L'actu du Jeudi 28 Mai

L'actu du Jeudi 28 Mai

La lettre que Aulas a écrite à la ministre des Sports

Leparisien.fr

Le président de Lyon a écrit à Roxana Maracineanu pour qu’elle donne son feu vert à la reprise des entraînements collectifs et des compétitions. Voici le contenu de la lettre que nous nous sommes procuré en intégralité.

Il a encore fait chauffer sa plume! Jean-Michel Aulas n'en démord pas : il faut reprendre le Championnat de France, définitivement arrêté le 30 avril par la Ligue de football professionnel (LFP), avec classement établi et validé. L'OL est 7e. Mercredi soir, Aulas a écrit à la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, pour lui soumettre un plan de reprise. Nous nous sommes procuré cette lettre en intégralité, dont l'AFP a publié un extrait.

« Madame la Ministre, il ne serait pas raisonnable de continuer à défavoriser le football qui est le premier sport populaire en France, comme dans la plupart des pays du monde, déclare le dirigeant. Nous vous demandons instamment que, comme pour le deuxième tour des municipales, et sous le couvert et le contrôle du Comité Scientifique, vous puissiez autoriser dès le 2 juin la reprise des entraînements collectifs par groupe maximum de 11, afin d'envisager en commun avec la LFP une clause de revoyure le 15 juin qui permettrait de décider de reprendre (ou pas) l'activité des matchs à huis clos aux alentours de début juillet. »

Il poursuit : « Cette disposition serait essentielle pour montrer la bonne foi du gouvernement dans la décision d'arrêter la compétition. Que le gouvernement autorise les ligues qui le souhaitent à reprendre ou pas, ce qui est le thème de votre discours depuis le début, à savoir que ce sont les ligues qui doivent décider in fine, et de répondre ainsi aussi à la LFP qui prétend que c'est l'Etat qui a arrêté de manière péremptoire le championnat, sans possibilité, pour les clubs engagés dans la compétition européenne, de terminer le championnat, par exemple par des playoffs comme le suggérait l'UEFA et/ou de préparer, par des matchs amicaux qui se dérouleraient courant juillet, les finales de Coupe de France et de Coupe de la Ligue, ainsi que les finales de Champions League qui concernent, tant pour les garçons que pour les filles, le PSG et l'OL. Cette proposition raisonnable nous paraît être déterminante, et nous souhaiterions qu'elle puisse être débattue au plus haut niveau de l'Etat. »


Le «point central du 3 août»


Au début de son courrier, il revient sur la genèse de l'arrêt de la L1, injustifiée et fondée sur une mauvaise transmission des informations au gouvernement, selon lui.

« Vous l'avez toujours dit, Madame la Ministre, la LFP vous a toujours indiqué qu'il fallait terminer obligatoirement le championnat avant le 3 août du fait de la cohabitation avec les phases finales de la Champions League et de l'Europa League, indique Jean-Michel Aulas. Or, à plusieurs reprises, l'UEFA a bien précisé que nous pouvions aller jusqu'à fin août, voire début septembre, et cet argument de la deadline du 3 août, non seulement ne peut pas être retenu contre vous, mais en plus risque de mettre la LFP en difficulté vis-à-vis de l'UEFA, car l'UEFA a toujours précisé que les règles de qualification en Coupes européennes pour 2020-2021 devraient tenir compte des situations particulières de chaque ligue. Ce point central du 3 août pourrait paraître anecdotique, mais il prend toute sa dimension quand on analyse plus précisément qui avait intérêt à faire arrêter le championnat français, alors que seulement 73 % des matchs avaient eu lieu : c'est comme si on arrêtait un marathon au 31e km et qu'on décernait les prix. Par ailleurs, je pense que la distinction entre sport amateur et sport professionnel prend d'autant plus d'importance que la perte de chance qui en résulte va se chiffrer, pour les clubs lésés, en centaines de millions d'euros. »

Et d'ajouter : « Vous avez aussi dit que la LFP avait pu arguer du fait que Canal + avait stoppé définitivement ses retransmissions. La lettre de résiliation est intervenue le 30 avril au matin, avant même que ne débute la séance du bureau de la Ligue qui allait prendre acte de la décision unilatérale (d'après la LFP) d'arrêt du championnat par le gouvernement. Cette coïncidence pourrait laisser penser aussi qu'il y aurait eu coordination préalable à la décision de la LFP, qui interviendra au 30 avril après-midi et cela n'est pas anodin… »


«La situation sanitaire […] considérablement modifiée»


Jean-Michel Aulas voit donc dans cet arrêt une collusion d'intérêts. Il demande une volte-face, d'autant plus que la situation a changé en un mois, après la déclaration du Premier ministre, Edouard Philippe, annonçant le 28 avril l'arrêt des saisons de sport professionnel.

« Je dois vous dire aussi que si nous avions dû, et c'est sûrement encore valable, poursuivre la diffusion du championnat, ou des playoffs, comme l'avait suggéré au titre du mérite sportif l'UEFA (NDLR : Mediapro avait fait des offres de services), j'imagine qu'au vu de l'enthousiasme développé aujourd'hui pour retransmettre les matchs des autres grands championnats européens, nous n'aurions eu aucune difficulté à valider un autre diffuseur dont les revenus seraient venus atténuer la catastrophe économique qui se profile pour la saison 2019-2020, argumente-t-il. Par ailleurs, la situation sanitaire, entre le 28 avril (date du discours du Premier ministre) et vos déclarations, faisant référence à la date du 3 août, a été considérablement modifiée. Aujourd'hui, l'OMS, comme les comités sanitaires de nos voisins européens, montre non seulement que la pandémie est en très forte régression, mais qu'elle pourrait en certaines régions disparaître. »

« Au cours de ce dernier mois, non seulement tous nos voisins européens ont annoncé des aménagements sur la gestion de la crise sanitaire pour les sportifs de haut niveau, mais certains ont mis en pratique la reprise de leur championnat à huis clos et défini pour l'ensemble des grands pays européens les cadres des activités de football, ce qui contribuerait, si nous ne revenions pas sur cette position, à accélérer le déclassement de la France et des clubs français », insiste-t-il.

« Entre-temps, l'Etat français s'apprête à annoncer un certain nombre d'assouplissements qui ont touché les écoles, les transports publics, les courses hippiques, et qui concerneront demain les magasins, les centres commerciaux, les lieux de culte, les marchés, les restaurants ou encore les élections prévues le 28 juin prochain », ajoute le dirigeant lyonnais.


«Un horrible malentendu»


Jean-Michel Aulas conclut sa lettre sur des considérations financières et juridiques. « Enfin, je voudrais attirer, Madame la Ministre, votre attention sur la loi en cours de discussion et son caractère injuste, tonne-t-il. Autant j'imagine que le rôle de l'Etat est de protéger les Fédérations au regard des décisions qui ont été prises par les Fédérations pour les clubs amateurs. Par contre, vouloir absoudre les décisions qui ont été prises par la LFP le 30 avril 2020 (à un moment où on ne sait pas si c'est la LFP qui vous a donné la date du 3 août qui a entraîné l'arrêt du championnat), me paraît lourd de conséquences, et les enjeux financiers pour ceux qui ont été soit rétrogradés soit promus soit confirmés ou pas dans leur qualification européenne, sont immenses (plusieurs dizaines de millions d'euros). Ainsi, mettre sur un plan identique les enjeux du sport amateur avec d'autres de plusieurs centaines de millions d'euros ne m'apparaît ni équitable ni justifié. Je crains que ce dispositif soit dans sa rétroactivité un acte injustifié, voire anticonstitutionnel. »

« Je vois que ce soir (mercredi) la ligue nationale de basket vient d'opter pour l'annulation des résultats de la saison 2019-2020, ce qui montre la fragilité extrême de la décision de la LFP tout en accentuant le risque de conflit d'intérêts. Je me tiens à votre disposition ou à celle des services du Premier ministre pour en fixer les contours les plus adaptés. »

« Je vous remercie, Madame la Ministre, de votre écoute et suis certain que ma proposition permettra de résoudre un horrible malentendu qui va coûter des centaines de millions aux clubs dans un premier temps, et peut-être à l'Etat dans un deuxième. »

 


 

Le nouveau maillot officiellement dévoilé en Juillet

Le Progrès via Twitter

 

 

Pour rappel, il y a quelques jours nous vous dévoilions les fuites des maillots de l'OL 2020-2021.

 


 

Junior Diomandé courtisé par Séville et l'OL

Footmercato.net

Ce ne sont pas les offres qui manquent pour le virevoltant international belge U17 d’origine ivoirienne. Champion de Belgique junior avec le KRC Genk la saison dernière, Junior Diomandé, 17 ans, qui peut évoluer en tant qu'ailier mais aussi en tant que latéral, intéresse l’Olympique Lyonnais et le FC Séville.

Désireux d’évoluer à l’étranger et la tête sur les épaules, le joueur sponsorisé par Adidas chercherait d’abord à multiplier les apparitions dans un groupe professionnel afin de retrouver sa place de titulaire en équipe nationale Belge U18. Plusieurs équipes belges et italiennes sont également venues aux nouvelles pour le joueur de KAS Eupen, qui ne devrait pas faire de vieux os chez les pensionnaires de Jupiler Pro League.

 


 

L'OL a un œil sur le niçois Lusamba

Twitter

 





 

Paris et Lyon dans le top 30 des clubs les plus cher du monde

RMC.fr

Alors que de nombreuses rumeurs éclatent en Europe, concernant la vente et le rachat de certaines équipes, comme Newcastle ou Marseille, alors que des investisseurs étrangers se positionnent, comme à Toulouse, une question reste: quel est le vrai prix des clubs?

Chaque année, KPMG publie un rapport sur la valorisation des plus grands clubs européens. A partir d’une méthodologie, qu’ils rappellent confidentielle, basée sur le total des gains annuels multiplié par un coefficient calculé avec 5 variables (profit, popularité, potentiel sportif, niveau des droits TV et propriétaire ou non du stade), le cabinet d’étude en ressort un classement précis.


Le top 3 ne bouge pas: Madrid, Manchester et le Barça


Et c’est le Real Madrid qu’on retrouve au sommet, avec une valorisation économique estimée à 3,47 milliards d’euros, devant Manchester United, à 3,34 milliards d’euros, et le FC Barcelone, à 3,19 milliards d’euros.

13 clubs sont valorisés à plus de 1 milliard. En plus des 3 premiers cités, on retrouve le Bayern Munich (2,8), Liverpool (2,6), Manchester City (2,6), Chelsea (2,2), Tottenham (2,06), le Paris Saint-Germain (1,9), Arsenal (1,8), la Juventus (1,7), Dortmund (1,2) et l’Atlético de Madrid (1,1).

Le PSG, premier représentant français, se classe 9e avec un prix fixé à 1,911 milliard d’euros. En 4 ans, entre 2016 et 2020, cette valeur a augmenté de 127%, passant de 843 millions d’euros à plus de 1 milliard. Le club de la capitale bénéficie de la très forte valorisation des droits TV nationaux, de l’amélioration de sa visibilité internationale et de sa popularité.

Il reste néanmoins 9e alors qu’il est le 5e club le plus riche du monde, au niveau des revenus, à 638 millions d’euros annuels. Le fait qu’il ne soit pas propriétaire du Parc des Princes explique en partie cela, Paris ne peut pas intégrer à ses actifs ce bien immobilier.


Meilleure progression pour l'OL


Tout l’inverse de l’Olympique Lyonnais, qui se maintient à la 20e place, avec une valeur estimée à 543 millions d’euros, entre Leicester (558 millions) et Everton (533 millions). L’équipe de Rudi Garcia présente l’évolution européenne la plus importante sur 4 ans, avec une croissance de 193%, largement devant Tottenham (+158%), l’Inter Milan (+146%) ou encore Liverpool (+109%).

C’est parce que l’OL est propriétaire de son stade, le Groupama Stadium, que le club bénéficie d’un coefficient multiplicateur très élevé, en plus de la valorisation des droits TV de la Ligue 1 et de l’amélioration de sa notoriété internationale.


De grandes disparités en Europe


En détail, pays par pays, on compte 9 équipes de Premier League dans le Top 30, 6 de Liga Espagnole, 6 de Serie A, 3 de Bundesliga, 2 de Ligue 1 (le PSG et l’OL), 2 du Portugal, 1 de Turquie et 1 des Pays-Bas. La valorisation totale de l’ensemble des clubs représente 39,7 milliards d’euros, en augmentation de 51% depuis 2016. Sur ce total, le top 3 (Real Madrid, Manchester United et Barcelone) représente 25% de l’ensemble et le top 10 66%, ce qui dénote de très fortes inégalités entre les plus riches du continent.

Par exemple, le FC Porto, 30e, vaut 313 millions d’euros, soit 3,16 milliards d’euros de moins que le tout puissant Real Madrid. Il faudrait 11 clubs équivalent à Porto pour atteindre la valeur de l’équipe espagnole. En France, idem, Paris vaut 3,5 fois plus que Lyon. La question, maintenant, serait de savoir si cela se traduit d’un point de vue sportif …

 


 

Les Bianconeri chauffés à blanc par le préparateur physique de l’OL

Butfootballclub.fr

Paolo Rongoni espère que la Juventus aura perdu le Scudetto avant de retrouver l’OL en Champions League. Ainsi, elle sera touchée moralement.

Fidèle de Rudi Garcia, le préparateur physique Paolo Rongoni est habitué à rester dans l’ombre. Et c’est peut-être mieux ainsi parce que quand il en sort, comme lors d’une interview accordée à Radio Incontro Olympia, il tient des propos fracassants. Notamment à l’encontre de la Juventus Turin, adversaire de l’OL en 8es de finale de la Champions League, qu’il ne porte visiblement pas trop dans son cœur.

« Mon rêve, c’est que la Lazio ramène le titre à la maison et que le jour d’après, la Juventus soit contrainte de nous affronter et que nous lui donnions le coup de grâce. Eux arriveraient certainement dans une meilleure forme après avoir joué douze matches de Serie A, la seule chose qui pourrait nous avantager, c’est que ça ne se passe pas bien pour eux. »

Pas certain que chauffer des champions du calibre de Cristiano Ronaldo soit une bonne idée, surtout quand ceux-ci ont perdu le match aller (0-1) et qu’ils ont fait de la Champions League l’objectif majeur de leur saison.

 


 

Vers une bataille royale pour un talent de Ligue 1 ?

Le10sport.com

En plus du PSG, Houssem Aouar ferait tourner la tête des plus grandes écuries européennes. Le milieu de terrain de l’OL devrait engendrer une grosse bataille à l’intersaison.

Certes, Houssem Aouar dispose d’un contrat avec l’OL n’expirant qu’en juin 2023. Néanmoins, son départ pour cet été semblerait d’ores et déjà acté. En effet, faute de qualification en Coupe d’Europe pour la saison prochaine, le club rhodanien va devoir dégraisser et pourrait bien s’appuyer sur la meilleure valeur marchande de son effectif pour parvenir à ses fins. D’autant plus qu’Aouar ne manquerait pas de prétendants sur le marché. Hormis le PSG, un intérêt que le10sport.com vous révélait en exclusivité dès le mois de janvier, d’autres institutions européennes seraient dans la course.


Aouar, un joli coup à 50M€ ?


Selon nos informations du 13 mai dernier, la Juventus voit en Houssem Aouar le potentiel successeur de Miralem Pjanic semblant proche d’un départ au FC Barcelone. Cependant, en plus de la Vieille Dame, le PSG devrait batailler également avec Manchester City, Liverpool et le Real Madrid notamment. Un gros bras de fer est déjà pressenti pour cet été alors que selon le Corriere dello Sport, une offre de 50M€ suffirait à obtenir l’aval de l’OL pour la vente d’Aouar.

 


 

Christophe Revel nouvel entraîneur des gardiens de l'OL

Lequipe.fr

Le club lyonnais a choisi le Breton, qui quitte son poste au Maroc, pour succéder à Grégory Coupet, parti à Dijon.

Les dirigeants rhodaniens ont arrêté ce jeudi leur choix concernant le remplaçant de Grégory Coupet, parti à Dijon, au poste d'entraîneur des gardiens de l'OL : il s'agit de Christophe Revel, qui se libère donc de son engagement jusqu'en 2023 avec la sélection du Maroc, rejointe en mars.

Le Breton de 41 ans, qui a déjà officié à Rennes (2008-2017) et Lorient (2018-2019), était en concurrence avec Christophe Lollichon (Chelsea, 47 ans) et Rémy Vercoutre (Impact Montréal, 39 ans), les deux autres techniciens à avoir été auditionnés.

 


 

Les entraînements des sportifs professionnels autorisés dès le 2 juin

RMC.fr

Le Premier Ministre Édouard Philippe a annoncé ce jeudi la possibilité pour les clubs professionnels de sports collectifs de reprendre l'entraînement à compter du 2 juin, sous réserve d'un respect d'un protocole sanitaire pour éviter des contaminations au Covid-19.

Les sportifs de haut niveau bientôt de retour à l'entraînement. À l'occasion de sa conférence de presse portant sur la deuxième étape du déconfinement lié à la pandémie de Covid-19, le Premier Ministre Édouard Philippe a annoncé la possibilité pour le sport professionnel de reprendre les entraînements à partir du mardi 2 juin.

L'organisation de ces séances (certains clubs se contentaient jusque-là de reprises partielles en petits groupes et sans contact) devra toutefois se faire "dans le cadre d'un protocole médial strict", afin de limiter les risques de contamination au coronavirus. Cette décision est notamment une petite victoire pour Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, qui défendait ardemment cette demande déjà en vigueur chez plusieurs voisins européens.


Pas de sports collectifs d'ici le 21 juin


La reprise des entraînements ne permettra toutefois pas un retour immédiat de la compétition, d'autant que les rassemblements de plus de dix personnes restent interdits dans l'espace public. Le chef du gouvernement a ainsi fait savoir que "les sports collectifs, notamment les sports de contact, resteront également interdits parce qu'ils ne permettent pas par nature de respecter la distanciation physique". Cela est valable jusqu'au 21 juin, au moins dans toute la France.

Les stades et les hippodromes, "dont l'essence même est de rassembler les gens dans un esprit festif", selon Édouard Philippe, sont également contraints de rester fermés au public jusqu'à cette même date.

 

 

 

 

 

Last modified on jeudi, 28 mai 2020 18:49