L'actu du Jeudi 26 Novembre

L'actu du Jeudi 26 Novembre

Voir aussi... Les notes des joueurs // L'actu du Mercredi 25 Novembre

Garcia et Thiago Mendes suspendus face à Metz

LFP.fr

Un match ferme suite à un troisième avertissement dans une période incluant 10 rencontres de compétition officielle (Ligue 1 Uber Eats, Coupe de France) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir de mardi 1er décembre 2020 à 0h00.

Jean-Eudes AHOLOU (RC Strasbourg Alsace)
Fouad CHAFIK (Dijon FCO)
Souleyman DOUMBIA (Angers SCO)
Thiago MENDES (Olympique Lyonnais)
Rudi GARCIA (Olympique Lyonnais) - Acteur banc de touche

 


 

Roberto De Zerbi répond à la rumeur OL

Footmercato.net

Ces derniers jours, une rumeur envoie Roberto De Zerbi sur le banc de touche de l'Olympique Lyonnais pour succéder à Rudi Garcia, sous contrat jusqu'en juin 2021. Interrogé sur le plateau de l'émission de télévision italienne Tiki Taka, le technicien italien de Sassuolo a répondu sans se cacher.

«Lyon ? Moi, je ne sais rien, il faut demander à ceux qui ont écrit ces choses-là. Je ne veux penser à rien d'autre que Sassuolo, je suis bien et ce ne sont pas des paroles en l'air», a confié l'entraîneur transalpin, qui étonne la Serie A avec les Neroverdi, surprenant 2es au classement, et entend bien continuer à jouer les poil-à-gratter dans la Botte.

 


 

Cheyrou décrypte les méthodes de recrutement de l'OL

Footmercato.net

Bruno Cheyrou, directeur du recrutement de l'OL depuis cet été, a expliqué le fonctionnement de sa cellule et fait le point sur ses relations avec le directeur sportif Juninho.

Comment l'Olympique Lyonnais, actuel 3e de Ligue 1, recrute-t-il ? Le Progrès s'est posé la question et a interrogé Bruno Cheyrou, directeur du recrutement depuis quelques mois maintenant, pour y répondre. S'il n'a pas trahi de secrets sur les arrivées de Djamel Benlamri, Lucas Paqueta, Julian Pollersbeck, Mattia Di Sciglio ou Cenk Özkaçar, le responsable rhodanien a tout de même donné quelques indications sur le mode de fonctionnement de sa cellule.

«On est quatre scouts, trois et moi, pour la partie professionnelle. La direction ne veut pas 50 scouts partout dans le monde comme peuvent le faire des clubs anglais. Il faut arriver à prioriser et cibler certains territoires, avoir la bonne information. On travaille aussi à créer une database, pour avoir un maximum d’informations, les archiver», a-t-il d'abord expliqué.


Les relations avec Juninho sont bonnes


Sur ses méthodes de travail, l'ancien milieu de terrain, qui considère qu'il faudrait superviser au moins 15 fois un joueur pour tout savoir sur lui et minimiser le risque, explique tenter la marge d'erreur et aider les décisionnaires. «On recrute un joueur, mais aussi un être humain. (…) On essaye d’avoir par notre réseau une indication sur la qualité de la personne, quelle est sa vie, s’il est marié, s’il a des enfants… Le prix du transfert pèse aussi sur la qualité de la performance et sur la perception que l’entourage peut en avoir», indique-t-il avant de poursuivre. «Le but est de se tromper le moins possible et de réduire l’incertitude pour les décideurs. Mais c’est un métier de frustration. On est juste là pour dire "il est bon", pas "il faut le faire".»

Sa mission principale : trouver les joueurs demandés par Juninho, son directeur sportif. «Le profil Ligue des Champions. Je réponds à la demande de Juni, de la direction sportive, du coach, du président, par rapport à une orientation stratégique, à un instant», a-t-il précisé, assurant que c'est le Brésilien qui prenait les décisions finales. «Même s’il y a un échange, où je lui donne mon point de vue, c’est Juni qui décide», a-t-il conclu, ajoutant qu'il partageait le même regard que l'Auriverde sur le jeu et travaillait «en bonne intelligence» avec lui. De quoi tordre le cou à certaines rumeurs.

 


 

Garcia roi du coaching gagnant version Covid

Foot01.com

Lors des deux derniers matchs de Lyon, Rudi Garcia a raflé la mise grâce à son coaching gagnant en seconde période. L'entraîneur de l'OL maitrise parfaitement la règle des 5 changements autorisés.

Que ce soit avant la trêve internationale contre l’AS Saint-Etienne ou dimanche dernier à Angers, Rudi Garcia a réussi à transformer une équipe qui était dans le dur en une formation qui fait la différence grâce à un triple changement simultané. Face au SCO, l’entraîneur de l’Olympique Lyonnais a lancé dans le grand bain Guimaraes, De Sciglio et Dembélé et cela a porté rapidement ses fruits, Lyon repartant du Stade Raymond-Kopa avec trois points. Autorisé à faire cinq changements par match en raison des effets de l’épidémie de coronavirus, Rudi Garcia semble avoir trouvé la méthode qui fonctionne, du moins pour l’instant. Il est vrai que Lyon a la profondeur de banc qui permet ce coaching, mais le coach rhodanien se réjouit de pouvoir fonctionner ainsi.

« Cela ressemble plus à du basket si ce n’est qu’on ne peut pas faire sortir les joueurs et les faire rentrer à nouveau. Je préfère des joueurs qui donnent tout sur 60 minutes, plutôt que de finir difficilement les 90 (...) On ne gagne pas à 11, mais à 16 et même à 20 et avec tout le staff, surtout dans des stades à huis clos où il faut aussi gagner la bataille de la com’ en étant tous focalisés sur le même objectif », explique, dans Le Progrès, un Rudi Garcia, qui peut ainsi se permettre de changer…une équipe qui gagne. Suite de la démonstration dimanche prochain contre le Stade de Reims au Groupama Stadium.

 


 

Reims à l'aise chez les cadors

OL.fr

Depuis le début de la saison, le Stade de Reims a obtenu ses meilleurs résultats à l’extérieur et chez les « gros » du championnat. Une vérité que l’OL serait bien inspiré de faire mentir ce week-end.

D’habitude, les matches entre Reims et l’OL n’ont pas la réputation d’être très prolifiques : depuis la remontée des Rémois en Ligue 1 en 2018, seulement cinq buts ont été inscrits en trois rencontres disputées entre les deux équipes. Cependant, depuis le mois de septembre et le lancement de la nouvelle saison, Reims se montre particulièrement offensif. Notamment quand il s’agit d’aller sur la pelouse des équipes de haut de tableau du championnat : 4 buts à Montpellier, 4 à Lens, 2 à Monaco ou encore 2 à Rennes.

Très en forme depuis plusieurs semaines, les hommes de Rudi Garcia devraient avoir l’ambition et les moyens de faire mentir cette statistique. Néanmoins, l’OL n’a de son côté encaissé que quatre buts lors de ses cinq matches à domicile et reste sur deux succès de prestige à la maison, d’abord face à Monaco (4-1), puis dans le derby contre Saint-Etienne (2-1). C’est cette solidité, de nouveau aperçue à Angers, que les Lyonnais devront afficher pour contrecarrer les habituelles ambitions rémoises.


Duel d’attaques en forme


Cette rencontre sera aussi l’occasion de voir évoluer le deuxième meilleur buteur du championnat, Boulaye Dia avec ses 8 buts face aux attaquants lyonnais, chez qui le partage des réalisations est beaucoup plus équitable : 5 buts pour Memphis et 4 pour Toko Ekambi et Kadewere. Les défenses des deux formations devront donc être particulièrement vigilantes. Et, c’est sur ce point que l’OL pourrait prendre l’avantage sur son adversaire, car si Reims marque beaucoup de but il en encaisse également, trop pour pouvoir jusque-là quitter le bas du classement de Ligue 1 Uber Eats. Aux Lyonnais donc de profiter de cette fébrilité de leur adversaire pour marquer, tout en s’assurant que l’attaque marnaise reste muette ce week-end.

 


 

Aulas, Juninho, Houllier, les coulisses du choix Garcia dévoilées

Foot01.com

Au mois d’octobre 2019, l’Olympique Lyonnais décidait à la surprise générale de miser sur Rudi Garcia afin de remplacer Sylvinho au poste d’entraîneur.

Ce choix n’a pas manqué d’interpeller les supporters lyonnais, lesquels militaient majoritairement pour la venue de Laurent Blanc entre Rhône et Loire. C’est finalement l’ancien entraîneur de Lille mais surtout de l’Olympique de Marseille qui a été retenu. Jusqu’à présent, supporters et observateurs avaient dans l’idée que c’est avant tout Jean-Michel Aulas et son conseiller Gérard Houllier qui avaient tenu les ficelles de ce dossier, et qui avaient imposé la venue de Rudi Garcia au directeur sportif Juninho. En réalité, ce n’est pas vraiment comme cela que les événements se sont déroulés à en croire Bilel Ghazi. Interrogé par Inside Gones, l’ex-journaliste de L’Equipe a révélé, que cela plaise ou non aux supporters, que Rudi Garcia était bel et bien le choix de Juninho.

« Rudi Garcia est le choix à 100% de Juninho. C’est une certitude. Garcia est arrivé sur la fin, à la base il ne devait pas faire partie de la liste finale. Garcia a bluffé un peu tout le monde lors de l’entretien. Il a bien compris que c’est Juninho qu’il fallait séduire, il lui a dit que ça serait un honneur de travailler avec lui. Je ne sais pas trop comment Rudi Garcia s’est retrouvé dans les 4. Il y a peu de chance que le contrat de Rudi Garcia s’étire après cette année même si on ne sait jamais. Dans 5 ans, je pense que l’OL pourra retrouver sa superbe. Il y a une force structurelle très importante, peut-être la plus importante en France. Il faut donner du temps pour reconstruire un projet » a dévoilé Bilel Ghazi dans des propos rapportés par FootRadio.com. Une énorme surprise qui ne manquera pas d’interpeller les fans de Lyon, alors que Juninho devra trancher dans les mois à venir l’avenir de Rudi Garcia, en fin de contrat au mois de juin.

 


 

Maracineanu espère un retour du public dans les stades "en janvier ou février"

RMC.fr

En déplacement ce jeudi matin à Toulouse, la ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, a donné des précisions sur le retour du public dans les stades. Les spectateurs ne pourront pas revenir avant janvier-février.

Les supporters (et les clubs) vont devoir faire preuve de patience. Au moins jusqu'au début de l'année 2021. En déplacement ce jeudi matin à Toulouse, où elle a notamment rencontré le président du Stade Toulousain Didier Lacroix, Roxana Maracineanu a donné des précisions sur le retour du public dans les stades. "Le président de la République a annoncé le bout du tunnel pour le retour dans les stades au mois de janvier ou février si la transmission du virus est moindre, comme ça commence à l'être en ce moment, et surtout si tout le monde fait attention. Aujourd’hui, avec la culture, nous plaidons pour un retour du public dès que possible dans les enceintes", a indiqué la ministre déléguée aux Sports.

"Il y a une réflexion sur le retour des personnes dans les stades. Avec, lorsque ce sera possible, des jauges adaptées à la surface des équipements pour faire en sorte que les grands stades puissent accueillir avec la distanciation indispensable et le masque. Avec suffisamment de personnes pour le modèle économique de ces structures qui repose beaucoup sur la billetterie et les partenariats avec les annonceurs. Il faut une rentrée d'argent nécessaire pour entretenir la masse salariale des joueurs, des entraîneurs et des staffs. On sait que ce sont des budgets importants et qu'il y a énormément de pertes pour les clubs professionnels à chaque fois qu'un match se joue sans spectateurs en tribunes", a-t-elle ajouté.


Le 15 décembre était espéré


Un retour du public à partir du 15 décembre, date à laquelle le confinement laissera place à un couvre-feu de 21h à 7h, était espéré par les clubs. Mais si les cinémas, les théâtres et les salles de spectacle pourront rouvrir, en respectant un protocole sanitaire strict, accueillir du public dans les stades ne sera toujours pas possible. "La première chose que l’on veut, c’est l’ouverture des stades. On a du mal à comprendre pourquoi un siège sur deux dans les cinémas et pas un siège sur deux dans les stades… Je n’ai pas entendu de date et on va tout faire pour rouvrir en même temps que les cinémas et les théâtres. Ça me paraît plus simple de gérer les flux dans un stade", a affirmé Didier Lacroix, qui a reçu Roxana Maracineanu au stade Ernest-Wallon.

Concernant la pratique du sport, les activités individuelles en plein air comme le golf, mais aussi le tennis, l'athlétisme et l'équitation pourront reprendre dès samedi. "La limite 1km/1h passera à 20km/3h afin de permettre à chacun de sortir à l'extérieur pour marcher, faire du sport et profiter de la nature. Dans ce cadre, les activités individuelles de plein air seront possibles. Vous pourrez par exemple courir dans l'espace public ou pratiquer votre sport individuel dans un stade ou un terrain de sport découvert", a déclaré ce jeudi le Premier ministre Jean Castex.

 


 

Vidéo : L'interview de Marcelo dans 100% Gones

BFM Lyon via Twitter

 


 

Vidéo : L'entrainement du jour

OL via Twitter

 


 

Une star lyonnaise privée du match contre Reims par Juninho !

Butfootballclub.fr

Le directeur sportif de l'OL, Juninho, aurait décidé d'exclure Houssem Aouar pour le match contre le Stade de Reims ce week-end au motif que le milieu offensif a refusé de s'entraîner après la victoire à Angers.

Alors que l'Olympique Lyonnais réalise une belle remontée au classement en Ligue 1, des remous internes menacent de faire perdre l'équilibre trouvé par Rudi Garcia. On a ainsi appris ce soir que Houssem Aouar ne participerait pas au match contre le Stade de Reims dimanche (13h) au Groupama Stadium. Et pas parce qu'il est suspendu ou blessé, parce que Juninho l'a sanctionné !


Il a refusé de s'entraîner


Selon le journaliste Bertrand Latour, le directeur sportif lyonnais n'aurait pas apprécié qu'Aouar refuse de s'entraîner après la victoire à Angers (1-0) le week-end dernier, victoire à laquelle il n'a pas participé puisqu'il est resté sur le banc. C'est un petit coup de tonnerre dans le ciel généralement dégagé de l'OL…

 

 

Voir aussi... Les notes des joueurs // L'actu du Mercredi 25 Novembre

 

Last modified on jeudi, 26 novembre 2020 19:22