L'actu du Dimanche 27 Septembre

L'actu du Dimanche 27 Septembre

Voir aussi... L'actu du Samedi 26 Septembre // Lorient - OL : L'Avant Match

Youssouf Koné vers un prêt à Elche

Lequipe.fr

L'OL envisage de prêter un an Youssouf Koné à Elche (Espagne), avec lequel le latéral malien est en contacts avancés.

L'opération dégraissage se poursuit à l'OL. Après les départs de Marçal, Tete ou encore de Bertrand Traoré, le club devrait s'alléger rapidement d'un nouveau salaire. Cette fois dans le cadre d'un prêt d'un an. Acheté à Lille à l'été 2019, moyennant quelque 8 millions d'euros, Youssouf Koné est en contacts avancés avec Elche. Le club espagnol a obtenu un accord de principe pour un prêt d'un an.

L'international malien (25 ans), désormais barré notamment par l'émergence du jeune Melvin Bard, disposait également d'autres sollicitations en Liga. Mais Elche a su se montrer le plus persuasif pour séduire le puissant latéral gauche lyonnais.

 


 

Juninho aurait bouclé le dossier Pellistri !

Le10sport.com

Un accord aurait d'ailleurs été trouvé entre les Gones et Peñarol pour le transfert du joueur de 18 ans.

Selon les informations de Canal +, l’Olympique Lyonnais aurait trouvé un accord avec le club uruguayen de Peñarol pour le transfert de Facundo Pellistri. Le joueur de 18 ans débarquerait à Lyon pour 5M€ + 2M€ en bonus. L’attaquant constituerait donc la première recrue des Gones, qui ont déjà enregistré de nombreux départs depuis le début du mercato et qui pourraient encore perdre Houssem Aouar, Jeff Reine-Adélaïde ou Memphis Depay d’ici le 5 octobre.

 


 

Arsenal va revenir à la charge pour Houssem Aouar

Footmercato.net

À deux ans de la fin de son contrat, Houssem Aouar va-t-il quitter l'Olympique Lyonnais ? Vendredi soir, la chaîné Téléfoot expliquait en tout cas que le milieu de terrain français était tombé d'accord avec Arsenal pour un futur transfert. Quelques heures plus tard, RMC Sport affirmait que les Gunners avaient fait une offre d'environ 35 millions d'euros au club rhodanien pour tenter de s'attacher les services du joueur de 22 ans. Mais les négociations traînent.

Toujours d'après RMC Sport, les Gones ont refusé cette première proposition d'Arsenal, mais la formation londonienne pourrait en faire une nouvelle à hauteur de 38M€. Seul problème, le président Jean-Michel Aulas attendrait environ 50M€ pour craquer et laisser filer son joueur. Un accord total est donc encore bien loin, d'autant plus que Houssem Aouar n'aurait aucun accord contractuel avec Arsenal comme l'explique le média français. Affaire à suivre...

 


 

Aulas le provoque, le président de Reims part au clash

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais connait quelques difficultés en ce début de saison. Les Gones vont devoir se reprendre en main et se renforcer en cette fin de mercato.

Après avoir vécu de belles émotions au mois d’août lors du Final 8 organisé à Lisbonne, l’Olympique Lyonnais est retombé dans ses travers. Les résultats ne sont pas au rendez-vous et le mercato ne s’annonce guère reluisant pour le club de Jean-Michel Aulas. Ce dernier est néanmoins toujours présent pour défendre les intérêts de son club. Un peu trop peut-être parfois. Après l’élimination du Stade de Reims en Ligue Europa cette semaine, JMA a taclé les Champenois, qui auraient dû faire mieux selon lui en disant : “Jean-Pierre Caillot vient de faire la dure expérience de ce que c’est d’avoir été européen par option […] Là il ne va même pas en phase de poules. Pour le football français, ce n’est pas un bon signe. ” Une sortie qui n’a pas plu du tout au président du SDR, Jean-Pierre Caillot.

Dans les colonnes de L’Equipe, ce dernier a répondu à Jean-Michel Aulas : “Aulas ne peut pas s’en empêcher. Je ne m’abaisserai pas à commenter ses propos. Juste dire que Reims n’a rien volé la saison dernière. Il ne présente pas à la présidence du collège, j’en prends bonne note. Mais son intervention est déplacée, surtout l’amalgame qu’il fait entre le collège de L1 et le club de Reims.“. Voilà qui devrait jeter encore un peu plus d’huile sur le feu dans les prochaines semaines dans les relations entre les équipes du championnat de France…

 


 

Dembélé torpillé par les clubs anglais ?

Butfootballclub.fr

Totalement à côté de ses pompes depuis le début de la saison, l'attaquant de l'OL Moussa Dembélé vivrait mal le fait que les clubs anglais n'aient pas tenté de le recruter cet été.

Si l'Olympique Lyonnais réalise un début de saison tristounet, c'est parce que plusieurs de ses cadres défaillent. L'Equipe du jour en a recensé trois : Léo Dubois, Bruno Guimaraes et Moussa Dembélé. Concernant ce dernier, il semblerait que l'absence de proposition de clubs anglais, lui qui rêve d'un retour en Premier League, ait plombé son moral…

« Il a été déçu à la fois par les choix de Rudi Garcia, qui lui a préféré Karl Toko Elambi à Lisbonne, et par le constat que le marché anglais ne s’est ps ouvert à lui par les portes dont il rêvait. Il y a dix-huit mois, Moussa Dembélé (24 ans) semblait l’avant-centre de demain, mais peine aujourd’hui à redevenir l’avant-centre d’hier. Malgré son doublé en sortant du banc face à City, il a besoin de retrouver de la confiance et un cadre collectif qui lui convienne. »

« Sans doute Dembélé sait-il également que l’OL voulait vraiment Olivier Giroud en janvier. L’avant-centre des Bleus, qui a refusé la proposition, l’a confirmé dans sa biographie (« Rudi Garcia m’offre une place de titulaire »). L’OL anticipait aussi, sans doute, le transfert de Dembélé. A présent qu’il va rester, il doit retrouver un élan. »

 


 

Jean Lucas devrait rester à l'OL

Footmercato.net

Finalement, il n'a pas eu la chance de s'imposer. Acheté pour la belle somme de 8 millions à Flamengo l'été dernier, le Brésilien n'a pu disputer que 21 matchs depuis son arrivée. Titulaire à seulement 6 reprises, il a quand même réussi à montrer des qualités, lui qui a réussi à inscrire 3 buts. Montrant de belles choses, il pourrait prétendre à démarrer un peu plus souvent en Ligue 1. C'est dans cette optique que Strasbourg et Bordeaux ont montré un intérêt pour le milieu de terrain.

Les deux clubs auraient souhaité l'accueillir en prêt d'une saison, une option qui n'enchanterait pas vraiment les dirigeants lyonnais. Selon les informations du Progrès, Juninho et Jean-Michel Aulas auraient fermé la porte, souhaitant que le joueur de 22 ans reste dans l'effectif et se batte pour obtenir sa place. Un dossier qui serait réglé alors que le mercato lyonnais risque d'être animé jusqu'au bout, avec la gestion des cas Memphis Depay et Houssem Aouar.

 


 

Melvin Bard, la hargne à gauche

Francefootball.fr

Originaire de l'ouest lyonnais et arrivé sur le tard à l'OL, Melvin Bard franchit les paliers depuis quelques mois avec son club formateur. Un de ses anciens éducateurs et un ex-coéquipier au Domtac FC présentent le jeune latéral gauche.

Lyon, 18 septembre 2020. Alors qu'il a signé deux jours plus tôt une prolongation de contrat jusqu'en 2023, Melvin Bard débute sa première rencontre de Ligue 1 contre Nîmes. Pourtant, les premiers pas de cette jeune pousse du centre de formation de l'Olympique Lyonnais font moins parler que ceux de Maxence Caqueret ou Rayan Cherki avant lui. Si le latéral gauche de 19 ans ne prend pas autant la lumière, c'est aussi parce que son parcours ne ressemble en rien à ceux des deux pépites lyonnaises. Natif d'Ecully, Melvin Bard débute le foot à l'Arbresle, dans l'ouest de Lyon, avant de rejoindre le Domtac FC, autre club local, dès la catégorie U11. Alors loin de s'imaginer à l'OL, le gamin grandit progressivement au sein de ce club amateur où il rencontre Matthieu Roth, éducateur et directeur sportif, et Ruben Pain, coéquipier durant presque six ans et aujourd'hui éducateur au club. Jusqu'à son départ pour le centre de formation de l'OL en 2016, les deux se souviennent d'un jeune déterminé, accrocheur et qui prenait du plaisir avec ses potes. Pas d'un crack en devenir.


Bienveillance et ambition


«Une attitude exemplaire. Un garçon très poli, bien élevé. C'était l'exemple type du gamin qu'on aimerait avoir tout le temps.» Quand on lui demande de présenter le jeune joueur, voilà les premières pensées de Matthieu Roth. De ses yeux d'éducateurs, il se souvient d'abord de l'état d'esprit du jeune Melvin, attentif aux autres et prêt à toujours encourager : «Avec ses partenaires, il était bienveillant et meneur. Un leader positif.» Ruben Pain, son ancien coéquipier, ne peut qu'acquiescer : «C'était un super coéquipier. Toujours à se déchirer pour les autres et l'équipe. Il était dans le partage, pas du tout dans le "moi je".» Une attitude inspirée d'un environnement familial bienveillant. «C'était aussi un gamin bien entouré, dans un environnement sain. Sa famille a joué un rôle important dans sa réussite. Son père connaît très bien le foot, ils ont su l'accompagner dans sa progression», résume Matthieu.

Au Domtac, Melvin Bard enchaîne les saisons au sein de sa catégorie jusqu'à une année U15 où tout se déroule parfaitement sur et en dehors du terrain. «On finit invaincu et on n'avait pas l'impression de jouer en club mais d'abord avec un groupe de potes. Ça nous a énormément rapprochés», raconte Ruben. Une année idyllique pour le groupe, que l'ancien coéquipier résume en un souvenir : «Déplacement à Evian un dimanche. On en a profité pour passer le week-end sur place. Le samedi, on dormait dans une sorte de gîte où on a mangé en deux services car on était trop nombreux. Melvin a mangé aux deux, il s'empiffrait de pâtes c'était incroyable ! On se moquait tous de lui mais le lendemain, on a gagné 5-0 et il a fait un énorme match. À l'entraînement avant le match, on était resté quinze minutes de plus pour bosser des célébrations. Sur le premier but du match, il a fait la truite pendant que notre buteur faisait le pêcheur ! (Rires.)»


«Un centre de formation, c'était un rêve pour nous, on n'en parlait pas sérieusement» (Ruben Pain, son ancien coéquipier)


Un état d'esprit positif et collectif qui n'empêche pas le jeune joueur de nourrir déjà des ambitions personnelles. «C'était un jeune très exigeant avec lui-même. Déterminé et volontaire pour donner le meilleur. Il avait toujours l'envie de bien faire, était à l'écoute pour apprendre et progresser», souligne Matthieu Roth pour illustrer la soif de progrès de son ancien joueur. Au fil des saisons au club, Melvin Bard est plus en vue que ses coéquipiers sans pour autant envisager d'avoir sa chance au niveau supérieur. «En tant que coéquipier je le trouvais déjà au-dessus du lot à cette époque. Après, on ne connaissait rien du monde pro. Un centre de formation, c'était un rêve pour nous, on n'en parlait pas sérieusement», précise Ruben Pain.

Pourtant, alors qu'il a 16 ans, Bard attire un certain Armand Garrido. Recruteur à l'OL pendant une trentaine d'années, il avait fait part de son premier souvenir au Dauphiné Libéré : «Je cherchais désespérément un défenseur gauche et on me parle d'un petit intéressant à Domtac. C'est une équipe loin du niveau national, mais pourquoi pas. Je le regarde et je me dis : "Il y a du boulot avec les pieds, mais il y a du tempérament. On tente le coup."» Une opportunité inespérée, que Bard n'allait pas laisser passer. «Une fois arrivé là, je savais qu'il ne lâcherait rien», affirme Ruben Pain.


Un "lâche rien"


Car sur les pelouses, la première qualité de Melvin Bard qui saute aux yeux de tous, c'est bien son état d'esprit hargneux. «Sur le terrain, c'était un leader par l'exemple. Il se donnait à fond, toujours engagé», décrit Matthieu Roth. Aux premières loges pour observer cette envie de son inusable coéquipier, Ruben Pain détaille : «C'était un "lâche rien" qui mettait beaucoup d'agressivité, et qui n'aimait vraiment pas perdre.» Un volume de jeu qui pousse ses entraîneurs à le placer au cœur du terrain : «Au départ il jouait au milieu. C'est en grandissant qu'il a été replacé derrière parce qu'il aimait défendre et ne rechignait pas à la tâche.» Ruben Pain se souvient de ces changements de postes : «En U13 il jouait devant, quand on est passé à 11 il a commencé ailier gauche, puis très rapidement milieu axial pendant toute une saison avant de finalement redescendre latéral gauche.»

L'ancien coéquipier a même fait les frais de ce choix : «Je m'en souviens bien parce qu'à l'époque c'était moi le latéral gauche ! (Rires.) Après, il n'a pas attendu d'être replacé là pour être un bon défenseur parce qu'il a toujours eu la hargne à la récupération. Il était déjà très présent sur l'adversaire, à gratter des bons ballons.» Et ce n'est pas en débarquant, tardivement, au centre de formation de l'Olympique Lyonnais que cette qualité va s'estomper. «Au bout de deux mois, j'ai été impressionné. Il s'est accroché, il est passé devant tout le monde», se rappelait Armand Garrido. À l'OL, cet immense défi donne des ailes au jeune Melvin Bard.


L'OL, le tremplin


S'il affirme ne pas être étonné que l'OL soit venu chercher le joueur en U16, Matthieu Roth ne décrit pas non plus une pépite destinée au plus haut niveau quand il refait le fil de son parcours : «Il a eu une progression très régulière. Tout le monde voyait qu'il avait des aptitudes et qu'il pouvait franchir les paliers en grandissant. Mais il a été surclassé uniquement sur sa dernière année au club.» C'est bien l'arrivée en centre de formation qui ouvre la page d'une énorme progression. L'année qui suit son départ du Domtac, Ruben retourne régulièrement voir son pote sous les plus belles couleurs de la région. Il est encore marqué par le nouveau joueur qu'il voit évoluer : «Vraiment, très vite, on pouvait constater une progression fulgurante en moins d'une saison. Je ne pensais pas que ça irait si vite, même si ç'a toujours été un garçon qui voulait se donner les moyens d'atteindre ce qu'il voulait. L'OL l'a aidé à faire de ses qualités une vraie force.»

Mais aussi à gommer ses points faibles : «Ce qui m'a le plus marqué dans sa progression, c'était la qualité de son pied droit. On était deux gauchers, autant dire que notre pied droit n'était pas phénoménal... (Rires) Je l'avais rarement vu autant utiliser ce pied, et là ses premiers ballons c'était : contrôle du droit, puis transversale.» Avoir mis le pied (gauche) dans la porte a suffi à Melvin Bard pour forcer l'entrée, grâce à son envie et sa hargne. Alors que les opportunités pointent désormais le bout de leur nez, «ce sera à lui de les valider», résume Ruben Pain. Avec le départ de Marçal et celui, probable, de Youssouf Koné, une place est à prendre sur le côté gauche de la défense lyonnaise. Le genre de choses qu'on ne dit pas deux fois à Melvin Bard.

 

 

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Last modified on dimanche, 27 septembre 2020 14:55