L'actu du Jeudi 4 Juin

L'actu du Jeudi 4 Juin

Voir aussi... L'actu du Mercredi 3 Juin

Jean-Michel Aulas pointe du doigt l’Etat

RMC via Football365.fr

Le président lyonnais, Jean-Michel Aulas, tient le gouvernement comme le principal responsable de la crise que traverse aujourd’hui le football français.

Décidément, Jean-Michel Aulas a toujours autant de mal à digérer la décision qui a été prise d’arrêter prématurément la saison de Ligue 1. Le président lyonnais ne cesse de déplorer ce verdict, et tout faire également pour tenter de l’invalider. À mesure que le temps passe, il commence à penser plus au futur, mais son mécontentement reste prégnant et ce mercredi il l’a dirigé vers les responsables du gouvernement à l’occasion d’une intervention sur la radio RMC. Selon lui, « c’est l’Etat qui a intimé l’ordre d’arrêter » et « sa responsabilité est donc engagée. »


Un recours pour « réclamer les 800M€ de déficit »


Aulas a fait savoir ensuite que les clubs de l’élite sont en train de se mobiliser pour tenter de limiter le manque à gagner. L’idée est « de déposer un recours pour réclamer les 800M€ de déficit probable ». Une initiative commune et qui tranche avec le désaccord qu’ils avaient affiché avant l’arrêt du championnat. JMA ayant souligné que « ceux qui étaient d’accord pour l’arrêt étaient ceux qui étaient européens ou ceux qui risquaient de descendre. »

Enfin, et même s’il sait que ses chances de parvenir à ses fins sont extrêmement réduites, l’homme fort de l’OL n’abandonne pas encore totalement l’éventualité d’une reprise. « C’est ce qu’on va demander demain au tribunal, a-t-il déclaré. Le Conseil d‘Etat va avoir à juger sur la reprise et les modalités d’arrêt (…) J’avais une réunion cet après-midi avec Nasser Al-Khelaïfi et l’ECA, l’association des clubs européens et la procédure avancée par l’UEFA est celle que nous pourrions suivre aujourd’hui: reprendre les entraînements maintenant et les matchs au bout de 3 ou 4 semaines. »

 

 

Et retrouvez "Ce n’est pas au gouvernement de faire le calendrier", tranche Maracineanu dans L'actu du Mercredi 3 Juin

 


 

Al-Khelaïfi adore Aouar, l’OL veut 50 ME cash

Foot01.com

Dans les prochaines semaines, le PSG pourrait recruter un milieu offensif en cas de départ de Julian Draxler durant le mercato.

L’international allemand arrive dans sa dernière année de contrat avec le Paris Saint-Germain. Et tandis qu’il ne sera pas prolongé par Nasser Al-Khelaïfi, il pourrait se laisser tenter par un nouveau challenge. Il y a quelques mois, le Hertha Berlin lui faisait notamment les yeux doux. Du côté du PSG, on se prépare au départ de l’Allemand et un nom fait quasiment l’unanimité en interne pour lui succéder, il s’agit d’Houssem Aouar. Malgré son manque de régularité au plus haut niveau, le meneur de jeu de l’Olympique Lyonnais plaît tout particulièrement à Nasser Al-Khelaïfi, qui aimerait le recruter dès cet été selon RMC Sport.

A priori, un transfert à Paris ne semble pas impossible pour Houssem Aouar, d’autant que la Juventus Turin et Manchester City ne sont pas si chauds que cela sur le dossier pour le moment. Reste que pour boucler ce transfert qui ferait grand bruit en Ligue 1, il faudra satisfaire les requêtes d’un certain Jean-Michel Aulas. Et à en croire la radio, le président de l’OL réclame la coquette somme de 50 ME pour lâcher le joueur formé dans la capitale des Gaules. Une somme dont le PSG peut évidemment s’accommoder, mais que Nasser Al-Khelaïfi aura tout de même du mal à sortir pour un joueur qui ne serait pas plus qu’un remplaçant à Paris, tout du moins dans un premier temps. Reste maintenant à voir quelle stratégie le PSG adoptera dans ce dossier. Le champion de France pourrait laisser trainer les choses en espérant qu’aucun club ne se manifeste pour Aouar dans l’espoir de voir le prix de ce dernier baisser un peu. Ce qui ne ferait évidemment pas les affaires de Jean-Michel Aulas…

 


 

Eyraud a participé aux échanges avec Macron pour l'arrêt de la L1

Footmercato.net
 
La Ligue 1 a fermé définitivement ses portes pour cette saison le 30 avril dernier. Une décision prise notamment par les hautes sphères gouvernementales. Ainsi, le Président de la République Emmanuel Macron a sollicité le président olympien avant de prendre sa décision.

Le 30 avril dernier, la Ligue de Football Professionnel annonçait l'arrêt définitif de la Ligue 1 suite à la pandémie de coronavirus. Après plusieurs semaines d'interruption, l'instance décidait donc de clore officiellement la saison 2019-2020. Une décision qui apportera son lot de polémiques, et déclenchera une passe d'armes entre certains présidents de clubs et les instances du football. Une démarche qui mettra également en exergue le mode de gouvernance de la LFP jugé inefficace par plusieurs patrons de clubs de Ligue 1.

Mais pour arriver à un tel dénouement, la Ligue a dû se plier aux exigences gouvernementales. Car la décision de stopper le championnat de France a été prise en haut lieu, et plus particulièrement par l'Elysée. Ce mercredi soir, Le Parisien révèle en effet que le Président de la République Emmanuel Macron a usé plus que jamais de toute son influence pour trancher sur le sort de la saison. Fan de football, le président Macron a pris soin de procéder à une large consultation de plusieurs acteurs du ballon rond.

Le principal protagoniste s'est notamment entretenu avec le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps, et à plusieurs reprises avec Noël Le Graët. Le président de la Fédération Française de Football a contacté à maintes reprises le gouvernement pour parvenir à ses fins. Avec l'épilogue que l'on connaît tous... Mais un autre acteur aurait visiblement tiré son épingle du jeu dans ce dossier brûlant : Jacques-Henri Eyraud. Le Parisien révèle ainsi qu'Emmanuel Macron aurait échangé avec le président de l'OM sur le sujet. L'homme fort du club olympien ne voyait surtout pas d'un mauvais œil l'arrêt définitif du championnat, offrant un retour en Ligue des Champions pour l'Olympique de Marseille avec sa deuxième place.

Une aubaine alors que la formation phocéenne accumule 127 millions d'euros de dettes. Le poids du dirigeant marseillais dans ce processus de consultation fut donc bien réel. Garant de la représentation des gros clubs auprès de la Présidence de la République, Eyraud se trouvait dans une position idéale au moment des discussions. Car les grandes écuries françaises préféraient démarrer la saison prochaine le plus tôt possible et dans des conditions optimales plutôt que terminer cet exercice 2019-2020. Le nouveau montant des droits télés, via l'arrivée de Mediapro, va permettre au football français de couvrir les pertes astronomiques engendrées par cette crise sanitaire inédite. Voilà qui devrait faire bondir un certain Jean-Michel Aulas...

 


 

Aulas veut un modèle à l'anglaise pour la gouvernance du foot français

RMC.fr

Pour Jean-Michel Aulas, invité ce mercredi de l'After Foot sur RMC, le football français doit s'inspirer de ses voisins européens pour revoir son modèle de gouvernance. Le président de l'OL milite pour la création d'une société commerciale.

Comme de nombreux dirigeants de clubs de Ligue 1 et Ligue 2, Jean-Michel Aulas appelle à revoir le modèle de gouvernance du football français. "On le réclame depuis trois ans. Nous avons souhaité que la première division - qui capte l'essentiel des revenus liés aux droits TV - soit structurée comme le championnat anglais, c'est-à-dire dans une société commerciale en étant rattachée à une Ligue ou une fédération", a expliqué ce mercredi soir le président de l'OL dans l'After Foot sur RMC.


Il propose de s'appuyer sur le modèle anglais


"Il y a deux syndicats, une Ligue et une fédération. Si on veut faire des économies  et optimiser, il faut s'adapter sur le schéma à l'anglaise. C'est ce que nous sommes en train de présenter à la ministre (des sports, Roxana Maracineanu)", a-t-il ajouté. Ces dernières semaines, le football français est apparu plus que jamais divisé et le manque de pouvoir de la LFP, désavouée par la FFF sur la question de la Ligue 2 à 22 clubs, est apparu évident.

Pour Aulas, la France doit s'inspirer de ses voisins européens. "On voit bien que les résultats de l'Angleterre, mais aussi de l'Espagne où les structures sont très bien faites, sont très supérieurs à ceux du football français en termes de droits TV, a-t-il insisté. Ça fait partie de notre demande formulée à la ministre pour essayer de résoudre enfin les problèmes du foot français".

 


 

L'OL se rapproche du Sporting Club Farense

Lequipe.fr

Comme annoncé le 30 janvier dernier sur notre site, l'Olympique Lyonnais travaille depuis plusieurs mois sur un partenariat avec le Sporting Club Farense, récemment promu en première division portugaise. Celui-ci est tout proche d'être bouclé.

En plus d'offrir à l'OL une porte d'accès directe au sein du football portugais, ce partenariat devrait permettre au club rhodanien d'y placer certains joueurs brésiliens pour faciliter leur intégration européenne, à l'image du milieu Camilo, qui s'est engagé à Lyon en provenance de Ponte Preta (D2 brésilienne) cet hiver.

Des éléments issus d'académies ou clubs déjà partenaires, comme le Dakar Sacré-Coeur (D1 sénégalaise), pourraient également transiter par ce club situé à Faro, dans le sud du pays. Enfin, des jeunes éléments lyonnais pourraient également y être prêtés.

 


 

Dernière chance pour l'OL, Amiens et Toulouse devant le Conseil d'Etat

Sport24.fr

Les trois clubs, qui contestent l'arrêt définitif du championnat mais qui n'ont pas les mêmes requêtes, abattent leur dernière carte devant le Conseil d'Etat ce jeudi.

Grands perdants de la décision du football français de mettre un terme à la saison de Ligue 1 à l'issue de la 27e journée en raison de la crise du coronavirus, Lyon, Toulouse et Amiens joueront gros jeudi devant le Conseil d'Etat. Les trois clubs ont saisi la cour administrative suprême en France pour contester le gel du classement qui leur est très défavorable. Le club lyonnais, 7e, est écarté de la course à l'Europe, tandis qu'Amiens et Toulouse, respectivement 19e et 20e, ont été relégués en Ligue 2.

Le trio abat une dernière carte en espérant, cette fois, inverser le cours des choses. Le 22 mai, le Tribunal administratif de Paris avait rejeté sur la forme le premier recours en référé des trois clubs, considérant que les décisions de la LFP ne pouvaient être contestées «que devant le Conseil d'Etat». Disons le tout de suite, les chances d'obtenir gain de cause sont infimes mais existent malgré tout Les représentants des trois clubs sont attendus à 14h00 devant le juge des référés, une mesure d'urgence, un magistrat qui a déjà obtenu par écrit les requêtes qui ne sont pas toutes les trois identiques.


Lyon veut jouer la fin du championnat ou imposer une saison blanche


L'Olympique Lyonnais et Jean-Michel Aulas font bande à part. Le club demande la suspension de la décision de la Ligue de football professionnel d'officialiser la fin de saison mais souhaite aussi que celle ci «réexamine les conditions permettant d'envisager une reprise des compétitions au mois d'août, ou à défaut, de prononcer la saison 2019-2020 saison blanche». Cette dernière option, annulant la saison et reconduisant à l'identique les qualifiés européens de 2018-2019 (donc Lyon), avait déjà été brandie en mars par Aulas. Le puissant dirigeant, qui conteste un arrêt «précipité» et «à contre-courant» alors que les autres championnats majeurs d'Europe reprennent, a encore bougé ses pions dans ce sens-là, en saisissant la Ligue pour qu'elle réévalue sa position. Pour lui, l'annonce récente du Premier ministre, qui a autorisé l'entraînement à partir du 2 juin, est un argument supplémentaire qui rend possible une fin de saison cet été.


Toulouse et Amiens n'envisagent pas de disputer les onze journées restantes


La position de Toulouse et Amiens diffère puisque contrairement aux Gones, les deux club n'envisagent pas une reprise du championnat. Pour eux, ce dossier est clos. Amiénois et Toulousains contestent en revanche le changement de règle en cours de championnat. Si l'on se fie aux textes qui régissent le football français, les relégations interviennent à l'issue de la 38e et dernière journée et pas avant. «On ne déclare pas perdante une équipe qui est menée à la 66e minute du match», a expliqué dans une allégorie efficace Me Guillaume Tapie qui conseille la formation picarde.

L'ASC et le TFC demandent donc que les relégations actées par la LFP soient annulées. Une requête qui, si elle, obtient gain de cause, pourrait plonger l'élite du football français dans le chaos avec un effet domino aux échelons inférieurs. En Ligue 2, Lorient et Lens ont été promus parmi l'élite la saison prochaine. Les dirigeants bretons et nordistes, qui ont budgétisé la saison 2020-2021 et planchent déjà sur le futur championnat, n'envisagent pas une seule seconde d'être les victimes collatérales d'une décision qui pourrait ébranler la pyramide du football français.


Le football amateur gronde aussi devant le Conseil d'Etat


La fronde ne couve pas uniquement dans les rangs du football professionnel puisque trente clubs amateurs ont aussi introduit un recours devant le Conseil d'Etat en contestant eux aussi les modalités de classement final de leur championnat. L'audience de référé au Conseil d'Etat est prévu lundi, selon l'avocat des requérants.

 


 

Tony Vairelles compte lancer une "Star Academy" du football

RMC.fr
 
L'ancien attaquant international français Tony Vairelles envisage de lancer une émission de télé-réalité sur la thématique du football. Le concept: suivre l'évolution de joueurs en quête d'un premier contrat professionnel réservé au vainqueur.

Il a déjà tout prévu. Tony Vairelles révèle mercredi être prêt à lancer une émission de télé-réalité suivant des footballeurs de tout âge en quête d'un premier contrat professionnel dans un club évoluant en Ligue 1 ou en Ligue 2. Le début de la diffusion serait attendu pour juin 2021, avec des primes et des quotidiennes. L'ancien attaquant international français (huit sélections), aujourd'hui âgé de 47 ans, détaille son projet dans une interview accordée au quotidien L'Est Républicain.

"Il y aura quatre jours de détection pour des footballeurs venant de toute la France. On fera des tests techniques, physiques, des petits matches et, à l’issue de ces quatre jours, un groupe sera sélectionné pour vivre un petit mois dans un centre de formation", explique Tony Vairelles. Pour évaluer et encadrer ces candidats, des entraîneurs diplômés et un "jury" formé par les anciens footballeurs Marius Trésor, Steve Savidan, Pascal Olmeta et Olivier Rouyer.


Un accord déjà trouvé avec un club


À la manière de Star Academy, pionnier des émissions du genre dans le paysage audiovisuel français, des prétendants seraient éliminés au fur et à mesure. "À la fin de l'aventure, il y aura un match contre une équipe professionnelle qui accueillera, la saison suivante, le joueur vainqueur du concept. Avec un contrat pro d’un an à la clé pour lui", promet-il.

L'identité du club en question n'est pas dévoilée, même s'il assure qu'un accord a d'ores et déjà été trouvé. Tony Vairelles précise néanmoins qu'il s'agit d'une des équipes françaises dans lesquelles il a évolué et qui disposent encore d'un statut professionnel. Ce qui réduit la liste à l'AS Nancy-Lorraine, le RC Lens, l'Olympique Lyonnais, les Girondins de Bordeaux et le Stade Rennais.

Emblématique joueur de la fin des années 90, Tony Vairelles explique vouloir "redonner la chance" qui lui a été offerte pour lancer sa carrière. "En regardant ces émissions qui ont révélé des chanteurs ou chanteuses incroyables, je me suis dit qu’il y avait la possibilité de faire la même chose dans le foot", ajoute le Nancéien, qui dit avoir obtenu le feu vert de Noël Le Graët, président de la Fédération française de football.

 


 

Vidéo : L'histoire du président Aulas par Brut

Brut via Twitter

 


 

Cyprien, Pablo, Dolberg, vers un mercato made in L1 ?

Foot01.com

Privé de Coupe d’Europe pour le moment, vexé par l’arrêt définitif de la saison, l’Olympique Lyonnais fait partie des clubs qui ont au final raté leur année sportive.

Même s’il reste la finale de la Coupe de la Ligue et la phase finale de la Ligue des Champions pour sauver l’honneur, et pourquoi pas avoir une très belle surprise au bout. En attendant, les dirigeants travaillent sur le marché des transferts et notamment le recrutement avec Bruno Cheyrou, le nouveau chef de la cellule dédiée. Si Juninho va probablement soumettre ses idées concernant des joueurs sud-américains, l’ancien directeur sportif de la section féminine du PSG va s’atteler sur les besoins, et probablement regarder beaucoup moins loin. C’est la théorie avancée ce jeudi par Le Progrès, qui annonce un mercato probablement ciblé sur les joueurs de Ligue 1.

Il y a selon le quotidien régional des valeurs sûres à un prix abordable, et qui peuvent apporter la sérénité et l’expérience qui manque à l’OL ces dernières années. En défense, le journal rhodanien évoque notamment les pistes Pablo (défenseur central de Bordeaux de 29 ans), ou Jemerson de Monaco (28 ans). La bonne pioche pourrait être le milieu de Nice Wylan Cyprien, qui stagne à Nice et ne sera pas retenu, ou le buteur du Gym Kasper Dolberg, qui a tenu son rang mais sans faire trop d’étincelles depuis son arrivée de l’Ajax Amsterdam. Enfin, chez les plus jeunes, l’OL pourrait se pencher sur les cas de Zeki Celik, le latéral bouillant de Lille, ou Jean-Victor Makengo, le milieu dont Toulouse va probablement devoir se séparer. Des pistes qui pourraient se concrétiser, surtout que Lyon pourrait bénéficier de la situation financière difficile de certains clubs, encore plus touchés que l’OL par la crise économique.

 


 

Un espoir d'Aulas sur le départ ?

Le10sport.com

Prêté cette saison à Troyes, Lenny Pintor pourrait de nouveau quitter l'OL pour retourner dans l’Aude un an supplémentaire.

Grand espoir de l'OL, Lenny Pintor n’a pas réussi à s’imposer pour l’instant dans le Rhône. Arrivé en provenance de Brest en 2018, le joueur est resté dans l'ombre. En attendant de percer dans l’équipe première, le natif de Sarcelles était parti cette saison en Ligue 2 du côté de Troyes pour s'aguerrir et obtenir de l’expérience (19 rencontres jouées). Un prêt qui a convaincu le club audois de vouloir le reprendre une saison de plus. En effet, selon L'Equipe, les négociations entre les deux clubs ont débuté dans le cadre d'un nouveau prêt pour l’international tricolore des moins de 20 ans. Les dirigeants troyens devraient bénéficier d’une option d’achat sur le joueur en cas de montée en Ligue 1. Une bonne pioche du côté de Troyes en cas d’accord.

 


 

Caïazzo «s’étonne» des propos d’Aulas et rejette l’idée d’un recours généralisé des clubs

Sport24.fr

Les clubs français prêts à batailler pour relancer la saison de Ligue 1 ? C’est ce que semble croire Jean-Michel Aulas, évoquant «une volonté des clubs de Ligue 1 d'aller d'exercer un recours contre l'Etat à l'initiative de Bernard Caïazzo» mercredi, sur RMC. Faux, répond l’intéressé, président de l’AS Saint-Etienne mais surtout président du syndicat Première Ligue. Dans avec cette dernière casquette qu’il «(s’)étonne des propos tenus ces dernières heures» par le patron de l’OL.

«Il n’entre nullement dans nos intentions d’entrer dans ce type de procédure, affirme M. Caïazzo, dans un communiqué. Conformément à ce que nous avons annoncé il y a quelques jours avec l’Union des Clubs Professionnels de Football, Première Ligue travaille actuellement à l’élaboration d’un plan de relance du football professionnel, privé de recettes pendant cinq mois. Dès que possible, il sera étudié en concertation avec les pouvoirs publics qui sont venus en aide, depuis le début de la crise, à tous les secteurs sinistrés. Seule cette démarche occupe toute notre énergie et tous nos esprits, tournés vers le redressement économique de notre activité et vers la reprise sportive du championnat 2020-21.» L’OL, comme Amiens et Toulouse, défendra sa cause et tentera de relancer la L1 ce mercredi, devant le Conseil d’Etat.

 


 

Recours de l'OL, Amiens et Toulouse devant le Conseil d'État : décision lundi ou mardi

Lequipe.fr

Le conseil d'État, qui examinait ce jeudi les recours de Lyon, Amiens et Toulouse, rendra sa décision lundi ou mardi.

La plus haute juridiction française étudiait ce jeudi les requêtes de Lyon, Amiens et Toulouse, qui contestent les décisions du CA de la Ligue du 30 avril.

À l'issue des débats, Bertrand Dacosta, le juge des référés du Conseil d'État, a annoncé que la décision serait rendue lundi ou mardi.

 

 

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Last modified on jeudi, 04 juin 2020 18:30