L'actu du Samedi 13 Juin

L'actu du Samedi 13 Juin

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Reine-Adélaïde annonce son grand retour

OL.fr

Le milieu de terrain de l'OL, Jeff Reine-Adélaïde, était l’invité d’OL Night System ce vendredi sur OLTV. L’émission est à retrouver en intégralité sur OL Play.

Sa blessure

« Les nouvelles sont rassurantes, mon genou va très bien. Je peux reprendre les activités depuis un long moment, mais il fallait valider quelques exercices avant de repartir, ça a été fait. Je me suis surpris car j’avais beaucoup d’objectifs en tête pour revenir le plus rapidement possible et je les ai accomplis. Au début, ça a été très compliqué pour moi, je ne pensais pas que la blessure était si grave quand je suis sorti à la mi-temps. On a fait tous les tests avec le docteur et il n’y avait pas de soucis particulier. Il avait diagnostiqué une blessure au ménisque qui m’aurais fait rater quelques semaines de compétition. C’est lors de l’IRM que l’on s’est rendus compte que c’était bien plus grave. »
 
Son utilisation sur le terrain

« Mon poste de prédilection est au milieu de terrain, c’est là que je peux apporter le plus à l’équipe en brisant des lignes. Après, il faut composer avec les caractéristiques des joueurs et le coach fera ses choix, mais l’année prochaine, mon objectif est de m’imposer au milieu de terrain. »

Son parcours

« Je suis fier de mon parcours. J’aurais préféré jouer plus à Arsenal, mais je suis Lyonnais aujourd’hui et je suis très fier de représenter ce maillot d’un autre très grand club. Dès le plus jeune âge, je voyais mon frère partir au centre de formation du PSG. À cet âge là, je voulais tout faire comme mon frère donc je me suis lancé. À 15 ans, quand je gagne l’Euro U17, c’est là que je me suis rendu réellement compte que je pourrais faire de ma passion mon métier. »
 
Son retour en France

« Après Arsenal, la situation était plutôt particulière. Si Angers ne s’était pas manifesté, je ne sais pas où j’aurais atterrit. Il a fallu que je prouve à tout le monde ma valeur pour pouvoir revenir sur le devant de la scène et par bonheur, j’ai réussi. Je serais toujours reconnaissant envers Angers de m’avoir donné l’opportunité de rejouer au plus haut niveau. »
 
Son avis sur la saison 2019-20

« Nous avons le sentiment de ne pas avoir bien fait les choses. En tant que compétiteurs, nous avons envie de nous racheter, auprès des supporters et du club. Nous avons repris l’entraînement très tôt, déjà pour préparer le mieux possible nos prochains matches mais également la saison prochaine. Nous avons encore l’opportunité de gagner deux titres et nous mettront tous les moyens en oeuvre pour y parvenir, même si la tâche s’annonce ardue. Je suis apte à rejouer, les docteurs m’ont donné le feu vert. Je suis très heureux de retrouver les terrains pour pouvoir aider l’équipe à atteindre ses objectifs. »

 

 


 

Pierre Kalulu vers l'AC Milan

Lequipe.fr

Sauf revirement de situation, le jeune défenseur lyonnais (20 ans) devrait signer son premier contrat professionnel avec le club lombard. Un coup dur pour Lyon dans ce dossier symbolique.

Un revirement de situation n'est pas totalement à exclure. Ces dernières semaines, face à l'importance du choix à faire et aux différentes opportunités offertes, Pierre Kalulu (20 ans) a longuement hésité, changé d'avis à quelques reprises. En fin de contrat stagiaire avec l'Olympique Lyonnais, le jeune latéral droit devrait toutefois bien quitter le Rhône. L'international français U20 est attendu par l'AC Milan, dans les prochains jours, pour y signer son premier contrat professionnel.

Ce qui constituerait une énorme déconvenue pour l'OL qui avait fait de ce dossier une priorité absolue ces derniers mois. Mais la présence de trois joueurs à son poste (Léo Dubois, Rafael et Kenny Tete) présentait un horizon jugé trop flou par le joueur. Convoité également par le Bayern Munich, revenu avec une troisième offensive ces derniers jours, Kalulu s'est donc laissé séduire par le discours de Paolo Maldini, le directeur technique de l'AC Milan.

 


 

Un nouveau discours à Lyon, Govou adore

Foot01.com

Ancien joueur légendaire de l’Olympique Lyonnais, Sidney Govou n’est jamais revenu au sein du club rhodanien.

Il faut dire que l’ailier a toujours conservé un oeil très critique à l’égard de l’évolution du club, estimant que beaucoup de choix effectués ces dernières années manquaient d’ambition. Mais le vent semble avoir tourné pour l’ex-international, qui a apprécié les derniers évènements au sein de l’OL, et notamment la conférence de presse de cette semaine. Jean-Michel Aulas a été tranchant mais plus mesuré, tandis que Juninho s’est montré très limpide sur les exigences demandées aux joueurs lyonnais. Un double discours qui a conquis Sidney Govou, persuadé qu’il y a un souffle nouveau à Lyon, même si le plus difficile sera de joindre les actes à la parole.

« Il y a une différence de communication du président depuis quelque temps. Il n’est pas résigné, mais il est plus calme. C’est peut-être lié au retour d’Olivier Blanc, qui lui apporte son expérience. J’ai d’ailleurs bien aimé la conférence de presse de l’OL ce mercredi. On a enfin parlé de foot, de transferts, du positionnement de Juni sur la saison prochaine. J’ai l’impression que la majorité de l’OL est en train de se projeter sur cette saison qui arrive. On sent une réelle volonté de recréer une atmosphère positive, avec des joueurs qui ont envie de jouer. L’OL n’a pas forcément parlé de joueurs de talent, mais de joueurs investis. C’est certainement ce qui a le plus manqué ces dernières années. Ça reste des mots au départ, ça ne va pas être si facile que ça. Mais afficher cette volonté, c’est bien », a expliqué le consultant dans les colonnes du Progrès, même s’il regrette beaucoup le départ d’un joueur comme Lucas Tousart, qui est pour lui l’exemple même d’élément très impliqué sur lequel il faudrait s’appuyer pour bâtir une équipe.

 


 

Domenech donne son avis sur la piste Diego Godin

Footmercato.net

Alors que l'OL est à la recherche d'un défenseur central pour renforcer ce secteur de jeu cet été et suit notamment Mamadou Sakho (30, Crystal Palace), RMC Sport a révélé vendredi que les dirigeants du club rhodanien se sont renseignés auprès de l'Inter Milan pour Diego Godin (34 ans). Le salaire de l'Uruguayen (entre 5,5 et 6 M€ annuels) semble toutefois être un frein pour Lyon dans ce dossier. Invité à s'exprimer sur cette piste, Raymond Domenech a fortement conseillé à son ancien club de tout faire pour attirer l'ancien défenseur de l'Atlético de Madrid.

«Diego Godin c’est un vrai joueur, c’est quelqu’un qui va amener une âme, de la rigueur, tout ce qui a manqué tout le temps à Lyon, c’est-à-dire des vrais défenseurs. Et en plus Godin est capable de marquer quelques buts de temps en temps. Il peut amener des choses, il a vécu des expériences et c’est un joueur d’une solidité à toute épreuve», a ainsi expliqué l'ancien entraîneur de l'OL sur La Chaîne L'Equipe ces dernières heures. Reste à savoir jusqu'où le club présidé par Jean-Michel Aulas est prêt à aller pour Godin, sous contrat jusqu'en 2022 avec l'Inter.

 


 

Diop répond à l'intérêt de Dijon

Maxifoot.fr

Actuellement prêté au Celta Vigo par l'Olympique Lyonnais, le milieu de terrain Pape Cheikh Diop (22 ans, 14 apparitions en Liga cette saison) a récemment été annoncé dans le viseur de Dijon (voir ici). Interrogé à ce sujet par le journal Marca, l'Hispano-Sénégalais a invité le club bourguignon à faire preuve de patience, sans afficher un enthousiasme débordant.

"Il y a beaucoup d'équipes intéressées et c'est normal car je suis jeune et les équipes connaissent mon potentiel. Pour l'instant, je ne veux rien entendre et je ne sais rien. Je ne me concentre que sur les onze matchs restants", a affirmé le Gone.

Plus que Dijon, Diop aimerait visiblement rester à Vigo, où il se sent "très bien" et qui dispose d'une option d'achat. Mais avant d'envisager cette éventualité, il faudra assurer le maintien...

 


 

Aulas enfin prêt à laisser du répit à Eyraud et à l’OM ?

Butfootballclub.fr

Luis Fernandez, qui semble très motivé à l’idée de trouver une place d’honneur à la FFF, pense aussi que Jean-Michel Aulas (OL) en serait un formidable président.

Luis Fernandez n’en démord pas. Très remonté depuis le début de la crise sanitaire, l’ancien entraîneur du PSG estime que Noël Le Graët a participé indirectement à la cacophonie qui a alimenté les discussions des clubs français pendant cette sombre période. Les passes d’arme entre Jean-Michel Aulas (OM) et Jacques-Henri Eyraud (OM) ont notamment nourri le débat.

« Le président de la Fédération, Noël Le Graët, sur cette période, devait sortir et dire à tout ce monde: ‘Ecoutez, ce n’est pas le moment de s’exprimer, on se tait, on reste chacun chez soi, on aura l’occasion d’y revenir’, a-t-il regretté au micro de RMC Sport. Ça n’a pas été le cas, tout le monde a pris la position de se dire ‘je suis le patron, je peux m’exprimer ». Et c’est le bazar. Tous les présidents prenaient des positions. »


Luis voit bien Aulas à la présidence ce la FFF


Aulas n’a donc pas été le dernier à s’exprimer depuis trois mois mais garde un respect de Fernandez, qui le voit bien rejoindre la présidence de la FFF tôt ou tard. « Aulas, c’est un grand monsieur, c’est un grand chef, souligne-t-il. C’est quelqu’un qui a les capacités de prendre le rôle. Il défend remarquablement bien son club, il le gère bien, il lui a donné une dimension européenne. Pour qu’il puisse rassembler, il faut qu’il laisse le club de l’Olympique Lyonnais. Il le donne à Tony Parker puisqu’on parle souvent de leurs relations. Et après, il peut éventuellement postuler. Il a l’aura, la personnalité. »

 


 

Lyon hésite à déclarer la guerre totale à la LFP

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais n'a pas été suivi dans ses requêtes par le Conseil d'Etat, et Jean-Michel Aulas est toujours furieux contre la LFP. Mais pas encore au point de sortir l'artillerie lourde.

Cela a forcément été une grosse désillusion pour l’OL et ses supporters, mais mardi le Conseil d’Etat a brutalement mis un terme aux derniers espoirs de voir la saison 2019-2020 de Ligue 1 reprendre. Du côté de Jean-Michel Aulas, on a pris note de la décision de la plus haute cour administrative française. Mais le président de l’Olympique Lyonnais en veut toujours à la Ligue de Football Professionnel, affirmant que l’avenir lui donnera raison et qu’il n’a pas totalement abandonné l’idée d’aller plus loin contre la LFP et ses dirigeants sur le plan juridique. Mais, l’avocat de l’OL avoue que pour l’instant, Jean-Michel Aulas n’a pas encore décidé si l’heure était à l’affrontement total.

Car s’il a laissé planer la menace de poursuites judiciaires, le patron de l’Olympique Lyonnais n’a pas demandé à son avocat de déclencher les hostilités. « L’Olympique lyonnais pourrait demander des dommages et intérêts contre la Ligue en justifiant que la décision de la LFP a causé un préjudice au club. Pour l’instant, ce n’est pas quelque chose qui a été discuté par le club », reconnaît Maitre Gilles Le Chatelier, qui rappelle que le juge des référés du Conseil d’Etat a validé le fait que c’est la Ligue de Football Professionnel et pas l’Etat qui a décidé de stopper la saison, ce qui ouvre évidemment la porte à d’éventuelles poursuites. Mais pour l’instant ce n’est pas le cas, Jean-Michel Aulas préférant prendre son temps.

 


 

Jordy Gaspar : « Je suis totalement sorti des radars »

Actufoot.com

Après trois saisons difficiles et aucun match officiel disputé à l'AS Monaco, Jordy Gaspar (23 ans) s'est engagé avec le GF38 jusqu'en 2023 ce jeudi. Le latéral droit formé à l'OL, qui dit avoir du feu dans les jambes, a accepté de regarder dans le rétroviseur pour se confier dans une interview exclusive à Actufoot.

Comment avez-vous vécu ces derniers mois délicats, loin du football ?

Le confinement s’est bien passé. Je suis rentré sur Lyon où j’ai pu être entouré de ma famille, ce qui a rendu cette période plus agréable malgré les choses graves qui se passaient. Au niveau de la santé, il n’y a pas eu de problème à signaler nous concernant. Le plus difficile à gérer, c’est cette inactivité qui est pesante pour les joueurs.

Dans quelle forme êtes-vous ?

Pendant le confinement, j’ai suivi le programme concocté pour les joueurs de l’équipe réserve de Monaco. Et j’ai repris récemment les entraînements avec mon préparateur physique en attendant d’être prêt. Je suis au charbon comme on dit (sourire).


« Si je pars du principe de vous dire que c’est un échec, je pense que je n’utilise pas le bon mot pour décrire cette expérience. »


Vous aurez passé trois ans sans avoir joué un seul match officiel avec Monaco. Que tirez-vous de cette expérience ?

Je suis un petit peu mitigé car si je pars du principe de vous dire que c’est un échec, je pense que je n’utilise pas le bon mot pour décrire cette expérience. J’ai quand même fait trois ans ici avec une première saison de découverte lors de laquelle j’ai été prêté au Cercle Bruges (D2). Quand je suis revenu, je n’ai pas eu la permission du club de partir et j’ai dû rester en CFA. Je pensais ensuite que j’allais pouvoir repartir sur un prêt mais j’ai été contraint de faire une deuxième saison blanche (ndlr : en réserve). J’essaie aujourd’hui de mettre plusieurs choses en place pour me préparer au mieux pour mon futur projet.

Avez-vous le sentiment d’avoir été un peu oublié ces derniers temps ?

En termes de visibilité, je suis totalement sorti des radars. Ça a été difficile à accepter au début mais on finit par s’y habituer. Avec le travail et de bons conseils, j’ai su faire la part des choses et ne pas m’arrêter.

L’AS Monaco a connu plusieurs changements d’entraîneurs au cours de votre passage sur le Rocher. Jardim, Henry, Jardim à nouveau et enfin Robert Moreno. Comment expliquez-vous qu’aucun ne vous ai donné votre chance ?

La porte s’est réouverte même si on peut avoir l’image d’un Jordy Gaspar mis au placard. J’ai été appelé aux entraînements professionnels pour montrer ce que je valais sous l’ère Jardim et Henry. Quand Thierry Henry est arrivé, je me suis dit que ça allait repartir de plus belle, que les cartes allaient être rabattues, mais je me suis blessé. J’ai mis un bon mois à m’en remettre et la trêve hivernale est arrivée. Mon rétablissement a pris plus de temps que prévu et le coach Henry n’est pas resté longtemps.


« Tout le monde connait la petite histoire avec Kylian Mbappé, comme quoi ce n’est pas vraiment lui qui l’a lancé, et qu’il l’a fait parce qu’il a reçu beaucoup de pression. »


Et puis Leonardo Jardim revient. Dialoguiez-vous avec lui ?

Non, ce n’est pas ce type de coach là. Il est très, très clair dans ses idées et ses pensées. Je dirais même qu’il n’est pas ouvert. Tout le monde connait la petite histoire avec Kylian Mbappé, comme quoi ce n’est pas vraiment lui qui l’a lancé, et qu’il l’a fait parce qu’il a reçu beaucoup de pression. Imaginez si ça se passe comme ça avec un tel joueur, la difficulté que cela représenter pour les autres. Ma venue à Monaco n’avait pas été conclue par l’intermédiaire de Jardim mais par le vice-président (Ndlr : Vadim Vasilyev) et mes représentants de l’époque.

Et vous n’entrez pas dans les plans du coach.

Je n’avais pas eu le coach au téléphone, c’est le vice-président qui m’avait montré son intérêt. Monaco est un club qui fait beaucoup de business et je pense qu’il s’est dit qu’il allait pouvoir récupérer un peu d’argent avec moi. J’ai d’ailleurs compris que je n’étais pas forcément dans les plans du coach quand, dès mon arrivée, on m’a prêté au Cercle Bruges.

Ça annonçait la couleur ?

Tout de suite. Il y avait pas mal de clubs en Ligue 1 et de Ligue 2 qui étaient prêts à me récupérer en prêt mais ils ont tout bloqué pour que j’intègre leur club satellite. Leur intérêt était que le Cercle monte en D1.

Cette saison en Belgique ne se passe pas finalement pas trop mal, non ?

Je n’étais pas titulaire indiscutable mais c’était une très belle expérience pour une première saison en pro. C’était aussi un retour à la réalité pour moi parce que j’avais été formé à Lyon, et que l’OL comme Monaco, sont des clubs où tu te sens dans le confort. Ils mettent énormément d’argent pour que les joueurs puissent se sentir le plus à l’aise possible. En Belgique, ce n’était pas du tout ça. Il y avait beaucoup de discipline, on portait même la cage, le matériel. J’ai beaucoup aimé la mentalité de ce club et je pense qu’il peut être un passage intéressant pour les jeunes joueurs.

Et cette année, quel était le discours des dirigeants monégasques ?

Pour remonter plus loin, je devais partir dès mon retour de Bruges et on discutait pour voir ce qu’il était possible de faire. J’ai connu pas mal de difficultés parce que Monaco ne m’a pas facilité la tâche pour partir en prêt. Je me retrouvais dans des circonstances où le club voulait de l’argent ou un pourcentage à la revente. Du coup tous les clubs étaient refroidis lorsqu’ils venaient me parler. J’ai fait une première saison en N2 puis on a cherché de nouveau à partir. Mais le discours est resté le même alors que je n’étais plus qu’à un an de la fin de mon contrat. C’était soit le club qui me voulait accepter de céder 50% à la revente soit il prenait la charge intégrale de mon salaire. Du coup, ils me faisaient comprendre que je devais tenir encore un an et qu’ils viendraient me récupérer à la fin de mon contrat.

Enchaîner deux saisons en National 2 alors qu’on est un jeune joueur avec des ambitions élevées, est-ce dur à gérer mentalement ?

Quand il n’y a pas de blessures, que tu te sens bien dans ton corps, le plus important c’est d’être sur le terrain. J’avais déjà enregistré le niveau N2 lors de ma formation à Lyon et ça m’a au moins permis de rester actif. Après je reconnais que c’est très dur à vivre parce que lorsqu’on est jeune, on a ce feu dans les jambes, cette excitation, cette impatience de pouvoir montrer ce qu’on vaut. Et c’est compliqué de le faire dans des niveaux inférieurs. Je voulais quitter le club au cours des trois derniers mercatos mais ça n’aboutissait jamais. Au final, je me disais toujours « merde », il me reste encore un an. Puis six mois. C’est difficile.

Vous avez pensé à résilier votre contrat ?

C’est la seule chose qui aurait pu me permettre de quitter Monaco mais je me serais retrouvé perdant. Si on pouvait empocher nos salaires tout en résiliant notre contrat, on le ferait. En plus, je n’avais pas l’assurance de retrouver un bon projet après avoir résilié. Cela aurait donc été dangereux de m’asseoir sur mon contrat monégasque.

 

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Last modified on samedi, 13 juin 2020 15:54