L'actu du Mardi 9 Juin

L'actu du Mardi 9 Juin

Le Conseil d'Etat déboute Lyon, mais suspend les relégations

Foot01.com

Le Conseil d'Etat a validé la fin de saison 2019-2020 et le classement de la Ligue 1, mais demande à la LFP de revoir la situation concernant la relégation.

Attendue depuis jeudi, et le passage de Lyon, Amiens et Toulouse devant le Conseil d’Etat, la décision de la plus haute cour administrative française est tombée ce mardi après-midi et elle va prolonger le suspense. Pas concernant l’Olympique Lyonnais, dont les arguments n’ont pas fait mouche, le Conseil d’Etat validant la fin de saison et le classement de la Ligue 1, mais concernant la descente de Toulouse et d’Amiens. En effet, la relégation des deux derniers de L1 est suspendue, le Conseil d’Etat demandant à la Ligue de Football Professionnel de rééxaminer la question du format de la prochaine saison de Ligue 1.

« S’agissant de la fin de la saison de championnat, le juge des référés relève que le Premier ministre et le ministre de la santé ont annoncé, à la fin du mois d’avril, que la saison 2019-2020 des compétitions de sports collectifs professionnels ne pourrait reprendre en raison du contexte sanitaire. Par ailleurs, à cette date, l’UEFA avait fait connaître aux fédérations nationales son souhait que les compétitions prennent fin au plus tard le 3 août 2020. Compte tenu de ces déclarations et afin de préserver la santé de tous les acteurs des rencontres de football et de permettre aux clubs de disposer de la visibilité nécessaire pour gérer l’intersaison et organiser la saison 2020-2021, le conseil d’administration de la Ligue a considéré qu’il convenait de prendre dès ce moment la décision d’arrêter de façon définitive les championnats de Ligue 1 et de Ligue 2. Le juge des référés estime qu’il n’y a pas de doute sérieux sur la légalité de cette décision, qui pesait les avantages et les inconvénients d’un arrêt immédiat du championnat, alors qu’une très grande incertitude affectait l’hypothèse d’un possible redémarrage des compétitions en temps utile.

S’agissant du classement établi en tenant compte des rencontres déjà disputées, le juge des référés du Conseil d’État rappelle que le conseil d’administration de la Ligue devait tirer les conséquences de l’interruption des championnats. Le juge valide les modalités définies par la Ligue, notamment pour le classement du championnat de Ligue 1, compte tenu notamment de ce que tous les matchs de la 28ème journée n’ont pu être joués.

Le juge des référés suspend la relégation en Ligue 2 d’Amiens et de Toulouse

Le juge des référés estime que le conseil d’administration de la Ligue ne pouvait pas légalement se fonder, pour décider de reléguer les deux derniers du classement de la Ligue 1, sur le fait que l’actuelle convention conclue avec la Fédération française de football (FFF) prévoit une limite de vingt clubs, alors que cette convention prend fin le 30 juin prochain et qu’une nouvelle convention devra être signée.

Le juge ordonne donc à la Ligue de football professionnel, en lien avec les instances compétentes de la FFF, de réexaminer la question du format de la Ligue 1 pour la saison 2020-2021, au vu de l’ensemble des éléments relatifs aux conditions dans lesquelles cette saison est susceptible de se dérouler, et d’en tirer les conséquences quant au principe des relégations avant le 30 juin », indique le Conseil d'Etat dans un communiqué.

 


 

Communiqué : l'OL a pris acte de la décision du juge des référés du Conseil d’Etat

OL.fr

L’Olympique Lyonnais a pris acte de la décision du juge des référés du Conseil d’Etat de ne pas suspendre la décision d’arrêt du championnat prise par la LFP le 30 avril 2020.

Toutefois, le jugement mentionne, sans équivoque, que cette décision a été prise par le Conseil d’Administration de la LFP, et non par l’Etat, et que ledit Conseil n’était pas en compétence liée des positions exprimées par le Premier ministre le 28 avril, contrairement à ce que la LFP martelait. La LFP, tout comme l’a fait Canal + pour dénoncer le contrat de diffusion des matchs de Ligue 1, porte donc l’entière responsabilité de cette décision.

Nous constatons donc que la prise de décision de la LFP est contraire à la circulaire de l’UEFA du 23 avril dernier qui mentionnait expressément que les ligues devaient faire leurs meilleurs efforts pour finir leur championnat, comme l’ont fait l’immense majorité des associations membres de l’UEFA, et notamment les quatre premières, y compris par le biais de formules adaptées. Pour rappel, seul un ordre officiel empêchant l’achèvement desdites compétitions pouvait justifier que celles-ci ne se terminent pas, ce qui ne ressort pas de la décision du juge, en l’absence d’acte règlementaire.

Le juge des référés a par ailleurs considéré qu’il n’y avait pas d’erreur manifeste de la part du Conseil d’Administration quant au classement du championnat de Ligue 1 dans son choix d’une méthode au « quotient ». Toutefois, il a expressément mentionné que le Conseil d’Administration aurait pu également faire le choix de la saison blanche, solution qui a été adoptée par les ligues professionnelles d’autres sports collectifs. Il n’est ainsi pas étonnant, comme nous le rappelons depuis le début, que le Conseil d’Administration n’ait pas fait ce choix, au regard des intérêts propres à sa composition. Un vote en Assemblée Générale aurait donné à ce choix un caractère plus démocratique et absolument incontestable.

Enfin, concernant la demande du Conseil d’Etat de potentiellement revoir le format de la Ligue 1 pour la saison 2020/21, l’amélioration des conditions sanitaires permettrait aujourd’hui la reprise des championnats 2019/20. La LFP a toujours la possibilité de reprendre le championnat selon une formule adaptée et conforme à la circulaire UEFA du 23 avril dernier, pour aller au bout de la compétition et permettre une issue du championnat basée sur le mérite sportif. Cette reprise serait ainsi conforme aux dernières déclarations de la ministre des Sports sur la possibilité d’initialiser des matches au mois de juillet, avec du public, à l’instar de l’immense majorité des pays européens.

Cette reprise permettrait à la LFP de préparer sereinement la saison 2020/21 à 20 clubs.

A défaut, l’Olympique Lyonnais poursuivra son action au fond devant le Conseil d’Etat.

Jean-Michel Aulas répondra à toutes les questions des journalistes, demain, à l’issue de la conférence de presse de présentation du joueur de Bruno Cheyrou et de Tino Kadewere, qui se tiendra au Groupama Stadium à partir de 14h30.

 


 

Les deux dernières chances pour disputer une coupe d'Europe en 2020-2021

RMC.fr

Débouté par le Conseil d'État sur la fin anticipée de la saison 2019-2020 de Ligue 1, l'OL va devoir remporter la Coupe de la Ligue ou la Ligue des champions pour disputer une coupe d'Europe la saison prochaine.

L'Olympique Lyonnais n'a plus que le terrain pour espérer retrouver l'Europe. Le club présidé par Jean-Michel Aulas a été désavoué mardi par le Conseil d'État qu'il avait saisi, le juge ayant validé la fin de saison anticipée de la saison 2019-2020 de la Ligue 1. Le classement déterminé selon la méthode du nombre de points par match a également été approuvé, ce qui entérine la septième place de l'OL. Or, celle-ci n'est pas qualificative pour une compétition continentale.

La série de vingt-trois qualifications européennes consécutives pourrait donc se briser. L'Olympique Lyonnais a toutefois encore deux raisons d'espérer.


La voie de la Coupe de la Ligue


Sa plus grande chance est sans aucun doute la finale de la Coupe de la Ligue, contre le Paris Saint-Germain. Le match aurait dû avoir lieu en avril, mais la crise sanitaire en a décidé autrement. Pour l'heure, aucune date n'a encore été fixée. Mais les instances dirigeantes du football français ont fait état de leur volonté d'organiser cette affiche, au même titre que la finale de la Coupe de France entre le PSG et l'AS Saint-Étienne.

En cas de victoire dans cette finale, l'OL serait qualifié pour le deuxième tour de qualification de la Ligue Europa 2020-2021. S'il s'agit d'un succès du Paris Saint-Germain, champion de Ligue 1 et déjà qualifié pour la Ligue des champions, le billet ne serait pas accordé au malheureux finaliste mais au cinquième du championnat (l'OGC Nice).


La voie de la Ligue des champions


L'autre espoir de l'Olympique Lyonnais est bien plus maigre, compte tenu de la concurrence. Il s'agirait de remporter la Ligue des champions, dont la conclusion est prévue en août, pour obtenir le ticket qualificatif pour la prochaine édition qui est automatiquement accordé au vainqueur de la compétition.

Pour cela, les partenaires de Memphis Depay devront d'abord écarter la Juventus lors du huitième de finale retour en Italie. Ce sera sans Lucas Tousart, buteur de la victoire 1-0 à l'aller et qui sera désormais au Hertha Berlin à partir du 1er juillet.

 


 

Kadewere officiellement présenté demain

OL via Twitter

 


 

Staff : L'OL en pleine ébullition !

Footmercato.net

Ce lundi, le mercato franco-français a ouvert ses portes. Mais il n'y a pas que chez les joueurs que cela bouge. Du côté de l'Olympique Lyonnais, il y a du mouvement à tous les étages du club.

Ils sont de retour ! Le 13 mars dernier, les joueurs de l'Olympique Lyonnais s'étaient retrouvés au Groupama OL Training Center pour une séance d'entraînement un peu particulière. Celle-ci avait été organisée en lieu et place du match de Ligue 1 programmé ce jour-là contre le Stade de Reims. La rencontre avait été, en effet, reportée suite à l'épidémie de coronavirus. Au final, les Gones ne joueront pas ce match et tous les autres de Ligue 1 puisqu'il a été décidé que l'exercice 2019-20 n'irait pas à son terme. Ce, malgré les tentatives répétées de Jean-Michel Aulas pour que la saison reprenne comme chez nos voisins étrangers. Environ trois mois après, les joueurs de l'OL ont repris le chemin de l'entraînement ce lundi 8 juin. Une séance organisée à huis clos dans le respect des règles sanitaires en vigueur. Les Olympiens étaient ravis de se retrouver, eux qui ont maintenu le contact et qui ont eu un programme à suivre durant le confinement.

Une période durant laquelle les pensionnaires du Groupama Stadium n'ont pas chômé. Et si on imagine que l'écurie rhodanienne a avancé sur le prochain mercato, elle a aussi dû gérer un mercato parallèle. Car ce n'est pas du côté des joueurs que cela a bougé à Lyon ces dernières semaines. Le changement le plus important est intervenu dans la direction puisque Florian Maurice, responsable de la cellule de recrutement, a quitté ses fonctions. Un départ de taille tant l'ancien attaquant français a réalisé globalement du bon travail ces dernières années. Mais son entente avec Juninho, avec lequel ses fonctions étaient plus ou moins similaires, n'aurait pas été très bonne. Et c'est du côté du Stade Rennais que Florian Maurice va continuer à exercer ses talents.


Ça bouge à Lyon !


Pour le remplacer, Lyon avait l'embarras du choix. Mais finalement, le 26 mai dernier, le club a décidé de miser sur un profil différent, mais qui saura s'intégrer auprès des têtes pensantes rhodaniennes. «Bruno Cheyrou, âgé de 42 ans, devient responsable du recrutement de l'Olympique Lyonnais où il succédera à Florian Maurice. L’ancien milieu de terrain ne débarque pas en terrain inconnu car il a évolué sous les ordres de Gérard Houllier à Liverpool. Il a aussi côtoyé Juninho au Centre de Droit et d’Economie du Sport de Limoges (CDES) où ils ont obtenu l’UEFA MIP (Executive Master for International Players). Bruno Cheyrou arrive donc à l’OL avec une solide réputation, un réseau et un flair reconnu. Il avait notamment suggéré de manière informelle le nom de Memphis Depay à la direction de l’Olympique Lyonnais».

Cheyrou devra travailler main dans la main avec Juninho et surtout se montrer efficace à Lyon, où on attendra qu'il fasse ses preuves très rapidement lors du prochain mercato. Un mercato qui a déjà commencé dans le staff de Rudi Garcia. L'un des kinés, Patrick Perret, est parti à la retraite. De retour en 2018 à l'OL, Grégory Coupet a, lui, quitté son poste d'entraîneur des gardiens à la surprise générale. Il arrivait en fin de contrat le 30 juin prochain et n'avait, selon ses dires, pas eu de nouvelles du club. Mais il n'a pas tardé à rebondir puisque Dijon l'a recruté très vite fin mai. Pour le remplacer, les Gones n'ont pas traîné non plus puisqu'ils ont décidé de nommer Christophe Revel (41ans) le 2 juin. Passé par Rennes, Lorient ou encore la sélection du Maroc, il va diriger à présent les portiers lyonnais.


Des changements dans le staff de Garcia


«C’est un grand club français, un club européen qui a une histoire, un présent, qui touche l’esprit des gens. Je sais que j’arrive dans un endroit à part. C’est aussi ça que j’aime», a notamment confié le nouveau coach des gardiens au site officiel. En plus de l'arrivée de Revel, l'OL a aussi officialisé une autre recrue dans le staff. «L’Olympique Lyonnais annonce également le recrutement d’Alexandre Farhi, en provenance du FC Nantes, qui intègre le staff en tant que préparateur physique du groupe professionnel. Il s’est également engagé pour un an». Une arrivée qui va entraîner un départ a priori. D'après nos confrères de Radio Scoop, Antonin Da Fonseca ne figurera plus dans le staff.

L'entraîneur des Gones, qui à son arrivée n'avait pas voulu chambouler le staff en place en ne venant qu'avec Claude Fichaux (adjoint) et Christophe Prudhon (superviseur) avant de faire venir Paolo Rongoni (préparateur physique), est en train de poser sa patte doucement mais sûrement. Le technicien français a toutes les cartes entre ses mains pour mener à bien sa mission à Lyon, où il n'aura pas le droit à l'erreur. Contrairement à cette saison, il connaîtra son staff et ses joueurs et pourra avoir un vrai regard sur le mercato. Rudi Garcia jouera donc gros, tout comme Claude Fichaux, Gérald Baticle ou encore Claudio Caçapa. Tous seront en fin de contrat en juin 2021 et auront intérêt à ce que l'OL réalise une belle saison, sous peine de ne pas être renouvelés.


 

Finales de Coupes, les Ultras entrent dans le débat

Butfootballclub.fr

Si il semble acquis que les finales de Coupes nationales, opposant le PSG à l’ASSE et le PSG à l’OL, se dérouleront avec du public, demeurent des inconnues.

C’est un yo-yo permanent. Qui dure depuis des semaines, entre une épidémie du coronavirus pesante et les déclarations maladroites du président de la FFF, Noël Le Graët, qui est (souvent) allé trop vite pour signifier des dates de matches. A cette heure, on ne sait toujours pas quand auront lieu les finales de Coupe de France et de Coupe de la Ligue, opposant le PSG à l’ASSE, puis le PSG à l’OL.

Seules certitudes : ce sera bien au Stade de France et avec du public. Quant aux dates, on oscille désormais entre 25 juillet (Ligue) et 1er août (Coupe de France). La question des supporters est revenue sur le tapis, hier, lors du point-presse de la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu. Si une jauge de 5 000 personnes est d’ores et déjà actée, il semble que cela puisse aller en augmentant avec 20 000 personnes éventuellement attendues.

Verra-t-on de simples spectateurs ou plutôt des Ultras ? Pierre Barthelemy, l’avocat de l’Association nationale des supporters (ANS), s’est montré à ce sujet extrêmement clair. « On appliquera strictement ce qui est indiqué. Mais attention, les deux lignes rouges, c’est qu’il n’y ait pas de discrimination et qu’on arrête de substituer aux supporters des mécanismes artificiels de présence. »


«  Les supporters les plus actifs sont clairs sur le fait que le port du masque ou le respect de la distanciation sociale est incompatible avec la manière de soutenir leur équipe au stade. »


Pas de discrimination ? « Si on nous dit qu’il y aura en priorité l’ouverture des loges et des tribunes présidentielles, les dents vont grincer. Les supporters les plus actifs sont clairs sur le fait que le port du masque ou le respect de la distanciation sociale est incompatible avec la manière de soutenir leur équipe au stade. Par conséquent, aujourd’hui, ils ne demandent pas un retour hypocrite où ils s’engageraient à respect ces mesures. Ceux-là reviendront au stade quand ils pourront vivre leur supportérisme de la manière la plus normale possible. » Quant aux mécanismes artificiels de présence, c’est une référence aux faux spectateurs ou même aux bandes sons déjà utilisés en Allemagne depuis le retour de la Bundesliga.

 


 

La FFF espère 20.000 spectateurs pour les finales des coupes

RMC.fr
 
Les finales de la Coupe de France (PSG-St-Etienne) et de la Coupe de la Ligue (PSG-OL) pourraient avoir lieu avec du public. C'est la volonté de la FFF et son président, Noël Le Graët.

Depuis plusieurs semaines, la FFF travaille sur l’organisation des deux finales de coupes nationales, la Coupe de France (PSG-St-Etienne) et la Coupe de la Ligue (PSG-OL). Elle est évidemment en lien étroit avec la LFP pour la finale de la Coupe de la Ligue, mais c’est bien l’instance fédérale qui centralise.

L’idée, c’est de jouer ces deux finales dans un créneau allant du 25 juillet au 8 août, sur deux week-end consécutifs. Donc soit le 25 juillet puis le 1er août, soit le 1er août  puis le 8 août. Les samedis sont privilégiés mais l’hypothèse de jouer le vendredi soir n’est pas exclue, afin de ne pas être en frontal avec les grands départs en vacances.

Noël Le Graët souhaiterait, pour des raisons symboliques, faire jouer la finale de la Coupe de France en premier puisqu’elle représente autant le foot amateur que le foot pro. En terme d’accueil du public, la FFF travaille sur trois scénarios: le huis clos, une jauge à 5.000 personnes et une jauge à 20.000 personnes. Evidemment, Noël Le Graët espère la 3e option.


Des décisions attendues les 17 et 18 juin


Ces finales devraient être au programme du rendez-vous téléphonique qu’il a prévu avec le président de la République ce mercredi. La FFF attend des nouvelles de l’aspect sanitaire et aussi la position de l’UEFA sur la fin des compétitions européennes 2019-2020, dont l’organisation pourrait avoir une influence sur la programmation des deux finales.

Le comité exécutif de l’UEFA qui doit trancher le calendrier est prévu le 17 juin. L’allocution d’Edouard Philippe sur la phase 3 du confinement devrait se tenir le 18 juin. Une fois ces deux rendez-vous passés, la FFF devrait être en mesure d’officialiser la date et les conditions d’organisation de ces deux finales.

 


 

Maxence Caqueret, itinéraire d’un passeur né

Actufoot.com

Maxence Caqueret (20 ans) est l’un des grands espoirs de l’Olympique Lyonnais révélés cette année, au côté, notamment, du prodige Rayan Cherki. Lancé par Rudi Garcia puis cantonné au banc après l'intégration éclair de Bruno Guimaraes, le milieu de terrain possède un profil très apprécié en interne et chez les supporters lyonnais qui auraient aimé le voir intégrer plus solidement le onze de départ...


Premières licences au FC Corbas puis à Chaponnay-Marennes…


Maxence Caqueret n’a que cinq ans lorsqu’il débute le football au FC Corbas. Résidant à Vénissieux, ses parents l’amènent naturellement dans le club le plus proche qu’est l’US Vénissieux. Mais faisant face à une forte affluence et du fait de son très jeune âge, le club doit le refuser. C’est donc vers Corbas que se tourne la famille qui rencontre Jean-Louis Farizon, son premier éducateur U9. A ce moment-là, Caqueret n’a pas encore l’âge minimum requis par la FFF pour prendre une licence, mais ceci est loin d’être problème. « Lorsqu’il est arrivé, il a vite montré qu’il avait un plus par rapport aux autres. « En voilà un qui est tout fabriqué » s’amuse encore Farizon, qui se souvient notamment de son « toucher de balle particulier, sa science du placement déjà évidente et sa faculté à jouer avec les autres à un âge où l’on joue généralement pour soi ».

Même s’ils étaient moins bons que lui, « mini Caqueret » faisait déjà la passe à ses coéquipiers. Mais il ne fallait pas que le score tourne en la défaveur de son équipe, sinon « il marquait deux buts avant de rejouer avec les autres » se rappelle Farizon. Surclassé et sous les yeux protecteurs de son papa qui fait partie des encadrants, le jeune footballeur plein de promesses fait des merveilles dans son premier club. Il n’y restera qu’un an avant de rejoindre le FC Chaponnay-Marennes…


Une performance éblouissante au Tournoi des Minguettes où l’OL flashe sur lui


Davantage orienté sur la formation, le FCCM permet au jeune milieu d’être entouré d’une belle génération de joueurs. De son passage, beaucoup retiendront l’événement marquant qui a fait basculer son parcours de jeune licencié dans un club amateur à l’un des centres de formation les plus réputés d’Europe : le tournoi des Minguettes. Maxence y est élu « meilleur débutant » (U9) en 2008 parmi mille jeunes joueurs prometteurs. Il organisait déjà le jeu de son équipe et avait ébloui l’événement de son talent comme le prouve la une d’un média local : « Incroyable démonstration de football et de qualité affichée par le jeune Maxence Caqueret ».


L’OL dès les U12


En intégrant le groupe U12 de l’OL après quatre belles saisons au FCCM, Maxence Caqueret est seulement au début de sa progression linéaire à l’Olympique Lyonnais. Si tout n’est pas facile au centre de formation, l’élégant milieu va s’imposer au point d’intégrer l’Equipe de France U16 dont il devient le capitaine. Ses parents jouent aussi un rôle crucial dans son ascension. « Ils sont très discrets mais l’ont toujours soutenu à 100% » témoigne encore son ex-éducateur au FCCM.


« Il a un gros QI Football » (Jérémie Bréchet)


Jérémie Brechet, qui connait bien la maison et la formation, sait à quel point le passage en professionnel peut être périlleux. Le futur adjoint de Gueida Fofana sur la N2 de l’OL se rappelle les débuts de Caqueret contre Bordeaux. « Il avait amené beaucoup de fraîcheur à l’équipe, tout comme Rayan Cherki. On aime bien dire ça pour les joueurs qui aiment faire jouer les autres ; c’est un bon joueur de football ». Voilà qui pourrait résumer la pensée de l’ex-défenseur de l’OL qui va un peu plus loin dans son analyse : « Il comprend et connait le jeu, c’est un joueur qui aime jouer avec les autres, c’est ce qui le caractérise. Son jeu collectif, son altruisme. Il a un très gros QI football ».


Une progression freinée par l’arrivée de Guimaraes, danger sur la durée ?


Des propos qui ne font que confirmer ceux de son premier éducateur et qui laissent penser également que Maxence Caqueret est toujours le même. Son profil robot du joueur correspond tout à fait à ses qualités techniques. « Il a une grosse qualité de passe dans l’intervalle et malgré qu’il ait fait peu de match avec les pros, il a déjà réalisé plusieurs passes décisives » loue encore Bréchet qui voit aussi à travers le Vénissian un milieu capable de répondre à l’intensité physique proposée en Ligue 1. « Maxence sait répondre à l’adversaire et sait utiliser son petit gabarit dans une équipe joueuse, ce qui l’avantage ». Néanmoins, et surtout depuis l’arrivée de Bruno Guimaraes, me relayeur a vu son temps de jeu largement diminuer. « Ce qui va être compliqué pour lui, c’est le nombre de concurrents. Bruno est arrivé cet hiver en tant que titulaire en puissance avec plus d’expérience, et Maxence ne jouait pas depuis le début de saison comme titulaire. Il n’a pas eu un maximum de temps pour montrer tout son talent. D’autant que nous sommes en droit d’attendre mieux de la part de Thiago Mendes. Donc l’année prochaine ils devraient être en concurrence ». Après avoir foulé les pelouses de Ligue 1 cette saison, Maxence Caqueret, à l’instar de son compère Amine Gouiri, en voudra forcément plus en 2020-2021. Si la question d’un départ ne se pose pas pour le moment, le milieu de terrain souhaitera certainement avoir un minimum de garanties sportives ou l’assurance d’être prêté dans un club de Ligue 1 pour poursuivre sa progression.

 


 

Nice : Un défenseur de Lyon dans le viseur

Foot-sur7.fr

En quête de renfort défensif, l’ OGC Nice envisagerait de piocher du côté de l’Olympique Lyonnais. Un jeune défenseur de l’OL intéresserait le club azuréen.

L’ OGC Nice devrait se montrer très actif lors du prochain mercato estival. Le club azuréen disposerait d’un budget de 80 millions d’euros pour se renforcer cet été. Mais les dirigeants niçois ne comptent pas jeter l’argent par la fenêtre, comme l’a récemment expliqué le président Jean-Pierre Rivère. L’OGC Nice semble vouloir miser sur de jeunes joueurs à fort potentiel, en témoigne la signature de Robson Bambu. Le défenseur brésilien de 22 ans s’est engagé avec le Gym pour un contrat de cinq ans. Les Aiglons pourraient également s’attacher les services d’un nouveau défenseur. L’Équipe révèle en effet que le club niçois creuse la piste menant à Melvin Bard. Le joueur de 20 ans a participé à une seule rencontre avec l’Olympique Lyonnais cette saison et souhaite changer lors du prochain mercato. Une volonté de départ qui inciterait les Aiglons à le recruter. Mais Melvin Bard n’est pas le seul arrière gauche ciblé par le club de Nice

Le défenseur de l’Olympiakos, Konstantinos Tsimikas, est annoncé avec insistance vers un transfert à l’OGC Nice. Toutefois, son prix estimé à environ 20 millions d’euros reste un obstacle majeur dans ce dossier, raison pour laquelle les Aiglons explorent d’autres pistes alternatives.

 


 

Fabien Centonze, une recrue déroutante au mercato ?

Foot01.com

Déjà bien pourvu à ce poste, l’Olympique Lyonnais a pourtant pris des renseignements sur un nouvel arrière droit de Ligue 1.

Les clubs européens ont l’obligation de doubler tous les postes avec l’enchainement des matchs de nos jours, et l’OL fait même mieux au poste d’arrière droit. Outre le titulaire et international français Léo Dubois, le club rhodanien enregistre la présence du rugueux Rafael, et du jeune Kenny Tete. Mais derrière l’ancien nantais, difficile de cacher que la satisfaction n’est pas de mise. Malgré son engagement et son attachement au club, le Brésilien reste léger quand le niveau s’élève, et le Néerlandais ne parvient pas à bousculer la hiérarchie. Les deux pourraient partir cet été, notamment si l’ancien de Manchester United continue de rêver d’un retour au Brésil. Résultat, l’OL pourrait ne pas laisser passer une belle affaire possible. C’est le cas avec Fabien Centonze, qui sort d’une saison impeccable avec le FC Metz. L’ancien lensois a tout simplement disputé tous les matchs, avec un sérieux défensif et un apport offensif non négligeable.

Selon Inside Foot, son départ au mercato est envisageable car Lyon et Lille se sont renseignés à son sujet, ainsi que des clubs allemands. A 24 ans, le latéral droit possède l’avantage d’être à un prix abordable de 4 ME. Un investissement possible pour clarifier enfin la situation à ce poste, même si pour cela, il faudra probablement vendre avant. A moins que l’arrivée de Centonze pendant ce mini-mercato du mois de juin, ne serve à pousser vers la sortie Tete et Rafael, qui comprendraient alors clairement le message.

 


 

Rémi Garde va retrouver un banc de touche

Butfootballclub.fr

Si l’on en croit un média belge, Sud Info, l’ancien entraîneur de l’OL, Rémi Garde, devrait retrouver un banc de touche au Standard de Liège.

Plusieurs mois déjà qu’il attend la possibilité de retrouver les terrains. Lui, c’est Rémi Garde, ancien joueur et entraîneur de l’OL, au chômage technique depuis son licenciement de l’Impact Montréal au Canada il y a plusieurs mois. Si le nom de Garde est parfois revenu dans certains clubs, comme le veut le mercato…, il semble que sa prochaine destination soit désormais connue.

En effet, et si l’on se fie au média belge Sud Info, l’ancien milieu de terrain d’Arsenal devrait arriver au Standard de Liège et succéder à Michel Peud’homme. « La direction du Standard va – selon nos informations – finalement se tourner vers Rémi Garde (54 ans), qui fut auparavant le T1 de Lyon (2011-2014), Aston Villa (2015-2016) et l’Impact Montréal (2018-2019). »

Garde au Standard, c’est déjà un voeux souvenir puisqu’il avait failli s’engager avec Liège il y a trois ans, ayant même visité les installations avant d’être coiffé au poteau par un autre technicien. Ce serait cette fois la bonne.

 


 

Le contrat en or d'Ada Hegerberg

Footmercato.net

C'est une grande avancée dans l'histoire du sport qui a été officialisée lundi. Ada Hegerberg (24 ans), l'attaquante de l'Olympique Lyonnais, est passée, après plusieurs mois de négociations, de Puma à Nike en paraphant un contrat longue durée (10 ans au minimum) avec la marque à la virgule. Il s'agit là du plus gros contrat de l'histoire du football féminin. L'Equipe précis que ce contrat pourrait même aller au-delà des 34 ans de la Norvégienne, le bail signé avec Nike prévoyant notamment des extensions automatiques.

D'après le quotidien sportif, Ada Hegerberg a multiplié son contrat par 15 par rapport à ce qu'elle touchait avec son ancien sponsor et un accord valorisé à 7 chiffres est évoqué par Forbes pour les 10 prochaines années. Alors que le contrat de la première lauréate du Ballon d'Or féminin (2018) possède un contrat courant jusqu'en 2021 avec l'OL, où elle est arrivée en 2014, des discussions ont déjà été entamées pour la prolonger. La meilleure buteuse de l'histoire de la Ligue des Champions rentre en tout cas une nouvelle dans l'histoire de sa discipline.

 


 

L'OL et l'OM viennent aux nouvelles pour Marcos Paulo

Footmercato.net

La presse brésilienne indique l'Olympique de Marseille et l'Olympique Lyonnais se sont renseignés ces derniers jours pour Marcos Paulo, prometteur attaquant de Fluminense.

Le mercato franco-français a ouvert ses portes ce lundi, mais les écuries tricolores préparent déjà l'ouverture de la fenêtre internationale de transferts. Ainsi, O Globoesporte nous apprend que l'Olympique de Marseille et l'Olympique Lyonnais sont dernièrement venus aux renseignements pour Marcos Paulo (19 ans), le jeune attaquant de Fluminense.

Les deux Olympiques ont ainsi demandé à ses représentants quelles étaient leurs exigences en termes de salaires et combien le club carioca en demanderait pour son transfert. Selon les informations de la publication brésilienne, Fluminense, malgré une clause libératoire fixée à 45 M€ pour les clubs étrangers dans son contrat courant jusqu'en juin 2021, demande entre 10 et 15 M€ pour lâcher son talent.


Il connaît déjà la France


Cet hiver, le CSKA Moscou avait posé 7 M€ sur la table. Une offre balayée d'un revers de main. Le FC Barcelone s'était aussi penché sur lui en janvier. Les Blaugranas avaient à l'époque proposé 5 M€. Pas assez pour convaincre son écurie de le laisser filer.

En possession d'un passeport lusitanien, il a participé au dernier Festival Espoirs de Toulon 2019, inscrivant 1 but en 2 matches avec la sélection U19 du Portugal. Il n'occuperait donc pas de place extracommunautaire. Donnée non négligeable sur le marché. Séduits par son potentiel technique et ses 11 réalisations en 45 matches avec Fluminense, l'OM et l'OL savent à quoi s'en tenir.

 


 

Vidéo : les lyonnais retrouvent les terrains

OL via Twitter

 

 

Last modified on mardi, 09 juin 2020 23:25