L'actu du Samedi 4 Juillet

L'actu du Samedi 4 Juillet

Voir aussi... L'actu du Vendredi 3 Juillet // OL - Nice : L'Avant Match

Accord OL-Rennes pour Martin Terrier

RMC.fr

Rennes et l'OL ont trouvé un accord pour le transfert de Martin Terrier, à hauteur de 15 millions d'euros, bonus compris. Un coup dur pour Rudi Garcia, qui a récemment affiché son envie de conserver l'attaquant français.

Martin Terrier se rapproche encore un peu plus de la Bretagne. Le Stade Rennais et l’OL ont trouvé un accord ce vendredi soir pour le transfert de l’attaquant français de 23 ans. Les deux clubs se sont entendus sur un montant de 15 millions d’euros, bonus compris. Les Gones avaient déboursé 11 millions d’euros pour le faire venir de Lille il y a deux ans.

Confronté à une forte concurrence incarnée notamment par Memphis Depay, Moussa Dembélé et Karl Toko-Ekambi, Terrier a inscrit six buts cette saison en 35 apparitions confondues.


Garcia souhaitait le conserver


Florian Maurice avait confirmé être intéressé par son profil dans une interview donnée samedi dernier à Ouest-France. "Je l’ai fait venir à Lyon et si je l’ai fait venir à Lyon, ça veut dire que c’est un joueur qui me plaît. C’est un joueur qui correspond aussi aux caractéristiques des joueurs qu’on pourrait avoir au Stade Rennais. Mais voilà, il y a encore du chemin avant d’arriver à un accord avec Terrier", avait indiqué le nouveau directeur sportif du Stade Rennais. Au sein du club breton, l’ancien Strasbourgeois aurait l’opportunité de disputer à nouveau la Ligue des champions.

Son départ pourrait en revanche être mal vécu par Rudi Garcia, qui a récemment clamé son envie de le conserver. "Je veux que Martin Terrier reste. C’est un joueur avec de grandes, grandes qualités. J’ai discuté avec lui. On ne peut pas lâcher des joueurs avant les prochaines grandes échéances", expliquait mercredi l’entraîneur lyonnais, déjà tourné vers la finale de la Coupe de la Ligue face au PSG et le huitième de finale retour de Ligue des champions contre la Juventus.

 


 

Rudi Garcia défend sa gestion des jeunes joueurs

Lequipe.fr

« Si un club fait jouer les jeunes, c'est bien l'OL. C'est un faux procès. » Dans une longue interview à nos confrères du Progrès, samedi, Rudi Garcia a balayé d'un revers de la main les critiques concernant son manque d'intérêt pour les jeunes joueurs. « Les jeunes jouent ici et s'ils ne jouent pas, c'est qu'ils n'ont pas le niveau, c'est aussi simple que ça. »

L'entraîneur de l'Olympique Lyonnais a d'ailleurs évoqué les jeunes éléments présents depuis la reprise de l'entraînement : « J'ai eu quatre semaines pour voir Duku, Soumaré, Diomande et Bard, que je connaissais déjà, et on a pu faire jouer Diomande contre Port-Valais. Il doit encore travailler tactiquement, mais il est à l'écoute, et il est solide comme un roc. »

« Caqueret est bluffant sur sa vision du jeu, sa capacité technique, il peut jouer en une touche. Lui aussi a besoin de « forcir » physiquement, mais il est actif et va se mêler à la lutte au milieu ».


« Des déséquilibres dans l'effectif »


Il a également expliqué les raisons du départ d'Amine Gouiri, vendu 7 millions d'euros à l'OGC Nice. « On a des déséquilibres dans l'effectif. Devant, on est super bien armé, même trop. C'est pour ça que Gouiri est parti ».


Il veut garder Dembélé, Aouar et Memphis


« Ces joueurs-là avaient une valeur très importante dans l'avant confinement. J'espère qu'ils seront là pour finir la saison, et jouer 2020-2021, avec la particularité qu'il reste un an de contrat à Memphis. »

 


 

Garcia répond aux critiques de Coupet

RMC.fr

Rudi Garcia a réagi ce samedi au départ de Grégory Coupet de son poste d’entraîneur des gardiens de l’OL. Le technicien a notamment rappelé que le club rhodanien avait bien formulé une offre pour prolonger l’ancien gardien tricolore dans ses fonctions.

Fraîchement nommé à Dijon, Grégory Coupet a réglé ses comptes avec Juninho, notamment, après son départ de l’OL. Invité ce samedi à commenter les propos tenus par l’ancien entraîneur des gardiens des Gones, Rudi Garcia a fermement défendu la position du club rhodanien.


Garcia: "Le club et moi voulions garder Grégory Coupet"


Amer après sa non-prolongation, Grégory Coupet a regretté l’absence de nouvelles concernant son rôle au sein du staff. Pour Rudi Garcia, c’est bien l’ancien gardien de l’équipe de France qui a fait le choix de partir pendant l’intersaison. Selon le technicien de 56 ans, l’OL voulait le garder et lui avait même offert un nouveau contrat jusqu’en juin 2021.

"Je me suis déjà exprimé, et je répète donc que le club et moi voulions garder Grégory Coupet, a expliqué l’ancien entraîneur de l’OM et Lille dans un entretien accordé au journal Le Progrès. Le club lui a fait une proposition de prolongation d’une année, en cohérence avec tous les autres membres du staff, dont le contrat se terminera à la fin de la saison. Il a décidé de partir."


Garcia confiant pour Revel


Cadre de l’équipe première, Anthony Lopes avait remercié Grégory Coupet après leur belle collaboration. Pour succéder à l’ancien international tricolore, l’OL a déjà recruté Christophe Revel pour s’occuper des gardiens. Rudi Garcia en a profité pour saluer l’arrivée du préparateur.

"On a aujourd’hui avec Christophe Revel un très bon entraîneur des gardiens, très innovant, s’est réjoui l’entraîneur lyonnais. Nos gardiens vont progresser avec Christophe. Je n’ai rien d’autre à dire là-dessus."

 


 

«Aujourd'hui, Nabil Fekir ne serait pas lancé», Lyon et sa nouvelle gestion désespoir

Francefootball.fr

Historiquement reconnu pour sortir des jeunes de son centre de formation, l'OL, sous la férule de Rudi Garcia, peine à gérer leur temps de jeu. Une situation instable qui mène inéluctablement à une fuite des talents.

15h32 ce mardi 10 mars. L'OL est mené 2-0 par l'Atalanta en huitièmes de finale de Youth League. Moment choisi par Amine Gouiri pour envoyer une lourde frappe dans la lucarne. Plus tard, le natif de Bourgoin-Jallieu est à l'origine de l'égalisation à 2-2 (46e), puis du 3-3, conclu par Cherki (90+3e). La seule autre fois où Gouiri frappait, c'était pour inscrire le tir au but final, synonyme de qualification. Un nouveau match plein et tourné vers l'attaque, qui mettait en exergue les deux prodiges lyonnais. Et pourtant, en pro, ça fait un long moment qu'on ne les a pas vus. Depuis le 9 février et sa titularisation contre Paris pour Cherki. Et vingt petites secondes douze jours plus tard à Metz pour Gouiri. Pour un club dont l'ADN est le centre de formation, et dont l'effectif a montré quelques limites cette saison, la gestion des jeunes espoirs interroge.

Guimaraes et Toko Ekambi, de nouveaux concurrents

Revenons en arrière, au mercato hivernal. En difficulté en première partie de saison, Lyon met la main au portefeuille pour renforcer significativement l'équipe. Avec Toko Ekambi en attaque et Guimaraes au milieu (sans compter Kadewere), Rudi Garcia gagne en profondeur de banc, mais retire logiquement du temps de jeu à ses jeunes joueurs. «Il y a beaucoup de concurrence aux postes de Cherki et Gouiri avec Cornet, Terrier, Traoré, Toko Ekambi, Dembélé et même Aouar, souligne Gaël Berger, journaliste pour Radio Scoop. Il y a assez peu de rotation et de solutions». C'est significativement la même chose pour Maxence Caqueret, quatrième dans la hiérarchie au milieu de terrain, derrière le trio Guimaraes-Aouar-Tousart cette saison. Gaël Berger confie : «Rudi Garcia estime qu'avec Guimaraes et Aouar, il faut un joueur au gros volume de course et doté d'une puissance plus importante. C'est pourquoi Tousart jouait. Il pense que Caqueret est trop frêle». Un argument fallacieux d'après les chiffres. Malgré son mètre 74, Caqueret récupère plus de ballons par match en Championnat que Tousart (7,4 contre 6,1 selon StatsZone).

Mais qu'importe. La hargne et l'envie du néo-Berlinois pouvait suffire à légitimer le choix de Garcia. Jusqu'à ce match contre Lille, le dernier de la saison. Dans l'entrejeu, les joueurs avaient du mal à tenir le choc physiquement, bien cadenassés par un pressing intense et un gros marquage de près des Dogues. Pas si étonnant quand on ne fait quasiment pas tourner...

Un turnover quasi-inexistant

Sur l'année civile 2020, l'OL a joué presque une fois tous les trois jours. En vue des grosses échéances (Coupe de France, huitièmes de finale de Ligue des champions contre la Juventus), Rudi Garcia a choisi de ne pas énormément faire tourner. Au grand dam des jeunes. Et de Gaël Berger : «Dembélé il est cramé depuis un moment. Il est à 42 matches joués, 37 titularisations toutes compétitions confondues (NDLR : sixième joueur le plus utilisé des cinq plus grands Championnats avant la trêve)». Dans l'effectif, le seul autre à avoir un profil de neuf pur, buteur, c'est Amine Gouiri. Et pourtant il n'a pas eu sa chance. «Gouiri il lui manque un truc, c'est qu'il n'a pas marqué dans ses entrées, déplore celui qui suit l'OL au quotidien. Mais j'ai trouvé son attitude très positive. Il ne s'est pas dit "il faut que je marque", quitte à manger des ballons. Il a été très intelligent, et jouait pour l'équipe. Il a toujours marqué beaucoup de buts, donc si tu lui donnes du temps de jeu, ça va venir. Il a ça dans le sang.»

Choix politiques et victimes économique

D'autres espoirs ont pu engranger plus de minutes. Comme Caqueret et Cherki. Mais dans les deux cas, ces choix dépassent le cadre du sportif. Gaël Berger analyse «Cherki, Garcia le lance car il sait bien qu'il y a une attente des supporters. Bien sûr qu'il ne le dira pas, mais ça a surement joué au moment des négociations de son contrat. C'était important de lui donner du temps de jeu avec les pros, ce qui a plutôt été une réussite d'ailleurs. Alors que pour Caqueret, pour moi ce sont plus les circonstances qui font qu'il a été lancé. À Strasbourg, il y a beaucoup d'absents quand il démarre. Au match précédent, il tente carrément de mettre Denayer en sentinelle. Là il n'avait pas vraiment d'autre choix que de mettre Caqueret. On a beau me dire que c'était prévu qu'il joue, ça fait un an et demi qu'il attendait qu'on lui donne sa chance». Sa chance, Maxence Caqueret l'a eue, et il l'a saisie. Mais Guimaraes est arrivé, éclipsant avec lui les deux très bons mois du Lyonnais dans l'esprit de Garcia. Idem pour Cherki, sans plus de succès à l'heure actuelle.

En défense, entre mauvaises prestations, blessures et suspensions, Rudi Garcia avait l'opportunité de donner sa chance à la jeunesse. Il l'a fait. Une fois, avec Melvin Bard. «Pour moi, sa gestion c'est un mystère, souffle le journaliste lyonnais. Je me suis renseigné, et ce qu'on me dit, c'est que le staff juge qu'il n'est pas au niveau. Il a joué 40 minutes à Nîmes où il n'a été ni très performant ni en-dessous. Difficile de se faire une idée sur un match aussi particulier.» Bard, tout comme Kalulu et Diomandé, qui avaient furtivement intégré le groupe en défense, sont des victimes collatérales de la nouvelle santé économique du club. «Des joueurs achetés cher, plus âgés et avec un plus gros salaire, même s'ils sont moins performants, ils continuent à jouer. Un jeune s'il n'est pas performant, on le sort tout de suite de l'équipe, on ne lui laisse pas le temps de s'installer sur plusieurs matches pour savoir ce qu'il vaut. J'ai vu plus de matches mauvais de Marçal, Koné et Cornet à gauche, mais ils ont pour eux d'avoir un statut. »

Un futur qui se dessine ailleurs

Le problème, c'est qu'avec la fin de saison tronquée, Rudi Garcia n'a plus la possibilité d'offrir quelques minutes à ses jeunes pousses pour étouffer le problème. Pire, la France ne jouant plus, on se dirige tout droit vers une fuite de ces promesses vers d'autres Championnats, dont la priorité semble davantage le jeu. Une stratégie que n'utiliseront certainement pas Cherki ou Caqueret, dont le napperon en équipe première semble définitivement acquis - en attendant le mercato - mais qui pourrait être utilisée sans scrupule par d'autres. Comment en vouloir à Bard ou Kalulu de vouloir s'exiler dans un club du même calibre que l'OL et qui lui promet plus de temps de jeu ? Avec la possibilité, en plus, de reprendre une activité sportive normale, ce qui n'est plus vraiment le cas en France. Avec l'espoir, aussi, d'intégrer un système plus méritant, où les jeunes peuvent concurrencer des cadres défaillants. Comme à l'AC Milan pour Pierre Kalulu.

«Si tu es un joueur avec du potentiel à polir, tu ne peux plus avoir de temps de jeu à Lyon, c'est terminé»

Melvin Bard n'a aucune promesse de temps de jeu, et suivra le mercato estival de très près. D'autres pépites lyonnaises vivront un été agité. «On se dit qu'ils ont des qualités, mais à Lyon on ne les voit pas», regrette Gaël Berger. Alors, la solution se situe certainement ailleurs. Y compris pour Amine Gouiri. Cet hiver déjà, il aurait pu faire ses valises. Récit du journaliste lyonnais : «Il a eu des offres fermes de Nîmes et du Havre. Il n'avait plus qu'à y aller. Garcia lui a expliqué qu'il aurait très peu de temps de jeu, et que s'il voulait jouer pour progresser, il fallait partir. Lui voulait vraiment rester à l'OL, en prenant le risque de ne pas beaucoup jouer». Avec le résultat que l'on connaît. «Avec l'arrivée de Kadewere, il sait qu'il ne jouera pas. Gouiri ne représente pas la même chose que Cherki, donc les dirigeants n'ont pas poussé pour qu'il joue».
 
Un discours envers les jeunes qui ne devrait pas plaire aux supporters lyonnais. Et à Amine Gouiri. Vendu depuis des années comme le futur grand buteur formé au club, il a toujours fait preuve d'un gros mental (NDLR : il est revenu plus fort d'une rupture des ligaments croisés la saison passée). Mais ça n'a pas suffi. Direction l'ambitieux projet niçois où la jeunesse a davantage sa place. Gaël Berger conclut : «Aujourd'hui, parmi la belle génération 2010 des Lyonnais, seuls Lacazette et Umtiti seraient peut-être lancés, mais pas les autres. Même pas Fekir. Je ne dis pas qu'aujourd'hui il n'y a pas de jeunes talentueux, mais juste qu'il faut être un phénomène pour avoir un tout petit peu de temps de jeu. Si tu es un joueur avec du potentiel à polir, tu ne peux plus le faire à Lyon, c'est terminé.»

 


 

L'avis tranché d'Éric Di Méco sur les chances de l'OL

Footmercato.net

L’Olympique Lyonnais peut être frustré par le coronavirus sur la scène nationale où l’arrêt de la saison l’a figé à la 7e place du classement de Ligue 1. Mais sur la scène européenne, les Lyonnais ont eu un peu de plus de chances. Toujours qualifiés en Ligue des Champions, les joueurs de Jean-Michel Aulas ont bien négocié leur huitième de finale aller contre la Juventus, l’emportant 1 à 0 au Groupama Stadium.

Ils conservent donc une chance d’accéder aux quarts de finale de cette compétition mythique. D’autant plus que le match retour devrait se jouer sur terrain neutre, une bénédiction selon Éric Di Méco. « Sans le Covid, Lyon aurait dû aller jouer dans un Juventus Stadium plein et hostile, avec un public en folie contre une équipe avec un esprit de revanche par rapport au match aller. Ça aurait été plus difficile que là, avec un match à huis clos à Turin ou peut-être même directement au Portugal. Ce potentiel match sur terrain neutre à l’étranger, c’est bien pour Lyon. L’OL a plus de chance aujourd’hui qu’avant le confinement ! » L’espoir de voir deux clubs français en quarts est donc bien présent pour le consultant de RMC.

 


 

Gérald Baticle dans OLNS

OL.fr

L'entraîneur adjoint de l'OL, Gérald Baticle, était l’invité d’OL Night System ce vendredi sur OLTV. L’émission est à retrouver en intégralité sur OL Play.

Le match contre Port-Valais

« C’est toujours bien de gagner et de mettre beaucoup de buts, mais c’était planifié dans le programme d’entraînement de donner du temps de jeu à des joueurs qui reviennent de blessure et de mettre en place un roulement. À nos yeux, ce n’était pas exactement une reprise à proprement parler, mais nous avons pu voir des choses intéressantes. J’ai trouvé l’équipe très collective, c’est plutôt de bon augure. C’est une situation un peu bizarre, nous faisons une préparation d’avant saison alors que la précédente n’est pas encore terminée. »
 
L’apport de Rudi Garcia au club

« Tous les coaches ont leur patte. Entre Bruno Genesio, Sylvinho, Rudi Garcia, Rémi Garde… Chacun travaille comme il l’entend pour transmettre ses principes de la meilleure façon possible. Rudi Garcia est un entraîneur expérimenté qui est très attentif aux qualités et défauts de l’adversaire. Il est capable d’exploiter toutes les failles et il travaillera individuellement avec les joueurs pour entrer dans ces failles. La démarche du staff doit s’adapter aux principes du coach, on doit vite comprendre ce qu’il attend de nous. Ça passe par le dialogue. »
 
Le football aujourd’hui

« Tout va plus vite, athlétiquement, techniquement, tactiquement… Tout a énormément évolué avec les avancées technologiques. Il y a beaucoup de statistiques désormais pour décortiquer le jeu et être de plus en plus précis sur les axes de travail. Le mental a lui aussi évolué. La société tend de plus en plus vers l’égoïsme et il faut trouver les clés pour permettre aux joueurs d’atteindre leurs objectifs personnels tout en mettant les objectifs collectifs au-dessus du reste. C’est un exercice d’équilibriste. Il y a beaucoup plus d’attentes et d’impatience aujourd’hui chez les jeunes puisqu’à 16 ou 17 ans, certains sont déjà connus du grand public. Il faut trouver les solutions pour cadrer l’évolution de ces jeunes. »
 
Son avis sur Tino Kadewere

« Il a fait ses preuves au Havre, un cran en dessous, mais on a décelé chez lui des qualités qui différaient de celles de nos attaquants. C’est un joueur très collectif avec un vrai sens de la passe. Il sait faire de bons appels pour ouvrir des brèches pour ses coéquipiers. Il a un très beau potentiel et pour l’instant, il démontre qu’il peut être très complémentaire avec ses partenaires. »
 
La Ligue des Champions

« Je ne sais pas si le format inédit de cet été sera un avantage. De toute façon, il faudra déjà passer la Juventus. Après, ce sera une espèce de grand tournoi que les grands clubs historiques ne connaissent pas. Ça donne un avantage aux clubs comme le notre car le format nivelle énormément avec un seul match à jouer où tout peut se passer. Ce sera sans doute bien plus ouvert qu’une phase finale habituelle, il sera intéressant de voir le résultat. »

 


 

"On va être européen", lance Garcia avec confiance

RMC.fr

Rudi Garcia a fait part de ses ambitions, ce samedi, avant les matchs de l’OL contre le PSG en finale de la Coupe de la Ligue et la Juventus en 8e de finale retour de la Ligue des champions. L’entraîneur lyonnais est persuadé que son équipe va se qualifier pour une compétition européenne.

Septième de Ligue 1, l’OL s’est battu pour voir la saison en reprendre en marge de l’épidémie de coronavirus. En vain, le club rhodanien n’a pas réussi à décrocher une place européenne via le championnat.

Pour jouer l’Europe, Lyon devra signer un gagner la finale de Coupe de la Ligue face au PSG ou éliminer la Juventus puis remporter la Ligue des champions. Rudi Garcia s’est montré confiant ce samedi et croit en l’exploit de ses protégés.


Garcia: "On jouera pour gagner, mais on n’est pas obligé de gagner non plus"


Le chemin le plus simple vers la qualification reste la finale de Coupe de la Ligue contre le PSG, le 31 juillet prochain au Stade de France. L’entraîneur des Gones vise le titre et semble prêt tout faire pour arracher son billet pour l’Europe, quitte à fermer le jeu et à l’emporter aux tirs au but.

Même en cas d’échec contre Paris, Lyon pourrait encore s’en sortir mais cela semble plus compliqué. En plus du huitième de finale retour de C1 face à la Juventus (le 7 ou le 8 août), l’OL aura fort à faire pour remporter le Final 8 à Lisbonne.

"On veut soulever la Coupe de la Ligue et se qualifier en Ligue des champions. A chaque fois, on jouera pour gagner, mais on n’est pas obligé de gagner non plus pour remporter ces matchs, a expliqué Rudi Garcia dans un entretien accordé au quotidien Le Progrès. On peut avoir plusieurs résultats utiles […] Comme le président, je n’envisage pas une saison sans Coupe d’Europe. On va être européen! On va saisir cette ou ces occasions…"

Afin de préparer au mieux son retour à la compétition, l’OL affrontera Nice ce samedi en amical (18h30). L’occasion de se jauger et d’évaluer les formes de chacun avant deux échéances capitales.

 


 

Lyon évite le bug OM, Garcia écarté du mercato

Foot01.com

Si à l'OM, Rudi Garcia est soupçonné d'avoir dirigé le mercato, du côté de l'OL les choses sont claires et l'entraîneur n'a qu'un avis consultatif. Juninho est le boss.

Parmi les griefs fait par les supporters de l’Olympique de Marseille à l’encontre de Rudi Garcia, il y avait celui concernant le marché des transferts. Nombreux sont ceux qui pensent que lorsqu’il est arrivé à l’OM, l’entraîneur a pris les commandes du mercato, outrepassant ses fonctions en mettant de côté Andoni Zubizarreta et même Jacques-Henri Eyraud, faisant des choix désastreux sur le plan financier et sportif. Alors du côté de l’Olympique Lyonnais on attend au tournant Rudi Garcia qui connaît son premier vrai marché estival des transferts, puisque la saison passée il n’est arrivé qu’en septembre après le limogeage de Sylvinho. Mais Lyon n’est pas Marseille, et Garcia le sait. Car dans la capitale des Gaules, il y a un homme qui pèse très lourd. Il s’agit évidemment de Juninho, qui n’est pas du genre à se laisser dicter ses choix en matière de recrutement.

Rudi Garcia ne le cache pas, même s’il fait part à qui de droit des postes qu’il souhaite renforcer, c’est le directeur sportif brésilien qui est à la manœuvre au mercato. « C’est Juninho qui dirige tout. Il a choisi Bruno Cheyrou pour collaborer avec lui. On a dressé les profils et les postes des joueurs. Les idées viennent plutôt d’eux que de moi d’ailleurs. C’est logique, ils sont tous les jours sur ce sujet-là, mais ils me consultent. J’ai tout à fait confiance en eux pour ramener des joueurs de qualité. Si je connais l’enveloppe pour recruter ? Non », avoue, dans Le Progrès, l’entraîneur lyonnais, qui semble avoir retenu les leçons du passé en matière d’implication dans le marché des transferts. Il faut désormais savoir ce que donnera la saison 2 du mercato version Juninho, d'autant plus que ce dernier devra composer sans Florian Maurice, désormais parti à Rennes.

 


 

L'OL s'impose 1-0 face à Nice

Twitter

 

 


 

OL 1-0 Nice : Les réactions lyonnaises

OL.fr

Rudi Garcia
« On finit bien cette semaine de stage. Certains joueurs sont plus avancés comme Dembele qui a été bon. On a bien travaillé pendant 4 semaines et on conclue notre début de préparation avec deux victoires. C’est bien d’avoir eu le VAR sur cette rencontre. Nice nous a proposé une belle opposition. Guimaraes a joué plus d’une heure, c’est parfait. Les 4 semaines de préparation ont fait du bien à Melvin. Il a fait un bon match. Il a marqué des points aujourd’hui. On va ensuite passer aux choses sérieuses. Tout le monde est au diapason. Ça bosse dur et sérieusement. On ne s'est pas trompés dans la préparation, il n'y a pas eu de blessure. »


Marcelo
« On s’est beaucoup entraîné. C’était important de gagner ce soir. On va souffler un peu cette semaine et revenir plus fort après. C’est toujours important de retrouver le stade. Il manque maintenant les supporters. »




Voir aussi... L'actu du Vendredi 3 Juillet // OL - Nice : L'Avant Match

 

Last modified on samedi, 04 juillet 2020 23:25