L'actu du Vendredi 5 Juin

L'actu du Vendredi 5 Juin

Racioppi et Bard sur le départ

Lequipe.fr

Troisième gardien du club lyonnais, l'international Espoirs suisse devrait quitter le Rhône cet été. De son côté, convoité notamment par plusieurs clubs de Ligue 1, le latéral gauche lyonnais devrait quitter son club formateur cet été.

À un an de la fin de son contrat, Anthony Racioppi (21 ans) devrait quitter l'Olympique Lyonnais cet été. Troisième gardien du groupe professionnel, l'international Espoirs suisse intéresse plusieurs clubs dans son pays. Mais lui et son entourage privilégient un nouveau challenge en France.

Sous contrat jusqu'en juin 2019, Melvin Bard (19 ans) devrait quitter l'Olympique Lyonnais cet été. C'est, en tout cas, le souhait du jeune latéral gauche, soucieux de bénéficier d'un temps de jeu plus important qu'au sein de son club formateur.

Apparu à une seule reprise en Ligue 1 en première partie de saison, lors de la victoire à Nîmes (4-0, le 6 décembre), l'international français U20 avait fait l'objet d'une offre de Reims cet hiver. Mais les dirigeants rhodaniens l'avaient retenu sans qu'il soit, de nouveau, utilisé par l'entraîneur Rudi Garcia en deuxième partie de saison.

En plus de Reims, toujours à l'affût sur ce dossier, Brest, Lorient et Nice ont exprimé un intérêt à son sujet. À l'étranger, son profil plaît à l'Eintracht Francfort qui l'a supervisé à plusieurs reprises avec la réserve (National 2) ou en Youth League cette saison.

 


 

Aulas envisage un recours contre les clubs pour entente

Leparisien.fr

Le président de Lyon aimerait saisir l’autorité de la concurrence pour savoir si des clubs ont choisi le classement définitif de la saison pour l’exclure des places européennes.

Jean-Michel Aulas ne dort jamais. Après le tribunal, le Conseil d'Etat, le président de Lyon envisage de se tourner vers l'autorité de la concurrence. Tout part du 13 mai et d'un article du Parisien qui révèle que le classement choisi après l'arrêt du championnat a été décidé par ses concurrents pour se venger du dirigeant rhodanien.

Le conseil d'administration de la Ligue a choisi le 30 avril de valider le classement de la 28e journée de la saison, la dernière disputée à ce jour, en y appliquant la méthode du quotient (ratio nombre de matchs joués - points pris), Strasbourg - PSG ayant été reporté à l'époque.

À la 28e journée, Lyon était 7e, hors des clous pour une qualification européenne. Certains préféraient arrêter à la journée 27, la dernière disputée intégralement en Ligue 1. Lyon était 5e à la 27e étape du championnat. Mais certains présidents n'ont pas voulu faire ce cadeau-là à Aulas, qui les exaspère depuis des années et encore plus depuis le début de la crise sanitaire avec ses multiples propositions, entre la saison blanche et les playoffs pour finir la saison.


Des réunions «secrètes» sur WhatsApp


Le conseil d'administration a tranché mais tout avait été préparé en amont lors de réunions « secrètes » via des messages sur WhatsApp. Entre eux, certaines huiles influentes ont décidé qu'il était mieux d'établir un classement définitif à partir de la 28e journée, ce qui avait un autre mérite.

La Fédération française avait appliqué exactement le même procédé pour ses compétitions chez les amateurs. Comme il n'existe pas de règle - la Ligue n'a rien dans ses statuts en cas d'arrêt de la L 1 pour cas de force majeure comme une pandémie -, n'importe quel scénario crédible pouvait être retenu.

Aulas, qui juge qu'il y a eu un complot contre lui, veut donc en avoir le cœur net et envisage ce recours pour dénoncer une entente entre ses concurrents. Il le laissait déjà entendre dans l'interview qu'il nous a accordés le 28 mai dernier. « Si c'était le cas, il y aurait une plainte déposée pour entente. C'est quelque chose que je ne peux pas imaginer. Si cela arrange certains de penser que je n'ai plus l'image ou le rôle que j'ai joué avant… », disait-il. Jean-Michel Aulas a décidé de se jeter sur tous les ballons.

 


 

Maracineanu : « Le lobbying n'existe pas »

Lequipe.fr

La ministre des Sports dément tout lobbying de certains présidents de clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 auprès du chef de l'État et du gouvernement pour stopper la saison.

Roxana Maracineanu, ministre des Sports, au micro de la chaîne L'Équipe ce jeudi, évoquant les auditions de Lyon, Amiens et Toulouse devant le Conseil d'État : « La justice va faire son travail aujourd'hui. Toutes les décisions ont été prises dans la collégialité. Nous avons discuté avec les instances et ce sont les instances qui ont pris elles-mêmes les décisions.

Nos préconisations étaient celles d'un encadrement plus général de tous les secteurs de la société, de manière à avoir une seule boussole, qui était la préservation de la santé de nos concitoyens. Et les sportifs font partie de nos concitoyens. Ce ne sont pas des bêtes de foire. Même quand ils sont payés des millions, on ne va pas les mettre sur un terrain alors qu'il y a un risque pour le reste de la société.

Je ne peux pas laisser dire que toutes ces décisions n'ont pas été prises avec les instances et par les instances. Il n'y a aucun lobbying qui a été fait. Vous pensez bien que ni le Président de la République, ni le Premier ministre, ni moi-même en tant que ministre, nous pouvons céder à ce genre de lobbying, si toutefois il existe. Or, il n'existe pas, je vous l'affirme. »

 


 

L’OL se lance dans la préparation du retour du public au stade

RMC.fr
 
L’Olympique Lyonnais a officialisé la reprise de l'entraînement pour les joueurs et joueuses à partir de lundi. Le club de Jean-Michel Aulas dit aussi préparer le retour du public au Groupama Stadium.

Non, la saison de l’Olympique Lyonnais n’est pas terminée. Alors que Jean-Michel Aulas a défendu les intérêts de son club jeudi devant le Conseil d’Etat avec l’espoir d'une suspension de la décision de la LFP d’arrêter la saison de Ligue 1, les Gones ont encore la finale de la Coupe de la Ligue à disputer face au PSG début août et un 8e de finale retour de Ligue des champions face à la Juventus Turin.

Après plus de deux mois à l'arrêt en raison de la pandémie de coronavirus, les joueurs de Rudi Garcia reprendront l’entraînement à partir de lundi. "L’Olympique Lyonnais informe de la reprise de son activité lundi 8 juin prochain, qui se fera dans un cadre sanitaire très strict et dans le respect de la protection de la santé des collaborateurs qui est une priorité absolue", indique le club dans un communiqué.

Une reprise effective pour les joueurs et joueuses mais aussi pour le personnel administratif et les prestataires, "puis dès que cela sera possible de ses supporters, dans des conditions sanitaires optimales."


Le club lance "OL PROTEGE"


Alors que la LFP a annoncé la possibilité de disputer des matchs amicaux avec du public dès le mois de juillet, l’OL espère pouvoir faire revenir le plus vite possible ses fans au Groupama Stadium, stade dont il est le propriétaire. "En liaison avec la Préfecture du Rhône, l’Olympique Lyonnais va ainsi mettre en place des dispositifs pilotes sur le site du Groupama Stadium tant pour ses collaborateurs que pour le déroulement des prochains matchs avec public", précise l’OL.

S'agissant des mesures sanitaires, le club de Jean-Michel Aulas annonce la création de "OL PROTEGE", un projet "novateur" assurant aux personnes qui se rendront au Groupama Stadium un dispositif sanitaire de "tout premier plan" selon le club. Il permettra notamment à ceux qui le souhaitent d'avoir un accès sécurisé à un diagnostic Covid 19. "Basé sur un système de consultation à distance via des médecins urgentistes et grâce à la station "VISIOCHECK", ce dispositif propose un bilan rapide dans le strict respect du secret médical", assure l'Olympique Lyonnais.

 


 

Conseil d'État : l'avocat du club plutôt satisfait de l'audience

Footmercato.net

Tout comme l'Amiens SC et le Toulouse FC, l'Olympique Lyonnais avait rendez-vous avec le Conseil d'État ce jeudi pour une audience spéciale concernant les recours déposés par les trois clubs de Ligue 1, suite à la décision de la LFP qui a arrêté la saison en cours le 30 avril dernier. Présent devant les journalistes après l'audience, l'avocat des Gones, Me Gilles Le Chatelier, est donc revenu sur celle-ci : «L'audience du Conseil d'État a duré presque trois heures, ce qui prouve que l'affaire est sérieuse, qu'il y a quand même des points qui montrent bien que la décision de la Ligue est une décision fragile juridiquement, comme on l'a rappelé à la barre. Il a fallu que le législateur intervienne pour permettre de venir sécuriser une décision qui a été prise par un organe, le Conseil d'administration, dont on doute de la compétence. (...) Et une situation un peu inexplicable sur cette précipitation à décider le 30 avril de la fin du championnat. Elle apparaît d'autant plus étonnante compte tenu de ce qui se passe chez nos voisins. Ce qui montre bien qu'une autre solution était possible et que s'il n'y avait pas eu cette forme de précipitation, peut-être que la Ligue aurait pris plus tard une autre décision, qui aurait permis d'aller au bout de la saison. »

Relancé ensuite sur le déroulé de l'audience, Me Gilles Le Chatelier avait l'air plutôt satisfait, alors que l’ordonnance sera rendue en début de semaine prochaine. «On a passé trois heures avec le président de la formation de jugement qui manifestement connaissait bien le dossier, a posé pas mal de questions très pertinentes. Maintenant, vous le savez, je ne vais pas me livrer au petit jeu des pronostiques parce que dans ce domaine-là, c’est comme les examens, ils sont souvent déjoués. Mais en tout cas, on ne serait pas restés trois heures en séance au Conseil d'État si, comme certains l'ont dit ou écrit, le recours de l'OL était un recours purement fantaisiste ou uniquement guidé par les intérêts du club. Le fait qu'il y ait trois clubs professionnels à la barre en même temps montre bien que ce sont les intérêts collectifs du football français qui sont en jeu», a-t-il ajouté.

 


 

Christophe Revel : « Je suis un amoureux du poste de gardien »

OL.fr

Depuis le mardi 2 juin, Christophe Revel est le nouvel entraîneur des gardiens de l’Olympique Lyonnais. Au micro d’OLTV, le Breton s’est confié sur sa vision du poste de gardien de but ainsi que sur ses expériences passées.

Y’a t-il une philosophie Christophe Revel en tant qu’entraîneur des gardiens ?

Il y a déjà un véritable amour du poste, je suis passionné de tout ce qui tourne autour des gardiens. Je construis ma méthodologie comme une pyramide. La base est la technique, peu importe le poste, le sport ou le métier à mes yeux. Il y a une technique à apprendre et plus on la maîtrise, plus la réalisation des gestes est facile voire évidente. Le deuxième étage serait le physique, l’intensité avec laquelle le geste doit être réalisé. On commencera par de la faible intensité pour ensuite monter de plus en plus. Le troisième étage est la tactique. C’est savoir quand utiliser le bon geste et à quelle intensité. En haut de la pyramide, je mettrais le mental. Ça reste un élément prépondérant. Un gardien bon techniquement, bon tactiquement et fort physiquement ne peut qu’être bien dans sa tête. Si des grains de sable viennent enrayer la machine, nous partions sur une préparation plus psychologique, qui reste individualisée en fonction de chacun. Je fonctionne à partir de cette pyramide et je m’y tiens. Il n’y a pas d’âge pour progresser, donc elle est à mon sens valable à tous les niveaux.
 
Avec le confinement, les gardiens, peut-être plus que les autres joueurs, ont pu perdre des habitudes et des sensations. Comment peut-on le gérer ?

C’est de l’individualisation. Il faudra que chacun me dise le travail qu’il a pu fournir pendant le confinement. Le rythme interne de chacun est différent. Il faudra que je collecte directement ces informations. J’en saurais déjà plus après quelques séances. Nous n’attaquerons pas de grosses séances directement, elles gagneront en intensité de façon progressive. C’était une période difficile pour tout le monde, mais physiquement, les gardiens ont pu en pâtir un peu plus. Le corps se ramollit et l’absence de chutes, de contacts va favoriser les risques de courbatures. Il faudra beaucoup échanger avec les joueurs.
 
Entre le « il faut se remettre en condition » et le « sans trop en faire pour éviter les blessures », est-ce un exercice de funambule ?

Il faut que ce soit progressif. Nous avons nos programmations, mais il faut être à l’écoute de ce que ressentent les gardiens de but. Nous avons du temps, il faut faire attention et éviter les blessures lors de ce retour à l’entraînement.
 
Y’a-t-il de la pression en signant pour l'OL ?

Pas vraiment. Je vais peut-être paraître prétentieux, mais le métier reste le même. Ce sont des gardiens de but que je vais analyser et à qui je vais proposer des axes de progression. Partout où je suis passé, j’ai eu la même obligation : la performance. Je vais attaquer ma douzième année d’entraîneur pro avec la seule notion de performance comme ligne conductrice parce que c’est du sport de haut niveau. J’ai passé neuf mois avec la sélection marocaine et c’était la même chose. Nous avons fait six matches et il y a l’attente de tout un pays derrière. La pression fait partie du contrat. Je ne m’attache pas à ça, sinon j’ai la tête qui explose. Si tu rentres dans un stade comme le Groupama Stadium et que tu te poses des questions, tu ne peux pas réaliser de bonnes choses.
 
Que retiens-tu de ton expérience au sein de la sélection marocaine ?

C’est une autre palette de mon métier. Travailler dans un club et dans une sélection, ce n’est pas le même travail. Il y a un gardien qui vient de Séville, l’autre de Malaga, un autre du Maroc… La méthodologie est différente. Je dois savoir comment chacun s’entraîne dans son club pour ne pas les sortir de leurs habitudes. C’est la découverte d’une autre culture, d’un autre pays. C’est faire parti d’un staff avec Vahid Halilhodžić, qui est un entraîneur et surtout un homme qui ne laisse pas indifférent. C’était une très bonne expérience, tant sur le plan humain que sportif. Ça m’a permis de comprendre beaucoup de choses aussi sur l’aspect psychologique d’un joueur qui revient de sélection, qui a joué un match avec souvent beaucoup de pression et qui doit la maintenir en revenant dans son club. Parfois, certains sont obligés de faire des parcours du combattant pour rentrer. J’ai le souvenir que certains joueurs ont dû faire un Burundi-Rabat, puis Rabat-Casablanca en taxi pour enfin revenir à Amsterdam où le club voulait qu’ils se remettent directement à l’entraînement. Ce n’est pas toujours simple et mon approche a changée grâce à ces connaissances.
 
Le confinement t’as-t-il appris des choses ?

Ça m’a appris que l’on a pas toujours besoin d’être au bureau pour bien travailler ! (rires) À titre personnel, j’ai apprécié passer du temps avec ma famille parce que j’ai été très souvent absent pendant neuf mois. Tout le monde s’est un peu adapté. J’ai préparé beaucoup de programmes pour la sélection du Maroc à mettre en place dans des jardins ou dans des garages. Beaucoup de gens ont fait travailler leurs cerveaux différemment, avec beaucoup d’imagination. C’est plutôt enrichissant, finalement.
 
Tu as vécu une finale de Coupe de la Ligue en tant que joueur avec Vannes. L’OL va jouer cet été la même finale face au PSG, mais dans des conditions complètement inédites puisque le stade sera vide. Quel message faire passer à ses gardiens dans une telle situation ?

Ce sera ma quatrième finale, puisque j’ai déjà participé à deux finales de Coupe de la Ligue et une de Coupe de France. L’aspect motivation est complètement différent. C’est peut-être plus simple parce qu’on va se rapprocher de ce qu’on vit « au quotidien ». Ce n’est pas forcément un mal. En Allemagne, malgré les stades vides, on voit énormément de spectacle depuis la reprise. Beaucoup de joueurs sont influes par le public. Peut-être qu’avec moins de public, certains vont se libérer, ce qui peut induire des comportements plus naturels et des performances plus élevées.

 


 

Aulas a perdu des points auprès de Noël Le Graët

Footmercato.net

Les élections pour la présidence de la Fédération française de football ont été reportées à mars 2021 en raison de la pandémie de coronavirus. Les potentiels successeurs de Noël Le Graët commencent à sortir tel que le projet de Luis Fernandez. Le patron de la FFF n'excluait lui pas de briguer un nouveau mandat et céder son poste à son sélectionneur Didier Deschamps après la Coupe du Monde 2022 au Qatar.

L'Équipe cite un troisième nom, qui en revanche aurait perdu des points pour la présidence de la 3F. Il s'agit de Jean-Michel Aulas. Pendant la crise liée au Covid-19, le comportement du président de l'Olympique Lyonnais n'a pas été apprécié par son homologue à la Fédération. « J'aime bien les gens qui défendent leur club. Mais après, il faut rentrer dans la stratégie globale. Je sais qu'il (Aulas, ndlr) deviendra sage assez rapidement », déclarait même ce dernier au début du mois de mai.

 


 

Le Sporting Club de Lyon, un nouveau concurrent pour Aulas ?

Foot01.com

En pleine tempête médiatique, le club de La Duchère, la deuxième formation de Lyon, a annoncé le lancement d’un nouveau projet avec la Ligue 1 en ligne de mire.

Ces dernières heures, le club de Lyon Duchère a fait parler de lui en mal, vu que la formation évoluant en National a commis des actes frauduleux avec certains de ses salariés. Puisque dans une lettre anonyme envoyée à la DNCG par un groupe de « joueurs lésés » il y a plusieurs semaines, certains dirigeants sont accusés d’avoir commis un « nombre incalculable d'infractions » vis-à-vis de l'Urssaf et de la DNCG au cours des derniers mois. Pour éteindre l’incendie, le club a alors présenté son nouveau projet ambitieux ce jeudi. Après avoir changé son nom, le nouveau Sporting Club de Lyon a notamment annoncé une augmentation de son capital de 600 000 euros. Grâce à l’investissement de « 6e Sens Immobilier », le club du 9e arrondissement de Lyon aura donc un budget de 3 millions d’euros la saison prochaine.

Autant dire que l’objectif d’Emmanuel Da Costa, le nouvel entraîneur, sera la montée en Ligue 2 dès 2021. Ensuite, dans les cinq ans à venir, le Sporting Club de Lyon visera la L1. Pour ainsi devenir le deuxième club de Lyon dans l’élite du football français, et ainsi concurrencer l’OL ? Mohamed Tria n’ira pas jusque là. « Si on atteint nos objectifs, il faudra trouver une nouvelle infrastructure, obligatoirement. On voudrait une infrastructure moderne de 8 000 places, qui nous permet aussi de développer nos activités. Concurrencer l’OL et Aulas ? Je suis le premier fan de l’OL. Ils sont à des années lumières », a lancé, sur Lyonmag, le président du Sporting Club de Lyon, qui aimerait bien finir sa course dans le Stade Gerland, l’ancien stade de l’OL, aujourd'hui utilisé par le LOU Rugby.

 


 

L'OL cible Nadiem Amiri en cas de départ d'Houssem Aouar !

Footmercato.net

Vu le contexte actuel, il va être difficile de conserver Houssem Aouar une saison supplémentaire. Pour préparer l'avenir, Juninho, Bruno Cheyrou et l'OL prospectent en vue de lui trouver un successeur. Selon nos informations, le profil de l'international espoir allemand du Bayer Leverkusen Nadiem Amiri aurait tapé dans l'oeil du club rhodanien.

Ce n'est un secret pour personne. Houssem Aouar est, avec Moussa Dembelé, la plus belle valeur marchande de l'effectif de l'Olympique Lyonnais. Pur produit du centre de formation de l'OL, le milieu offensif, qui est estimé à 50 M€ par Lyon, a franchi toutes les étapes au sein de son club de toujours pour en devenir l'un des piliers. Mais comme souvent à Lyon, les meilleurs talents sont voués à quitter le cocon lorsqu'ils sont arrivés à maturité. Après la génération Lacazette, Umtiti et Tolisso, c'est sans doute au tour d'Houssem Aouar d'aller exercer ses talents ailleurs.

Le PSG, Manchester City et la Juventus Turin ne sont pas insensibles à ses talents, mais pour l'heure aucun n'est encore réellement passé à l'action. Conscient de la perte que représente celui qui est aux portes de l'Equipe de France, Juninho et Bruno Cheyou sont déjà en train d'étudier des profils capables de prendre la relève du natif de la cité rhodanienne, qui a réalisé une bonne saison que ce soit en Ligue 1 (3 buts et 4 passes décisives en 23 matches) ou en Ligue des Champions (1 but et 3 passes décisives en 5 matches). Selon nos informations, le profil de Nadiem Amiri (23 ans) aurait tapé dans l'oeil du club lyonnais.


Nadiem Amiri, un milieu qui monte en Allemagne


L’international espoir allemand du Bayer Leverkusen est l'une des valeurs montantes de la Bundesliga et surtout du Bayer Leverkusen. Le club allemand, qui compte dans ses rangs de gros talents déjà très convoités tels que Moussa Diaby, Edmond Tapsoba et surtout sa star numéro un Kai Havertz, navigue à la cinquième place du classement de Bundesliga et peut compter également sur Nadiem Amiri au milieu de terrain. Révélé à Hoffenheim, l'international allemand (U19 puis U21) est d'origine afghane. Après quatre saisons passées chez les pros ponctuées de trop nombreuses blessures qui l'ont empêché de donner sa pleine mesure sur la durée, le natif de Ludwigshafen a fait le grand saut pour le Bayer Leverkusen l'an passé contre un chèque de 9 M€. Au Bayer, il a semble-t-il franchi un cap et n'a plus vraiment de problèmes de blessures. Ses performances à Leverkusen, aussi bien en championnat qu'en Ligue des Champions, lui ont d'ailleurs ouvert les portes de la Nationalmannschaft puisqu'il a connu ses premières sélections (3) durant l'automne dernier.

Droitier tout comme Aouar, Amiri est un joueur plus axial et un peu moins offensif que l'actuel numéro 8 de l'OL. S'il ne s'agit que d'une prise de renseignements de la part de la cellule lyonnaise, il faudra sans doute débourser plus d'une quinzaine de millions d'euros pour espérer rafler ce grand talent allemand. Reste déjà à connaître le futur d'Houssem Aouar. D'autant que vu le contexte actuel et la reprise des différents championnats européens, il faudra sans doute attendre un peu pour en savoir plus sur l'avenir du milieu offensif de l'OL et donc de savoir si l'OL creusera ou pas la piste menant à Nadiem Amiri...

 

Last modified on vendredi, 05 juin 2020 20:53