L'actu du Vendredi 29 Mai

L'actu du Vendredi 29 Mai

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L'OL veut boucler le gros coup Mamadou Sakho

Footmercato.net

En quête d'un défenseur central depuis plusieurs semaines, le club rhodanien plancherait activement sur la piste menant à l'international français. A un an de la fin de son contrat à Crystal Palace, l'ancien Parisien pourrait se laisser séduire par le challenge lyonnais.

L'Olympique Lyonnais est en ébullition depuis plusieurs semaines. Entre un Jean-Michel Aulas ultra-offensif dans sa croisade pour une reprise de la Ligue 1, et la nomination de Bruno Cheyrou au poste de responsable de la cellule recrutement, l'OL occupe clairement l'espace médiatique ces derniers jours. En parallèle, le directeur sportif Juninho et ses collaborateurs ont défini les contours du prochain mercato estival. La priorité est donnée au poste de défenseur central, les performances décevantes de Joachim Andersen ont en effet achevé de convaincre les décideurs lyonnais d'enrôler un nouveau joueur à ce poste clé.

Récemment, les noms de Samuel Gigot (Spartak Moscou) ou encore Marash Kumbulla (Hellas Verone) ont filtré. Mais en fait, le club rhodanien viserait beaucoup plus grand pour renforcer sa charnière centrale. Selon les informations de l'Equipe, les pensionnaires du Groupama Stadium plancheraient en toute discrétion sur le dossier Mamadou Sakho (30 ans) ! Une piste qui a pris de l'épaisseur ces derniers jours au sein du club lyonnais.


L'OL rêve d'attirer Mamadou Sakho


Fervent admirateur du joueur de Crystal Palace, Rudi Garcia aurait érigé en priorité la venue de l'ancien Parisien cet été. Mais voilà, un tel dossier contient multiples écueils financiers à surmonter. Pas de quoi freiner les ardeurs des dirigeants lyonnais qui lancent les hostilités mi-mai. L'objectif demeure limpide, apporter de la concurrence en charnière centrale mais aussi du coffre et un certain charisme. Mamadou Sakho remplit toutes ces cases, et sa force de caractère lui a déjà permis de renverser des montagnes jadis. Et ça, Rudi Garcia ne l'occulte pas et ne peut rester insensible à un profil qui manque cruellement dans son effectif.

A un an de la fin de son contrat à Crystal Palace, l'international français reviendrait en France par la grande porte. Le club anglais ne devrait pas se montrer extrêmement gourmand dans cette affaire, lui qui n'avait pas hésité à débourser 28 millions d'euros pour attirer le titi parisien dans ses filets. Reste un élément à négocier au mieux dans ce dossier : le salaire du joueur. Car l'ancien capitaine du PSG possède l'un des plus gros salaires de Crystal Palace, et l'Olympique Lyonnais devra s'aligner sur les prétentions salariales de l'intéressé. Pour Sakho, le challenge lyonnais peut s'avérer séduisant sur le papier. Blessé depuis janvier dernier, le défenseur central retrouverait la Ligue 1 à un an de l'Euro avec l'équipe de France. Même si l'OL ne disputera peut-être pas l'Europe la saison prochaine, s'imposer dans le Rhône pourrait lui permettre de postuler à un retour chez les Bleus. Mamadou Sakho portera-t-il les couleurs d'un autre club que le Paris Saint-Germain en Ligue 1 ? L'Olympique Lyonnais y croit fermement...

 


 

Marcelo, Marcal, Traoré, Tete et Rafael sur la liste des transferts

L'Equipe via Twitter

 


 

Contrat d'un an pour Christophe Revel

L'Equipe via Twitter




 

Le communiqué qui met la pression sur la LFP

Foot01.com

L’Olympique Lyonnais n’a pas tardé à réagir aux annonces du Premier Ministre, qui ont eu lieu ce jeudi en fin d’après-midi.

Le club rhodanien a saisi la balle au bond après les explications du Premier Ministre, notamment en ce qui concerne la reprise du sport professionnel. Après avoir, il y a un mois, mis fin de manière officielle aux compétitions et à la saison en cours, Edouard Philippe a cette fois-ci confié qu’il laissait cette décision être prise par les instances sportives. Tout en prenant bien le soin de préciser qu’il souhaitait que la saison prochaine débute de la meilleure des façons. Difficile d’y voir clair donc, mais l’Olympique Lyonnais a préféré prendre la version qui l’arrangeait, indiquant ainsi qu’il y avait visiblement une fenêtre de tir pour faire reprendre la saison, à condition que la LFP en accepte l’augure.

« L’Olympique Lyonnais attend désormais la confirmation que des rencontres amicales pourront bien être organisées à partir du 22 juin comme annoncé ce soir. Il espère aussi que la Ligue qui a la main sur cette décision reviendra sur sa décision et ce dans l’intérêt de tous les clubs français dont certains souhaitent, et pas uniquement l’Olympique Lyonnais, que le championnat puisse se terminer par le mérite sportif, avec des playoffs éventuellement comme l’avait suggéré dès le 23 avril l’UEFA aux ligues professionnelles et aux associations », a rappelé l’OL, dans des propos immédiatement confirmés par Jean-Michel Aulas sur les réseaux sociaux. Un coup de pression qui risque d’être surtout un coup d’épée dans l’eau, même si beaucoup commencent à se demander comme les piscines et les cinémas peuvent rouvrir, et pas les matchs de football à huis clos.

 


 

LFP : « pas question d'envisager un redémarrage de la saison »

Lequipe.fr

Après les annonces d'Édouard Philippe, la LFP a rappelé ce jeudi soir que la saison 2019-2020, arrêtée par la pandémie de coronavirus, ne reprendra pas.

Après les annonces du Premier ministre Édouard Philippe ce jeudi, la Ligue (LFP) a martelé qu'il n'est « pas question d'envisager un redémarrage de la saison 2019-2020 ». « Édouard Philippe a écarté à nouveau ce jour l'idée d'une reprise des compétitions, confirmant ainsi sa position exprimée le 28 avril. Il n'est donc pas question d'envisager un redémarrage de la saison 2019-2020 comme certains s'évertuent à le demander », affirme la LFP dans une déclaration transmise à l'AFP.

La Ligue a mis un terme au championnat de France le 30 avril, deux jours après une intervention du chef du gouvernement expliquant que « la saison ne pourra pas reprendre » en raison du coronavirus. « Il ne m'appartient pas de me prononcer sur des décisions des ligues et fédérations. Les championnats, pendant deux mois et demi ont été interrompus pour d'excellentes raisons », a insisté Édouard Philippe, ce jeudi, au moment d'annoncer les grands principes de la phase 2 du déconfinement.


« Les clubs vont ainsi préparer au mieux la saison prochaine, qui démarrera en août »


« Le contexte sanitaire s'améliore mais, le Premier ministre l'a rappelé, la prudence prévaut. Avec les nouvelles annonces du gouvernement, les entraînements vont pouvoir reprendre courant juin (le 2) et les clubs vont ainsi préparer au mieux la saison prochaine, qui démarrera en août », poursuit la LFP. « La très bonne nouvelle dans les déclarations du Premier Ministre, c'est que l'on peut espérer désormais une reprise en août avec une partie du public. Il faut penser aux acteurs du jeu et à nos supporters », conclut-elle.

 


 

Une de l'Equipe sur la L1 : "Comme des cons ?"

L'Equipe

 


 

L'Angleterre temporise pour Dembele

L'Equipe via Twitter

 


 

Aulas : «J’ai proposé un tournoi amical en juillet»

Leparisien.fr

Le président de Lyon propose de disputer un tournoi amical en juillet entre le PSG, Lyon, Saint-Etienne et Lille. Il le révèle dans une longue interview accordée à notre journal.

Jean-Michel Aulas, le président de Lyon, qui aura tout tenté pour que la saison de Ligue 1 reprenne, émet une nouvelle idée : organiser un tournoi amical en juillet entre le PSG, Lyon, Saint-Etienne et Lille, qui ont donné leur accord, selon lui. Il a soumis cette idée aux autorités. Il le révèle dans un entretien au long cours où de manière posée, il règle ses comptes.

Ce mercredi, vous avez écrit à la ministre des Sports pour lui rappeler que la Ligue 1 pouvait s'achever au-delà du 3 août, contrairement aux informations qu'elle aurait reçues. Estimez-vous qu'on lui a menti ?

JEAN-MICHEL AULAS. N'allons pas jusque-là. On ne lui a pas donné la bonne consonance par rapport à cette date pivot du 3 août. Je l'ai entendue au Sénat avant-hier : elle continue de penser que le 3 août était une date butoir pour que les compétitions se déroulent en France. Evidemment, cela a joué dans sa décision. On a arrêté trop tôt. J'ai été très sensible au fait que le président de l'UEFA me l'écrive : le 3 août n'était pas une date butoir. Il n'y a pas d'ambiguïtés. Je sentais du côté de la Ligue en particulier qu'on pouvait dire qu'il y avait interprétation. Non, il n'y en a pas. S'il y en a eu une, c'est la mauvaise. Il a été dit très clairement que l'on pouvait finir les championnats en août, d'où ma proposition de playoffs qui permettait de réduire le nombre de journées tout en restant dans la définition de l'UEFA du « mérite sportif ». Je suis déçu : on s'est mis dans une position limite vis-à-vis de l'UEFA qui avait donné des directives et on a enlevé un certain nombre de chances aux clubs qui auraient mieux terminé le championnat. Il y a une perte de chance qui frappe beaucoup de clubs.

Vous écrivez qu'« un jour prochain, les clubs, qui vont avoir à annoncer au 30 juin un déficit considérable de plusieurs centaines de millions d'euros, vont vouloir rechercher des coupables ». Qui sont-ils ?

J'ai lu dans « Le Parisien » et dans « L'Equipe » qu'un certain nombre de présidents de clubs s'étaient vantés d'avoir voulu arrêter le championnat parce qu'ils y auraient eu intérêt. Je me dis qu'au moment où l'on fera le bilan exact de cet arrêt, il faudra essayer de savoir ce qu'il s'est réellement passé. Souvent après-coup, les gens parlent.

En voulez-vous à quelqu'un ?

J'en veux à l'institution Ligue de football professionnel. Elle s'est montrée durant toute cette crise en dessous de la responsabilité minimum. La dyarchie n'a pas permis de bien gérer la crise.

Est-ce un problème de fonctionnement ou des personnes en place, en l'occurrence Nathalie Boy de la Tour, la présidente, et Didier Quillot, le directeur général exécutif ?

Visiblement les deux. J'ai demandé à la ministre par écrit que l'on s'attarde très très vite sur la gouvernance du football professionnel. Elle est d'accord sur le principe, pas dans la loi actuellement débattue mais après. La Fédération, à qui j'en ai parlé, est d'accord aussi. Elle travaille avec nous pour construire un projet. Si la crise et le fait qu'elle ait été très mal gérée débouchent au moins une réflexion en termes de gouvernance de la Ligue et du secteur professionnel, on aura gagné beaucoup.

L'arrêt de la Ligue 1 provoque-t-il une rage au fond de vous ?

Non. Je suis très serein, très calme mais déterminé. J'ai la profonde conviction qu'il s'est passé quelque chose qui n'a pas servi les clubs et le football français tout entier. C'est une honte de ne pas donner au PSG et à l'OL les moyens d'être en bonne forme pour disputer les phases finales de Coupes d'Europe en août. A ce titre, j'ai des souhaits à formuler. J'ai saisi la ministre des Sports hier (NDLR : mercredi) et ce matin (jeudi).

Quel est votre projet ?

Je fais une dernière suggestion : autorisez-nous à nous entraîner le 2 juin pour ceux qui le souhaitent et commençons les matchs amicaux en juillet. Si le conseil scientifique ou des statistiques de la pandémie au 15 juin ne le permettent pas, on réformera cette décision. Mais il est fondamental que les clubs français puissent commencer à jouer à huis clos début juillet, comme leurs concurrents européens. Si la Ligue ne veut pas, il faudra se poser la question de savoir pourquoi elle ne veut pas. Il faut autoriser au moins quatre clubs à jouer, les trois qui jouent les finales de Coupes nationales, Paris, Saint-Etienne et Lyon. Je rajoute Lille, qui est intéressé par un rôle de partenaire. Ces quatre clubs sont candidats pour jouer en juillet. Il y en aura d'autres, Nantes est intéressé. On pourrait démontrer que l'on n'est pas plus bête que les autres. Et surtout qu'on ne nous pénalise pas. Je ne vois pas quel serait l'intérêt du gouvernement à pénaliser ces clubs. La pandémie est en retrait partout, peut-être même qu'elle est en train de disparaître. La catastrophe économique pour le football français, je maintiens mes chiffres, s'élève entre 600 et 800 millions d'euros au 30 juin.

Que vous répond le ministère des Sports ?

Je n'ai pas pour le moment la réponse officielle. J'ai un élément de réponse du côté de Matignon qui semble dire : cela s'étudie. Cela s'étudie parce que la proposition que je fais est sensée.

Pourquoi êtes-vous le seul à vouloir reprendre, au moins médiatiquement ?

A l'époque, la décision prise semblait satisfaire un certain nombre de clubs. Aujourd'hui, quand tout le monde fait les comptes, les clubs sont désormais davantage préoccupés par attaquer l'Etat sur la perte économique. Voyant que toutes les nations différentes et compétitrices de la France - l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et bientôt l'Angleterre - reprennent, je pense que je ne serai bientôt plus le seul. La version optimiste est qu'ils ont fait confiance à celui qui pouvait mener le combat parce que je suis un homme libre. J'ai mené le combat il y a quelques années de l'introduction des clubs en bourse contre le gouvernement et j'ai obtenu gain de cause. Plus tard, j'ai mené le combat de la privatisation des stades en vue de l'Euro 2016 en construisant le Groupama Stadium. J'ai mené avant tout le monde le combat du foot féminin. Il a abouti à la Coupe du monde en France dans un stade privé.

Si certains ont profité de l'arrêt pour s'arranger sur le dos de Lyon et l'exclure d'une qualification européenne, est-ce le signe que vous faites encore peur ou plutôt que vous ne pesez plus ?

Ce serait maladroit de ma part de répondre à la question. Si c'était le cas, il y aurait une plainte déposée pour entente. C'est quelque chose que je ne peux pas imaginer. Si cela arrange certains de penser que je n'ai plus l'image ou le rôle que j'ai joué avant…En septembre dernier, pour la présidence du collège de Ligue 1, je n'étais pas candidat, on me l'a demandé, j'ai été candidat la veille pour le lendemain et j'ai été élu très largement. Si cela fait plaisir à un certain nombre de se penser plus importants qu'ils ne le sont, ça ne me dérange pas. Mes combats ne m'ont pas trop mal réussi.

Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, s'est-il mué pendant cette crise en sauveur du football français comme certains le présentent ?

Il a été hyper présent. J'ai découvert un Nasser qui voulait pendant cette crise absolument jouer un rôle de solidarité. Pas de sauveur parce qu'on ne l'est pas, pour le moment. Au contraire, on est dans le trou. Il a fait des efforts fantastiques de solidarité, de présence dans toutes les réunions. Il a essayé de trouver des solutions à son niveau. Je n'interpréterais pas la décision de la Ligue de lui confier avec des présidents un rôle auprès des diffuseurs car tout a été dit. Mais il a fait le maximum pour aider le football français. Je milite pour que Paris, Lyon, Lille et Saint-Etienne aient le droit de disputer des matchs amicaux. Le PSG apporte une caution et des moyens considérables au foot français pour essayer de se développer. Ils sont, comme Lyon, les plus grandes victimes de l'arrêt brutal du championnat. Pour Lyon, on aura perdu près de 100 millions d'euros de chiffres d'affaires. Je crains que pour le PSG ce ne soit le double.

Il est de notoriété publique que vous défendez mieux que personne les intérêts de votre club : auriez-vous porté ce combat de la reprise si vous aviez été deuxième à la 28e journée, celle retenue pour établir le classement final ?

J'aurais fait exactement la même chose. C'est toujours facile de transformer un homme libre qui défend l'intérêt général en un homme intéressé, surtout quand il a beaucoup réussi dans sa vie. J'ai trouvé un argument extrêmement fort : le football féminin, où l'Olympique lyonnais est premier au moment de l'arrêt du championnat. Paris était 2e à 3 points. La Fédération, dans un premier temps, n'avait pas décerné de titre. Dans un deuxième temps, comme la Ligue a fait différemment, la Fédération a évoqué le classement. Il a été proposé que l'OL soit sacré champion. Au cours du vote, c'est vérifiable, je me suis abstenu lors du Comex. J'ai répondu par avance à votre question.

 


 

"C'est de notre faute", estime Reine-Adelaïde sur la non-qualification européenne

RMC.fr
 
En convalescence pendant le confinement, Jeff Reine-Adelaïde espérait pouvoir reprendre la compétition mais le gouvernement et la Ligue en ont décidé autrement, privant l'OL de coupe d'Europe. Pour le milieu de terrain, le groupe doit d'abord s'en prendre à lui-même.

La crise du coronavirus a eu un avantage pour Jeff Reine-Adelaïde, qui en a profité pour accélérer sa convalescence après avoir été opéré d'un ligament du genou droit en décembre. Mais le milieu de terrain lyonnais est aussi frustré par l'arrêt de la saison, qu'il comptait terminer avec l'OL, privé de Coupe d'Europe la saison prochaine. Pour lui, les joueurs peuvent d'abord s'en prendre à eux-mêmes même si la reprise des autres championnats lui laisse un goût d'inachevé.


"Je m'étais préparé à rejouer"


"Il y a eu deux sentiments: le premier de savoir que nous n'allions pas jouer de Coupe d'Europe l'année prochaine, explique-t-il sur le site du club. C'est de notre faute dans un premier temps parce qu'on n'a pas fait une bonne saison. On est conscient de ça. Mais, il y a un deuxième sentiment en voyant que les autres championnats ont repris. Ça nous fait un peu bizarre. C'est frustrant parce que moi, en tant que blessé, je m'étais préparé à tout faire pour rejouer. Les autres n'ont pas joué depuis deux mois, continuaient à bosser chez eux et pensaient reprendre."


L'ancien Angevin a désormais un objectif très clair en tête: celui de disputer le 8e de finale retour de la Ligue des champions face à la Juventus en août. "On doit l'avoir en tête, conclut-il. Moi, je l'ai parce que je m'étais fixé des objectifs pendant ma blessure. C'est un gros objectif d'être présent si le match est amené à se jouer."

 

 


 

Bruno Guimarães juge la Ligue 1

Footmercato.net

Recruté l'hiver dernier par l'Olympique Lyonnais, le milieu de terrain brésilien s'est confié sur ses premières impressions sur la Ligue 1. Et comme beaucoup d'étrangers avant lui, l'impact physique de notre championnat l'a marqué.

Arrivé dans la capitale des Gaules l’hiver dernier, Bruno Guimarães (22 ans) a fait forte impression en France après seulement cinq matches disputés, toutes compétitions confondues. Malheureusement pour lui et l’Olympique Lyonnais, l’arrêt forcé des compétitions européennes a empêché le milieu de terrain brésilien de poursuivre sur sa lancée.

Mais ses trois rencontres jouées en Ligue 1 (contre Metz, Saint-Etienne et Lille) lui ont suffi pour avoir un premier jugement sur le championnat de France. Et comme Neymar, le néo Gone a comparé la L1 à la rudesse des rencontres de Copa Libertadores dans un entretien accordé à UOL Esporte.


Du même avis que Neymar


« On dirait des matches de Libertadores (rires). Les matches sont très accrochés et les arbitres n’aiment pas trop siffler des fautes. Il faut penser très vite, il ne faut pas se cacher pour tenter un dribble. Il faut comprendre le style de jeu. C’est un championnat très physique. Il y a beaucoup de contacts », a-t-il déclaré, avant de poursuivre.

« Ici, le marquage réduit davantage qu’au Brésil votre temps de décision. Au Brésil, j’avais parfois quatre à cinq secondes pour penser à ce que j’allais faire. Ici, parfois, je n’ai qu’une seconde ou deux. On dirait des fois que les joueurs sont des robots. Les gars ne cassent pas les lignes, tout est très synchronisé, organisé. Je pense que des fois, c’est une erreur parce qu’un joueur ne peut pas être un robot. Les joueurs doivent faire des actions différentes. Parfois, il faut faire un petit pont pour pouvoir faire une bonne passe après. » Et ce n'est pas Neymar qui dira le contraire.

 


 

L'interview de Bruno Cheyrou dans OL Night System

Youtube


 


 

Bruno Cheyrou dévoile les axes de recrutement pour le mercato

Footmercato.net

Intronisé nouveau directeur de la cellule de recrutement de l'Olympique Lyonnais le 25 mai dernier, Bruno Cheyrou a dévoilé les ambitions de l'OL sur le mercato lors d'un entretien sur la chaîne de télévision du club.

C'est le nouvel homme vers qui tous les regards sont tournés du côté de Lyon. Bruno Cheyrou, débarqué officiellement le 25 mai dernier comme responsable de la cellule de recrutement de l'OL, est venu remplacer Florian Maurice, parti de son côté au Stade Rennais, à ce poste très stratégique. Après les succès passés du recrutement lyonnais, comme avec Tanguy Ndombélé, les derniers mercatos du club rhodanien n'ont pas été de francs succès (Thiago Mendes, Andersen). L'arrivée de Cheyrou doit donc amener un nouveau souffle et de nouvelles idées au club de Jean-Michel Aulas afin de retrouver les sommets la saison prochaine. Le nouveau directeur de la cellule de recrutement était d’ailleurs l'invité de Barth Ruzza dans l'émission OL Night System sur OL TV.

Il a pu répondre aux interrogations que se posent notamment les supporters sur sa nomination, mais aussi sur les axes de recrutements de l'Olympique Lyonnais lors du mercato estival. Ce matin, le journal L'Équipe dévoilait une information expliquant que le défenseur central de Crystal Palace Mamadou Sakho était la priorité des Gones pour le poste de défenseur central. Sans confirmer la piste, Bruno Cheyrou a néanmoins confirmé que ce poste était primordial pour la saison prochaine. «L'an passé, en défense, il y a eu beaucoup de blessures, d'incertitudes dans ce registre», constate-t-il. «On va donc être actif assez rapidement dans ce secteur-là. La priorité, c'est un défenseur central. Après, il y a des négociations donc ce n'est pas aussi simple. Mais c'est la priorité du club.»


«Je ne suis pas là afin de recruter pour recruter»


De quoi voir débarquer très vite une première recrue à l'OL ? Outre le nom de Sakho, les pistes menant à Samuel Gigot (Spartak Moscou) ou encore Marash Kumbulla (Hellas Verone) avaient filtré. Le poste est donc ciblé. Tout comme la personnalité du joueur. Mais ceci, selon Cheyrou, prévaudra pour toutes les prochaines recrues de l'Olympique Lyonnais cet été. «Tout le monde a été unanime pour dire qu'il manquait de personnalité, de caractère à ce groupe. Il y a de très bons joueurs, mais ça manquait de force pour se dire les vérités dans le vestiaire, pour montrer les dents aux adversaires. Ce sera un axe de recrutement de la cellule. La qualité est là, mais il manque des fois, si on veut faire un parallèle avec les générations dorées précédentes, des Caçapa, des Mahamadou Diarra, qui, quand ça n'allait pas dans le sens de l'OL, résistaient et donnaient un sens à toute l’équipe. Il faut qu'on retrouve de fortes personnalités, du caractère sur le terrain.»

Cheyrou sera attendu au tournant, d'autant que ce constat avait été fait il y a tout juste un an par le directeur sportif du club, la légende Juninho, lors de son intronisation. Le tout nouveau directeur de la cellule de recrutement a aussi été interpellé tout au long de l'émission sur la place des jeunes de l'académie dans le groupe et les compositions d'équipe futures. Les supporters de l'OL ayant l'impression depuis quelques saisons que la formation est moins mise en avant que précédemment. L'ancien Lillois a répondu par un constat simple : «l'OL est le meilleur club au monde en termes de formation sur des profils offensifs. Comme je l'ai expliqué à Juninho ou au président Aulas, je ne suis pas là afin de recruter pour recruter. Si on a une génération 2002 ou 2004 hyper talentueuse d'où sortent 6 ou 7 joueurs, bien sûr que je voudrais qu'elle soit valorisée.»

Le mélange jeunes talentueux de la formation lyonnaise et joueurs plus confirmés afin d'apporter plus d'expérience au groupe est donc l'axe de travail des trois hommes en place aux postes stratégiques du club (Cheyrou, Juninho et Rudi Garcia). D'où la possibilité la saison prochaine de voir peut-être un peu plus la pépite du centre de formation et que les supporters du club réclament déjà plus souvent sur les terrains, Rayan Cherki. Pour illustrer ces propos, le directeur de la cellule de recrutement l'a d'ailleurs pris en exemple. «Il n'y a pas de règles pour faire sortir un jeune», explique-t-il. «Il faut être à l'écoute et flexible afin de s'adapter à la personnalité de chaque joueur. Par exemple, si Cherki est bon à 16 ans et qu'il mérite d’être titulaire, alors il faut qu'il joue. Mais ça, c'est Rudi Garcia qui le décidera.» Défenseur central, leader, caractère et académie, les maîtres mots du mercato lyonnais sont lâchés. Reste à passer des paroles aux actes.

 


 

Pedro Mendes "flatté d’être associé à l’OL"

RMC.fr
 
L’Olympique Lyonnais est en quête d’un défenseur central, pour la saison prochaine. Et selon le quotidien portugais O JOGO de ce jeudi, Pedro Mendes "est l’une des cibles" des Gones.

"Je ne suis au courant de rien, a commenté le défenseur central de 29 ans à RMC Sport ce vendredi. Mais je suis très flatté d’être associé à l’OL. C’est un grand club et je suis ambitieux."

Arrivé dans l’Hérault en 2017, l’international portugais formé au Sporting est sous contrat jusqu’en 2023 avec le MHSC. Et il s’y sent bien. "Je suis très heureux à Montpellier, poursuit l’ancien joueur du Real Madrid, de Parme ou du Stade Rennais. J’adore le club, mes coéquipiers, le staff, les supporters, la ville."

 


 

Aulas réclame une nouvelle assemblée générale de la Ligue

Footmercato.net

Malgré que le Premier ministre, Edouard Philippe, puis la LFP ont annoncé hier soir que les championnats de France de Ligue et de Ligue 2 ne reprendraient pas, Jean-Michel Aulas ne lâche pas les armes. Le président de l'Olympique Lyonnais, a de nouveau, en direct sur RTL, réitéré sa proposition de finir le championnat dans son format classique ou via des play-offs. Pour cela, il va demander à ce qu'une assemblée générale de la Ligue soit convoquée dans les jours prochains.

«On va demander dès ce soir qu’à nouveau le Conseil d'Administration de la Ligue s’interroge via une assemblée générale extraordinaire d’organiser une fin de championnat ou des playoffs», a-t-il dit. Avant de revenir sur les propos du Premier Minsitre hier soir : «Edouard Philippe a dit que c’était à la Ligue de prendre la décision. La Ligue dit que c’est à l’État. Ce n'est pas la même chose.» Quoi qu'il en soit, le boss lyonnais ira jusqu'au bout. Il a également indiqué, toujours sur RTL, que l'audience du Conseil d'État afin de statuer sur le recours de l'Olympique Lyonnais était fixée au 4 juin. Une date synonyme de retournement de situation ?

 

 
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Last modified on vendredi, 29 mai 2020 19:20