L'actu du Mardi 16 Juin

L'actu du Mardi 16 Juin

Voir aussi... L'actu du Lundi 15 Juin

20 ME dans la poche, Lyon a eu très chaud

Foot01.com

Le football n’a pas encore repris ses droits en France. Malgré son entêtement à faire repartir la saison de Ligue 1, Jean-Michel Aulas a bien compris que cela était désormais à oublier.

Résultat, son club se concentre sur l’exercice 2020-2021 à venir, avec des changements majeurs. En effet, au niveau financier, le sponsor historique sud-coréen Hyundai se retire, et laisse la place à Fly Emirates. La compagnie aérienne était auparavant sur le maillot du PSG. Pour s’afficher sur la tenu de l’OL, Fly Emirates a ainsi lâché 20 ME par an pendant cinq ans, hors bonus. Un montant historique jamais atteint par le club rhodanien jusqu’à présent. Mais ce mardi, L’Equipe se penche sur les coulisses de cette négociation, et cela aurait pu se passer autrement. En effet, on se souvient que la conférence de presse destinée à présenter ce nouveau partenariat a été annulée, avec le début de la crise du Coronavirus. Il faut dire que, quelques jours seulement après la signature de ce contrat, Fly Emirates entrait dans la plus grande crise financière de son histoire, avec la suppression quasiment totale et instantanée de tous ses vols en raison de la pandémie.

La compagnie de Dubaï, la plus importante de tout le Moyen Orient, va licencier un tiers de ses 105.000 employés pour faire face aux pertes colossales. Pour un proche du dossier, la musique aurait pu être totalement différente pour l’OL. « Si on avait eu nos discussions pendant ou après la crise, ou si on s’était pas mis d’accord avant, on n’aurait pas eu les mêmes résultats, c’est une évidence », a ainsi confié l’un des intervenants de la négociation avec les Emirats Arabes Unis. Autant dire que l’OL, qui risque déjà de revoir à la baisse le montant de son naming, peut souffler un bon coup avec ce timing qui lui est favorable. Et autres bonnes nouvelles, ses principaux sponsors n’ont en tout cas pas faibli, et sont restés fidèles et engagés financièrement pendant la crise.

 


 

Aulas assure avoir reçu le soutien de Bernard Tapie

RMC.fr

Jean-Michel Aulas, président de l'OL, réfute l'idée selon laquelle sa gestion de la crise l'a esseulé du reste du monde du football. Le dirigeant affirme avoir reçu de nombreux soutiens.

A ceux qui l'estiment fragilisé, Jean-Michel Aulas rétorque le contraire. Le président de l'OL assure que sa gestion de la crise ne l'a pas isolé du reste du football français. Il l'a fait savoir dans un nouveau communiqué publié par le club sur son site Internet et rédigé à un article de L'Equipe faisant état de ce cavalier seul du président lyonnais.


"Je ne suis pas seul du tout"


"Je ne suis pas seul du tout, assure-t-il. Je suis fier de représenter le football français au niveau international, à la FIFA et à l’ECA, comme d’être présent au niveau national au Comex de la FFF et à la présidence du Collège de Ligue 1. Et si vous (il s'adresse à L'Equipe, ndlr) aviez pris la peine d’interroger les Présidents européens, administrateurs de l’ECA qui me connaissent et m’apprécient, vous auriez pu avoir une image objective de ce que pense réellement le monde du football de mon bilan, mais aussi de mon avenir dans les instances nationales et internationales."


Le témoignage de Tapie, le "touche"


"Enfin, je tiens à votre disposition les très nombreux témoignages que j’ai reçus ce matin après la publication de votre double page, me réconfortant si j’avais besoin de l’être. Après Guy Roux (invité sur RMC, samedi, ndlr) qui disait samedi dernier que le football français n’en serait pas là si j’étais resté au Conseil d’Administration de la Ligue, j’ai reçu, entre autres, un message de Bernard Tapie qui me rappelait 'Au moins nous, nous avons tenté et souvent même réussi à donner du bonheur à des gens qui ont peu l’occasion d’en avoir'. Ce témoignage, comme les autres, me touche et montre que, tant sur la forme que sur le fond, vous avez, je crois, mal agi."

Ancien président mythique de l'OM, Bernard Tapie avait poussé Jean-Michel Aulas à prendre la présidence de l'OL en 1987.

 


 

L’Allemagne toujours en pole position pour Malang Sarr

Le10sport.com

Sur les tablettes de l’OL et de l’Inter Milan, Malang Sarr n’a pas encore pris de décision sur son avenir. Libre de tout contrat, le Niçois reste toutefois proche de filer en Allemagne.

Malang Sarr est l’une des très belles affaires du prochain mercato estival. Libre de tout contrat après de très belles saisons à Nice, le défenseur de 21 ans intéresse de très nombreuses écuries. Comme révélé le 11 mai dernier par le10sport.com, Schalke 04 est en pole position dans un dossier où l’on retrouve également le Borussia Dortmund, Naples, Newcastle ou encore Leipzig. Plus récemment, l’intérêt de l’Inter Milan a été révélé, tout comme celui de l’OL. Si les deux pistes sont en effet exactes, elles ne sont pas aujourd’hui prioritaires.


Malang Sarr ne veut pas rester en France


En effet, comme le10sport.com l’a déjà évoqué, Malang Sarr ne souhaite pas rester en France et privilégie une destination à l’étranger. Si l’OL aimerait le récupérer, les Gones ne sont pas favoris, le joueur ayant les yeux rivés sur les projets hors de l’Hexagone. Pour l’Inter Milan, il y a effectivement un intérêt, mais Sarr n’est pas le dossier n°1 aux yeux d’Antonio Conte. Nos sources indiquent que l’Allemagne est toujours la destination favorite. Mais pour l’heure, Malang Sarr n’a toujours pas pris sa décision. Et les propositions continuent d’arriver.

 


 

Les finales de coupes à guichets fermés ?

Footmercato.net

Si la saison 2019-2020 de Ligue 1 (et de Ligue 2) est terminée depuis le 30 avril dernier en raison de la pandémie de coronavirus, cela n'a pas empêché le maintien des finales de coupes nationales (Coupe de France et Coupe de la Ligue), qui se dérouleront cet été. Alors que la situation sanitaire s'améliore dans l'Hexagone, Noël Le Graët, le patron de la FFF, et Nathalie Boy de la Tour, la présidente de la LFP, ont tour à tour évoqué ces derniers jours la possibilité d'autoriser du public (entre 5.000 et 20.000 personnes) au Stade de France pour ces finales.

D'après les informations du Parisien, de multiples acteurs du football français poussent pour voir les stades remplis de fans au moment du retour du ballon rond dans l'Hexagone, et ce dès la fin du mois de juillet, alors que la finale de la Coupe de France entre le PSG et l'ASSE pourrait se tenir le 24 juillet d'après le quotidien. Les différentes instances (FFF et LFP) travaillent en adéquation avec les clubs notamment dans le but d'établir un protocole sanitaire permettant cela, ou, a minima, de rassembler un maximum de personnes. Plusieurs sources ont toutefois confié au Parisien qu'il est «improbable» que «20.000, 50.000 ou 80.000 supporters» puissent accéder au stade, à moins que les finales se déroulent à la fin du mois d'août. Le gouvernement aura quoiqu'il arrive le dernier mot dans cette histoire, qui dépendra également de l'évolution de la situation sanitaire sur le territoire français.

 


 

L’OL divulgue l’intégralité de la lettre envoyée à la direction de l’Equipe

Actufoot.com

Jean-MIchel Aulas est très remonté depuis hier et la publication dans le journal l'Equipe d'un article rédigé, selon ses dires, à charge contre lui. Alors que le quotidien national a accepté de publier dans son édition du jour une partie du droit de réponse du président de l'OL, le boss du club rhodanien, mécontent, a fait paraître sur les supports officiels de son club la lettre dans son intégralité.

La lettre dans son intégralité

Vous avez publié dans votre édition du jour sous la plume de Régis Dupont un article qui m’est intégralement consacré sous un angle volontiers négatif.

J’aurais trouvé élégant, pour ne pas dire légitime, que votre journaliste m’interroge plutôt que de se contenter d’affirmations parfois erronées, parfois incomplètes, le tout en se reposant sur des propos anonymes.

Je vous prie par conséquent de trouver ci-dessous quelques mots qui devraient éclairer vos lecteurs sur la situation réelle du football professionnel français.

Je ne peux pas admettre qu’on laisse supposer que je n’ai pas eu conscience de l’importance de la crise sanitaire qui a frappé le monde entier et des milliers de morts que la France a notamment eu à dénombrer.

Dès les premiers jours de pandémie, j’ai encouragé avec l’Olympique Lyonnais et soutenu les nombreuses initiatives prises par OL Fondation, et je suis fier que l’Olympique Lyonnais, comme d’autres clubs français, ait ainsi apporté son aide, à sa modeste échelle (plus de 500.000 € de subventions directes et indirectes pour le seul club de l’Olympique Lyonnais).

Je suis écœuré qu’on puisse sous-entendre de telles choses et c’est bien mal me connaître de les laisser croire, ou alors être d’une horrible mauvaise foi.

J’ai effectivement évoqué la possibilité d’une saison blanche dans une interview publiée par Le Monde le 13 mars, jour du dernier match prévu à Lyon contre Reims, mais dans le seul cas où le championnat ne pourrait se terminer, ce que vous persistez à oublier de rappeler quand vous évoquez le sujet dans cet article, même si vous le glissez dans votre rubrique « ses propositions restées vaines ».

Il est d’ailleurs regrettable que malgré mes démentis, vous ayez continué de déformer mon propos en laissant penser qu’il s’agissait d’une proposition, ce qui n’est pas le cas.

Etait-ce si incongru quand on voit que le juge du Conseil d’Etat lui-même en fait état comme d’une réelle possibilité ? Selon vous, mon seul but n’aurait alors été que de défendre mes intérêts propres. Est-ce aussi pour défendre mes intérêts propres que d’autres ligues et fédérations ont opté pour cette solution en France comme à l’étranger ?

Mon souhait, et c’était la demande faite au Conseil d’Etat, a toujours été que ce championnat se termine et j’ai effectivement adhéré à la proposition de Jean-Pierre Rivere, car c’était une des options pour que la Ligue 1 s’achève et que le « mérite sportif » prôné par l’UEFA soit bien le facteur permettant de décerner prix, accessits, barrages et relégations.

Dans ce même état d’esprit, j’ai proposé dès le 29 avril une option de playoff / playdown, et alors que la Ligue n’avait pas encore décidé d’arrêter définitivement la saison de Ligue 1. Cette option répondait également aux préconisations de l’UEFA de privilégier le « mérite sportif », si besoin en adoptant le format des compétitions, ce que l’Italie a même prévu dans une solution alternative s’ils ne pouvaient pas terminer.

Je ne comprenais pas qu’on puisse décider brutalement d’un arrêt définitif d’une compétition et je ne le comprends toujours pas. Rien, absolument rien, n’obligeait la Ligue à prendre une telle décision qui était, comme l’a écrit le juge du Conseil d’Etat, de l’unique responsabilité de la Ligue de Football Professionnel, ce que vous avez omis de dire depuis que le Conseil d’Etat a rendu son jugement. Vous auriez dû aussi confirmer, ce que tout le monde s’accorde à penser, que cette décision a été prise beaucoup trop tôt, avec des conséquences terribles pour l’ensemble des clubs français, et en particulier pour ceux qui réalisaient le plus de chiffre d’affaires.

Lorsque vous évoquez l’intérêt particulier, n’imaginez-vous pas que cela pourrait être celui de ceux qui ont pris la décision d’arrêter la Ligue 1 plutôt que de toujours dire que ce serait le mien ?

La responsabilité des entrepreneurs est de protéger leurs collaborateurs, sur un plan sanitaire dans un tel contexte, mais aussi sur un économique et social. Suspendre la Ligue 1 permettait de protéger les acteurs, tout mettre en œuvre pour reprendre la compétition, quand les conditions sanitaires le permettraient, de protéger ainsi la vie des clubs, donc l’avenir de leurs salariés.

Aujourd’hui, le bilan est là.

1/ Les conditions sanitaires se sont, comme nous l’imaginions, améliorées, et fort justement.

2/ Les championnats reprennent les uns après les autres dans toute l’Europe.

3/ La situation économique du football français s’est encore considérablement aggravée, puisque le patron de la DNCG (Jean-Marc Mickeler) évoque maintenant un déficit d’exploitation de l’ensemble des clubs français de près de 1,2 milliard d’euros au 30 juin 2020, ce qui est cataclysmique.

Vous affirmez  « il ne faudrait pas pousser certains dirigeants du foot français pour annoncer le déclin de l’homme qui a mené l’OL de L2 aux portes du gotha européen » et pour étayer cette affirmation purement gratuite, vous citez exceptionnellement de façon non anonyme Olivier Letang qui dit le contraire « Dire que Jean-Michel Aulas est fini, non ! Je ne le pense pas du tout, ce serait occulter son formidable bilan et insulter l’avenir ».

Je vous rappelle aussi que je suis Président depuis septembre dernier du Collège de Ligue 1, et que l’élection a été faite il y a moins de 8 mois à une majorité confortable sans avoir été candidat, ni fait de campagne, et que ce matin encore, lors de la réunion sur la répartition des droits télé, j’assumais devant les 20 Présidents du Collège cette mission, sans qu’aucun de vos correspondants anonymes n’ait pris la peine de s’exprimer dans ce sens.

Pour conclure, et puisque vous avez titré votre article « Jean-Michel Aulas, seul au monde ? », permettez-moi de vous répondre non, je ne suis pas seul du tout. Je suis fier de représenter le football français au niveau international, à la FIFA et à l’ECA, comme d’être présent au niveau national au Comex de la FFF et à la présidence du Collège de Ligue 1. Et si vous aviez pris la peine d’interroger les Présidents européens, administrateurs de l’ECA qui me connaissent et m’apprécient, vous auriez pu avoir une image objective de ce que pense réellement le monde du football de mon bilan, mais aussi de mon avenir dans les instances nationales et internationales.

Enfin, je tiens à votre disposition les très nombreux témoignages que j’ai reçus ce matin après la publication de votre double page, me réconfortant si j’avais besoin de l’être. Après Guy Roux qui disait samedi dernier que le football français n’en serait pas là si j’étais resté au Conseil d’Administration de la Ligue, j’ai reçu, entre autres, un message de Bernard Tapie qui me rappelait « Au moins nous, nous avons tenté et souvent même réussi à donner du bonheur à des gens qui ont peu l’occasion d’en avoir ». Ce témoignage, comme les autres, me touche et montre que, tant sur la forme que sur le fond, vous avez, je crois, mal agi.

 


 

Aulas, tais-toi, un président de L1 craque

Foot01.com

Toujours remonté par l’arrêt définitif de la saison 2019-2020, Jean-Michel Aulas est invité à tourner la page par les présidents de Ligue 1.

Lundi matin, un collège des présidents français s’est tenu et sans surprise, Jean-Michel Aulas a (encore) été au centre de certains débats. A en croire les informations obtenues par le journal L’Equipe, le patron de l’Olympique Lyonnais a notamment été interpellé par Jean-Pierre Rivère, son homologue de Nice. A en croire le quotidien national, l’échange s’est fait dans le respect et sans animosité. Mais poliment, le dirigeant azuréen a fait savoir à Jean-Michel Aulas qu’il serait bénéfique pour tout le monde qu’il « arrête de communiquer et qu’il passe à autre chose » selon un autre dirigeant présent durant ce collège.

« Les patrons de clubs en ont assez des sorties médiatiques régulières du boss de l'OL et de ses critiques sur la fin des Championnats » explique le média. De manière très concrète, les présidents des clubs de Ligue 1 souhaitent que les propos de Jean-Michel Aulas soient bien identifiés comme ceux du dirigeant de l’Olympique Lyonnais et non comme ceux du patron du collège de Ligue 1. Car chez les présidents français, une grande majorité ne partage pas l’avis de JMA sur la fin de la saison 2019-2020. C’est donc dans le but d’éviter tout malentendu à l’avenir que Jean-Pierre Rivère a conseillé à Jean-Michel Aulas de ne plus évoquer le sujet de la fin de saison 2019-2020 en public. Reste maintenant à voir si le patron de l’OL, toujours très actif sur Twitter, suivra ce conseil d’un de ses homologues comme Jean-Pierre Rivère…

 


 

Vidéo : L'entrainement du jour

OL via Twitter

 


 

L’OL disputera son 8e de finale retour à Turin

Football365.fr

Selon les informations de L’Équipe, l'Olympique Lyonnais devrait disputer sa seconde manche contre la Juventus à Turin, le 7 ou 8 août.

Si les contours du format pour la fin de la Ligue des champions ont déjà été dessinés, il manquait encore certains éléments aux clubs français pour se projeter. L’Olympique Lyonnais était ainsi en droit de se demander si son huitième de finale retour serait disputé à Lisbonne, où le Final 8 aura lieu, ou à Turin, dans l’antre de la Juventus.


L’UEFA veut respecter l’équité pour la fin des huitièmes


Selon les informations de L’Équipe, c’est bien à Turin que cette seconde manche aura lieu. Le quotidien français indique en effet que le lieu de Lisbonne ne correspondant qu’au Final 8 qui implique les clubs qualifiés pour les quarts de finale. L’UEFA a considéré comme les matchs retours des huitièmes ne pouvaient pas se dérouler sur terrain neutre, pour une question d’équité. L’OL avait signé un probant succès à l’aller (1-0), qui lui permet d’aborder ce deuxième round avec un avantage précieux.

 


 

Aulas garde de gros moyens malgré la crise sanitaire

Butfootballclub.fr

Grâce à son modèle économique vertueux, l’OL souffre moins que les autres de la crise du Covid-19.

Si l’arrêt de la saison 2019-20 a été très préjudiciable sur le plan sportif pour l’Olympique Lyonnais, seulement 7e de Ligue 1 et hors de places européennes, le contrecoup économique ne sera pas aussi terrible que prévu pour le club de Jean-Michel Aulas. Bien sûr, quelques grosses ventes concernant Houssem Aouar et Moussa Dembélé sont possibles à Lyon, tout comme le départ de Memphis Depay à un an de la fin de son contrat (sous réserve qu’il ne prolonge pas) mais ces départs ne correspondent pas à une nécessité économique.


L’OL aurait passé les 100 M€ d’excédent sans le Covid-19


En effet, « France Football » lève le voile sur les finances de l’OL. Des finances qui étaient largement dans le vert avant la crise du Covid-19. Sortant déjà d’un exercice 2018-19 avec un excédent d’exploitation de 77 M€, l’OL – qui a signé un gros contrat de sponsoring avec Emirates (25 M€ par an) – tablait sur un excédent dépassant les 100 M€ sur la saison en cours. Des projections qui ont été abîmés par la crise sanitaire mais qui laissaient quand même à l’OL quelques moyens.

Ces bons comptes sont aussi la raison pour laquelle Lyon a pris le risque de finaliser la signature de Karl Toko-Ekambi pour 11,5 M€. Un transfert en provenance de Villarreal qui n’était pas automatique si l’OL manquait l’Europe cette saison mais qui a été validé par le board après les débuts satisfaisants du Camerounais.

 


 

Les finales de coupes nationales organisées les 24 et 31 juillet

Leparisien.fr

Selon nos informations, les deux finales PSG-Saint-Etienne (Coupe de France) et PSG-Lyon (Coupe de la Ligue) se dérouleront les vendredis 24 et 31 juillet. Une décision qui viserait à protéger Fort Boyard, diffusé le samedi soir sur France 2.

Cette fois, cela devrait être la bonne. Les dernières dates proposées pour organiser les finales de Coupe de France (PSG-Saint-Etienne) et Coupe de la Ligue (PSG-Lyon), reportées en raison du coronavirus, ne devraient plus évoluer.

Selon nos informations, ce sont bien les vendredis 24 et 31 juillet qui ont été retenus. Conformément à ce que Noël Le Graët souhaitait, le premier match officiel post-confinement sera bien la finale de la Coupe de France entre le PSG et Saint-Etienne. Le rendez-vous entre Paris et Lyon suivra la semaine suivante.

D'abord envisagées les 1er et 8 août, ces deux affiches ont été reprogrammées pour respecter notamment la date limite du 3 août fixée par l'UEFA pour inscrire un club en Coupe d'Europe la saison prochaine. Mais alors qu'on pouvait logiquement s'attendre à une programmation le samedi soir comme de coutume, ce sont deux vendredis qui ont été retenus pour les rendez-vous au Stade de France.


La Fédération et la Ligue n'ont pas opposé de refus


La raison? L'importance stratégique au cœur de l'été pour France Télévisions de la diffusion, le samedi soir, de son jeu Fort Boyard, dont le tournage des épisodes de la 31e saison vient tout juste de démarrer en Charente-Maritime.

Les instances du foot français, Fédération et Ligue, n'ont pas opposé de refus à cette demande du diffuseur. D'autant que pour la Coupe de France, par exemple, le dispositif de la journée au Stade de France est plus simple à gérer cette année en raison de l'absence de finale de Coupe Gambardella en lever de rideau.

Le choix de ces deux dates devrait être officialisé prochainement par la Ligue. Il restera ensuite à se pencher sur la part de spectateurs acceptés dans l'enceinte dyonisienne. De nombreux acteurs poussent pour une présence massive du public. Certains rêvent de voir 80 000 personnes en tribune ce qui correspondrait parfaitement au slogan de Fort Boyard : « Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort! »

 

 

Voir aussi... L'actu du Lundi 15 Juin

 

Last modified on mardi, 16 juin 2020 21:10