L'actu du Samedi 10 Octobre

L'actu du Samedi 10 Octobre

Voir aussi... L'actu du Vendredi 9 Octobre // Sondage : Quel onze type pour l'OL ?

Prêté par la Juve, De Sciglio pose (enfin) avec le maillot de l'OL

RMC.fr
 
Comme attendu depuis lundi, Mattia De Sciglio pose avec les couleurs de l'OL, où il est prêté par la Juve pour la saison. Une opération sans option d'achat pour le latéral droit.

Alors que son prêt par la Juve avait été officialisé lundi, dans les dernières heures du mercato, Mattia De Sciglio a enfin enfilé le maillot de l'OL. Le latéral droit de 27 ans, formé à l'AC Milan, arrive pour une saison, sans option d'achat.


Une demande de Garcia


Il va devoir se relancer, après une saison 2019-2020 très compliquée (moins de 800 minutes de jeu). "C’est une demande de Rudi (Garcia). Ce n’était pas prévu. Rudi a demandé de chercher un latéral capable de jouer sur les deux côtés. On fait les efforts pour lui apporter le joueur", avait justifié Juninho, directeur sportif de Lyon, avant que le prêt ne soit officialisé.

"On a recruté un joueur de la Juventus, De Sciglio. Il a une rémunération élevée mais il a des références au Milan, à Turin, avec la sélection italienne", jugeait cette semaine Jean-Michel Aulas sur le site officiel de l'OL. Après la trêve internationale, Lyon se déplace à Strasbourg en Ligue 1.




 

Anthony Lopes gardien de but à vie de Lyon ?

Foot01.com

Forfait pour le match de dimanche entre la France et le Portugal, en raison d'un contrôle positif au covid, Anthony Lopes est de retour à Lyon. Une ville et un club où il envisage de jouer durant toute sa carrière.

Anthony Lopes avait noté sur son agenda cette date du dimanche 11 octobre, puisque ce jour l’équipe du Portugal, où il a fait son retour après deux ans de pause, et l’équipe de France s’affrontent en Ligue des Nations. Mais jeudi, le gardien de but de l’Olympique Lyonnais a reçu une mauvaise nouvelle, son test au Covid19, passé avec ses coéquipiers portugais, est revenu positif. Anthony Lopes a donc quitté la sélection la mort dans l’âme afin de se mettre à l’isolement. Le portier lyonnais va donc désormais se consacrer à son club, lequel a besoin d’un Lopes à son meilleur niveau pour enfin remonter au classement. Evoquant, dans Le Progrès, sa situation à l’Olympique Lyonnais, Anthony Lopes avoue qu’il se sent tellement bien dans le club de Jean-Michel Aulas, qu’il ne repousse pas l’idée d’un contrat à vie avec l’OL.

Même si sa dernière prolongation a été longue à se dessiner, Anthony Lopes ne voit aucune raison de changer d’écurie. « Je suis peut-être le joueur d’un club. En tout cas, jusque-là oui. Je me sens très bien ici, dans un club qui me correspond. Ce blason, ces couleurs, cette ville, sont en moi (…) Je suis dans un club de très haut niveau, près de ma famille, de mes amis. Si j’ai prolongé quatre, c’est parce que je suis attaché au club et qu’en aucun cas, je n’avais envie d’aller voir ailleurs », explique, dans le quotidien régional, le gardien international portugais. Un message clair et net à destination de Jean-Michel Aulas et Juninho, mais également des supporters lyonnais dont il est l’un des chouchous.

 


 

Memphis : "De fortes chances qu'il y ait bientôt des clubs"

Footmercato.net

Actuellement avec la sélection des Pays-Bas, Memphis Depay est revenu sur son transfert avorté à Barcelone et a évoqué son avenir. L'attaquant lyonnais espère avoir le choix lors du prochain mercato.

Il était titulaire et a disputé 90 minutes à la pointe de l'attaque des Pays-Bas, défaits face au Mexique (0-1) pour la première sur le banc de Frank de Boer, à Amsterdam. Une rencontre amicale qui sonnait comme un test pour le capitaine de l'OL, qui n'avait plus démarré une rencontre depuis le 18 septembre, laissé sur le banc par Rudi Garcia contre Lorient et Marseille, car en instance de départ. Une situation frustrante pour le joueur, qui n'est finalement pas parti pour Barcelone.

«Ce que j'ai moi-même trouvé ennuyeux, c'est que ces dernières semaines, j'ai été autorisé à faire beaucoup moins de minutes à Lyon», a expliqué Memphis Depay au journal AD, qui croit reconnaître dans le son de la voix du joueur un sentiment de lassitude. «J'ai eu le sentiment que tout était lié à mon départ. J'ai marqué quatre buts en six matchs. En tant qu'attaquant, vous aimeriez continuer cette série. Mais j'ai marqué les trois premiers de ces buts lors du premier match. C'est bien dommage», a-t-il regretté.


Un départ cet hiver mais pas forcément où l'on croit


Jouer, retrouver le goût du terrain, Memphis Depay en aura besoin pour être au top en janvier, à l'ouverture de la fenêtre du mercato hivernale. Car c'est bien sur cette période que se projette l'ancien joueur du PSV Eindhoven. L'attaquant des Oranjes et de l'Olympique Lyonnais, suspendu demain face à la Bosnie-Herzégovine, peut encore effectuer le grand saut tant espéré cet hiver et ce n'est pas forcément à Barcelone. Lorsqu'on lui demande si l'offre de Ronald Koeman tient toujours pour janvier. Le joueur se montre prudent.

«On verra bien», dit Memphis. «Nous serons bientôt en janvier. Nous devrons attendre et voir comment les choses se passent. Non pas que je parte à coup sûr, mais il y a de fortes chances qu'il y ait bientôt des clubs.» "Des" ? Comprendre que le FC Barcelone ne sera pas la seule option pour le natif de Moordrecht ? «J'ai 26 ans et je suis presque libre (il est sous contrat à Lyon jusqu'en juin 2021, ndlr), alors vous pouvez vous attendre à ce que des clubs s'intéressent à moi, n'est-ce pas ?»

 

 


 

L'OL et Amiens de nouveau devant le Conseil d'État lundi

Lequipe.fr

Le Conseil d'État va étudier lundi les demandes de l'OL et d'Amiens d'annuler les décisions de la LFP ayant validé l'arrêt du Championnat de Ligue 1 2019-2020 et la validation de son classement.

Le temps des affaires reprend. Lundi, le Conseil d'État va étudier sur le fond les différentes requêtes de l'OL et de l'Amiens SC, qui demandent l'annulation des décisions du conseil d'administration (CA) de la Ligue de football professionnel (LFP) en date du 30 avril. Le CA avait acté le principe de deux relégations en Ligue 2 et aussi l'arrêt définitif des compétitions, tant contesté par Jean-Michel Aulas, le président lyonnais. En référé, la plus haute juridiction administrative de France avait déjà débouté les demandes des deux clubs mais aussi celles du Toulouse FC, qui a décidé de ne pas continuer son combat juridique sur le fond.

Cette fois, les clubs espèrent obtenir un dédommagement financier pour le préjudice qu'ils pensent avoir subi à la suite des décisions de la Ligue, Lyon se retrouvant privé de participation à une Coupe d'Europe pour la première fois depuis 1997 et Amiens se retrouvant relégué en Ligue 2. Les requêtes de Troyes, Clermont Foot et de l'AC Ajaccio, qui regrettent avoir perdu leurs chances de monter dans l'élite, seront aussi étudiées lundi par le Conseil d'État.

 


 

Andersen : De la frustration à l'OL, au rêve de la Premier League

90min.com

Déterminé à s'imposer à l'Olympique Lyonnais à l'orée de cette nouvelle saison, Joachim Andersen a dû se rendre à l'évidence. Troisième dans la hiérarchie des défenseurs centraux, derrière Marcelo et Jason Denayer, dans l'esprit de Rudi Garcia, le Danois de 24 ans est parti chercher du temps de jeu en Premier League, du côté de Fulham.

En exclusivité pour 90min, la nouvelle recrue des Cottagers est revenu en détails sur cette décision.

Tu viens tout juste de rejoindre Fulham en prêt. Comment t'intègres-tu à ta nouvelle équipe ?

Je viens d'avoir mon premier entraînement (interview réalisée jeudi, NDLR). C'est top de rencontrer les gars dans ce club qui me paraît familial. En plus, la ville a l'air vraiment sympa.

Tu as signé ton contrat avec les Cottagers en toute fin de mercato. Peux-tu revenir sur ces derniers jours intenses ?

Je n'étais plus très heureux à Lyon car je voulais jouer davantage. Quelques jours avant la fin du mercato, j'ai eu quelques conversations avec les dirigeants où je leur ai clairement dit que je voulais partir en prêt. Il me paraissait clair que je n'allais pas avoir ma chance cette saison avec le coach (Rudi Garcia, NDLR). Les négociations se sont alors accélérées et Fulham était un choix évident.

La dernière fois que nous avons échangé, en mai dernier, tu étais déterminé à t'imposer à l'OL. Qu'est-ce qui a changé entre temps ?

Je suis à un âge (24 ans) où il est crucial pour moi de beaucoup jouer. Ça n'avait pas de sens pour Lyon d'avoir un joueur aussi cher (recruté 24 M€ + 6 M€ de bonus en provenance de la Sampdoria, NDLR) sur le banc. C'est une situation où on est tous les deux perdants. Maintenant, j'ai l'opportunité de jouer une trentaine de matchs en Premier League, prouver ma valeur, et voir où on en est par la suite.

Dans l'esprit de Rudi Garcia, tu étais troisième dans la hiérarchie derrière Marcelo et Jason Denayer. Cette saison, tu n'as d'ailleurs été titularisé qu'à deux reprises contre Bordeaux et Montpellier. Comprends-tu sa décision ?

C'est le football. Évidemment, c'est une situation frustrante. Parfois, un coach va préférer d'autres joueurs, sans que vous compreniez pourquoi. C'est sa décision et je la respecte, mais j'ai besoin de jouer.

Pourquoi avoir choisi Fulham au lieu d'autres clubs, comme le Torino, qui ont affiché leur intérêt ?

J'ai eu des contacts avec plusieurs clubs, notamment en Serie A, mais les discussions avec Fulham, notamment le coach Scott Parker, m'ont convaincu. Je les ai vu jouer la saison dernière et en ce début de saison et j'ai constaté que c'est une équipe qui souhaite bien jouer au football, en relançant proprement depuis la défense. C'est un style qui me correspond.

Comment Scott Parker t'a convaincu ?

J'ai beaucoup échangé avec lui avant de signer. Je n'ai eu que de bons échos sur lui et son coaching. On m'a dit qu'il appartenait à la nouvelle vague de coachs talentueux. Dès le premier entraînement (jeudi, NDLR) j'ai été séduit par ses idées de jeu. Il a pris le temps de m'expliquer sa philosophie de jeu et comment il voulait me faire jouer. Ça m'a conforté dans ma décision de signer ici.

Tu vas désormais évoluer au sein de "la meilleure ligue du monde", selon de nombreux observateurs...

C'était l'argument décisif ! C'est un championnat que je regarde depuis que je suis enfant. Jouer en Premier League a toujours été un rêve et c'est une fierté de pouvoir le réaliser avec Fulham.

 Y-a-t-il un joueur ou une équipe en particulier que tu as hâte de défier ?

Je ne pense pas aux adversaires. J'ai déjà joué contre des grands joueurs comme Cristiano Ronaldo ou Neymar et de grands clubs comme le PSG, Milan ou la Juventus. Je veux toujours me confronter aux meilleurs et la Premier League est le parfait endroit pour cela.

Fulham est actuellement lanterne rouge et n'a pas inscrit le moindre point en quatre journées. Favori à la relégation selon certains observateurs, comment appréhendes-tu la saison ?

Je ne me suis entraîné qu'une fois avec le groupe, mais je vois déjà qu'il y a de la qualité, de très bons joueurs avec une bonne mentalité. On a les arguments pour se maintenir.

Quels sont tes objectifs personnels lors de cet interlude anglais ?

Je veux jouer tous les matchs et avoir un gros impact sur l'équipe. Le but c'est de revenir à mon meilleur niveau et maintenir le club en Premier League.

En août dernier, tu as participé à l'historique campagne européenne des Lyonnais jusqu'en demi-finales de Ligue des Champions. Remplaçant sans entré en jeu contre Manchester City et le Bayern Munich, quel souvenir gardes-tu de ce Final 8 inédit ?

C'était un moment spécial pour le club et une formidable aventure à vivre de l'intérieur. Mais je ne peux m'empêcher d'avoir un sentiment amer. Je voulais absolument jouer ces matchs. Ça reste un beau souvenir, dont je me rappellerai quand je serai à la retraite, notamment mon but de la tête face au Benfica (en phase de groupes, NDLR) mais sur le moment j'étais surtout déçu.

As-tu pour ambition de revenir plus fort à l'OL la saison prochaine ?

Pour le moment, Rudi (Garcia, NDLR) ne veut pas me faire jouer. Le but, dans l'instant T, est de m'aguerrir en prêt, continuer d'apprendre le maximum et revenir à Lyon. Mais c'est difficile de se projeter. On verra par la suite.

 


 

Quand Labrune encense… Aulas !

Football.fr

Autrefois ennemis, le nouveau patron de la LFP Vincent Labrune et le président de l’OL Jean-Michel Aulas ont aujourd’hui des intérêts communs. Le drapeau blanc est donc de sortie.

On dirait bien que de l’eau a coulé sous les ponts. Qui l’aurait cru il y a encore quelques année… Il faut dire qu’à l’époque où Vincent Labrune était président de l’Olympique de Marseille, entre 2011 et 2016, les passes d’armes avec le boss de l’Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas étaient légion. Mais aujourd’hui, notamment au vu de la situation dans laquelle se retrouve le football français, l’heure n’est plus aux querelles, bien au contraire. Dans une interview accordée ce samedi au quotidien L’Equipe, Vincent Labrune a dit tout le bien qu’il pensait de l’emblématique président lyonnais.


«J’ai beaucoup de respect pour lui»


«C’est vrai, on se connaît depuis dix ans. Dans le football, il faut séparer deux choses : le « circus » quotidien de la L1, avec son folklore, et les déclarations que l’on a pu faire, lui et moi, dans nos fonctions de président de l’OL et de l’OM, et le reste, a ainsi confié le patron de la LFP. Déjà, à l’époque, il y avait aussi un respect mutuel. On était tous les deux membres du conseil d’administration de la LFP. On ne part donc pas de zéro. J’ai beaucoup de respect pour lui. Il a été le plus grand président du football français de ces vingt dernières années. Il a réussi grâce à sa personnalité hors-normes, qui l’a poussé, parfois, à un peu trop privilégier son intérêt personnel, peut-être même de façon inconsciente. C’est ce que j’ai expliqué, calmement, à Jean-Michel.»


«Au niveau européen, Aulas a une position centrale»


Alors que la LFP est entrée dans un conflit ouvert avec le diffuseur principal de la L1 et L2, Mediapro, lequel souhaite renégocier le montant du contrat des droits TV, il est important que la Ligue et les présidents de clubs ne se tirent pas dans les pattes. Surtout que Labrune compte bien sur l’aura de JMA pour faire entendre la voix du football tricolore en Europe. «Il a entendu et surtout compris où nous voulions aller, a-t-il affirmé. On doit a minima changer les structures de la LFP pour faire une société commerciale. On doit travailler fortement avec la Fédération et surtout avec l’UEFA pour changer la liste d’accès aux compétitions européennes. Au niveau européen, Jean-Michel a une position centrale. Il va être beaucoup plus utile dans cette action-là.»

 

 

 

Voir aussi... L'actu du Vendredi 9 Octobre // Sondage : Quel onze type pour l'OL ?

 

Last modified on samedi, 10 octobre 2020 17:32