L'actu du Mardi 22 Septembre

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Accord total pour Pellistri

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Garcia, c’est catastrophique

Football.fr

Le bilan de l’Olympique Lyonnais depuis l’arrivée de Rudi Garcia n’est guère reluisant…

Nouvelle déconvenue pour l’Olympique Lyonnais. Trois jours après sa défaite à Montpellier, l’OL a en effet dû se contenter, vendredi, d’un match nul face à Nîmes (0-0) à domicile.

Une contre-performance qui confirme les difficultés des Lyonnais depuis la reprise, les Gones ne comptant en effet que deux maigres succès en huit matches.
Ce match nul confirme également les difficultés des Lyonnais en Ligue 1 depuis la nomination de Rudi Garcia à l’automne dernier. En 23 matches de championnat, l’OL n’a en effet totalisé que 36 points.

Il s’agit du deuxième pire bilan d’un entraîneur lyonnais au 21e siècle derrière les 35 points de Jacques Santini. A titre de comparaison, Bruno Génésio en comptait 45 après ses 23 premiers matches.

 


 

Strasbourg : Jean Lucas dans la danse ?

DNA.fr

Le Brésilien Jean Lucas (22 ans) a été proposé au Racing Strasbourg.

A un peu moins de deux semaines de la clôture du marché des transferts, le Racing poursuit sa recherche active, mais raisonnée d’un milieu défensif capable d’évoluer en sentinelle devant la défense, dans un schéma en 4-4-2 avec un milieu en losange.

Jusqu’ici, le club bas-rhinois a avancé sans précipitation, n’hésitant pas à refermer provisoirement des dossiers encore inaccessibles il y a quelques semaines. Il les rouvre peu à peu, alors que certains des joueurs ciblés savent désormais que leur avenir ne s’écrira pas forcément – ou plus du tout – dans leur club actuel. Le money-time du mercato est en effet souvent propice aux bonnes affaires quand les exigences des clubs, mais aussi des footballeurs se font plus raisonnables.

Pour être sûr d’apporter à son entraîneur Thierry Laurey le numéro 6 ‘’essuie-glace’’ dont il a fait sa priorité, le RCSA continue d’avoir plusieurs fers au feu. Le Franco-Camerounais du FC Séville Ibrahim Amadou (27 ans, ex-Lille), sous contrat en Andalousie jusqu’en 2022, est de ceux-là, tout comme l’ancien Racingman Jean-Eudes Aholou (26 ans), barré à l’AS Monaco à laquelle le RCSA l’avait vendu à l’été 2018 pour 14 millions d’euros et à laquelle il est lié jusqu’en 2023.

Mais en marge de ces deux profils, d’autres sont à l’étude, comme celui du Brésilien de l’OL, Jean Lucas (22 ans), arrivé de Flamengo à l’été 2019 contre 8 millions et dont le bail dans le Rhône s’étire jusqu’en 2024. Le milieu lyonnais (11 matches, 1 titularisation, 1 but en L1 en 2019-2020, 2 apparitions cette saison) a été proposé et ses caractéristiques ne laissent pas indifférent du côté de la Meinau. Reste aujourd’hui à savoir laquelle des lignes lancées ferrera la première le bon poisson.

 


 

Ponsot justifie le départ de Gouiri à Nice

RMC.fr

Formé à l'OL, Amine Gouiri a quitté le club cet été pour s'engager en faveur de Nice où il réalise un bon début de saison. Vincent Ponsot, directeur général du football, explique les raisons de ce transfert.

Considéré comme un joueur à fort potentiel, Amine Gouiri (20 ans) a finalement quitté l'OL cet été pour s'engager en faveur de Nice. L'attaquant a d'ailleurs démarré fort avec un doublé dès son premier match. Pas de quoi laisser de regrets, pour le moment, à son club formateur qui assume le départ du jeune joueur, à l'image de Vincent Ponsot, directeur général du football de l'OL.

"Amine n'avait pas de folles exigences, il était très attaché au club, et son comportement était exemplaire, énumère le bras droit de Jean-Michel Aulas dans France Football. Après son problème aux croisés, il s'est moins entraîné et n'avait pas assez de temps de jeu car la concurrence était importante avec quatre compétitions. On a voulu le prêter à Nîmes mais Amine ne l'a pas souhaité. Ou il restait, ou il partait définitivement. On n'était pas enchanté mais on a respecté sa demande."


La même position que Juninho


Une position en accord avec celle de Juninho, directeur sportif du club rhodanien. Le Brésilien avait longuement évoqué les conditions de départ du jeune joueur sur RMC Sport il y a deux semaines.

"Il n’y a pas de regrets maintenant, mais peut-être que dans un an on en aura, avait expliqué Juninho. Amine était comparé au nouveau Benzema et on y croyait par rapport à son talent. Mais il a eu sa blessure aux croisés et il a mis un peu de temps à récupérer sa place. Après, dans les grandes équipes, il y a toujours beaucoup de concurrence en attaque. Il y en avait beaucoup pour lui et il n’a pas eu beaucoup de temps de jeu donc on a pensé à le prêter. Pas mal de clubs étaient sur les rangs. On se disait qu’il allait pouvoir jouer, montrer tout ce qu’il est capable de faire puis revenir chez nous et s’imposer. C’était notre idée. Mais Amine était un peu déçu, un peu revanchard, et il nous a dit: ‘Je ne veux pas être prêté, vous me transférez définitivement ou je ne pars pas’. On était un peu en difficulté et on ne voulait pas faire de mal au joueur, qui a grandi chez nous. Il faut du respect aussi. Les supporters le voyaient parfois jouer avec la réserve et marquer deux-trois buts mais on ne peut pas comparer avec les pros, même s’il a bien débuté la saison. En tout cas, il a tout pour réussir une grande carrière."

 


 

Le Barça et Arsenal jouent la montre

Leprogres via Twitter

 


 

Le départ de Suarez bloqué, Memphis restera-t-il ?

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L'OL ne veut pas de la jauge à 1 000 spectateurs

Leprogres.fr

Malgré les annonces du préfet, le club lyonnais espère bien pouvoir accueillir plus de 1 000 spectateurs le dimanche 4 octobre pour le match face à Marseille.

Le préfet du Rhône, comme le lui avait demandé le gouvernement, a pris lundi de nouvelles mesures pour limiter la propagation du coronavirus. L'interdiction des manifestations regroupant plus de 1000 personnes en fait partie.

Avec la réception de Marseille le dimanche 4 octobre, l'Olympique lyonnais est directement concerné. Pour ce choc de la Ligue 1, qui rapporte habituellement pas loin de 4 millions d'euros à l'OL avec un stade plein, seuls 1 000 spectateurs seraient autorisés -plutôt que la version 1 000 personnes dont les joueurs.


"Des dizaines de milliers de personnes font leurs courses au centre commercial de la Part-Dieu"


L'OL, qui a testé des protocoles sanitaires lors des deux tournois Véolia puis de deux matchs de L1, ne désespère pas de faire revenir les autorités sur cette jauge basse.

"Nous ne comprenons pas cette décision, liée à une idéologie nationale", explique Xavier Pierrot, le directeur du Groupama Stadium. "Nous avons accueilli 5 000 personnes contre Dijon et Nîmes, tout le monde nous a dit que les choses s'étaient très bien déroulées. Pourquoi devrions nous appliquer les mêmes règles dans un stade ouvert de 59 000 places que dans une salle fermée de 5 000 places ? Tout ça pendant que des dizaines de milliers de personnes font leurs courses au centre commercial de la Part Dieu!"


"Pour un accueil fondé sur un pourcentage de la capacité de chaque structure"


L'OL, comme  de nombreux organisateurs dans les mondes sportif culturel et événementiel, plaide "pour un accueil fondé sur un pourcentage de la capacité de chaque structure, comme le propose l'amendement du député Sacha Houillé qui démontre le bien-fondé de la jauge relative. Nous échangeons avec d'autres organisateurs sur ce dossier, ce n'est pas une action individuelle".

 


 

Sorloth finalement vers Leipzig

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Last modified on mardi, 22 septembre 2020 23:41