étaient toutefois hypothétiques, seul le Barça semblant être attiré par l’international néerlandais dès janvier.

Mais au lendemain de Noël, le Mundo Deportivo redistribue les cartes et affirme que le Paris Saint-Germain pourrait constituer un concurrent de choix pour le FC Barcelone lorsque Memphis Depay sera libre. « Le Néerlandais Memphis Depay, capitaine de l'Olympique Lyonnais, est le grand objectif du Barça pour se renforcer lors de ce marché hivernal. Mais en France, on indique que si les Catalans sont l'équipe la mieux placée pour le signer, les Culés ne sont pas les seuls à souhaiter signer le crack de l’OL (...) Bien que le Barça soit le favori pour signer Depay, il ne faut pas exclure que le PSG puisse frapper un grand coup afin de réaliser le transfert du Néerlandais », explique Jordi Batalla, qui affirme que Memphis Depay s'est aussi renseigné sur la manière dont fonctionne le Paris Saint-Germain. De quoi entretenir un suspense qui semble cependant assez maigre.

 


 

Jean Lucas pourrait rester en Ligue 1

Football.fr

À la recherche d’un nouveau point de chute, le milieu de terrain de l’Olympique Lyonnais, Jean Lucas, devrait rester en France.

Dans le dur à Lyon, l’ancien de Santos n’a eu droit qu’à sept apparitions en Ligue 1 depuis l’entame de la saison. Barré par une grosse concurrence dans l’entrejeu surtout avec les arrivées de ses compatriotes Bruno Guimaraes et Paqueta, Jean Lucas devrait être l’un des rares joueurs lyonnais à bouger cet hiver.


« Rudi a demandé qu’il parte »


Juninho, le directeur sportif du club rhodanien, a fait le point, cette semaine, au sujet de l’avenir du joueur de 22 ans dans un entretien accordé à l’OLTV. « Il y aura des changements mais plutôt des joueurs qui vont partir comme c’est le cas de Jean Lucas, c’était déjà prévu, a annoncé le responsable lyonnais. Rudi a demandé qu’il parte pour jouer un peu plus. C’est un joueur en qui je crois beaucoup. Je l’ai amené et je sais qu’il va faire des bonnes choses pour nous. C’est un joueur qui a seulement été cinq fois titulaire donc c’est difficile de juger. J’espère qu’il va grandir avec le prêt, qu’on va trouver une solution. »

Arrivé en France à l’été 2019 en provenance de Flamengo contre 8 millions d’euros, Jean Lucas n’a toujours pas réussi à s’imposer chez les Gones. Selon les informations du quotidien régional Ouest-France, le Brésilien pourrait signer en prêt au sein d’un autre club de Ligue 1. La direction du Stade Brestois serait très intéressée par le profil du joueur.

 


 

Qui sera le Gone de l'année ?

OL.fr

 


 

Lyon roi de L1, Rothen tire le signal d'alarme

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais est leader de la Ligue 1 au moment de quitter l'année 2020, mais Jérôme Rothen pense que l'OL va désormais souffrir un peu.

L’Olympique Lyonnais est l’actuel patron de la Ligue 1, l’équipe de Rudi Garcia ayant fini en boulet de canon une année où l’OL a vécu d’incroyables moments. Au moment d’analyser les récentes performances du club de Jean-Michel Aulas, Jérôme Rothen avoue avoir été épaté par le duo Paqueta-Aouar, l’ancien joueur se réjouissant des performances du milieu brésilien recruté pour 20ME à l’AC Milan. Cependant, le consultant de RMC ne s’enflamme pas, car il est persuadé que faire la course en tête n’est peut-être pas la chose la meilleure des choses pour l’OL, qui désormais va devoir assumer ce statut jamais facile.

Jérôme Rothen a expliqué sa position sur l’Olympique Lyonnais. « Lucas Paqueta, il apporte l’aspect athlétique car il est costaud, il gagne des duels. Je ne pensais pas qu’il avait cet aspect-là dans son jeu. Il gratte beaucoup de ballons. Je ne dis pas que c’est un grand récupérateur, mais il a apporté cela. En plus, il est très à l’aise dans la maîtrise du ballon, dans la qualité technique. Avec Houssem Aouar, qui est son pendant de l’autre côté dans le milieu de terrain, je trouve que cela apporte une maîtrise qui n’existe pas chez les attaquants. Karl Toko-Ekambi et Tino Kadewere ont des qualités, mais ce ne sont pas des grands techniciens. Lyon va maintenant avoir l’étiquette de la très grosse équipe, ce qu’ils n’avaient pas en ce début de saison, le plus difficile commence pour eux », prévient Jérôme Rothen, qui sait que la saison est encore longue, puisqu’on a seulement passé la 17e journée.

 


 

Il annonce une prolongation de Garcia à Lyon

Footradio.com

Leader du championnat de France durant cette trêve des fêtes de fin d’année, l’Olympique Lyonnais peut dire un grand merci à Rudi Garcia.

Son arrivée à la tête du club rhodanien en octobre 2019, en lieu et place de Sylvinho, n’avait fait plaisir à personne ou presque à Lyon. Mais un an plus tard, force est de constater que Jean-Michel Aulas a visé juste en faisant venir l’ancien coach de l’OM à Lyon. Vu que cette année, l’équipe de Garcia a intégré le dernier carré de la Ligue des Champions en éliminant la Juventus et Manchester City, tout en terminant la première partie de saison sur le fauteuil de leader en Ligue 1. Deux exploits qui font dire à Manuel Amoros que Garcia mérite une plus grande considération chez les Gones.


« Si Garcia remplit l’objectif, il signera un nouveau contrat »


« Lyon peut croire au titre. Et pour ça, il faut féliciter Rudi Garcia ! Il a été maltraité par les supporters. Mais il a su imposer son style. Il est train de mettre sa patte sur l’équipe. Il a de bons joueurs, le collectif est bon. Ils marquent des buts. Cette équipe est compétitive, elle peut embêter le PSG et jouer le titre en L1. Le mercato estival réussi ? La volonté de Garcia, c’était de garder tous ses joueurs. Il a réussi à convaincre son président qu’il fallait garder des joueurs comme Depay ou Aouar. Avec cet effectif-là, il joue les premiers rôles. Le PSG est battable. L’avenir de Garcia ? Il arrive en fin de contrat. Il n’y a pas de discussion entre Garcia et le duo Aulas – Juninho. Tout le monde attend de voir si Garcia est capable de ramener cette équipe en Ligue des Champions. Si Garcia remplit l’objectif, il signera un nouveau contrat. Un autre entraîneur ? S’il n’est pas français, il faudra tout recommencer à zéro. Il devra s’adapter à l’équipe, à la ville, au club… Garcia connaît bien le paysage. Avec quelques retouches, je pense que l’OL pourrait être compétitif en Ligue des Champions dès la saison prochaine », a lancé le consultant de RMC, qui estime donc que l’OL aura du mal à trouver mieux que Garcia sur le marché des transferts en 2021.

 

 

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Last modified on samedi, 26 décembre 2020 16:11