L'actu du Lundi 1er Juin

L'actu du Lundi 1er Juin

Sylvinho estime qu'il a manqué de chance à l'OL

RMC.fr
 
Remercié par l'OL en octobre dernier, Sylvinho est revenu sur son aventure rhodanienne pour Sky Italia. Sans exprimer de regrets particuliers, le technicien brésilien considère que l'expérience aurait pu être différente avec davantage de réussite.

Nommé à l'intersaison, viré début octobre. Venu du Brésil pour succéder à Bruno Genesio sur le banc de l'OL, Sylvinho n'a malheureusement pas réussi à s'inscrire dans la durée, faute de résultats. Pour autant, l'ancien défenseur du Barça semble considérer qu'il ne lui a pas manqué grand-chose pour que l'expérience bascule du bon côté. Si ce n'est… de la réussite.

"Un ballon qui entre, ou qui n'entre pas (dans le but), ça change tout, a-t-il expliqué dans une interview à Sky Italia ce dimanche. Nous vivons des résultats, et chaque week-end il faut gagner pour rassurer tout le monde. Un peu de chance dans la vie, c'est important, ça donne du temps aux entraîneurs. Vous savez, le football est complexe... "


Memphis Depay, le facteur X en Ligue des champions selon lui


Sans tristesse apparente, le technicien brésilien suit aujourd'hui de loin les aventures de son ancien club, et celles de Jean-Michel Aulas, qui se bat toujours contre l'arrêt de la Ligue 1. "Je peux imaginer qu'il n'est pas facile de faire certains choix, estime Sylvinho. Nous vivons une situation difficile, et ceux qui doivent prendre des décisions en ont pris une, même si dans d'autres pays, comme l'Allemagne, ils ont recommencé. La Ligue 1 est de toute façon terminée, et il n'y a rien à dire."

La Ligue des champions, elle, devrait en revanche reprendre en août, avec un huitième de finale retour à jouer entre la Juventus et l'OL, après la victoire à l'aller des hommes de Rudi Garcia (1-0). Si la qualification s'annonce difficile pour le club français, Sylvinho pense toutefois qu'un homme pourrait tout changer: Memphis Depay. "Lyon a fait un bon résultat à domicile, mais il y a aussi le retour et jouer sur le terrain de la Juventus est très difficile: c'est une équipe solide avec un grand entraîneur, observe le Brésilien. Je ne sais pas si Depay pourra revenir (de sa rupture d'un ligament croisé, ndlr), mais s'il réussit, ça pourrait faire une vraie différence: il est fort physiquement et techniquement, et il a du caractère. Je l'aime beaucoup. S'il est apte, alors Lyon aura un avantage."

 


 

Lyon a snobé Blanc, l’unique responsable dévoilé

Foot01.com

Le 14 octobre dernier, l’Olympique Lyonnais officialisait la signature de Rudi Garcia, recruté afin de combler le départ précipité de Sylvinho au poste d’entraîneur.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix de Jean-Michel Aulas et de Juninho n’a pas fait l’unanimité auprès des supporters de l’OL. Plusieurs mois plus tard, la pilule a encore du mal à passer chez une partie des sympathisants rhodaniens. Il faut dire que l’ancien entraîneur de l’OM était en concurrence avec Laurent Blanc, une piste qui avait de quoi plaire d’autant que le champion du monde 1998 aurait pu venir au côté de Jean-Louis Gasset. Mais selon Manu Lonjon, c’est presque uniquement Gérard Houllier qui a fait capoter la venue de l’ex-sélectionneur des Bleus.

« Bruno Cheyrou est quelqu’un de brillant intellectuellement. Il a du charisme, beaucoup de contacts et qui a une grosse qualité pour Lyon, c’est qu’il s’entend très bien avec Gérard Houllier. Quand on est à Lyon, il ne faut surtout pas sous-estimer l’importance de Gérard Houllier dans le projet de l’OL. Par exemple, de ce que l’on m’a dit, c’est à cause de lui que Laurent Blanc n’a pas signé à l’Olympique Lyonnais » a glissé le journaliste durant l’un de ses lives sur Twitch. Des informations qui ne manqueront pas de faire réagir, à l’heure où l’avenir de l’OL va s’écrire avec Rudi Garcia, tout du moins pour la saison à venir. Probablement privé de coupe d’Europe la saison prochaine, le technicien français sera attendu au tournant. S’il veut avoir une chance d’être conservé à l’issue de la saison 2020-2021, il n’aura pas d’autre choix que de ramener l’Olympique Lyonnais en Ligue des Champions.

 


 

Cherki : « Je n’ai pas forcément beaucoup de pression »

OL.fr

Alors qu’il a fait ses premiers pas en pro en octobre dernier à seulement 16 ans, Rayan Cherki n’a qu’une hâte : retrouver la compétition pour continuer sa progression vers le plus haut-niveau. De chez lui, il a accepté de retracer cette saison 2019-20.

« Rayan, comment s’est passée cette période de confinement ?

Tout s’est très bien passé. Cette période m’a permis de me recentrer et de me reposer, même si ça arrive à un moment compliqué. J’aurais aimé que la saison continue. On doit faire avec. La santé est le plus important. J’ai pu faire du vélo avec mes frères, marcher, cuisiner avec ma mère. Je me suis entretenu physiquement, comme j’ai l’habitude de le faire. C’est compliqué la vie sans foot. On a l’habitude de faire ça tous les jours, c’est un manque. J’ai été surpris et déçu de l’arrêt de la Ligue 1. J’aurais aimé que la compétition continue. J’ai les matches de Youth League et Champions League en tête. J’espère pouvoir les jouer.
 
Que retiens-tu de ta première saison professionnelle ?

Je vais retenir uniquement les moments positifs, les moments de joie passés avec mes coéquipiers. C’est le plus important. J’espère que la saison prochaine sera encore plus belle… Je me souviens du match à Nantes. C’est ma prestation la plus aboutie et j’en suis fier. Devenir le plus jeune joueur de l’OL à marquer était un de mes objectifs. Cela restera gravé dans ma tête.

As-tu été surpris de jouer tes premiers matches avec les pros aussi vite ?

Non, j’ai des objectifs très élevés. C’est grâce au travail que j’ai pu faire mes premiers pas en Ligue 1 cette saison. C’est simple de s’intégrer dans un groupe quand tu es jeune. Les coéquipiers t’aident. Je suis proche de Maxence Caqueret et Amine Gouiri car on a joué ensemble en Youth League, mais aussi de Moussa Dembélé, Jason Denayer, Karl Toko Ekambi, Oumar Solet... J’ai été intégré rapidement. Ils m’ont permis de me sentir comme chez moi.
 
Comment gères-tu cette pression à seulement 16 ans ?

Je la gère plutôt facilement. Ma famille m’aide. Ça reste du football. C’est ce que j’aime le plus faire dans la vie. Je n’ai pas forcément beaucoup de pression. Je m’implique à fond peu importe la catégorie dans laquelle je joue. »

 


 

Europe, Mercato… Aulas lâche ses prévisions pour le futur

Butfootballclub.fr

Hors des places qualificatives en Ligue 1 (7e), Jean-Michel Aulas est persuadé que l’OL jouera l’Europe malgré tout.

Très présent sur la scène médiatique ces derniers mois, Jean-Michel Aulas est une nouvelle fois passé à l’attaque ce dimanche soir dans le « CFC » sur Canal+. Une nouvelle fois, le boss de l’OL a chargé la Ligue sur l’arrêt précipité de la Ligue 1. Il a aussi évoqué l’avenir de son club… Qu’il pense encore en capacité de jouer la Coupe d’Europe l’an prochain et qui se donnera des moyens de performer.

« Mon petit doigt me dit qu’on sera en Coupe d’Europe. Ce n’est pas sûr mais on va faire comme si c’était le cas. On a la chance d’avoir une situation économique qui est probablement l’une des meilleures du football français. Non pas parce qu’on a apporté des fonds propres mais parce qu’on les a fabriqué au travers du modèle développé », a-t-il lâché.

Concernant le recrutement futur, Lyon prépare un plan sur trois ans pour revenir dans le gratin européen : « Les moyens qui sont donnés à Juni sont de raisonner à court terme, pour la saison prochaine, mais également sur un plan à trois ans qui doit nous amener à résoudre les problèmes qui étions les nôtres sur cette année (…) L’OL sera compétitif ! »

 


 

Aulas apprécie Sakho

Maxifoot.fr

A la recherche d’un défenseur central, l’Olympique Lyonnais s’intéresse notamment au Français Mamadou Sakho (30 ans, 8 matchs en Premier League cette saison). La piste du défenseur central de Crystal Palace plaît à Jean-Michel Aulas, mais pour le coup, le président n’a pas été très bavard.

"Voyez Juninho, je ne sais si la piste est chaude, mais c'est à lui de le dire, a esquivé le patron de l’OL en répondant au Canal Football Club. (...) Moi j'ai beaucoup aimé Mamadou, parce qu'il a la personnalité qui convient, mais il y a aussi d'autres pistes de très haut niveau, c'est aux techniciens de choisir."

Occupé à militer pour la reprise de la saison de Ligue 1, JMA laisse son directeur sportif s’occuper du mercato.

 


 

Une première piste à oublier pour Cheyrou ?

Butfootballclub.fr

Cité dans les pistes défensives de l’OL, Aïssa Mandi (Bétis, 28 ans) serait plus proche d’une prolongation du côté de Séville.

Comme il l’a fait savoir dans l’émission « OL Night System » vendredi soir, Bruno Cheyrou, le nouveau responsable du recrutement de l’OL, s’est mis en quête d’un défenseur central avec de l’expérience et surtout beaucoup de caractère. Parmi les pistes évoquées figure celle du Fennec Aïssa Mandi (Bétis Séville, 28 ans).

En Espagne depuis bientôt quatre ans et sous contrat jusqu’en juin 2021, l’ancien joueur du Stade de Reims semblait jusqu’à présent sur le départ mais, si l’on en croit le média andalou « Estadio Deportivo », la crise du coronavirus est passée par là. Alors qu’il espérait avoir des propositions de clubs huppés durant l’été, Mandi n’aurait en réalité que trois ou quatre alternatives – la plupart en Ligue 1 – et cela ne collerait pas spécialement aux ambitions du natif de Châlons-en-Champagne, lequel attendait un plus gros club de Liga ou une écurie de Premier League.

Très attaché à Séville, Aïssa Mandi envisagerait de plus en plus une prolongation. Il faut dire que le Bétis planche sur un contrat de longue durée (2024 ou 2025) avec un salaire revalorisé et une clause libératoire également réajustée (de 30 à 50 M€). Une piste en moins pour l’OL ?

 


 

Les gros clubs rejettent la responsabilité de l’arrêt sur le gouvernement

RMC.fr
 
A l'occasion d'une conférence de presse de Première Ligue, syndicats des grands clubs français, Bernard Caïazzo, Gérard Lopez et Waldemar Kita, respectivement présidents de Saint-Etienne, Lille et Nantes ont assuré que l'arrêt de la Ligue 1 leur a été imposé sans concertation par le gouvernement.

Jean-Michel Aulas n’est plus seul dans son combat. Sur le front depuis la fin avril pour dénoncer l’arrêt définitif de la saison 2019-2020 en Ligue 1, et demander une reprise du championnat de France, le président de l’OL a vu ces derniers jours plusieurs dirigeants – jusque-là plus discrets que lui – tenir un discours similaire au sien.

Ce lundi, Bernard Caïazzo, Gérard Lopez et Waldemar Kita, respectivement présidents de Saint-Etienne, Lille et Nantes, ont ainsi vidé leur sac lors d’une conférence de presse commune organisée par le syndicat Première Ligue, qui regroupe la majorité des écuries de l’élite. Si ces trois figures du foot français ne demandent pas une reprise comme Aulas, car ils considèrent désormais qu’il est trop tard pour cela d’un point de vue organisationnel, ils pointent en revanche la manière dont a été stoppée la Ligue 1.

Caïazzo: "Personne ne se suicide, personne dans le football n’avait envie de tuer notre économie et d’avoir 600 ou 700 millions de manque à gagner"

"Avant le 28 avril on commençait à regarder comment reprendre, on était tous sur le pont, Waldemar avait proposé plusieurs idées, moi-même j’avais demandé des informations à Patrick Guillou pour savoir comment ça se passait en Allemagne, indique Caïazzo. Tout le monde se préparait à reprendre et le 28 avril, quelle ne fut pas notre surprise en entendant le Premier ministre dire 'la saison 2019-2020 ne pourra pas reprendre'."

Leur surprise, et leur mécontentement. "Est-ce qu’il y a eu concertation avec les autres pays? Non, assure le président des Verts et de Première Ligue. Est-ce qu’il y a eu concertation avec les grands clubs de football? Non. Moi je peux dire au nom de Première Ligue qu’il n’y a eu aucune concertation avec nous. Je veux juste rétablir les faits, c’est une aberration totale de dire que c’est nous qui ne voulions pas reprendre. Personne ne se saborde, personne ne se suicide, personne dans le football n’avait envie de tuer notre économie et d’avoir 600 ou 700 millions de manque à gagner pour soi-disant protéger un classement. C’est une erreur. Ceux qui veulent vous faire comprendre une autre réalité en disant que c’est la Ligue qui a pris la décision d’arrêter, c’est entièrement faux, et il y a 1000 preuves pour le démontrer."

Lopez: "On dit qu’on essaie de rattraper notre retard, commercial et sportif, sur les autres, et là on donne le bâton pour se faire battre"

Gérard Lopez, lui, s’est attardé sur les conséquences de cet arrêt pour le football français, alors que les autres grands championnats ont repris, ou vont reprendre dans les prochaines semaines. "Il est clair qu’on a été mis devant le fait accompli et c’est ça que je trouve dommage, souffle-t-il. (…) Une des raisons pour lesquelles je n’ai pas directement réagi à chaud, c’est parce que je ne voulais pas qu’on considère que je pensais d’abord à mon club alors même que des gens étaient mal en point ou mourraient dans le pays. (…) Ce qui est beaucoup plus dérangeant pour moi, c’est que depuis que je suis dans le foot français on dit qu’on essaie de rattraper notre retard, commercial et sportif, sur les autres, et là on donne le bâton pour se faire battre à un moment stratégique."

Pour le patron du LOSC, le risque est désormais de voir le fossé se creuser encore plus avec la Premier League, la Liga, la Serie A ou la Bundesliga. "On est à la réception d’une décision gouvernementale qui va aujourd’hui nous ralentir encore plus par rapport aux autres championnats, soupire-t-il. On va envoyer deux clubs en Europe (PSG et OL, en août) pas préparés par rapport à tous les autres. Le risque c’est d’avoir un effet domino, à court terme puis à moyen terme. On se retrouve tout seul. On a fait un truc complètement différent des autres, et le foot français dans sa totalité se retrouve lésé. Cette résultante me fait mal, et elle me fait mal au-delà de mon club. Si jamais on voulait savoir pourquoi on est en retard par rapport aux autres championnats, voilà une raison de plus."

 


 

Fred parcourt 600 km à vélo pour rejoindre Fluminense

Lequipe.fr

Fred, l'ancien attaquant de l'OL, a annoncé vouloir parcourir 600 km à vélo pour rejoindre Fluminense, dans le cadre d'une aide humanitaire.

L'attaquant brésilien Fred, qui a rempilé à Fluminense à 36 ans, a décidé de rallier le club de Rio de Janeiro à vélo, en se lançant lundi dans un raid cycliste solidaire de 600 km depuis Belo Horizonte. Grâce au « Tour de Fred » (en français dans le texte), qui doit durer cinq jours, l'ancien Lyonnais a annoncé sur Twitter vouloir « venir en aide à près de 4 000 familles » pauvres à qui seront distribués de la nourriture et des produits de première nécessité.

L'avant-centre s'est engagé à offrir un panier de vivres pour chaque kilomètre parcouru, tout en lançant une campagne de dons en ligne en faveur des populations défavorisées touchées de plein fouet par la pandémie de Covid-19. Fred est parti lundi à l'aube de la localité de Congonhas, à 80 km de Belo Horizonte, et doit rejoindre Rio par des petites routes et des chemins de terre, en compagnie de son préparateur physique.


Un itinéraire loin des routes principales


Ils ont décidé de s'éloigner des routes principales pour éviter le trafic de poids lourds, mais aussi tout rassemblement de fans en pleine pandémie de Covid-19. La ligne d'arrivée sera officiellement franchie quand il atteindra le centre d'entraînement de Fluminense, près du Parc olympique des JO 2016. Champion olympique de volley en 2004, Nalbert a proposé sur Twitter à Fred de l'accompagner pendant quelques kilomètres, même s'il se dit fan de Flamengo, rival historique de Fluminense.

Natif de Teofilo Otini, près de Belo Horizonte, Fred, qui a évolué à l'OL de 2005 à 2009, a fait les beaux jours de Fluminense par la suite (2009-2016), remportant notamment deux titres de champion national (2010 et 2012) avec les tricolores de Rio. Meilleur buteur du Brasileirao à trois reprises (2012, 2014 et 2016), international brésilien à 39 reprises (18 buts), il est revenu dans son État natal de Minas Gerais, à l'Atlético Mineiro (2016-2017) puis à Cruzeiro (2018-2020), avant de rempiler officiellement dimanche à Fluminense.

 


 

Sakho valide l'option OL

Footmercato.net

Sur les tablettes de l'Olympique Lyonnais, Mamadou Sakho est réceptif à l'intérêt des Gones. Crystal Palace ne lui mettra pas de bâtons dans les roues. Les discussions sont en cours.

«Moi j'ai beaucoup aimé Mamadou, parce qu'il a la personnalité qui convient, mais il y a aussi d'autres pistes de très haut niveau, c'est aux techniciens de choisir.» Au micro du Canal Football Club ce dimanche, Jean-Michel Aulas confirmait à demi-mot que Mamadou Sakho (30 ans) est bien l'une des pistes creusées par son Olympique Lyonnais pour cet été. La défense centrale est en effet un des chantiers de Juninho, directeur sportif des Gones.

Avec un Joachim Andersen (24 ans) décevant pour sa première saison en Ligue 1 et un Marcelo (33 ans) en fin de contrat dans un an, le Brésilien doit préparer l'avenir. Les profils étudiés sont nombreux (Samuel Gigot du Spartak Moscou, Marash Kumbulla du Hellas Verone, Aïssa Mandi du Betis Séville, Merih Demiral de la Juventus ou encore Robert Arboleda de São Paulo), mais celui de l'international tricolore (29 sélections, 2 réalisations) semble se détacher.

Si l'on en croit les informations du Parisien, la réciproque est vraie. Le quotidien assure que le gaucher de Crystal Palace est lui aussi intéressé à l'idée de rallier l'OL. Mieux, la publication avance que des négociations avec les Eagles et le joueur sont en cours, menées par Bruno Cheyrou, récemment intronisé responsable du recrutement chez les Gones. Sous contrat jusqu'en juin 2021 avec l'écurie londonienne, l'ancien Parisien pourrait quitter Selhurst Park pour une somme avoisinant les 10 M€.

Et s'il perçoit plus de 500 000€ par mois en Premier League, l'expérimenté central, gêné par des soucis musculaires à répétition ces derniers mois (8 apparitions seulement depuis le début de l'exercice en championnat), serait disposé à faire quelques efforts pour retrouver les pelouses de Ligue 1 et, pourquoi pas, venir encadrer la jeune garde lyonnaise sous les ordres de Rudi Garcia. La suite au prochain épisode.

 


 

Lyon au Conseil d'Etat, 5% de chances de gagner !

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais jouera jeudi devant le Conseil d'Etat son match le plus important de ces derniers mois. Pour Jean-Michel Aulas, la partie s'annonce compliquée.

Nul doute que du côté des instances du football, on va retenir son souffle jeudi et les jours qui suivent. Car c’est ce 4 juin que le Conseil d’Etat va étudier les requêtes de l’Olympique Lyonnais et d’Amiens, qui contestent la décision de la LFP de stopper la saison avec les effets que cela a pour les deux clubs. Et si ce match aura une prolongation, puisque la plus haute cour administrative de notre pays prendra quelques jours pour trancher, au coup de sifflet final ce jugement ne pourra plus être contesté. Tandis que les différentes parties ont déjà exposé par écrit leurs arguments juridiques, le magistrat chargé du dossier va recevoir jeudi les représentants des deux clubs, de la LFP et de la FFF afin de poser les questions nécessaires à sa connaissance complète du dossier.

Interrogé ce lundi par RMC, un avocat spécialiste du droit du sport estime que l’Olympique Lyonnais et Amiens ne doivent pas réellement se faire des illusions, les chances d’obtenir gain de cause devant le Conseil d’Etat sont faibles. « Pour Me Pierre Barthélémy, le club lyonnais n’a que 5% de chances d’obtenir gain de cause. Même si la décision du Premier ministre Edouard Philippe d’arrêter les championnats n’a aucune valeur juridique (elle n’a pas été suivie d’un décret ou d’une ordonnance), l’avocat estime que le juge devrait davantage défendre la Ligue dans un dossier où il y a une grande marge d’appréciation », explique le média, qui rappelle que le Conseil d’Etat devra déterminer si cette décision de stopper la saison était légale au moment où elle a été prise, fin avril, et pas si elle semble toujours logique le 4 juin.

 

Last modified on lundi, 01 juin 2020 19:43