L'actu du Mardi 2 Juin

L'actu du Mardi 2 Juin

Aouar n'est plus chaud pour City

Footmercato.net

Jeune pépite formée à l’Olympique Lyonnais, Houssem Aouar (21 ans) se trouve à un tournant de sa carrière. Lié aux Gones jusqu’en 2023, le milieu de terrain n’a pas prévu de prolonger son bail. C’est plutôt un transfert vers un grand d’Europe que l’international Espoirs (16 sélections, 4 buts) vise. Ça tombe bien, Lyon avait fait de son joueur l'un des actifs les plus importants du mercato. Et aujourd’hui, deux équipes sont régulièrement annoncées sur ses traces : Manchester City et la Juve. Cependant, comme il l’avait évoqué, Jean-Michel Aulas sait qu’il lui sera difficile de vendre son joyau au prix fort en raison du contexte actuel.

L’OL espère 50 M€, mais un club comme la Juventus ne serait prête qu’à proposer un prêt payant de deux ans sorti d’une option d’achat. Selon L’Equipe, ce dossier subit de plein fouet les conséquences de la crise du coronavirus. Toujours en stand-by, le cas Aouar n’avance pas trop. Cependant, le quotidien nous apprend que l’intéressé ne serait plus très chaud à l’idée de rejoindre Manchester City, notamment si une suspension de coupe d’Europe est prononcée. Un petit rebondissement puisque les Citizens avaient sa préférence jusque-là. A suivre.

 


 

Mediapro soutient Aulas pour la reprise de la saison

RMC.fr
 
Jaume Roures, président de Mediapro, regrette l'arrêt de la saison de Ligue 1. Il affirme son soutien à Jean-Michel Aulas et redoute des conséquences sur la qualité du championnat qu'il diffusera à partir de la saison prochaine.

Jean-Michel Aulas s'est trouvé un nouvel allié de poids. Jaume Roures, patron de Mediapro, s'est rangé du côté du président de l'OL au sujet l'arrêt trop précipité de la Ligue 1. Lors de la présentation de la collaboration entre Mediapro et TF1 ce mardi, le dirigeant a regretté cette décision. Il voulait que le championnat aille à son terme pour que les clubs puissent bénéficier des droits TV. Mais les derniers montants dus se sont envolés après l'annonce de la résiliation des accords entre Canal+, beIN Sports et la Ligue de football professionnel.


"Dans le fond, Aulas a raison"


"Canal et beIN ont résilié car la Ligue a arrêté, situe Roures. Je suppose que si ça reprend, peut-être qu’ils auraient une autre attitude. Mais c’est utopique même si je suis du même côté qu’Aulas dans sa lutte car il a raison. Dans le fond, il a raison de mon point de vue."

Il regrette d'autant plus cette position qu'il estime qu'elle impactera le produit qu'il diffusera à partir du mois d'août et pour les quatre prochaines saisons. "Si on a perdu 300 millions, ça peut amener certains clubs à faire des transferts qui vont toucher la qualité de la compétition la saison prochaine, et c'est logique qu'on ne soit pas content si ça se produit", a-t-il ajouté.


Il dénonce le manque d'unité à la LFP


Dans son viseur: la LFP et sa gouvernance. "A l'étranger, dans les Ligues, vous n'avez pas des gens qui disent des choses contradictoires, a-t-il ajouté. En Allemagne, ça a démarré et dans les autres championnats aussi dans les prochains jours. Je crois que cette unité est très importante."

Malgré la crise, il ne baissera pas le prix des abonnements, prévu aux alentours de 25 euros par mois. "Si la Ligue nous demande moins d'argent, nous pourrons baisser les abonnements", a-t-il ajouté dans un sourire. Mediapro va débourser près de 800 millions d'euros par an pour diffuser 80% des matchs de Ligue 1.

 


 

Revel succède à Coupet comme entraîneur des gardiens

RMC.fr

L'OL a officialisé l'arrivée de Christophe Revel comme nouvel entraîneur des gardiens. Il remplacera Grégory Coupet qui a rejoint Dijon.
 
L'OL a un nouvel entraîneur des gardiens. Comme annoncé par RMC Sport la semaine dernière, le club a officialisé la nomination de Christophe Revel à ce poste. Il remplace Grégory Coupet qui a décidé de rejoindre Dijon après avoir indiqué n'avoir "reçu aucune prolongation de contrat".

Revel va quitter le staff de la sélection marocaine qu'il avait rejoint en mars dernier. Il va découvrir un nouveau club après avoir embrassé sa nouvelle carrière d'entraîneur spécialisé à Rennes (2008-2017), qu'il avait quitté sur fond de désaccord après le recrutement de Tomas Koubek. Il avait rebondi à Lorient (2018-2019).


Un contrat jusqu'en 2021, comme la majorité du staff


Revel, ancien gardien passé par Rennes, Beveren, Pontivy et Vannes, s'est engagé pour un an avec l'OL. Il se retrouvera donc dans la même position que la majorité du staff, dont l'entraîneur Rudi Garcia, qui sera en fin de contrat en 2021. Il a été préféré aux autres noms évoqués (Christophe Lollichon, Fabrice Grange ou Rémy Vercoutre) pour prendre en charge Anthony Lopes et ses coéquipiers.

L'OL a également annoncé l'arrivée d'Alexandre Farhi, en provenance du FC Nantes, qui intègre le staff en tant que préparateur physique du groupe professionnel. Lui aussi s'est engagé pour un an.

 

 


 

Rien ne va plus à Lyon, la déclaration choc de Govou

Foot01.com

L'OL doit encore joueur la finale de la Coupe de la Ligue et son 8e de finale retour de C1 contre la Juventus. Mais cela ne cache pas les soucis actuels à Lyon.

Jean-Michel Aulas a beau se battre comme un beau diable pour faire reprendre la saison de Ligue 1, le président de l’Olympique Lyonnais est bien conscient que le classement de son équipe en Championnat au moment de l’interruption n’était pas réellement usurpé. Mais plus que la situation sportive de l’OL, c’est la manière dont fonctionne désormais le club rhodanien qui inquiète terriblement Sidney Govou. Dans sa chronique pour Le Progrès, l’ancien attaquant de Lyon estime qu’actuellement l’Olympique Lyonnais n’est plus en mesure d’attirer des joueurs du top niveau tant son fonctionnement n’est plus celui du Lyon des grandes années.

Pour Sidney Govou, c’est à Juninho et Brune Cheyrou de se mettre au boulot pour remettre de l’ordre. « L’OL doit reprendre sa place dans les trois premiers, redevenir attractif. Car il ne l’est plus au niveau des joueurs. Il doit prendre conscience que les joueurs majeurs le ressentent comme un club déstructuré. Ça reste un grand club, mais si on y va, on a l’impression qu’il y aura plus de problèmes qu’autre chose. Pour moi, le vrai chantier est là : redevenir un club attractif (…) Ce chantier, redorer le blason, appartient à Juninho et Bruno Cheyrou. C’est le bon moment pour faire un vrai audit du club, en pro comme en jeunes (...) Le club doit être plus respecté aujourd’hui qu’il ne l’est. Et je ne parle que de foot, pas d’économie », prévient, dans le quotidien régional, l’ancien buteur de l’Olympique Lyonnais, un peu inquiet de ce qu’il voit autour de l’OL.

 


 

A quoi va ressembler la L1 sur la chaîne "Téléfoot" de Mediapro?

RMC.fr
 
Un lancement en août à 25 euros par mois, huit matchs de Ligue 1 et huit de Ligue 2 par journée, deux magazines le dimanche, un partenariat avec TF1 autour de la marque "Téléfoot"… Mediapro, détenteur d'une grande partie des droits TV du foot français pour les quatre prochaines saisons, a a donné ce mardi quelques détails sur son futur dispositif.

Plus de deux ans après avoir récupéré la grande majorité des droits TV de la Ligue 1 pour la période 2020-2024, Mediapro s'apprête enfin à lancer sa chaîne payante dédiée au football français. Si cette dernière a fait l'objet ces derniers mois de beaucoup de questionnements, voire de doutes, le groupe audiovisuel espagnol a apporté ce mardi certaines précisions sur son futur dispositif.


Le chaîne s'appellera "Téléfoot", après un partenariat avec TF1


La première information à retenir, c'est le nom: la chaîne en question se nommera "Téléfoot", comme le célèbre magazine dominical. Et ce n'est pas un hasard, puisque Mediapro a annoncé un deal avec TF1 autour de "trois piliers fondamentaux: une licence de marque, un partenariat éditorial et de production, et un partenariat de talents". Concrètement, TF1 produira le magazine du dimanche midi de la chaîne Téléfoot, elle y transmettra quelques programmes comme des Téléfoot vintage, et son célèbre duo Bixente Lizarazu-Grégoire Margotton ira commenter sur la nouvelle chaîne vingt matchs par saison.

A noter que le magazine Téléfoot, l'original, celui de TF1, continuera bien d'exister sur la première chaîne, le dimanche à 11h. Il y a aura donc Téléfoot le programme de TF1, et Téléfoot la chaîne payante.


Huit matchs par journées, et des magazines


Que pourra voir le public sur cette nouvelle chaîne? Des rencontres de Ligue 1 en direct, avant tout. En déboursant 780 millions d'euros par saison, Mediapro a "gagné" le droit de diffuser huit matchs sur dix, à chaque journée du championnat de France. La chaîne Téléfoot proposera une rencontre le vendredi à 21h, une le samedi à 17h, une le dimanche à 13h, suivie d'un multiplex (a priori de quatre matchs) à 15h, et enfin une le dimanche à 21h. Les deux autres matchs seront eux diffusés sur Canal+ le samedi à 21h et le dimanche à 17h, la chaîne cryptée ayant racheté les lots initialement acquis par beIN Sports.

En outre, la chaîne Téléfoot diffusera huit rencontres par journée de Ligue 2, et proposera donc un magazine chaque dimanche de 12h à 13h, dans la foulée de celui de TF1, ainsi qu'un autre le dimanche soir, en marge de sa rencontre à 21h, qui reviendra a priori sur les neuf matchs déjà disputés. Qui seront les animateurs, les journalistes, les consultants? "On vous parlera bientôt de tout ça, glisse Jaume Roures, le patron de Mediapro. On a tout le mois de juin pour cela."


Lancement en août, à un tarif de 25 euros par mois


Roures le promet: "Au mois d'août, la chaîne sera présente et vivante." Pour la date exacte de lancement, le dirigeant préfère entretenir le mystère. Parce que lui-même n'a pas la réponse. "Il n'y a pas encore de calendrier officiel en Ligue 1 même si la Ligue a parlé du 22 aout pour le démarrage du championnat, précise-t-il. On attend de voir aussi s'il y aura le Trophée des Champions avant la Ligue 1, car ce serait notre premier match."

Toujours pas possible, non plus, de savoir sur quelles box internet sera disponible la chaîne. Vu le partenariat avec TF1, un accord avec Bouygues (au moins) est plus qu'imaginable, mais rien d'officiel. "Nous devons finir de boucler des accords avec certains distributeurs", souffle Roures.

Une chose est en revanche certaine: Mediapro ne compte pas revoir le prix de son abonnement à la baisse. Un tarif "aux alentours de 25 euros", évoqué depuis des mois par le groupe espagnol, est toujours d'actualité. Même si la chaîne Téléfoot ne diffusera que du football français, et même si la crise risque de toucher les foyers français. "C'est le prix le plus bon marché (sic) qu'il y a aujourd'hui pour avoir accès au meilleur football, se défend Roures. Et c'est aussi un prix qui a un rapport avec ce qu'on doit payer à la Ligue (780 millions par an, donc). Si vous arrivez à convaincre la Ligue de recevoir moins d'argent de notre part, nous on est disposés à baisser le prix de l'abonnement..." Pour que son investissement soit rentable, Mediapro vise les 3,5 millions d'abonnés sur le territoire français.

 


 

Comme Aulas, Lopez dézingue la Ligue !

Football.fr

A défaut de réclamer la reprise de la Ligue 1 comme Jean-Michel Aulas, Gérard Lopez, le président du Losc, a dénoncé le fonctionnement de la LFP.

Au vu du calendrier de la fin de saison et de la courbe de performances des principaux candidats à la Ligue des champions, Lille est sans doute le club à devoir nourrir le plus de regrets depuis que la fin de saison a été actée par les instances. Quatrième de Ligue 1 avec un petit point de retard sur le Stade Rennais, le Losc avait les armes pour terminer sur le podium et donc décrocher une nouvelle qualification pour la Ligue des champions.

«Quand on regarde la situation des clubs, au-delà de ceux qui descendent en L2, je suis potentiellement et sportivement le plus affecté, n’a-t-il d’ailleurs pas manqué de déclarer dans une interview accordée à L’Equipe. Si j’avais plus parlé, on aurait prétexté que c’était de la mauvaise foi, on m’aurait stigmatisé. On était pourtant sur une dynamique sportive positive. Comme certains experts du foot, j’avais pour conviction que l’on pouvait terminer sur le podium. J’ai trouvé qu’il était correct de ne pas m’emporter. J’ai reconnu ce que je devais reconnaître: le PSG champion. J’ai dit que la déception était énorme. Il était inutile de rajouter à la cacophonie générale.»

A l’inverse de Jean-Michel Aulas, le président lillois n’a donc pas réclamé à cor et à cri la reprise du championnat. L’homme d’affaires hispano-luxembourgeois n’en considère pas moins que l’arrêt pur et simple de la saison était «une décision catastrophique» et se montre tout aussi sévère que son homologue rhodanien avec la LFP et ses dirigeants, pointant du doigt son mode de fonctionnement à deux têtes. Une particularité française qui explique selon lui la faiblesse de l’institution.

«La LFP elle-même dit que cela ne fonctionne pas. Ce n’est pas une question de personnes, mais de fonctionnement. À ce jour, je ne me rappelle plus combien de comités ou de groupes décisionnaires ont été constitués. Ni leur mode de fonctionnement individuel. Ce puzzle rend impossible de pouvoir parler d’une seule voix, a-t-il déploré. Cela fait de la LFP une institution faible et amène à une situation rocambolesque. On dit qu’il n’y a qu’en France que les présidents ont tous pris la parole. Qu’ils ne trouvent pas d’accord. En Italie, en Espagne, en Allemagne, ils n’ont pas pris la parole. Ils ont une Ligue forte. Elle a pris des positions fermes après consultation. Tout le monde s’y est tenu. Et, contrairement à d’autres pays, notre gouvernement a eu une parole très forte. À laquelle personne ne peut s’opposer par respect de la hiérarchie institutionnelle. Ce mélange a créé un cocktail particulier franco-français.»

 


 

Un Mercato franco-français serait en préparation

Butfootballclub.fr

Si l’on se fie à une information du quotidien l’Equipe, plusieurs clubs de Ligue 1 aimeraient voir un mercato franco-français avant le 30 juin.

L’information est donnée ce matin par nos confrères de l’Equipe. Et confirme que les clubs français, et notamment ceux de Ligue 1, sont prêts à tout pour redresser leurs comptes, abîmés depuis des semaines par l’épidémie du coronavirus.

Ainsi, et ce sera sans doute évoqué vendredi lors du conseil d’administration de la Ligue, certains présidents poussent pour que soit mis en place un mercato franco-français d’ici au 30 juin prochain. Et ce pour ne pas attendre celui ouvert à toute l’Europe, qui devrait être ouvert le 1er juillet et durer douze semaines.

But de la manoeuvre : réaliser quelques ventes afin d’améliorer l’état des finances.

 


 

Marcelo s'entraîne à Chaponnay

Leprogres.fr

Le défenseur brésilien de l'Olympique Lyonnais Marcelo s'entraîne régulièrement depuis quelques jours sur le terrain de Chaponnay, avec sérieux et les règles qui vont avec.

Non, les enfants du village de Chaponnay n'avaient pas rêvé. Quand ils ont vu une grande silhouette investir le terrain synthétique du stade Gil Laforêt à Chaponnay, ils ont eu comme un éclair. Ce joueur-là ressemblait bien à un joueur de l'OL. Et c'est donc Marcelo qui a investi les lieux. Il a choisi un endroit plutôt calme, dans ce village au sud de Lyon, dont l'équipe fanion évolue en R3 (ex promotion d'honneur). Au menu, des petites courses, du gainage et surtout de l'espace lui permettant d'aller un peu plus loin dans l'effort.

Les rares témoins ont pu attester du sérieux du joueur, respectant les distances de sécurité, d'autant qu'une dizaine de personne était présente sur le terrain. Dans ce havre de paix, le Brésilien n'a pas hésité à poser pour la photo avec des enfants du village, eux-mêmes supporter de l'OL. Le joueur lui a fait un petit post sur son compte instagram. Les footeux régionaux ont eu vite fait de reconnaître le complexe de Chaponnay.

L'homme qui attend de réintégrer l'enceinte du terrain d'entraînement de l'OL, a un peu pris les devants. On ne peut pas lui en vouloir. Une circulaire arrivée dans les clubs mentionne que l'on peut jouer au football à neuf seulement sur un quart de terrain  à onze, en respectant 4 mètres d'écart entre chaque joueur. Pas facile le football ainsi. Marcelo lui, a pris un peu d'avance, choisi l'espace. Ca se comprend.

 


 

Ligue 1/Ligue 2 : l'appel des clubs français au gouvernement

Lequipe.fr

Dans un communiqué commun inédit, les deux grands syndicats de clubs professionnels (UCPF, Première Ligue) ont exhorté mardi le gouvernement à se mobiliser pour la reprise du football pendant l'été.

Les clubs professionnels français ont exhorté mardi le gouvernement à se mobiliser pour la reprise du football pendant l'été, demandant « un plan de relance » économique pour le secteur et espérant « des stades ouverts » au public pour le début de la saison prochaine.


« Regarder devant plutôt que de jeter un oeil dans le rétroviseur »


Dans un communiqué commun inédit depuis la suspension des compétitions pour cause de pandémie, les deux grands syndicats de clubs professionnels (Première Ligue et l'UCPF) rappellent que les instances du foot n'ont pas eu « d'autre choix » que d'arrêter la saison fin avril conformément aux annonces gouvernementales, et veulent « plutôt que de jeter un oeil dans le rétroviseur », à « regarder devant », dans ce communiqué transmis à l'AFP.

Ils exhortent notamment le gouvernement à « trouver des solutions » et à travailler sur « un plan de relance » dont ils espèrent « pouvoir discuter rapidement le contenu et les modalités avec les ministères concernés ». Ils insistent sur le caractère « sinistré » de leur secteur, qui va connaître un manque à gagner de 500 à 800 millions d'euros selon plusieurs dirigeants.


« Permettre à notre public de revivre des émotions dans nos stades »


Ils demandent ensuite que soient définis les contours sanitaires de la reprise pour la saison 2020-2021, entre « retour aux entraînements collectifs, organisation de stages et de matches amicaux en présence de spectateurs » et « coup d'envoi de la compétition dans des stades ouverts à un large public ». Avec une priorité : « Permettre à notre public de revivre des émotions dans nos stades. »

Enfin, Claude Michy, président de l'Union des clubs professionnels de football (UCPF, regroupant une majorité de clubs de L2), et Bernard Caïazzo, son homologue de Première Ligue, le syndicat principal des équipes de Ligue 1, concèdent qu'ils tireront les leçons de cette crise, tant sur la gouvernance du foot que sur ses relations avec les pouvoirs publics, alors que la question d'un rapprochement des deux syndicats de clubs est revenue sur la table ces dernières semaines.

Cette prise de position commune des deux syndicats représentant la quasi-totalité des clubs professionnels constitue d'ailleurs une première depuis plusieurs mois, marqués par de nombreuses sorties individuelles, une « cacophonie » dénoncée par certains acteurs du foot et personnalités politiques.

 


 

La LFP réagit à la création de la nouvelle chaîne Téléfoot

Footmercato.net

Mediapro l'a annoncé ce matin. Le futur diffuseur de la Ligue 1, qui a investi 800 M€ pour les 4 prochaines saisons, a trouvé un accord avec TF1 pour créer la chaîne Téléfoot qui retransmettra les matchs de championnat. Une alliance qui satisfait Didier Quillot, le directeur général exécutif de la Ligue, lequel s'est exprimé à l'AFP, d'autant que le duo Grégoire Margotton-Bixente Lizarazu commentera certaines rencontres.

«Grâce à cette alliance entre Mediapro et TF1, le football professionnel va pouvoir bénéficier d'une grande marque historique, qui a par ailleurs réussi son déploiement digital auprès des jeunes, et du duo de commentateurs préféré des Français. Suite à cet accord, la Ligue 1 disposera de deux partenaires très professionnels et très solides, Canal+, partenaire historique de la LFP, et l'alliance Mediapro/TF1», s'est enthousiasmé Quillot.

 


 

Le Betis veut faire une razzia sur la L1 !

Footmercato.net

Après avoir attiré dans ses filets Nabil Fekir la saison dernière, le Betis compte bien réaliser d'autres coups lors du prochain mercato. Les Verdiblancos prospectent notamment en Ligue 1 Conforama.

Le 11 juin prochain, la Liga va faire son grand retour. Et la 28e journée du championnat d'Espagne s'ouvrira avec un derby puisque le FC Séville (3e, 47 points) accueillera le Real Betis Balompié (12e, 33 points) au stade Ramon Sanchez Pizjuan. La motivation devrait donc être double pour les joueurs, dont les derniers matches joués remontent à début mars. En attendant que le foot puisse reprendre, les dirigeants des deux camps ont avancé sur le mercato. Et il devrait être animé du côté des Verdiblancos. Le club sévillan devrait laisser la porte ouverte à William Carvalho, qu'ils espèrent vendre à un bon prix. Tottenham et Wolverhampton seraient notamment sur le dossier.

Arrivé l'été dernier en provenance de l'OL, Nabil Fekir, lui aussi, ne manque pas de courtisans. Le Real Madrid, l'AC Milan ainsi que des écuries anglaises suivent le champion du monde 2018. Mais il y a quelques jours, Angel Haro, le président du club, a confié : «Nous avons parlé avec Fekir et il est très satisfait, non pas de la performance de l'équipe, mais de son séjour à Séville et il veut continuer. Nous aimerions qu'il continue, c'est un joueur de grande qualité, et de là nous verrons, mais pas Nous n'avons pas prévu le départ de ce joueur.» Même chose a priori pour Aissa Mandi. Malgré un intérêt de l'OL, le Betis a repris les échanges avec lui et son entourage afin qu'il puisse prolonger son bail qui prend fin en 2021. En revanche, les Andalous pourraient ne pas avoir la main concernant Emerson. Initialement prêté jusqu'en 2021 par le Barça, il pourrait revenir dès cet été chez les Blaugranas en cas de vente de Nelson Semedo.


Le Betis aime chasser en L1


Pour faire face à ce départ, le Betis multiplie les pistes au poste de latéral droit. Outre Javier Manquillo (en fin de contrat à Newcastle), les Espagnols ont coché le nom du Rennais Hamari Traoré. Le joueur âgé de 28 ans est en fin de contrat en juin 2021 et les Andalous ont bon espoir de l'enrôler. Mais il faudra composer avec la concurrence du PSG ou encore d'écuries anglaises qui suivent ce dossier. Pour renforcer sa défense centrale, le Betis suivrait un autre joueur de Ligue 1 : Alvaro Gonzalez. L'ancien joueur de Villarreal présente l'avantage de parfaitement connaître la Liga, lui qui est un élément expérimenté. Toutefois, il n'a jamais caché son désir de poursuivre l'aventure à l'Olympique de Marseille, où il pourrait jouer la Ligue des Champions la saison prochaine.

Pour se renforcer dans le secteur offensif, les Verdiblancos pensent à Denis Bouanga, auteur d'une belle saison du côté de l'ASSE. Ils devraient d'ailleurs passer à l'offensive et formuler une proposition prochainement. Et il ne faudra pas trop tarder car Lille et Rennes sont sur le coup. Toujours en Ligue 1, le Betis regarde du côté de Lyon. Selon nos informations, l'écurie espagnole apprécie le profil de Bertrand Traoré. La porte pourrait bien s'ouvrir pour le Burkinabé, qui est suivi en Allemagne (Bayer Leverkusen) et en Angleterre (Newcastle). Depuis plusieurs saisons, la France est un marché qu'apprécie le Betis, qui a notamment recruté Ryad Boudebouz ou Jonas Martin ces dernières saisons. Mais le club ibérique chasse aussi ailleurs. David Silva (en fin de contrat à Manchester City), Pedro (en fin de contrat à Chelsea), Sofiane Feghouli (Galatasaray) ou encore Dani Ceballos (Real Madrid, en prêt à Arsenal) sont aussi des joueurs qui intéressent le Real Betis Balompié, un club qui compte bien s'illustrer de nouveau sur le terrain du mercato.

 


 

L'OL lève l'option d'achat pour Karl Toko Ekambi, qui s'engage pour 4 ans

Lequipe.fr

Lyon a levé l'option d'achat de 11,5 millions d'euros (hors bonus) pour Karl Toko Ekambi, prêté par Villarreal, en janvier dernier. L'attaquant international camerounais de 27 ans s'est engagé pour quatre ans avec l'OL.

Arrivé à Lyon lors du dernier mercato hivernal, prêté par Villarreal, l'attaquant Karl Toko Ekambi s'est engagé pour quatre saisons avec le club rhodanien, comme attendu.

En effet, l'OL a annoncé, ce mardi, avoir levé l'option d'achat qui était assortie au prêt de l'international camerounais de 27 ans.

Selon le communiqué du club, « elle s'élève à 11,5 M€ auquel pourra s'ajouter un maximum de 4 M€ d'incentives ainsi qu'un intéressement de 15 % sur la plus-value d'un éventuel futur transfert (50 % si le transfert a lieu avant le 15/09/20) ».

Avant l'arrêt des compétitions en raison de la pandémie du coronavirus, Toko Ekambi a joué 8 matches de L 1 pour l'OL (2 buts, 1 passe décisive).

 

 

Last modified on mardi, 02 juin 2020 19:12