L'actu du Vendredi 14 Août

L'actu du Vendredi 14 Août

Voir aussi... Manchester City - OL : L'Avant Match // L'actu du Jeudi 13 Août

Marçal croit à l'exploit

Maxifoot.fr

Samedi, l'Olympique Lyonnais va défier Manchester City à l'occasion des quarts de finale de la Ligue des Champions. Lucide sur le statut de favori du club anglais, le défenseur polyvalent lyonnais Fernando Marçal (31 ans, 23 matchs toutes compétitions confondues cette saison) s'autorise tout de même le droit de croire à un exploit.

"Ils achètent les meilleurs joueurs, le coach fait partie du Top 3... On n'est pas à égalité au départ, mais avec ce qu'on a fait contre le Paris Saint-Germain et la Juventus Turin, on a nos chances. Dans le vestiaire, tout le monde pense aller en finale. Et si on y va, on aura de grandes chances de gagner. On joue sur terrain neutre et sans public. C'est peut-être notre chance. Dans ce contexte, ce ne sera peut-être pas le favori qui gagnera", a lancé le Brésilien pour le quotidien régional Le Progrès ce vendredi.

 


 

Lyon désigne un super agent pour vendre Traoré !

Foot01.com

A l’arrêt en attendant le match contre Manchester City, le mercato de l’OL risque de connaître un grand coup d’accélérateur la semaine prochaine.

Et pour cause, Juninho a prévenu après la qualification contre la Juventus Turin que certains cadrent pourraient quitter l’Olympique Lyonnais en cas de proposition intéressante cet été. Houssem Aouar, qui dispose d’un bon de sortie, est bien évidemment concerné. Au même titre que Moussa Dembélé, courtisé par des clubs anglais et allemands, et Memphis Depay, dont le contrat expire en juin 2021. Si l'on va rayon des indésirables, c’est Bertrand Traoré qui a le plus la cote à travers l’Europe. En milieu de semaine, Sky Sport dévoilait les intérêts de Crystal Palace, Everton, Newcastle et Leicester pour le Burkinabé.

Ce vendredi, deux clubs supplémentaires de Premier League sont associés à l’ancien ailier droit de l’Ajax Amsterdam et de Chelsea : West Ham et Burnley. A la recherche d’un élément offensif imprévisible et assez rapide, les deux formations anglaises ont récemment sondé l’entourage de Bertrand Traoré, selon Football Insider. Le média dévoile par ailleurs que Lyon a mandaté un agent britannique, à savoir Paul Tait, afin de trouver une porte de sortie à son attaquant de 24 ans. Visiblement, cet agent bien implanté dans le marché anglais a bien fait son travail, avec l’intérêt d’ores et déjà connu de six clubs pour Bertrand Traoré. Reste maintenant à voir si tout cela se matérialisera par des offres concrètes. De sources anglaises, Jean-Michel Aulas et Juninho attendent entre 10 et 15 ME pour lâcher Bertrand Traoré, dont le contrat à l’OL court jusqu’en juin 2022.

 


 

Battre le Man City de Guardiola, c’est le rêve de Garcia

Foot01.com

Arrivé jeudi à Lisbonne pour y disputer le Final 8 de la Ligue des Champions, l’Olympique Lyonnais ambitionne de faire une grande performance contre Manchester City.

Après avoir éliminé la Juventus de Cristiano Ronaldo, pourtant jugée comme outsider en début de compétition, le club rhodanien n’a rien à perdre et même tout à gagner dans cette phase finale inédite de la C1. Vu que sur un match sec, Lyon garde toutes ses chances. Dans l’objectif de retrouver la Coupe d’Europe la saison prochaine, le groupe de Rudi Garcia est maintenant dans l’obligation de remporter la Champions. Un rêve qui semble irréalisable, sachant que l’OL a une partie de tableau la plus difficile possible avec Man City en quarts de finale, puis le Bayern Munich ou le Barça en demies. Malgré tout, l’entraîneur des Gones estime que son équipe est capable de battre celle de Pep Guardiola, qui vient de sortir le Real Madrid de Zidane.

« La rencontre contre Manchester City ? La double confrontation contre la Juventus va forcément nous aider à l’orée d’affronter Manchester City, même s’il reste le grand favori de ce match. Il est plutôt en forme et a très bien terminé son championnat après le confinement. C’est une équipe dont il ne vaut mieux pas regarder les statistiques ! Elle confisque le ballon, l’utilise bien, possède des joueurs extraordinaires sur le plan technique. Le danger peut venir de partout, mais encore une fois, sur un match, il faut absolument croire en nos chances. Il faudra être courageux, bien défendre, mais surtout bien utiliser le ballon et tout faire faire pour marquer. Nous savons contre qui nous jouons, que ce soit Pep Guardiola qui est l’un des meilleurs coachs au monde et évidemment ses joueurs, qu’il continue de bien faire jouer avec et sans ballon. Mais si nos joueurs montent encore, nous pouvons espérer aller plus loin dans la compétition », a lancé, sur OL TV, Garcia, qui espère bien que son Lyon arrivera à imiter celui de Bruno Genesio, vainqueur de City en Ligue des Champions en 2018. Pour cela, l’OL devra être à 110 % avec notamment un grand Memphis Depay, le facteur X de cette formation française encore plus en quête de reconnaissance après le succès du PSG contre l’Atalanta.

 


 

Un étonnant choix d'arbitre, Lyon refuse la polémique

Foot01.com

Pour arbitrer le quart de finale OL-Man Utd, l'UEFA a désigné un arbitre néerlandais et même aux Pays-Bas cela provoque une polémique.

Expérimenté arbitre européen, Danny Makkelie sera au sifflet samedi soir pour le dernier quart de finale de la Ligue des champions qui opposera l’Olympique Lyonnais à Manchester United. Un arbitre bien connu en France pour avoir assuré la VAR lors de la finale du dernier Mondial gagné par le Bleus contre la Croatie, avec notamment une polémique sur le penalty qui avait permis à Antoine Griezmann de marquer un des quatre buts tricolores. Mais cette fois c’est la nationalité néerlandaise de Makkelie qui pose un problème. Car si l’OL est battu par le club anglais, alors c’est l’Ajax Amsterdam qui sera directement qualifié pour la phase de poules de la Ligue des champions. Bien évidemment, personne ne peut penser que l’arbitre sera motivé par cela, mais forcément il y avait peut-être un autre arbitre à désigner afin d'éviter les débats complotistes.

Mais même dans son pays, on estime que l’UEFA s’est plantée dans son choix. « C’est malavisé et incroyablement stupide. Vu les intérêts des Pays- Bas, l’UEFA n’aurait jamais dû mettre Danny Makkelie dans cette situation. Je n’ai aucun doute sur son honnêteté, mais la France risque d’en faire beaucoup sur cette affaire, et de demander un changement d’arbitre », confie dans L’Equipe, Dick Jol, ancien arbitre néerlandais. Cependant, selon le quotidien sportif, du côté de l’Olympique Lyonnais on refuse de polémiquer sur ce sujet, l’OL ayant fait savoir qu’il n’y avait aucun commentaire à faire sur la désignation de Danny Makkelie pour arbitrer le quart de finale contre Manchester United. On espère tout de même que ce dernier rendra une copie impeccable samedi soir, sinon cela risque évidemment de faire causer.

 


 

Maxence Caqueret, programmé pour briller

RMC.fr
 
Titulaire face à la Juventus en huitième retour de Ligue des champions, Maxence Caqueret a livré une performance de premier ordre. Avant le quart de finale face à Manchester City ce samedi soir (21h) à Lisbonne, RMC Sport a rencontré les formateurs qui ont façonné le jeune milieu de l’OL pour raconter son évolution.

Memphis Depay en avait pris plein les yeux. Venu assister à un match de la réserve lyonnaise lors de la saison 2018-2019, l’attaquant néerlandais avait scotché sur un bonhomme dont le physique frêle (1,74m, 66 kg) ne correspondait pas à la performance XXL: "Mais il vient d’où celui-ci? C’est un top joueur." Memphis avait vu à l’œuvre Maxence Caqueret. Bien plus l’ont vu vendredi dernier. Cette fois, c’était un huitième de finale retour de Ligue des champions contre la Juventus. Une grosse prestation sur la plus belle des scènes. De l’activité, plein, et encore tard dans le match avec toujours la capacité à orienter le jeu avec lucidité quand certains coéquipiers marquent le pas.

11,5 kilomètres parcourus, 77% de passes réussies, mais les belles stats ne disent pas tout: le milieu défénsif-relayeur de l’Olympique Lyonnais, vingt ans, a rayonné et donné. Rien d’étonnant pour ceux qui ont accompagné sa progression. A l’académie de l’OL, on connaît son potentiel depuis longtemps. Programmé pour briller. "Il fait partie de ce qu’on appelle les top joueurs, tranche Jean-François Vulliez, directeur de l’académie de l’OL, au micro de RMC Sport. Dès les U12 ou U13, son intelligence de jeu, sa concentration et l’intensité offensive et défensive qu’il mettait dans les matches... Il y a très peu de joueurs capables de faire ça aujourd’hui."

Repéré en 2010 au FC Chaponnay Marennes (sud de la ville) et arrivé en 2011, en U11, ce pur Lyonnais né en 2000 à Venissieux – proche banlieue – a progressé étape par étape dans les équipes de jeunes du club, brassard au bras. Pas évident si on s’arrêtait sur son petit format, sa nature discrète et son visage de premier de la classe. Évident quand on regardait tout le reste. Armand Garrido, ancien coach des U17 qui l’a eu en charge, disait toujours de "bien le regarder": "Un gars sérieux, qui sait où il veut aller et comment. Il doit percer à Lyon. On était unanime à l’académie depuis toujours."

Il y avait le ballon, d’abord, et ses capacités. "C’est une machine, résumait Garrido en 2017. Il récupère, relance, est capable de marquer des buts, de faire marquer." "Il est là pour fluidifier le jeu, apprécie Cyrille Dolce, entraîneur en U15 à l’OL qui a eu la pépite sous ses ordres, pour RMC Sport. C’est un métronome, le catalyseur du jeu vertical, le catalyseur quand il faut mettre le pied sur le ballon. Son souci, c’est d’abord de jouer de l’avant mais il sait également être dans les bons temps de jeu, faire la passe qui va faire gagner un peu de temps pour l’équipe. C’est un chef d’orchestre. A quatorze-quinze ans, les jeunes sont souvent dans un projet très individualiste. Lui, son premier projet, c’est de rendre l’équipe meilleure. Il était déjà comme ça très jeune et il n’a pas changé."

"C’est un agressif soyeux, poursuit son ancien coach. Un joueur qui attaque l’attaque adverse, qui va venir chasser haut, gratter des ballons sur des temps de passe. Il va être agressif dans le bon sens du terme, par son sens du jeu, sa capacité à lire les passes, pour récupérer des ballons sans mettre de semelles ou tacler." Un mot revient encore et encore dans les conversations: intensité. "Il court beaucoup, dans l’animation offensive comme défensive, reprend Cyrille Dolce. Il est toujours en mouvement. Ses stats sont énormes. Le problème français, c’est qu’on a souvent un peu de réticence à courir quand on n’a pas le ballon dans les pieds mais il est toujours une solution pour les autres, il a le bon déplacement, le bon placement. C’est un serviteur élégant."

Responsable du recrutement des jeunes à l’OL, Gérard Bonneau tenait le même discours sur le site de la Fifa en octobre 2017, après l’entrée en lice des Bleuets au Mondial U17 et un Caqueret impliqué sur trois des sept buts tricolores contre la Nouvelle-Calédonie (7-1). Mais il n’y a pas que ça. "Il est techniquement très propre. Il peut aussi éliminer une ligne par la passe ou par le dribble", ajoutait-il. Une nouvelle fois, ça fait du temps que ça dure. "C’est un joueur qui avait une précocité dans sa capacité à enchaîner les cadrages de l’adversaire, les compensations d’espace, à bonifier les ballons dans la verticalité, à imprégner un rythme dans le jeu, dépeint Jean-François Vulliez. Il va sans cesse vouloir donner le meilleur ballon à son partenaire et briller collectivement."

L’état d’esprit incorpore le tableau qui se dessine. Timide mais mature. "Il a toujours eu un très bon comportement, poursuit le directeur de l’académie de l’OL Sur le plan éducatif, c’était un exemple. Quand il est passé des U17 aux U19 ou des U19 à la Nationale 2, il continuait à évoluer et à apprendre. Parfois, des très bons joueurs en U13, U14 ou U15 bloquent à un moment donné sur le plan de la compréhension du jeu, mais on voyait qu’il était capable de s’adapter à l’intensité supérieure. Il montrait un niveau de concentration élevé dans le travail, beaucoup d’investissement et une personnalité à son poste. Entraînement ou match, il n’y avait pas de différence, il mettait de l’intensité dans tout ce qu’on lui demandait."

Et pas besoin de forcer la chose. "Il y a quelque chose qui pétille dans son œil, complète Cyrille Dolce. C’est un amoureux du ballon, du jeu. Il est à l’écoute, il a envie d’apprendre tous les jours et ne vient pas à l’entraînement en traînant la patte. Tout ce qu’il fait, il le fait bien. Ça veut aussi dire qu’il va durer sur une saison, sur plusieurs saisons, sur l’avenir. C’est plein de promesses." Le technicien évoque "des performances de haut niveau" dès gamin pour un joueur "facile à entraîner" qui "absorbe tout". La notion de travail est assimilée. Celles d’esprit de compétition et d’esprit de club aussi. "Même quand il était jeune, pour lui, il fallait gagner tous les matches, notamment les derbies, raconte Jean-François Vulliez. Derrière un visage où il y a peut-être peu d’émotions, il y a un grand compétiteur, qui n’a pas une ambition d’égo mais celle de porter le maillot de l’OL le plus loin possible. Ça a toujours été un Gone qui avait envie de lancer sa carrière à l’OL, qui aime ce maillot. Il porte l’ADN OL dans sa culture de jeu."

Un capitaine-né, pas version grande gueule mais qui entraîne derrière son gabarit encore loin du roc. "Quand je le vois arriver en U15, je me dis: c’est bizarre de mettre capitaine un jeune plutôt discret mais on va quand même le tenter, se souvient Cyrille Dolce. Finalement, c’est l’aura qu’il dégage, sans parler, qui fait qu’il est capitaine. On veut souvent des capitaines qui crient fort. Lui, non. Son exemplarité fait que les autres vont le suivre." Presque impossible à l’époque de ne pas lui mettre le bout de tissu autour du bras.

"Il va porter haut les couleurs du club sur le terrain, à l’école, dans la vie de tous les jours, reprend l’entraîneur des U15. Quand il joue, il met en avant ses coéquipiers avant lui-même, c’est un gage qui fait qu’on lui donne le brassard sans concession. Il s’impose toujours au choix du coach, comme cette année. La vérité vient du terrain et on ne peut que le faire jouer. Et après on ne peut que le mettre capitaine. Il se dégage quelque chose dans ce qu’il fait. Là, on ne juge pas par la voix mais par l’action. Comme on ne peut pas lui reprocher grand-chose quand il joue, il s’impose."

Beaucoup voient en lui le futur capitaine lyonnais. "Il en a l’étoffe, confirme Cyrille Dolce. Quand on l’a été en équipes de jeunes de l’OL et en équipes de France en jeunes, tout est un peu dicté pour qu’il le soit plus tard. Maxence ne sera pas un capitaine aboyeur mais va se dessiner tout seul par sa valeur, son exemplarité, sa tenue." Il saura attendre son heure. Il l’a déjà prouvé. Lancé dans la réserve lyonnaise dès la saison 2016-2017, en parallèle de sa progression dans les équipes de France de jeunes où il a pour l’instant évolué depuis les U16 jusqu’aux U20 pour un total de 58 sélections, Caqueret doit d’abord se remplumer un peu.

"Il y a deux ans et demi-trois ans, quand on l’avait en Nationale 2, on avait décidé de le sortir de la compétition pendant un mois après un état des lieux avec le staff médical car on savait qu’il fallait qu’il passe par une étape de développement, raconte le directeur de l’académie lyonnaise. Ça lui a ensuite permis d’intégrer le groupe professionnel avec plus de facilité sur le plan athlétique." Bruno Genesio lui donne sa chance lors de la préparation estivale à l’été 2018. Premier contrat pro dans son "club de cœur" signé en décembre 2018, jusqu’en juin 2021, avec une prolongation jusqu’en 2023 six mois plus tard. Le Brésilien Cris, glorieux ancien, a des mots de velours pour lui sur RMC Sport. Jean-Michel Aulas parle d’un "vrai Gone", du "futur du club".

La titularisation en 32e de finale de Coupe de France contre Bourges en janvier 2019 (et les quelques secondes en quart contre Caen) lui offre ses premiers pas chez les pros. Au centre, on pense qu’il va percer vite. Mais l’arrivée à l’été 2019 de Sylvinho et Juninho, qui ne le connaissaient pas, retarde son éclosion avec le recrutement à son poste du jeune Jean Lucas pour huit millions d’euros. Sorti de l’Euro U19 avec les Bleuets (défaite en demie), où il était une nouvelle fois capitaine, et souvent au-dessus d’un joueur comme Thiago Mendes dans les oppositions à l’entraînement, la situation aurait pu lui donner des envies de départ. Surtout pas l’idée. Il ne lâche rien et finit par taper dans l’œil de son coach brésilien (il a également eu une longue discussion avec le directeur sportif, désormais convaincu de son potentiel). Sa place est faite, premier joueur maison de la génération 2000 à s’imposer chez les pros.

Parti pour durer, a priori. "Le jour où il sera titulaire, ce sera difficile d’aller le déloger", nous glissait déjà un joueur du groupe l’été dernier. "Quand il reste à un haut niveau de performance, il est indéboulonnable, appuie Cyrille Dolce. Il connaît la recette pour y arriver. Il va être difficile de l’enlever s’il continue d’être à ce niveau-là, c’est vrai. A quinze ans, différents facteurs étaient déjà bien alignés pour qu’il puisse réussir et il a continué à travailler pour performer là où étaient ses qualités." Beaucoup, le football français a connu des exemples ces derniers temps, auraient abandonné avant quand ils ne jouaient pas assez. Mais le garçon a la tête bien faite et un entourage solide.

"C’est une forme d’humilité et un certain nombre de jeunes devraient prendre exemple sur sa capacité à être patient, explique Jean-François Vulliez. Il n’a jamais été vindicatif. Il a écouté les conseils des coaches, de ses agents, de sa famille. Son environnement, associé à notre travail, a été déterminant pour sa capacité à être autonome et à devenir un joueur de l’équipe pro." "Ses parents ou ses conseillers ne sont pas du tout intrusifs, ils nous laissent vraiment faire ce qu’il faut en termes de formation, confirme son ancien coach en U15. C’est un plaisir de travailler avec des gens comme ça. Ce ne sont pas des parents dans une concurrence féroce avec les autres parents."

A force de voir tout en rose, on chercherait presque un défaut, au moins un léger contre-poids. Maxence Caqueret devra gérer les attentes désormais plus appuyées, l’œil des caméras plus insistants, trouver la régularité à haut niveau qu’on va lui demander. Le classique d’un espoir de vingt ans. Allez on voit bien un truc: l’idée d’une mentalité de "vieux", à l’ancienne, OK boomer, à rebours d’un foot moderne où on travaille son image comme son jeu. Mais on retombe vite dans la case positive. "Il a eu très tôt cette maturité de se prendre en mains avant les entraînements, ce travail de prévention, les soins, bien s’alimenter, dormir, un processus de footballeur de haut niveau avec tous les éléments essentiels à la performance", constate Jean-François Vulliez, pour qui "son registre vient compléter ceux de Bruno Guimaraes et Houssem Aouar et permet d’avoir un équilibre dans notre milieu".

"C’est une fierté de voir un joueur avec ces valeurs-là qui réussit à ce niveau, appuie Cyrille Dolce. Il n’a pas pris la grosse tête. Il sait d’où il vient, il se rappelle du chemin qui l’a mené où il est. Quand on a la valeur de son histoire, on ne peut que réussir. Il est à part par ce côté un peu joueur à l’ancienne qui fait qu’il était déjà très pro très jeune. Maxence ressemble à Maxence, à personne d’autre." "C’est la preuve qu’en utilisant les fondamentaux du métier, travail, humilité, écoute, intelligence et élégance à tous les niveaux, avec une bonne éducation, on peut encore y arriver", sourit Armand Garrido. Une voie à suivre pour les apprentis Gones.

"Il doit être inspirant pour tous les jeunes de l’académie, pointe Jean-François Vulliez, comme peuvent l’être Anthony Lopes ou Houssem Aouar. On demande aux jeunes en Nationale 2 de se construire une personnalité de leader, pas forcément de beaucoup parler mais leader technique, d’intensité, d’agressivité. Il a su se construire. J’espère qu’il va pouvoir porter très loin nos couleurs. Pour l’académie et l’institution OL, c’est une personne remarquable qui saura porter nos valeurs tout au long de sa carrière." Qui va continuer de grandir, aussi. Peut-être même vite. "Dans quinze-vingt matches, ce ne sera pas le même Maxence, conclut le directeur de l’académie lyonnaise. Il va encore progresser car il a une capacité d’apprentissage élevé." Et si ça commençait contre Manchester City?

 


 

Le PSG a bien tenté de détourner Anthony Lopes !

Butfootballclub.fr

L’été dernier, alors que les discussions entre l’OL et Anthony Lopes étaient tendues concernant une prolongation, une étrange rumeur envoyant le portier des Gones au PSG avait circulé. Un bruit de couloir qui n’était pas une simple fumée sans feu selon « France Football ».

En effet, dans sa dernière édition, l’hebdomadaire est revenu sur l’épisode, affirmant que Leonardo, le directeur sportif francilien alors tout juste de retour dans la Capitale, avait bien appelé le natif de Givors pour prendre des renseignements. Il n’était toutefois pas allé plus loin dans les démarches, préférant miser sur le duo Keylor Navas (Real Madrid) et Sergio Rico (FC Séville) en toute fin de Mercato.

En septembre dernier, quelques jours après sa prolongation jusqu’en juin 2023, le gardien portugais avait déjà répondu à la rumeur PSG sur « RMC » : « C’est une question piège. Mon nom a circulé à droite et à gauche. Ça ne m’a jamais traversé l’esprit. J’étais vraiment focalisé sur l’OL. Mon premier souhait était de trouver un terrain d’entente avec l’OL ».

 


 

Dieu le conseille, il espère prolonger à Lyon

Foot01.com

A un an de la fin de son contrat avec l'Olympique Lyonnais, Fernando Marçal espère avoir convaincu Jean-Michel Aulas de le prolonger.

Transféré à Lyon en provenance du Benfica, en juillet 2017, après une saison de prêt à Guingamp, Fernando Marçal entame la dernière année de contrat avec l’OL. S’il a connu des hauts et des bas, le défenseur brésilien de 31 ans semble pas réellement se faire de souci concernant son avenir, que ce soit à l’Olympique Lyonnais ou ailleurs. Rappelant, dans Le Progrès, que depuis la reprise du foot en France, et deux gros match face au PSG et à la Juventus, la défense rhodanienne semble très solide, Fernando Marçal estime donc que Jean-Michel Aulas et Juninho n’ont peut-être pas l’obligation de recruter dans le secteur défensif.

« On n’a pas pris de but à Paris, et contre la Juve, on a pris un penalty bizarre, et un but incroyable de Ronaldo. Les adversaires ont plus de mal à entrer dans notre défense quand on joue à trois. Joachim (Andersen) est bien rentré pour remplacer Marcelo et Jason (Denayer), il y a aussi Sinaly (Diomande), qui pour moi, a un avenir magnifique. Si le club recrute, alors il faut un joueur de très haut niveau, mais je ne sais pas ce que pensent Juninho et le président. Si j’espère prolonger à Lyon ? Je suis tranquille, je crois en Dieu, et si je fais bien mon travail, je continuerai à jouer, ici ou ailleurs, j’espère surtout ici. Il est important pour moi de jouer cette saison, et on verra », explique Fernando Marçal à la veille du très attendu quart de finale de la Ligue des champions contre Manchester City. Et si là encore la défense lyonnais résiste aux assauts anglais, alors nul doute que la tentation des dirigeants de l’OL de garder l’effectif actuel sera fort.

 


 

Un ambitieux club italien sur Thauvin et Memphis !

Butfootballclub.fr

Éliminé de la Ligue des Champions par le PSG, l’Atalanta Bergame viserait Florian Thauvin (OM) et Memphis (OL) pour se consoler.

Et si, indirectement, la qualification du PSG en demi-finale de la C1 causait des dégâts à l’OM et à l’OL  ? Éliminé en quart de finale de la Ligue des Champions sur le fil (2-1), l’Atalanta Bergame veut se renforcer durant ce mercato. Les Bergamasques savent qu’ils vont perdre des éléments qui ont brillé en Serie A et en Europe. Mais, pour passer un cap, le troisième de la dernière Serie A vise du lourd.

Selon la Gazetta Dello Sport, Gian Pietro Gasperini a donné une priorité à ses dirigeants : recruter des talents offensifs qui font la différence. Les dirigeants de la DEA sont prêts à suivre l’idée de leur coach, devenu célèbre pour son jeu léché et offensif.

Dans la liste, les noms de Boga (Sassuolo) et Taison (Skahtar) y figurent à côté de deux références de la Ligue 1. Memphis Depay (OL) et Florian Thauvin (OM) sont aussi des dossiers prioritaires. Au moins un élément de cette liste devrait rejoindre Bergame s’avance même le quotidien transalpin.

Tous les deux en fin de contrat en 2021, le Marseillais et le Lyonnais sont des cibles à porter de fusil pour les finances des pensionnaires de l’Atleti Azzurri d’Italia. À l’OM et à l’OL de se méfier pour éviter de gâcher leur début de saison, Bergame pourrait piquer vite et fort.




Voir aussi... Manchester City - OL : L'Avant Match // L'actu du Jeudi 13 Août

 

Last modified on vendredi, 14 août 2020 15:54