L'actu du Mardi 15 Septembre

L'actu du Mardi 15 Septembre

Voir aussi... Montpellier - OL : L'Avant Match // L'actu du Lundi 14 Septembre

Memphis devrait signer à Barcelone cette semaine pour un maximum de 32M€

Telegraaf via Twitter

 

Cependant, le Barça doit vendre Suarez pour officialiser l'arrivée de Memphis

 

 


 

Thiago Mendes absent à Montpellier après un accident de voiture

RMC.fr

Victime d’un léger accident de la route avant la séance d’entraînement du jour avec l’OL, Thiago Mendes a été préservé par précaution par son entraîneur, Rudi Garcia, pour le déplacement à Montpellier (21h).
 
Plus de peur que de mal pour Thiago Mendes. Le milieu de terrain de l’OL ne fait pas partie du groupe de 19 joueurs mobilisés pour le déplacement à Montpellier, ce mardi (21h). On sait pourquoi: il a été ménagé par son entraîneur, Rudi Garcia, après un accident de voiture, certes spectaculaire, mais qui n’aura pas eu de graves conséquences pour le milieu brésilien, qui se rendait à 17h à l’entraînement. Thiago Mendes n’a commis aucune imprudence d’après une source policière, qui détaille les faits à RMC Sport.

Pris dans un ralentissement sur la rocade est, Thiago Mendes, qui était passager, a été percuté par l’arrière par un poids lourd, ce qui a eu pour effet de projeter son véhicule sur celui qui le précédait. Touché à la tête, il a rapidement passé des examens au centre médical de Décines, situé dans l’enceinte de OL Vallée. Des examens qui n’ont rien révélé de grave après un choc qui, pourtant, a été assez violent. Thiago Mendes se plaint quand même de quelques douleurs. Par précaution et puisqu’il n’a pu suivre la séance du jour programmée à 18h, Rudi Garcia a préféré ne pas le mobiliser pour ce match en retard de la première journée.


Aouar titulaire à Montpellier


Les Lyonnais décolleront mardi matin en direction de Montpellier avec un groupe quasiment au complet, mais privé de Jeff-Reine Adélaïde car "pas rétabli". Bertrand Traoré, en instance de départ, ne sera pas non plus du voyage. "Pour le reste, tout le monde sera là", a prévenu Rudi Garcia en conférence de presse. Sauf bien sûr, Thiago Mendes. Rudi Garcia a déjà prévenu qu’il procédera à une revue d’effectif dans la région héraultaise.  Houssem Aouar sera en revanche titulaire.


Et il a communiqué sur son état de santé et sur les circonstances de l'accident via son compte Instagram : « hier, sur le chemin de l'entraînement, j'ai été surpris par un camion qui a heurté l'arrière de notre voiture. C'était une grosse frayeur ! Par la grâce de Dieu, je n'ai eu que quelques blessures et je suis sous observation médicale. Dieu merci, je vais bien ».



Gardiens : Lopes, Racioppi
Défenseurs : Andersen, Denayer, Marcelo, Dubois, Bard, Koné, Diomande
Milieux : Aouar, Jean Lucas, Caqueret, Guimarães
Attaquants : Toko Ekambi, Dembélé, Memphis, Cherki, Kadewere, Cornet

Absents : Thiago Mendes (blessé), Reine-Adélaïde (blessé), Traoré (départ)

 

▶️ Compos probables, suivre le match, classement : Montpellier - OL : L'Avant Match

 


 

Visite médicale aujourd'hui pour Pollersbeck

Bild viaTwitter

 


 

L'OL veut 35M€ pour Reine-Adelaïde

Francefootball via Twitter

 


 

Départs : 73M€ de ventes et 17M€ de salaires économisés

Twitter

En cas de confirmation du départ de Memphis cela augmenterait la note : 103M€ de ventes, 22M€ de masse salariale économisée (vente à 30M€ et 5M€ de salaire pour Memphis).

 

▶️ Le Tableau Mercat'OL


 

Quand l'OL songeait à Téji Savanier

Lequipe.fr

Le profil du milieu de Montpellier avait été étudié par les décideurs lyonnais à l'été 2019.

La saison écoulée, et surtout le début de l'actuelle, sont de nature à laisser quelques regrets aux Lyonnais. Étincelant samedi contre Nice, le milieu de terrain du MHSC Téji Savanier pourrait causer pas mal de soucis à la défense de l'OL, ce soir à la Mosson.

Mais il aurait aussi pu jouer ce match dans le camp d'en face : à l'été 2019, à la recherche d'un milieu de terrain pour remplacer Tanguy Ndombele, transféré à Tottenham, les décideurs lyonnais avaient pensé au meneur languedocien, alors joueur au Nîmes Olympique, pour évoluer devant la défense. La technique, le jeu long et la qualité sur coups de pied arrêté de Savanier n'étaient pas loin de faire l'unanimité à Lyon.


Des réserves sur sa capacité à s'imposer loin de Montpellier


Mais cela n'est pas allé beaucoup plus loin que le simple intérêt, pour plusieurs raisons. D'abord parce que Florian Maurice, le directeur de la cellule de recrutement de l'OL à l'époque, avait bien avancé sur le dossier de Thiago Mendes, qui sera finalement acheté pour 26 M€ à Lille. Mais aussi parce qu'il existait des réserves sur la capacité de Savanier (également courtisé par le Séville FC et l'AC Milan) à s'imposer loin de Montpellier, lui qui est très attaché à sa ville natale et à son quartier de la cité Gély.

Le milieu de 28 ans a finalement été recruté pour 10 M€ par le MHSC, son club formateur et de coeur, qui négociait avec lui depuis plusieurs mois.

 


 

La bataille fait rage dans le vestiaire pour récupérer le numéro de maillot de Bertrand Traoré

Footmercato.net

Après avoir passé sa visite médicale à Copenhague lundi, Bertrand Traoré est de retour à Lyon ce mardi. S'il règle les derniers détails de son arrivée à Aston Villa ce mardi (formalités liées au permis de travail notamment), l'Étalon va dire adieu à ses coéquipiers et au club dans les prochaines heures avant de s'envoler mercredi pour Birmingham pour y signer son futur contrat.

Déjà, la bataille fait déjà rage dans le vestiaire entre plusieurs Lyonnais pour savoir qui va récupérer son numéro de maillot. Il faut dire que l'international burkinabé portait depuis son arrivée entre Saône et Rhône il y a trois ans l'un des numéros les plus convoités, à savoir le n°10. Reste désormais à savoir qui remportera la mise.

 


 

Le Barça veut relancer Lyon pour Umtiti

Football.fr

Le FC Barcelone souhaite trouver une porte de sortie pour Samuel Umtiti. Le seul club favorablement positionné n’est autre que l’Olympique Lyonnais. Mais le Barça devra faire un effort, et le joueur aussi. Ce n’est pas gagné…

Samuel Umtiti a bien compris que son horizon au FC Barcelone est bouché. Il n’entre clairement pas dans les plans du nouvel entraîneur, Ronald Koeman, et cherche désespérément à oublier ses blessures récurrentes au genou. Une situation complexe pour le défenseur international français qui galère depuis la victoire de la France en finale de la Coupe du monde 2018.


Umtiti sort d’une saison encore compliquée


« Samuel ne souhaite pas quitter le Barça cet été. Toutefois, en tenant compte de la volonté du club d’apporter du changement, on peut être amené à étudier des alternatives en accord avec les objectifs que s’est fixé le joueur. La rumeur OL est belle, mais a malheureusement très peu de chance de se concrétiser », a plaidé, la semaine dernière, son frère, Yannick Umtiti, pour foot01.

Du côté des Gones, tout le monde, de Juninho à Rudi Garcia en passant par Jean-Michel Aulas, serait ravi de le rapatrier. Mais à chaque fois que le cas est évoqué, l’aspect financier est mis en avant comme un insurmontable argument. Le transfert réclamé par le FC Barcelone est mis en avant mais ce n’est pas forcément le plus compliqué à régler, encore moins si l’arrivée de Memphis Depay au FC Barcelone se concrétise réellement.


L’OL est chaud mais le salaire pose problème


Le salaire du joueur représente sans doute le plus gros frein à ce jour. Il reste évidemment à connaître la position de Samuel Umtiti, encore sous contrat jusqu’en 2023 et qui n’est pas forcément enclin à quitter le Barça même si revenir à l’Olympique Lyonnais figure bien dans ses plans. Soit le défenseur y trouve son intérêt, pour rejouer notamment, et pourra s’engager sur le long terme à des conditions différentes, soit l’OL patientera encore. Les Blaugrana, eux, n’ont clairement pas la main même s’ils ont un intérêt fort dans ce dossier.

 


 

Traoré vendu 19 ME, Daniel Riolo applaudit Aulas

Footradio.com

Placé sur la liste des indésirables durant ce mercato estival, Bertrand Traoré s’apprête à quitter l’Olympique Lyonnais pour retourner en Premier League.

Bertrand Traoré ne faisait plus partie des plans de Rudi Garcia pour cette saison 2020-2021. En l’absence de Coupe d’Europe, l’OL doit dégraisser son effectif. Et suite aux premiers départs de Terrier, Gouiri, Rafael, Marcal ou Tete, Lyon va bientôt enregistrer la vente de Bertrand Traoré. En effet, cette semaine, l’international burkinabé va rejoindre Aston Villa contre un chèque de 19 millions d’euros. Confirmé par Garcia, ce deal est parfait pour tout le monde. Déjà parce que le joueur de 25 ans va retrouver le championnat anglais, connu avec Chelsea. Mais aussi parce que l’OL va réussir à faire une plus-value, Traoré ayant été acheté pour 10 ME en 2017, avec un remplaçant. Un véritable coup de maître, selon Daniel Riolo.


« L’OL arrive bien à vendre pendant ce mercato »


« Bertrand Traoré vendu pour 19 millions d’euros ? Quelle affaire ! Micheline de la compta, elle doit être ravie. L’OL arrive bien à vendre pendant ce mercato. Ils font des ventes et le cash rentre dans les caisses. Je trouve que c’est fort. C’est une qualité. Traoré à 19 ME, c’est impensable. Plus le salaire économisé, c’est extraordinaire, il faut féliciter le patron Aulas ! Il peut être fier de ce coup de business, il a réussi un deal énorme là. Et on peut utiliser le jingle pigeon pour Aston Villa », a lancé le journaliste de RMC, qui estime donc que Traoré a été survendu. Au grand bonheur de l’OL, qui profite simplement du « tarif Premier League »…

 


 

Bruno Guimaraes, déjà comme chez lui

RMC.fr

Arrivé mi-février à Lyon, Bruno Guimaraes a tout de suite brillé avant d’être freiné par le confinement et l’arrêt prématuré de la saison. Quelques mois plus tard, le milieu défensif brésilien de vingt-deux ans entame le nouvel exercice sous le signe de l’ambition et d’une intégration express à tous les niveaux, à rebours du cliché qui colle aux Sud-Américains. Celui qui a la volonté de s’inscrire dans l’histoire du club s’est longuement confié à RMC Sport sur cette adaptation réussie avant le déplacement à Montpellier ce mardi soir en match en retard de la première journée de Ligue 1.

Il finit l’entretien par un "ouf" marque du soulagement. Heureux d’avoir su répondre à toutes les questions en français. Bruno Guimaraes a signé à l’Olympique Lyonnais fin janvier. Sept mois et demi après, le Brésilien de vingt-deux ans peut déjà passer le cap d’une longue interview – près de vingt-cinq minutes – dans la langue de Molière. S’il cherche encore souvent ses mots, le milieu de terrain défensif et polyvalent comprend toutes les questions et sait s’en dépatouiller. Et merci à ce satané confinement subi peu après son arrivée mais que le garçon a su utiliser comme une force.

"Je me suis dit que je n’allais pas rien faire à la maison et que j’allais commencer des cours, confie-t-il à RMC Sport avec un large sourire qui ne quittera pas de toute la conversation. J’avais un cours tous les jours via Skype. C’est pour ça que je commence à parler, même si je sais que j’ai encore besoin d’apprendre beaucoup de choses car le français est une langue difficile." Il a utilisé Isabelle Dias, recrutée comme traductrice à l’été 2000 pour donner des cours de français à Edmilson et depuis devenue une super intendante qui aide à l’intégration des nouveaux joueurs étrangers, pour converser et "(lui) faire la traduction quand (il) avai(t) une question".

Avec son agent Alexis Malavolta et un ami, qui ont vécu le confinement avec lui, ils ont aussi "passé beaucoup de temps à parler français" quand ils discutaient "foot, console ou de choses vues sur internet". Objectif intégration. "C’est très important pour parler avec le coach, avec les joueurs, au restaurant ou quand je veux demander quelque chose dans la rue, appuie-t-il. Je savais que ça demanderait beaucoup d’efforts, c’est pour ça que je voulais parler tous les jours pour apprendre le plus vite possible. J’ai besoin de parler simplement, avec des phrases courtes, comme ça les autres peuvent mieux me comprendre. Maintenant que je parle français, je peux discuter avec mes coéquipiers de comment je préfère recevoir le ballon, comment et où j’aime le donner. L’adaptation est plus facile. Le confinement a eu un bon côté."

L’intégration par les mots est express. Idem sur les autres plans. D’abord dans la vie de tous les jours. Le natif de Rio est devenu un vrai Gone en quelques mois. A Lyon, il apprécie "tout" de la ville qu’il "connaî(t) déjà bien". Il "aime beaucoup le parc de la Tête d’Or" mais aussi, et c’est essentiel entre Rhône et Saône, "manger au restaurant". Celui de Paul Bocuse, classique des classiques locaux, est son préféré. Il cite aussi "un italien du centre-ville" dont il a oublié le nom. Et son visage s’éclaire un peu plus avec un mot: fromages. "J’ai toujours aimé ça et il y en a beaucoup de différents ici, sourit-il. Manger une raclette, c’est quelque chose qu’il n’y a pas au Brésil alors que c’est très, très bon."

Bruno Guimaraes n’a pas seulement découvert un nouveau club à Lyon. Il a embrassé un art de vivre local. Une ville. Qu’il porte déjà un peu sur la peau avec un tatouage clin d’œil représentant une lionne et ses deux petits. "C’est mon animal préféré et ça faisait longtemps que je rêvais de le faire car j’avais déjà d’autres tatouages, raconte-t-il. Et quand je suis arrivé ici, je me suis dit que c’était le bon moment et je l’ai fait." L’intégration se conjugue aussi, surtout, au sportif. A peine arrivé, tout de suite adopté. Les Sud-Américains sont réputés pour mettre du temps à s’adapter à l’Europe? Lui fait taire le cliché.

L’encre de la signature de son contrat de quatre ans et demi – transfert à 20 millions d’euros et intéressement de 20% sur une future revente – à peine séchée, et après avoir terminé le tournoi pré-olympique pour Tokyo à Bogota (Colombie), le capitaine de l’équipe olympique du Brésil (cinq sélections U23) fait des premiers pas intéressants à Metz, le 21 février (victoire 0-2), avant de signer des performances de premier ordre lors du huitième de finale aller de Ligue des champions contre la Juventus Turin (victoire 1-0) puis du derby contre Saint-Etienne en Ligue 1 (victoire 2-0). Une défaite à Lille (1-0) plus tard et c’est l’heure du confinement.

Mais la greffe a déjà pris, facilitée par un projet qui lui a plu d’entrée. "C’est le fait de jouer pour une grande équipe, la confiance du président et de tous ceux qui travaillent ici, énumère-t-il pour expliquer la chose. C’est aussi pour la sélection: je rêve de jouer les Jeux Olympiques et dans la Seleçao principale, et pour ça je sais que j’ai besoin de bien jouer." Comme tous les apprentis footballeurs de son pays, ou presque, Bruno Guimaraes avait depuis longtemps l’objectif de "sortir du Brésil et venir dans un grand club européen". "Le football brésilien est bon mais le football européen est meilleur, constate-t-il. Et jouer la Ligue des champions est une chose à laquelle j’ai rêvé toute ma vie."

Alors quand le directeur sportif lyonnais Juninho, idole et modèle, est au bout du fil, l’envie se mue en réalité pour le vingtième brésilien de l’histoire du club. Même quand l’Atletico de Madrid, entre autres, se montre intéressé. "Juninho a été très important dans ma venue. J’étais très content quand il m’a appelé. C’était difficile car il y avait d’autres clubs qui me sollicitaient mais il m’a présenté un grand projet, il a aussi parlé avec mes parents, et je suis venu pour tout ça. Juni, c’est comme un père pour moi. Il aide beaucoup ma famille, mon agent et moi. Quand j’ai parlé avec lui pour la première fois, il a gagné ma confiance totale. Il m’a tout raconté, la ville, les supporters, le club, et même le rôle d’Isabelle. Il a gagné ma confiance avec ça et je crois dans ce projet, cette équipe, ce club."

Le coach Rudi Garcia et les supporters l’ont eux aussi mis en confiance "dès (s)on arrivée" dans ce qu'il considère comme "une bonne équipe avec beaucoup de jeunes joueurs qui ont faim". De quoi lui donner envie de "créer (s)on histoire" à l’OL. Et tant mieux si elle suit la trajectoire de celui qui l’a convaincu de venir, icône du club. "Je veux que mon histoire à Lyon soit marquante, confie-t-il. Que tout le monde dise: 'Bruno, c’est pareil que Juninho'. Je veux faire la même chose. J’ai envie de faire de grands matches, de passer les cent matches avec le club car c’est quelque chose de très difficile à faire dans le football aujourd’hui, de gagner des trophées."

Avec tout ça, les supporters sont vite dans la poche. "Les gens qui parlent avec moi dans la rue sont très gentils et je me sens à la maison, comme au Brésil, raconte-t-il. Ça facilite beaucoup ma vie ici. Quand ils parlent avec moi, ils commencent en me disant 'obrigado' (merci, ndlr). Ils me disent bravo pour mon match, mon arrivée, mon français." Un amour rendu qui permet de mieux se sentir sur la pelouse. "Quand tu sais que les supporters aiment beaucoup ce que tu fais, tu te sens très important, un grand joueur, et quand je rentre sur le terrain, je sais que je dois jouer comme un supporter et donner mon maximum pour l’équipe."

Les fidèles des Gones apprécieront le message. Ils adoreront surtout l’ambition. Quand on lui parle objectifs sportifs, Bruno Guimaraes répète un message en boucle: retrouver le trône de la Ligue 1. "Le plan, c’est que Lyon regagne le championnat de France, que Lyon retourne en Ligue des champions pour aller loin comme la saison dernière, avance-t-il. L’objectif de ma vie, c’est gagner la Ligue des champions et je pense que pour Lyon aussi. On est en train de travailler pour ça. Mais en ce moment, on pense seulement à regagner le championnat de France, c’est le plus important pour le club."

Et dès cette saison si possible. "Cette saison sans Europe, c’est dur et triste pour nous, poursuit-il. La dernière fois, c’était en 1997, l’année de ma naissance. La saison dernière s’est terminée alors qu’il y avait encore 30 points à prendre. On n’a rien pu y faire. C’est pour ça qu’on a besoin de gagner, l’obligation de faire un grand championnat.  On va jouer seulement le week-end et on aura beaucoup de temps pour travailler dans la semaine. Quand Lyon a-t-il été champion pour la dernière fois? 2008? Cela fait longtemps. Mais cette année, je pense que nous pouvons gagner le championnat."

Pour conquérir le Graal national, il faudra garder le groupe le plus compétitif possible. Compliqué dans un mercato plutôt placé sous le signe des départs du côté de Lyon. Mais Bruno Guimaraes veut croire à la cohésion née d’un Final 8 européen réussi, à cette envie de continuer à gagner ensemble. "Je ne sais pas ce qui va se passer avec les autres joueurs. Mais j’espère que tout le monde va rester pour faire un grand championnat. Avec notre demi-finale de Ligue des champions, je pense que beaucoup de joueurs vont rester et que beaucoup veulent venir. C’est pour ça que je pense que nous pouvons gagner le championnat."

Avec un impératif: trouver cette régularité qui a trop fait défaut aux Gones ces derniers mois, capables du meilleur face aux "gros" comme du pire face aux "petits". Surtout à domicile. "La saison dernière, on a perdu beaucoup de points à la maison, rappelle le milieu brésilien. On en a parlé entre nous pour cette saison car nous ne pouvons pas revivre ça. On a besoin de gagner tous les matches chez nous. Contre Dijon (victoire 4-1 fin août, ndlr), on a d’abord été mené mais tout s’est bien passé. On voyait qu’on jouait bien, qu’on faisait les choses qu’on avait travaillées à l’entraînement, et que nous pouvions gagner le match. C’est presque obligé de gagner en jouant comme ça."

Celui qui revendique aimer "passer du temps avec le ballon, avoir plus la possession que l’adversaire" tentera de la faire à Lyon avec le numéro 39 sur le dos, hommage au "numéro de taxi de (s)on père". L’homme à qui il compte dédier son premier but lyonnais. "Je suis impatient de marquer avec Lyon car je veux faire une célébration spéciale en son honneur. Quand je suis arrivé à l’Athletico Paranaense (7 buts en 84 matches entre 2017 et 2020 après une formation à l’Audax Rio et un passage de deux ans au Gremio Osasco Audax, ndlr), il m’a dit de demander ce numéro car il allait m’apporter de la chance. C’est ce que j’ai fait et là-bas, j’ai beaucoup gagné (notamment la Copa Sudamaricana 2018 et la Coupe du Brésil 2019, ndlr), j’ai connu une grande histoire. Je veux continuer avec le 39 toute ma vie. Je l’ai demandé à Juninho avant d’arriver. Je ne savais pas si je pouvais car j’avais vu que les numéros n’allaient que jusqu’à 30 en France. Juninho a demandé aux instances et il m’a appelé pour me dire que j’allais jouer avec le 39. C’est là que je lui ai dit: 'Envoyez-moi l’avion s’il-vous-plaît!' (Rires.)"

Le père en inspiration du numéro, et bien plus encore. "Mon père a travaillé plus de vingt ans dans les taxis et l’argent qu’il a fallu pour que je puisse m’entraîner ne venait que de lui. Il arrêtait de travailler pour venir avec moi à l’entraînement. Il ne m’a jamais dit: 'Bruno, je n’ai pas d’argent pour que tu puisses t’entraîner'. Je lui dis tout. Mes parents ont tout fait pour moi. Ils ont arrêté de travailler et ils sont venus avec moi en France. Ils sont aussi en train d’apprendre le français, on se parle pour s’entraîner. Après les matches, je demande toujours au club de m’envoyer la vidéo pour que je puisse la regarder avec eux. Ils me disent ce qu’ils pensent que je dois faire pour m’améliorer." En mars, cela aurait pu le mener à la Seleçao, la grande et plus la version U23. Partie remise. "C’est vraiment mon objectif. J’espère être dans la prochaine liste." Le jour où il verra son nom sur l’écran, Bruno Guimaraes lâchera sans doute un "ouf".

 


 

Aulas assure que le Barça ne peut pas s'offrir Memphis Depay !

Footmercato.net

Le président de l'OL s'est exprimé sur le feuilleton Depay sur Twitter. Le Barça n'aurait pas les moyens de recruter le Néerlandais.

« Memphis Depay formera un duo avec Lionel Messi à Barcelone. L’attaquant orange retrouvera Ronald Koeman au Camp Nou ». C'est ce qu'annonçait le journal néerlandais Telegraaf tard hier soir. Tout serait donc réglé pour le transfert de l'international néerlandais de l'Olympique Lyonnais et l’annonce officielle pourrait intervenir cette semaine. Mais ce n'est pas le même son de cloche du côté lyonnais.

En France, le quotidien L'Equipe nuançait déjà clairement l'information du Telegraaf en expliquant que le FC Barcelone attendait de se séparer d'Arturo Vidal et Luis Suarez. Le club catalan a besoin de liquidités et de dégager de la masse salariale. Vidal est en passe de s'engager pour l'Inter Milan, muis Luis Suarez vient lui de recaler la Juventus Turin... Le Barça est encore loin du compte et si vous n'étiez pas convaincus, le président de l'OL Jean-Michel Aulas a enfoncé le clou.

Jean-Michel Aulas s'est ainsi fendu d'un message sur Twitter sur le sujet. « Le président du Barça m’a indiqué dès dimanche que le Barça souffrait beaucoup de la crise du Covid et n’avait pas de possibilité de faire une offre », a posté JMA. Ce qui signifierait que le Barça a renoncé à Depay... pour le moment. Sera-t-il la priorité une fois que le dégraissage se sera intensifié ? L'OL va trembler jusqu'au 5 octobre.

 

 

Voir aussi... Montpellier - OL : L'Avant Match // L'actu du Lundi 14 Septembre

 

 

Last modified on mardi, 15 septembre 2020 20:01