L'Actu du Jeudi 5 Novembre

L'Actu du Jeudi 5 Novembre

Voir aussi... L'actu du Mercredi 4 Novembre // Les Notes des Joueurs

Marcelo manquera le derby

Ligue1.fr

Marcelo et Matthieu Udol sont fixés. Exclus lors de la 9e journée de Ligue 1 Uber Eats, les deux joueurs ont vu leurs cas jugés ce mercredi par la Commission de Discipline de la LFP.

Pour ses deux avertissements reçus face au LOSC, le défenseur de l’Olympique Lyonnais a été sanctionné d’un match de suspension ferme plus un avec sursis. Il ne manquera donc que le derby face à l’AS Saint-Etienne, dimanche, en clôture de la 10e journée.

Par ailleurs, cinq joueurs ont été suspendus un match, pour avoir reçu un troisième carton jaune sur une période comprenant 10 matchs officiels ou par révocation du sursis. Cette sanction prend effet à partir du mardi 10 novembre à 0h00.

Les cinq joueurs suspendus un match
Karl Toko Ekambi (OL, suspendu face à Angers)
Ruben Aguilar (AS Monaco)
Fabien Centonze (FC Metz)
Romain Hamouma (ASSE)
Wahbi Khazri (ASSE)

 


 

Sélections : Lopes, Cornet, Diomandé et Dubois sélectionnés, pas Aouar

Twitter

 


Didier Deschamps s'est exprimé sur la non sélection d'Aouar

 

 


 

Le FC Barcelone va faire un coup tordu pour avoir Depay

Butfootballclub.fr

Le FC Barcelone n'a finalement pas écarté l'idée de recruter Memphis Depay. Mais il ne versera pas une grosse indemnité pour l'avoir. Il s'apprêter à passer un marché de dupes avec l'OL qui risque d'énerver Jean-Michel Aulas.

Dernièrement, au détour d'une conférence de presse, Rudi Garcia a promis de dire quelques vérités au sujet de Ronald Koeman quand le moment sera venu. L'entraîneur de l'OL devrait se dépêcher de balancer sur son homologue barcelonais car, selon la presse catalane, les choses pourraient s'envenimer entre les deux clubs à partir de janvier.


Une indemnité faible et pas négociable ?


Selon El Mundo Deportivo, le FCB a un plan bien établi aussi bien pour Depay que pour le défenseur de Manchester City Eric Garcia, également en fin de contrat en juin. D'abord, comme le règlement des transferts les y autorise, les dirigeants catalans vont approcher les deux joueurs et se mettre d'accord avec eux contractuellement. Une fois que ce sera fait, ils contacteront leurs homologues de l'OL et de City pour savoir s'ils veulent une légère indemnité, qu'ils fixeront eux-mêmes et qu'ils ne négocieront pas, en laissant partir Depay et Garcia en janvier ou s'ils préfèrent attendre juin et ne rien avoir.

Voilà qui ne devrait pas manquer d'énerver un peu plus les dirigeants lyonnais. Si Jean-Michel Aulas maintient sa ligne de conduite, il ne devrait pas vendre Memphis Depay en juin. En revanche, il devrait conserver une sacrée rancœur envers le FCB, même si la direction actuelle ne sera plus en place en mars après les élections.

 


 

Bard : « Dans ma tête, c’était l’OL et que l’OL ! »

OL.fr

Il a eu peur de rater ce qui représente pour lui le rendez-vous de la saison. Melvin Bard, très sévèrement expulsé il y a deux semaines face à Monaco, aura finalement bien l’occasion de vivre son premier derby en professionnel ce dimanche soir. Alors qu’il s’est fait une place dans l’effectif de Rudi Garcia, le latéral de 20 ans natif d’Ecully espère bien jouer un rôle face aux Verts mais ne pense qu’ à gagner pour les supporters.

« Melvin, quel regard portes-tu sur tes premiers pas avec le groupe professionnel depuis quelques mois ?

C’est la première saison où je suis vraiment dans le groupe, où je m’entraine tous les jours avec eux. C’est un plaisir. La Champions League était une compétition que je rêvais de jouer depuis tout petit. C’était spécial durant le Final 8 car il n’y avait pas de supporters mais ça reste la Champions League. Ce sont de très bons souvenirs. Je n’ai pas été déçu de rester sur le banc. J’ai profité de ce moment-là. J’aurais aimé jouer, comme toujours. C’est normal mais je ne garde que de bons souvenirs. Il n’y a aucune déception. Mon rêve est de rentrer sur le terrain avec la petite musique.
 
Tu as prolongé ton contrat avec l’OL en septembre malgré l’intérêt d’autres clubs. Qu’est-ce qui a fait pencher la balance ?

C’est sûr que quand on a des clubs comme le Bayern qui s’intéressent à nous cela fait plaisir. Mais mon choix a toujours été le même dans ma tête. C’était l’OL et que l’OL. J’ai vu les départs d’autres latéraux comme une marque de confiance que le club me faisait. C’est à moi de tout faire pour gagner ma place sur le terrain. Je m’entends bien avec les autres, la concurrence est saine. Il y en aura toujours dans le football. Je m’entends très bien avec Maxwel Cornet et on a accueilli Mattia De Sciglio qui est arrivé durant le dernier mercato. Tout va bien.
 
Ton temps de jeu a beaucoup augmenté en ce début de saison. Est-ce que tu l’avais imaginé de cette façon ?

Oui et non. Je travaille tous les jours pour faire beaucoup de matches. Le coach fait ses choix selon les matches. Il me fait confiance. Cela fait plaisir. Il faut continuer à travailler pour en faire encore plus de matches. Devenir titulaire est dans un coin de ma tête. Pourquoi pas. Mais j’ai le temps, je suis jeune. Aller chercher une place de titulaire reste dans un coin de ma tête.

Quelles sont tes principales qualités sur un terrain ?

Ne jamais rien lâcher est en moi depuis que je suis tout petit. Cela fait partie de moi et ne changera pas. Je progresse petit à petit sur l’aspect offensif. En allant chercher un penalty face à Marseille, j’ai montré que je pouvais aussi apporter offensivement. J’ai aussi marqué en préparation. Ma préférence est le système à quatre défenseurs.
 
Tu as purgé ta suspension face à Lille après ton expulsion face à Monaco, juste avant le derby. As-tu imaginé pouvoir manquer ce rendez-vous ?

C’est une des premières choses à laquelle j’ai pensé quand j’ai pris le rouge. Je me suis tout de suite dit que j’espérais être de retour pour le derby. J’ai pris un seul match donc ce sera le cas. Je suis très content. Ce sera le premier en professionnel. Cela me tient à cœur.
 
Qu’est-ce qu’un derby représente pour toi, en tant que Gone ?

C’est la rivalité de la région, « LE derby ». C’est le match qu’il ne faut pas perdre. Je me souviens de mon premier derby en jeunes avec l’OL. On avait gagné 4-0 je crois. J’avais fait un très bon match. C’est un beau souvenir.
 
Avec Anthony Lopes, Houssem Aouar… tu fais partie des joueurs formés au club. Avez-vous déjà touché quelques mots aux autres sur ce sujet du derby ?

Non pas encore. Il fallait d’abord penser au match face à Lille. On va commencer à en parler en début de semaine. Le huis clos va enlever beaucoup de saveurs, comme les autres matches. Ça fait bizarre un derby sans supporter mais il faut faire avec. On va aller gagner ce derby pour nos supporters. »

 


 

De Sciglio explique pourquoi il a rejoint l'OL

Footmercato.net

Prêté par la Juventus en toute fin de mercato à Lyon, Mattia De Sciglio n’a pour le moment pas eu de réelles occasions de s’affirmer sur le terrain et d’ainsi postuler à une place de titulaire cette saison. Malgré cela, le latéral droit polyvalent ne semble pas se faire de soucis et s’est dit, au cours d’un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, très heureux d’être à Lyon, affirmant que la présence de Rudi Garcia avait grandement compté dans son choix de rejoindre l'OL.

«Je sentais qu'ils me voulaient vraiment et je voulais vivre une expérience à l'étranger. Garcia me connaît, il sait que je peux aussi jouer à gauche. Lyon est un club important, avec de jeunes joueurs très forts, comme Cherki, Aouar, Caqueret. Nous voulons revenir en Ligue des Champions » a ainsi conclu celui qui aura jusqu’à la fin de la saison pour s’imposer dans le onze du coach rhodanien.

 


 

Bonnevie : « J'avais les yeux qui pétillaient à mon arrivée de Guyane »

OL.fr

Gardien titulaire de la réserve professionnelle qui évolue en National 2, le jeune Kayne Bonnevie a un parcours peu ordinaire. Il nous a accordé un entretien pour nous expliquer son histoire et ses ambitions futures.

« Pour commencer, raconte-nous ton parcours, d’où est-ce que tu viens ?

Je suis né le 22 juillet 2001 à Ecully, je suis resté deux semaines, puis je suis parti avec ma mère en Guyane jusqu’à mes 16 ans. Et à 16 ans, j’ai intégré l’OL.

Tu es né dans la région lyonnaise même si tu as déménagé ensuite. Quel lien historique as-tu avec l’OL ?

Déjà toute ma famille supporte l’OL depuis que je suis tout petit, je suis déjà allé à Gerland, j’ai fait les stages de l’OL pendant l’été. Je devais avoir de bons résultats scolaires pour avoir le droit de retourner en métropole et faire ces stages, mais c’était une très bonne expérience.
 
Il y a une vraie histoire entre la Guyane et les gardiens, on pense à Bernard Lama, Mike Maignan ou encore Donovan Léon…

Oui, il y a une école, j’ai eu le même coach que Donovan Léon. Il m’a pris en main avant que j’intègre l’OL.  Quand je suis arrivé, je n’étais pas encore apte mais avec le temps, j’ai réussi à atteindre ce niveau. J’ai toujours été gardien, parce que j’avais dit à mon grand-père que j’allais réussir comme ça et que j’allais devenir professionnel. Je ne me rendais pas compte de ce que cela impliquait au départ, mais j’ai tenu bon.

Quitter la Guyane à 15 ans n’a pas été trop dur ?

Si car j’ai quitté ma mère donc c’était un peu compliqué au départ, je ne pouvais pas prendre le train pour aller la voir le week-end puisqu’elle était à 8000km. Mais l’équipe m’a soutenu, j’ai réussi à me faire des amis très tôt, ça m’a permis de me changer les idées.

Tu signes à Lyon en 2016, quel est ton sentiment à ce moment-là ?

C’est un rêve éveillé. Je pense que j’étais l’enfant le plus heureux. Dès que j’ai vu les installations et les joueurs avec qui j’allais jouer, j’avais les yeux qui pétillaient. C’est quelque chose dont je me souviendrai tout le temps.

Sur quels points as-tu progressé depuis ton départ de Guyane ?

Le professionnalisme, donc les entraînements, l’hygiène de vie… en fait ça implique beaucoup de choses d’être footballeur. C’est beau mais ça nécessite beaucoup de travail et même si les gens ne le remarquent pas forcément, on bosse beaucoup.
 
La saison dernière tu t’es gravement blessé, comment tu l’as vécu ?

Lorsque l’on m’a annoncé que je devais me faire opérer, ça a été compliqué. Et puis ça a duré longtemps, j’ai eu entre 6 et 7 mois de rééducation avant de revenir. En plus je revenais d’une préparation avec les pros, j’avais fait le stage à Tignes, j’étais sur une bonne lancée. J’avais des objectifs à atteindre, ça m’a mis un frein mais ça forge mentalement.
 
Quels sont tes objectifs pour cette saison ?

D’abord être titulaire avec la N2, puis j’aimerai aussi signer mon premier contrat professionnel, et ensuite intégrer le groupe professionnel.
 
Et qu’est-ce que tu rêves de faire les années qui viennent ?

Jouer à l’OL. (sourire) »

 


 

Riolo : « On jugera Juninho quand il pourra mettre sa patte »

Butfootballclub.fr

Daniel Riolo, qui vient de sortir un livre sur les vérités que le foot français refuse d'entendre, intitulé « Cher football français », donne son point de vue sur la L1 et notamment l'actualité de l'OL.

Daniel Riolo n'est pas tendre avec les dirigeants du foot français dans son dernier livre, mais Jean-Michel Aulas sort quand même du lot selon lui. « Son bilan parle de lui-même même si c'est plus dur pour l'OL depuis dix ans. Il y a le stade, une forte identité, mais Aulas est moins bon. Je trouve qu'il fatigue un peu. Avec 250 M€ de budget, Lyon devrait faire mieux. »


« Juninho, je trouve qu'il n'a pas encore vraiment commencé »


Aulas avait fait revenir Juninho du Brésil il y a un peu plus d'un an pour lui confier la direction sportive mais selon Riolo, l'ancien milieu de terrain ne peut pas vraiment être jugé pour l'instant. « Juninho, je trouve qu'il n'a pas encore vraiment commencé, estime-t-il. J'étais très heureux qu'il arrive. Il est emblématique. Mais dans les faits, il n'a pas fait grand chose. Lyon sort d'une mauvaise saison malgré une belle parenthèse au Final 8. Mais ce n'est pas lui qui a validé l'entraîneur. On le jugera quand il pourra mettre sa patte sur le coach, la stratégie, le recrutement. »

 


 

Benlamri était une cause perdue, ce consultant remercie Lyon

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais reçoit Saint-Etienne ce dimanche dans un derby qui s’annonce palpitant. L’occasion peut-être de revoir Djamel Benlamri dans ses oeuvres.

Recruté dans les ultimes heures du mercato par l’OL, Djamel Benlamri semble déjà faire l’unanimité dans le Rhône. L’international algérien est un footballeur qui ne triche jamais sur un terrain de football. Les fans rhodaniens ont pu s’en apercevoir lors de la rencontre face au LOSC le week-end dernier en Ligue 1 (1-1). Le champion d’Afrique s’est montré rassurant mais surtout très impliqué dans ses tâches défensives. Ce genre de performances ne surprend pas Abdelkader Zinou, habitué à voir le joueur sous les couleurs des Fennecs, même si la reconnaissance aura pris du temps.


“Il est incontestable que la CAN a changé son statut en Algérie”


Sur l’antenne de Tonic Radio, le spécialiste s’est livré sur le sujet. “Du point de vue du potentiel, j’ai envie de dire enfin. Surpris ? Oui parce qu’à 30 ans, je me suis dit qu’aucun club européen ne voudra de lui. C’était une cause perdue. C’est un très bon joueur mais on se disait que pour l’Europe, c’était mort à son âge. Il est incontestable que la CAN a changé son statut en Algérie. Il est plébiscité et reconnu aujourd’hui. Ses prestations vont être suivies par tous les Algériens”, a notamment indiqué Abdelkader Zinou, heureux et rassuré que Djamel Benlamri ait enfin eu sa chance sur le Vieux Continent.

 


 

L’OL officialise l’arrivée de l’AS Saint-Priest dans son Réseau Sport Excellence

OL.fr

L’Olympique Lyonnais officialise l’arrivée de l’Association Sportive de Saint-Priest dans son Réseau Sport Excellence pour une durée de 2 ans. Les deux clubs étaient déjà liés entre 2012 et 2014.

L’AS Saint-Priest, dont l’équipe fanion évolue en National 2, devient ainsi le 30ème club partenaire à rejoindre le Réseau Sport de l’Olympique Lyonnais. Avec près de 650 licenciés aujourd’hui, l’ASSP a notamment compté dans ses effectifs de nombreux jeunes joueurs et joueuses tels que Nabil FEKIR, Romain DEL CASTILLO, Rayan CHERKI, Pierrick VALDIVIA, Gédéon KALULU, Delphine CASCARINO.

 Le Réseau Sport Excellence, mis en place par l’Olympique Lyonnais depuis 2012, vise à soutenir le sport amateur en apportant une aide adaptée aux besoins des clubs, avec pour objectif de structurer l’organisation, de professionnaliser les dirigeants, de garantir des conditions optimisées d’accueil pour les jeunes licenciés et de mettre en place des actions sportives.

Les deux clubs se félicitent de cet engagement respectif.

 


 

Derby à huis-clos, Lyon avantagé

Foot01.com

Ce dimanche, c’est un derby sans réel saveur qui aura lieu au Groupama Stadium. Une bonne affaire pour l'OL ?

L’OL accueillera l’AS Saint-Etienne pour un match bien évidemment très attendu par les supporters des deux camps. Sportivement, Lyon va tenter de poursuivre sa remontée au classement pour remplir son objectif de s’installer sur le podium, tandis que les Verts auront à coeur de stopper cette spirale de la défaite que leur colle à la peau depuis cinq matchs. Mais, situation sanitaire oblige, il n’y aura personne dans le stade de Décines, et cela donnera bien évidemment un contexte particulier à cette rencontre phare du championnat. Une situation qui pourrait favoriser l’Olympique Lyonnais selon… un stéphanois. Ancien joueur de l’ASSE qui a le club du Forez greffé dans la peau, Patrick Guillou avoue que la gestion de ce match si particulier dans un tel contexte sera favorable à l’équipe qui a le plus d’expérience des grandes rencontres.

« Ceux qui ont l’habitude du haut niveau sont plus capables dans l’approche d’un match comme ça de trouver la solution », a prévenu l’ancien défenseur désormais consultant, dans les colonnes du Progrès. Prime est donc donnée à l'effectif lyonnais, qui compte des internationaux et déjà de gros matchs de Ligue des Champions à huis clos encore récemment. Cela ne l’empêche pas de faire parler un peu de chauvinisme au moment de faire son pronostic. « 0-1, 94e avec un but de Boudebouz que Claude Puel a ressorti du chapeau. Quand il a gagné 1-0, il avait ressorti Diony… qui n’a pas rejoué derrière », annonce de manière osé un Patrick Guillou qui voit bien Boudebouz devenir le nouveau Jimmy Briand de l’ASSE. Les supporters des Verts ne demandent que ça.

 


 

« Le plus beau projet dans le sport français est porté par l’OL »

Ecofoot.fr

De nombreux clubs professionnels français ont cherché au cours des dernières années à récupérer des marges de manœuvre dans l’exploitation de leur enceinte sportive afin d’accélérer leur développement. Un mouvement positif pour le sport professionnel hexagonal qui pourrait néanmoins être freiné en raison de la crise du Covid-19. Lors d’un entretien accordé à Ecofoot, Sylvère Jeanne, Expert en gestion des infrastructures sportives et Fondateur de Stadium & Co, nous livre ses analyses à ce sujet.

Les organisations sportives qui ont cherché à développer un modèle économique vertueux au cours des dernières années en investissant massivement dans leurs infrastructures – dont notamment l’Olympique Lyonnais ou encore le Racing 92 – sont très fortement touchées par la crise du Covid-19. Disposent-elles de moyens d’action pour limiter l’impact de cette crise sanitaire sur leur modèle économique ?

Pour un club professionnel, il est aujourd’hui indispensable d’être propriétaire de ses infrastructures ou, du moins, de bénéficier de la pleine exploitation de son enceinte sportive. A l’image de la négociation dernièrement menée par l’Olympique de Marseille avec Arema et sa municipalité pour récupérer la gestion de l’Orange Vélodrome. Effectivement, un tel modèle suppose de supporter des charges additionnelles liées à la gestion de l’édifice sportif. Et quand les activités sont à l’arrêt, ces charges ne sont pas totalement compressibles.

Il est donc très important d’entreprendre une vaste stratégie de diversification de ses activités pour limiter les effets d’une crise. C’est d’ailleurs la voie dans laquelle s’est engagée l’Olympique Lyonnais avec son projet OL Vallée à Décines même si tous les édifices n’ont pas encore été livrés. Quand le projet sera entièrement finalisé, l’Olympique Lyonnais génèrera des ressources à partir de plusieurs pôles d’activités comprenant le Groupa Stadium, un hôtel, une future arena pouvant accueillir des rencontres de basket et des compétitions d’eSport, un parc d’attraction, une clinique… OL Vallée accueillera alors des visiteurs 365 jours par an et non uniquement à l’occasion des rencontres de l’Olympique Lyonnais. Décines va alors devenir un véritable quartier de Lyon.

Le modèle de Paris La Défense Arena est quelque peu différent. Il repose exclusivement sur l’exploitation de cette enceinte multifonction. Un modèle qui fonctionne très bien en temps normal. La qualité des installations permet d’y organiser de multiples événements sportifs, culturels et musicaux en-dehors des rencontres du Racing 92. Mais le modèle est moins diversifié que celui de l’OL.

Evidemment, entreprendre une stratégie de diversification des activités est un modèle difficile à concrétiser. Le lancement de nouvelles activités nécessite de mobiliser d’importants investissements qui peuvent être difficiles à assumer, notamment en temps de crise.

 


 

Vidéo : L’entrainement du jour

OL via Twitter

 

 

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Last modified on jeudi, 05 novembre 2020 18:58