L'actu du Samedi 3 Octobre

L'actu du Samedi 3 Octobre

Voir aussi... L'actu du Vendredi 2 Octobre // OL - OM : L'Avant Match

Aouar et Depay vont rester à l'OL

RMC.fr

L'OL a pris la décision de ne pas laisser partir Houssem Aouar et Memphis Depay. Les deux joueurs seront présents face à l'OM dimanche soir.
 
Fin du suspense à Lyon: Memphis Depay et Houssem Aouar seront à l’entraînement de veille de match de l'OL, ce samedi soir à 18h. Ils seront dans le groupe pour le match de dimanche face à l’OM. Et donc, ne partiront pas de Lyon lors de ce mercato, apprend-t-on auprès de la direction de la communication de l’OL ce samedi après-midi.

Initialement donnée à vendredi soir, la "date limite" de départ avait été déplacée à samedi midi, lors de la présentation de Lucas Paqueta mercredi. Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, avait ainsi donné ce temps supplémentaire pour permettre aux joueurs concernés d’avoir un peu plus de délais pour éventuellement trouver un accord avec leurs potentiels acquéreurs.

Ainsi, vendredi soir, une source proche du club indiquait à RMC Sport que Memphis Depay faisait toujours le forcing pour rejoindre Ronald Koeman à Barcelone et que Houssem Aouar était en discussion avec la Juventus Turin. Ces heures supplémentaires n’ont pas permis la constitution de ces accords. Tout en haut de la hiérarchie de l’OL, la décision a ainsi été prise de tout stopper. Et les joueurs seront donc à disposition de Rudi Garcia, l’entraîneur, pour la séance de fin d’après-midi, la dernière avant la venue de l’OM ce dimanche à 21h.


Pas fini pour le mercato lyonnais


Si ce suspense concernant les deux joueurs majeurs de l’OL prend fin, il ne signifie pas la fin du mercato du club lyonnais, qui a déjà vu partir dix joueurs (Gouiri, Terrier, Solet, Marcal, Rafael, Tête, Tatarusanu, Traoré, Koné, Racioppi) et l’arrivée de quatre recrues, dont Lucas Paqueta, mercredi pour 20 millions d’euros.

Jeff Reine-Adélaide, blessé et non concerné par le match de dimanche, ne connait pas encore son destin final. Vendredi soir, il n’était toujours pas d’accord avec le Hertha Berlin, alors que les deux clubs ont trouvé un accord. Il n’est plus très sûr de partir. Cité également dans les partants, Joachim Andersen devrait lui aussi être présent dans le groupe amené à jouer face à l’OM.

Rudi Garcia pourra d'ailleurs disposer d’un groupe un peu plus conséquent pour la venue de Marseille ce dimanche. La semaine dernière, il n’avait emmené que 17 joueurs à Lorient. Il récupère Karl Toko Ekambi, en sachant que Maxwel Cornet et Maxence Caqueret sont incertains. Le coach lyonnais a du préparer ce match face à Marseille dans des conditions délicates, avec toutes ces incertitudes. En conférence de presse ce vendredi, il a expliqué avoir travaillé plusieurs schémas de jeu, avec et sans les "potentiels" joueurs partants.

 


 

Memphis Depay, proche du Barça...

Lequipe.fr

Le joueur est d'accord pour rejoindre le club qui attend le feu vert de la Ligue espagnole pour enclencher les grandes manoeuvres.

Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, dit avoir fermé la porte à un départ de Memphis Depay et d'Houssem Aouar. Si le deuxième reste en attente d'une offre suffisante pour le club, en dépit des intérêts des clubs et de sa volonté de partir, il n'en est pas de même pour Depay qui est tombé d'accord avec les dirigeants de Barcelone. Problème : le club espagnol doit obtenir le feu vert de la Ligue espagnole pour pouvoir déclencher une offre. C'est ce qui empêche aujourd'hui le transfert de se réaliser.

L'optimisme est pourtant encore de rigueur dans ce dossier. Et on ne voit pas le président Aulas, si Barcelone attaquait d'ici lundi, contraindre le Néerlandais à rester une saison de plus alors qu'il est en fin de contrat en juin prochain et qu'il est la priorité de Ronald Koeman, son ancien sélectionneur aux Pays-Bas. L'OL a besoin de liquidités et de baisser sa masse salariale. Rudi Garcia pourrait donc le convoquer dans le groupe pour le choc contre l'OM dimanche mais sera-t-il sur le terrain ?

Ce sera une interrogation de plus pour un entraîneur contraint de subir les événements depuis la reprise et qui attend avec impatience de connaître le vrai visage de son effectif le 6 octobre.

 


 

Paquetá : « Je me sens déjà chez moi »

OL.fr

Deux jours après avoir atterri dans la région lyonnaise, la nouvelle recrue brésilienne a accordé sa toute première interview au médias du club. Lucas Paquetá a notamment évoqué ses souvenirs de l’OL et ses premiers contacts avec son compatriote Juninho. L’entretient est à retrouver en intégralité sur OLPlay.

« Lucas, comment se passent tes premières heures dans ton nouveau club ?

Je suis très heureux d’être à l’OL. J’ai reçu un très bel accueil de la part des joueurs et du staff. C’est un petit peu tôt mais je me sens déjà chez moi, je peux le dire. Je suis déjà très désireux de donner mon maximum pour aider cette équipe. La présence des autres Brésiliens facilite mon intégration. Juninho et Claudio Caçapa ont été des idoles dans ce club. Je connais aussi Bruno pour avoir joué contre lui. Il y a aussi Jean Lucas, Marcelo, Thiago. Tout le monde m’aide bien à m’intégrer dans ce groupe pour que rapidement je me sente bien et que je puisse aider l’équipe. J’ai joué avec Jean Lucas à Flamengo. Il y a une espèce d’alchimie entre nous deux. Je connais Bruno car j’ai joué contre lui, je connais son jeu. C’est pour cela qu’il y a des interactions entre nous. Cela a permis de me libérer pour aider au plus vite cette équipe.
 
Quels sont tes premiers souvenirs de l’OL ?

Il y a des souvenirs qui me reviennent. Beaucoup d’enfants de ma génération se rappellent de ce que Juninho a fait, de l’histoire qu’il a écrite ici avec l’OL. C’est cela mon premier souvenir. Plus récemment, je pense au travail incroyable que l’OL a fait dans cette Champions League au mois d’août. J’ai pu accompagner Jean Lucas et Bruno Guimaraes. J’étais supporter de ces deux joueurs car je les connais. J’ai aimé suivre cette épopée.

Comment as-tu réagi quand tu as reçu l’appel de Juninho ?

Comme vous pouvez l’imaginer, j’étais très heureux lorsque Juninho m’a appelé pour me dire que l’OL avait un intérêt pour moi. Non seulement parce que c’était Juninho mais aussi parce que c’était l’Olympique Lyonnais. J’ai admiré cette équipe durant l’épopée en Champions League. Je me suis dit que c’était une grande équipe qui m’appelait. J’étais très heureux ainsi que ma famille. On a même fêté cet appel, il y avait de la joie. Je ne savais pas que Juninho avait porté le numéro 12 comme moi à son arrivée à l’OL. Il me l’a dit après la conférence de presse. J’avais un choix de numéro et c’était celui que je trouvais le plus sympa à porter.
 
Tu as déjà des tatouages de lion. Quelle signification ont-ils ?

Je vais vous raconter une anecdote que je n’ai encore jamais racontée. Quand j’ai décidé de faire ces trois tatouages, ma femme était enceinte. La grossesse ne s’est pas bien passée, elle n’est pas allée à son terme. Je me suis dit que nous avions pris cette décision et que nous irions jusqu’au bout. Malgré l’absence du bébé, nous avons décidé de faire ces trois tatouages : le lion pour me représenter car je suis là pour m’occuper de ma famille et la protéger, la lionne pour ma femme et un petit lionceau. Mon fils qui est arrivé il y a cinq mois est ce lionceau.
 
Quelles sont tes ambitions avec l’OL après ton passage à Milan ?

Il y a eu des bons moments avec le Milan AC. Cela m’a servi d’expérience pour mûrir. J’ai appris de ce passage à Milan. Je veux retrouver aujourd’hui mon football, un foot joyeux que j’ai développé à Flamengo. Je veux le montrer à l’Europe mais aussi à l’OL pour aider mon équipe. Je suis là pour aider mon équipe, que ce soit défensivement et offensivement. Ma position est au milieu de terrain, derrière l’attaquant ou dans un milieu à trois. Je me mets à la disposition de l’équipe pour l’aider. »

 


 

OL - OM : Les compos probables

 


XI probable OM
: Mandanda - Sakai, Alvaro, Catela-Car, Amavi - Rongier, Kamara, Sanson - Thauvin, Benedetto, Payet

 


 

Aouar au Real Madrid ? C’est la folie du mercato !

Foot01.com

Courtisé par de grands clubs européens en cette fin de mercato estival, Houssem Aouar pourrait finir sa course au… Real Madrid.

Même si Houssem Aouar a encore une chance de disputer l’Olympico de dimanche prochain entre l’OL et l’OM, l’international français semble plus que jamais sur le départ du côté de Lyon. Mais alors que la presse faisait état des intérêts d’Arsenal, qui n’offre toujours pas plus que 40 millions d’euros, du PSG, qui a relancé le dossier par l'intermédiaire de Nasser Al-Khelaïfi ces derniers jours, et de la Juventus, c’est finalement le Real Madrid qui pourrait empocher la mise. En effet, selon L’Equipe, le club de Zinédine Zidane est très intéressé par le profil du joueur de 22 ans. Dernièrement, l’entraîneur français s’est même entretenu avec le milieu de terrain lyonnais à propos d'un potentiel transfert au Real.

De base, Zizou pensait recruter Aouar en 2021. Déjà parce que le Real n’a pas les moyens de poser 50 millions d’euros sur la table cet été après la crise du Covid-19. Mais aussi parce que Madrid a déjà du monde dans l’entrejeu, avec Modric, Kroos, Valverde ou Isco. Mais ZZ sait qu’une telle opportunité pour le futur ne se loupe pas, surtout qu’Aouar a montré qu’il avait le niveau international lors du Final 8 de la Ligue des Champions l’été dernier. Désormais, l’OL et le Real pourraient s’entendre sur un prêt d’un an assorti d'une option d'achat automatique. Une solution, la même évoquée pour Paris, qui pourrait satisfaire tout le monde, même si un échange de joueurs est aussi possible avec le Real, Jean-Michel Aulas ayant de bonnes relations avec les dirigeants espagnols. Autant dire qu’Aouar est bien parti pour réaliser son rêve de jouer à Madrid, où il retrouverait Karim Benzema et Ferland Mendy, deux anciens Gones. En tout cas, « Aouar ne s'imagine nulle part ailleurs qu'au Real » !

 


 

L'OL a trouvé le successeur de Memphis Depay !

Footmercato.net

Le club rhodanien a identifié le profil susceptible de succéder à Memphis Depay. Si son capitaine devait s'envoler vers d'autres cieux, l'OL se tournerait alors vers la Bundesliga.

L'Olympique Lyonnais est en ébullition à quelques heures de la fermeture du mercato. Cette semaine, Jean-Michel Aulas avait pourtant sifflé la fin de la récréation en annonçant que tous les dossiers devaient être réglés au plus tard le vendredi 2 octobre. Malheureusement pour le président de l'OL, sa requête pourrait ne pas être entendue... Car deux dossiers brûlants accaparent toujours la direction rhodanienne : ceux de Houssem Aouar et Memphis Depay.

Pour le premier cité, le Real Madrid est entré dans la danse d'une manière assez inattendue. Un prêt avec option d'achat automatique ou un échange de joueurs seraient dans les tuyaux. Pour le second, la situation demeure un peu plus complexe. Si Ronald Koeman rêve de faire venir l'international néerlandais au FC Barcelone, le club catalan manquerait de liquidités pour finaliser le transfert du joueur.


L'Olympique Lyonnais lorgne Robin Quaison


Mais d'ici lundi minuit tout peut basculer... C'est dans cette optique que le duo Juninho, Bruno Cheyrou planche pour éviter de se retrouver au pied du mur. Selon les informations de RMC Sport, le directeur sportif et le responsable du recrutement lyonnais auraient déjà déniché la perle rare susceptible de succéder à Depay. Ainsi, les deux hommes ont désigné l'heureux élu : Robin Quaison (26 ans). L'attaquant suédois qui évolue à Mayence possède une situation contractuelle similaire à celle de Memphis Depay (fin de contrat en 2021).

Déjà buteur cette saison en Bundesliga avec la formation allemande, l'international scandinave porte les couleurs de Mayence depuis 2016. Auteur de 26 buts en 98 matchs dans le championnat allemand, Quaison avait affronté l'équipe de France le 5 septembre dernier en Ligue des Nations. Tout dépendra donc de l'épilogue du feuilleton Memphis. Mais plus que jamais, l'Olympique Lyonnais pourrait bien jouer les prolongations lors de ce mercato estival...

 


 

Wenger regrette d'avoir refusé l'OL en 2019

RMC.fr

Arsène Wenger est revenu ce samedi dans L'Equipe sur ses contacts avec l’OL en mai 2019. Ciblé par le club de Ligue 1, l’entraîneur français ne se sentait pas capable de passer si rapidement à un autre défi après son départ d’Arsenal.

Parti d’Arsenal en 2018 après 22 ans à la tête des Gunners, Arsène Wenger a suscité de nombreuses convoitises. L’emblématique entraîneur du club londonien aurait notamment pu signer en Ligue 1 et prendre la suite de Bruno Genesio sur le banc de l’OL.

L’entraîneur de 70 ans a justifié son refus ce samedi dans un entretien accordé au journal L’Equipe en marge de la sortie de son livre sur son expérience avec Arsenal mais se demande encore s’il n’aurait pas mieux valu d’accepter la proposition des Gones: "Aujourd’hui, je me demande si je n’ai pas eu tort de ne pas prendre Lyon, en mai 2019, quand on me l’a proposé."


Wenger: "Je n’avais pas fait le deuil totalement"


Après un départ tumultueux d’Arsenal, l’entraîneur alsacien n’a pas voulu immédiatement se lancer dans un nouveau défi. Malgré une proposition de Lyon, il a préféré décliner car encore marqué par sa rupture avec les Gunners.

"Je n’étais pas prêt. Cela me semblait trop tôt pour replonger, a ainsi expliqué le triple vainqueur de la Premier League. Je n’avais pas fait le deuil totalement. J’ai eu Sylvinho (nommé à l’OL pendant l’été 2019, ndlr) au téléphone, il m’a appelé il y a quelque temps. Il a souffert de son expérience à Lyon parce que c’est un gars sensible."


Wenger a eu peur d’être trop vieux pour entraîner


Arsène Wenger a également dévoilé un autre motif l’ayant conduit à ne pas revenir en France. Agé de 70 ans, il voulait prendre un peu de recul et a craint de faire la saison de trop.

"En Angleterre, il m’était difficile d’aller ailleurs, et je l’ai refusé, a encore estimé l’ancien entraîneur de Monaco. Et en même temps, j’avais 70 ans, et je me demandais si je n’allais pas faire le combat de trop. D’ailleurs, on me le faisait sentir, parfois."

 


 

Manchester United veut Pellistri, hystérie à Lyon

Foot01.com

Plus tendu que jamais, le dossier Facundo Pellistri promet d’étonnants rebondissements dans la dernière ligne droite du mercato…

Cela fait plusieurs mois que l’Olympique Lyonnais et Penarol discutent du transfert du jeune Uruguayen de 18 ans. Et pour l’heure, aucun accord n’a été trouvé entre les deux clubs, alors que le mercato fermera officiellement ses portes lundi soir. Juninho était parvenu à convaincre Penarol sur l’indemnité de transfert de Facundo Pellistri, ainsi que sur le pourcentage à reverser au moment de la revente. Mais depuis deux jours, les négociations bloquent pour la simple et bonne raison que Penarol veut conserver Facundo Pellsitri jusqu’au mois de janvier.

Déterminé à rejoindre la capitale des Gaules, le joueur a pris la lourde et douloureuse décision de partir au clash avec son club formateur. C’est dans ce chaos total que Manchester United s’est invité à la table des négociations, selon les informations du journaliste Victor Massias. « Manchester United s’est bien positionné sur Pellistri. Le club uruguayen assure qu’il n’y a aucune chance que Pellistri parte ce mois-ci... à moins que quelqu’un ne paye sa clause libératoire (8,5 ME). Les Red Devils ne tombent pas du ciel. Ole Gunnar Solskjær avait déjà appelé Diego Forlan (avec qui il a joué à Man U) lorsque celui-ci était coach de Peñarol il y a quelques mois. Cependant, il n’y a toujours pas de proposition officielle de la part des mancuniens » a indiqué le journaliste, pour qui il n’est pas impossible que Manchester United grille la politesse à l’Olympique Lyonnais dans la dernière ligne droite du mercato, ce qui rendrait bien évidemment fou de rage Juninho. Il faut dire que le directeur sportif de l’OL travaille sur ce dossier depuis de longues semaines…

 


 

Progression, résultats, projet : Un an après, où en est Garcia à l’OL ?

Eurosport.fr

Un an après son arrivée sur le banc lyonnais, et alors qu’il retrouvera son ancienne équipe de l’OM dimanche, Rudi Garcia présente un bilan médiocre. Que doit-on retenir de ses 12 mois à la tête de l’OL ? Tentative de réponse.

C'est une histoire qui avait mal commencé. Une aventure commune qui n'avait pas grand-chose de commun. Parce qu'un entraîneur qui débarque malgré la virulente hostilité de la très grande majorité des supporters, ça n'a rien d'habituel. Une histoire démarrée sur un fil et qui n'a jamais trouvé son équilibre. Après un an de mandat, et alors qu'il retrouve son ancien club de l'OM dimanche en Ligue 1, quel bilan doit-on tirer de Rudi Garcia sur le banc lyonnais ?

D'abord, la réalité objective. Celle des chiffres qui ne ment pas. Jamais. Lors de sa présentation, Juninho se félicitait du choix de Rudi Garcia : "Outre sa connaissance du foot, j’aime bien le caractère de Rudi. Il a la culture de la victoire". Et le technicien de pavaner :"J’espère inculquer ma culture de la gagne".

C'est raté. Avec 1,5 point pris par match en Ligue 1, il est à la traîne parmi les entraîneurs de l'OL au XXIe siècle. Très loin de Bruno Genesio (1,9). Seul Sylvinho fait pire (1) mais il n'est pas vraiment une valeur étalon. Avec 37 points en 24 matches sous son mandat, l'OL signe son pire démarrage avec un nouveau coach depuis 24 ans (Guy Stéphan). Stéphan et Sylvinho ont un point commun : ils font partie des très rares entraîneurs remerciés par Jean-Michel Aulas. Au-delà de ses statistiques désolantes, une conséquence bien plus enquiquinante : l'absence de qualification en Coupe d'Europe pour la première fois depuis 1996. Voilà pour le constat froid en championnat.


Le sursis Ligue des champions


La Ligue des champions, elle, a offert d'autres perspectives et peut-être du sursis à Garcia. Demi-finaliste de C1 après avoir sorti deux favoris (Juventus Turin et Manchester City), le coach de l'OL porte une grande part de responsabilité dans ce fabuleux parcours. Son 3-5-2 et la bataille tactique avec Pep Guardiola, son choix des hommes (Cornet, Caqueret) et la force collective dégagée par cet OL témoignent de son apport. Ce parcours a donné une lecture nouvelle de son bilan mais le crédit hérité de l'épopée a déjà été dilapidé par le début de saison chaotique en Ligue 1. En Europe, Lyon a laissé le ballon, accepté la domination pour mieux piquer en phase de transition. Ce n'est pas exactement ce qu'on attend des septuples champions de France en championnat et l’OL se montre incapable de faire la transition.

"Rudi va chercher à apporter un jeu de possession", promettait Juninho en octobre 2019. "J’ai toujours pensé qu’en jouant super bien dix matchs, on aurait plus de chance d’en gagner beaucoup, rappelait le champion de France 2011 avec le LOSC. On a un effectif porté vers l’avant avec beaucoup de talents offensifs. Je sais où je suis, L’OL doit imposer son style de jeu. Il faut qu’on soit l’Olympique Lyonnais." Or, l'OL est très loin de ses standards dans le jeu et c'est là le plus embêtant pour Garcia. L'équipe n'a pas progressé et la première période offerte au Moustoir samedi offre un terrible constat de sa mandature.


Trois exigences, deux gros ratés


Entraîner l'OL implique trois exigences : se qualifier pour une Coupe d'Europe, installer un style de jeu offensif et faire grandir les jeunes du centre de formation afin de les valoriser sur le marché des transferts. Garcia a échoué dans les deux premières missions. La troisième n'est que partiellement réussie. Il a fallu du temps mais Maxence Caqueret a fini par s'imposer, Melvin Bard, qui a grignoté du temps de jeu en septembre tout comme Rayan Cherki, a prolongé. D'autres, Amine Gouiri, Aldo Kalulu, Oumar Solet, ont préféré partir. Garcia n'en porte pas l'entière responsabilité et la partage avec la direction sportive et Juninho.

La principale difficulté reste le manque de clarté : qu’est-ce que Garcia veut mettre en place ? Difficile d'y déceler une intention. S'il poursuivait une direction claire, elle pourrait relativiser la médiocrité du bilan. Mais son projet, pourtant si efficace à Lille entre 2008 et 2013, est difficilement identifiable à Lyon. La faute aussi à un contrat à court terme. Son bail s'achèvera en juin et, comme nous l'a appris L'Equipe cette semaine, il ne devrait pas être prolongé et son cas semble déjà scellé en interne. Arrivé dans un environnement hostile, peu soutenu depuis, Garcia a des circonstances atténuantes. Mais il reste le principal responsable de ce qu'il se passe. L'histoire avait mal commencé, il n'est pas certain qu'elle se termine plus gaiement.

 


 

Marcelo estime avoir "perdu le contrôle" avec les supporters lyonnais

RMC.fr

Dans un entretien donné à Téléfoot, Marcelo est revenu sur le conflit qui l'a opposé aux supporters lyonnais la saison dernière. Le défenseur brésilien a reconnu avoir à un moment "perdu le contrôle".
 
"Il y a eu des attaques des deux côtés. J’ai aussi fait une erreur à ce moment-là et je me suis déjà excusé auprès des personnes impliquées par ce que j’ai fait." Dans un entretien donné à Téléfoot, Marcelo est revenu sur le conflit qui l’a opposé aux supporters de l’OL la saison dernière.

Un contentieux illustré par un accrochage entre le défenseur central brésilien et des ultras lyonnais à l’aéroport de Lisbonne, en octobre 2019, après une défaite contre Benfica en Ligue des champions. Deux mois après, la situation avait dégénéré avec une échauffourée entre les joueurs de l’OL et une partie du Kop Virage Nord à la fin d’une rencontre face à Leipzig au Groupama Stadium.


"Je suis passé à autre chose"


Le déploiement en tribunes d’une banderole "Marcelo dégage" avait fait dégoupiller Memphis Depay et entraîné une altercation. En réponse, Marcelo avait adressé des doigts d’honneur au public. Après plusieurs semaines de tension, il avait profité d’une victoire à Bordeaux pour calmer le jeu en allant voir les supporters. Un "geste de pardon" comme il l’avait alors expliqué.

"J’espère que les gens de l’autre côté m’ont aussi pardonné, c’est important. Et à partir du moment où c’est passé et que j’ai demandé pardon, je suis passé à autre chose", confie à Téléfoot l’ancien joueur du PSV Eindhoven et de Besiktas, qui ne se voit pas comme un "bad boy".

 


 

Umtiti aurait quatre pistes pour quitter le Barça

RMC.fr

Sur le départ du FC Barcelone, le défenseur central des Bleus Samuel Umtiti pourrait rebondir en Ligue 1 ou en Serie A avant la clôture du mercato. Selon Sport, deux clubs de chaque championnat étudient le dossier.

L’avenir de Samuel Umtiti s’écrit en pointillés au Barça. Handicapé par des blessures à répétition depuis deux ans, le champion du monde a perdu sa place de titulaire en défense centrale. Ronald Koeman ne devrait pas lui offrir beaucoup de temps de jeu cette saison. Confrontés à des soucis économiques, ses dirigeants ne sont donc pas opposés à son départ sous la forme d’un transfert ou d’un prêt d’ici lundi, date de la fermeture du mercato. Mais où peut rebondir le héros de France-Belgique ?

En France, la piste menant à un retour à l’Olympique Lyonnais, son club formateur, est étudiée depuis quelque temps mais compliquée. "J’aimerais bien mais je crois que ça ne sera pas faisable", confiait Rudi Garcia il y a un mois sur le plateau de Telefoot.


L'AS Roma et Naples sur les rangs


D’après le quotidien catalan Sport, le club de Jean-Michel Aulas n’a pas renoncé à faire revenir son défenseur. L’OL figurerait parmi les quatre pistes pour accueillir Samuel Umtiti. Toujours en Ligue 1, le Stade Rennais, à la recherche d’un défenseur, aurait aussi étudié ce dossier. Mais comme révélé vendredi soir par RMC Sport, le club breton est sur le point de conclure l'arrivée de Daniele Rugani en provenance de la Juventus.

Enfin Big Sam, en fin de contrat en juin 2023, susciterait aussi un intérêt en Italie. Toujours d’après Sport, l’AS Roma et Naples ont des vues sur le Français de 26 ans. Ils restent deux jours à ces prétendants pour trouver un accord avec le Barça.

 


 

Une victoire ou la porte, Jérôme Rothen prévient Garcia

Footradio.com

Ce dimanche soir, l’Olympique Lyonnais reçoit l’Olympique de Marseille dans un match qui sent bon la poudre. Ce sera clairement malheur aux vaincus.

En ce début de saison en Ligue 1, pas mal de chocs sont déjà au programme. Après un Classique très tendu entre le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille, c’est désormais au tour de l’OL de recevoir les Phocéens au Groupama Stadium. Un match très important pour les deux formations, au vu de la rivalité entre les deux clubs mais également de leur situation en championnat. Pour certains observateurs, c’est l’Olympique Lyonnais qui aura la pression dans cette rencontre. C’est notamment ce que pense Jérôme Rothen.


“La pression est très clairement sur Lyon”


Sur l’antenne d’RMC, le consultant n’a pas fait dans la langue de bois. “Lyon se doit d’inverser la tendance. Cela fait quatre matchs qu’ils ne gagnent pas. Le contenu est inquiétant, comme Marseille d’ailleurs. La pression est très clairement sur Lyon. Si Rudi Garcia perd ce match-là, comment veux-tu qu’il passe les prochains jours avec six points en six matchs. Avec les objectifs du club, ce n’est pas possible. Il y aura des décisions à prendre. Derrière, il y aura en plus une trêve internationale donc Garcia ne passerait pas les 15 jours”, a notamment indiqué Jérôme Rothen, qui attend avec impatience cette confrontation entre les deux Olympiques qui s’annonce également très tendue. Réponse ce dimanche soir…

 

 

Voir aussi... L'actu du Vendredi 2 Octobre // OL - OM : L'Avant Match

 

 

Last modified on dimanche, 04 octobre 2020 03:49