L'actu du Jeudi 7 Mai

L'actu du Jeudi 7 Mai

Aulas pense qu'il est encore possible de revenir sur l'arrêt définitif

Footmercato.net
 
Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, estime que le football français n'aurait pas dû décider aussi vite d'arrêter la saison professionnelle 2019-2020 et pense qu'il est encore possible de corriger le tir en attendant la divulgation du procès-verbal du conseil d'administration de la LFP actant cette décision.

"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir". Dans un entretien publié ce mercredi soir par L'Équipe, Jean-Michel Aulas estime qu'il n'est "n'est peut-être pas trop tard" pour que le football français revienne sur sa décision d'arrêter définitivement la saison 2019-2020 de Ligue 1. Selon le président de l'Olympique Lyonnais, il est possible de faire marche arrière tant que le procès-verbal du conseil d'administration de la Ligue de football professionnel n'est pas rédigé et divulgué. "Je n'arrive pas à l'avoir depuis le 30 avril, et c'est étrange", s'interroge-t-il.

Une réflexion qu'il mène en constatant que les voisins européens s'apprêtent tous à reprendre la compétition, en particulier la Bundesliga qui va programmer des matchs à partir du 15 mai. Le dirigeant souligne aussi que si les mesures gouvernementales interdisent la tenue d'événements sportifs professionnels jusqu'à fin juillet, le ministère des Sports a ouvert la porte à des matchs à huis clos pour le mois suivant. Ce qui aurait éventuellement pu permettre de reprogrammer des matchs de la saison 2019-2020 en août.


"Je ne cherche pas à convaincre, j'alerte"


"On avait jusqu'à fin août et peut-être même début septembre pour terminer", se désole Jean-Michel Aulas, considérant que "les décisions qui ont été prises peuvent pousser le foot français dans une situation catastrophique".

Il chiffre d'ailleurs à 700 millions d'euros les pertes pour les protagonistes du football français, compte tenu des manques à gagner en matière de droits audiovisuels, de billetterie ou encore de sponsoring. Il expose ainsi: "Je ne cherche pas à convaincre, j'alerte sur les responsabilités prises par les gens qui ont décidé d'arrêter sans avoir, visiblement, tous les paramètres".

 


 

L'OL peut redouter l'exode de ses stars

Footmercato.net

Pour le moment privé de Coupe d'Europe la saison prochaine, l'Olympique Lyonnais risque bien d'être attaqué sur ses meilleurs joueurs durant le mercato estival.

Le président lyonnais Jean-Michel Aulas se bat comme un beau diable depuis des semaines. Mais cela n'a servi à rien. La LFP a décidé d'arrêter officiellement le championnat et de figer les positions, excluant de fait l'OL à une participation à une Coupe d'Europe. Septième du classement de Ligue 1, le club rhodanien n'a plus qu'à espérer que la Coupe de la Ligue soit finalement jouée et il lui faudra alors vaincre le PSG pour obtenir un ticket pour la Ligue Europa. Jean-Michel Aulas continue donc de se démener pour relancer la saison. Car au-delà de l'impact financier que cela représente pour son club, il sait aussi que cela compliquera ses affaires durant le mercato estival.

Avant l'épidémie de coronavirus, l'OL savait qu'il se ferait attaquer cet été sur ses stars les plus en vue, comme Memphis Depay, Houssem Aouar et Moussa Dembélé. Pour ce dernier par exemple, Manchester United et Chelsea avaient déjà tenté leur chance en hiver et comptaient bien revenir à la charge durant l'été. Avec la crise sanitaire, les prix ont des chances de chuter, contrairement à l'intérêt des plus gros clubs européens. Surtout, la non-participation de l'OL, pour l'instant, à une Coupe d'Europe va limiter ses arguments auprès des joueurs courtisés.


L'OL obligé de revoir ses plans ?


Car si Dembélé pouvait avoir un bon de sortie contre un beau chèque, ce n'était pas le cas de Memphis Depay et de Houssem Aouar. Comme le raconte Le Progrès, l'OL peut redouter des changements sur ces deux dossiers. Memphis Depay, qui s'est retapé depuis sa grave blessure, arrive en fin de contrat en juin 2021 et pourrait profiter de cette fenêtre estivale si particulière pour rejoindre un nouveau club. La Lazio Rome, bien embarquée en Serie A et donc potentiellement en Ligue des Champions, serait toujours présente.

Houssem Aouar, lui, est courtisé par de très nombreux clubs, de la Juventus Turin à Manchester City en passant par le PSG. L'OL souhaite le conserver au moins encore un an, mais que fera-t-il si une offre élevée arrive ? Le prix estimé s'élève à 50 M€, ce qui apparaît désormais très cher. Confronté à une crise économique, l'OL peut-il revoir sa position ? Il sait aussi qu'il compte un secteur offensif sacrément fourni après les derniers renforts hivernaux et estivaux de la saison 2019-2020 et sans Coupe d'Europe, il faudra aussi savoir dégraisser...

 


 

Meilleurs passages de Fabio Grosso dans OLNS

OL.fr

Fabio Grosso était l’invité de Barth Ruzza pour l’émission d’OL Night System ce mercredi. Revivez les meilleurs passages de ce moment. L’intégralité de l’émission est à retrouver sur OL Play et Youtube.

Les raisons de ta venue à l’OL

« J’avais cette envie d’avoir une expérience loin de l’Italie. Quand l’OL s’est présenté, j’ai accepté. L’OL est un grand club avec un grand président. J’ai passé deux années magnifiques. J’ai été très heureux de faire partie de ce club. C’était un moment important pour ma carrière. Je voulais découvrir autre chose et cela a été magnifique. J’ai vécu à Lyon avec toute ma famille. Je suis revenu plusieurs fois, c’est important pour moi. J’ai trouvé un groupe formidable avec des jeunes et des anciens. Certains ont fait de grande carrière. On a des sentiments particuliers entre nous car on a vécu deux années importantes. »
 
Tes souvenirs des supporters

« J’habite à Turin et dès que je peux, je viens à Lyon. J’ai vécu de belles choses. Je suis revenu au Stade de Gerland puis dans le nouveau stade. Les supporters ont toujours montré leur affection pour le club, dans les bons comme dans les mauvais moments. C’est la chose la plus belle dans le football. »
 
Ton regard sur ta carrière

« C’est quelque chose de fou. Je suis parti de très loin. J’ai beaucoup travaillé pour arriver de la 7ème Division au monde professionnel. Mon rêve était de jouer avec l’Italie et c’est arrivé. C’est extraordinaire. Je garde en tête les bons souvenirs et les mauvais car je dois encore avancer. Je suis jeune et je veux encore rêver. Ce serait beau de revenir à l’OL pour travailler. Je fais le métier d’entraîneur avec beaucoup de passion. »

Le 1/8 de Champions League entre l'OL et la Juve

« Ce sera un beau match. L'OL a ses chances. Ils ont des joueurs de qualité. Mais ils n'ont pas eu de chance avec les blessures. Ils peuvent aller chercher un grand résultat. »

 


 

Marseille recalé par un crack lyonnais ?

Butfootballclub.fr

Les dirigeants de l’OM espéraient convaincre le jeune espoir de l’OL, Djibrail Dib, de rejoindre leur centre de formation. Ce serait peine perdue.

On vous en parlait il y a quelques jours sur notre site : l’OL et l’OM ne se livrent pas une bataille effrénée qu’au travers des déclarations chocs de leurs présidents respectifs. Mais également sur le terrain des jeunes, du moins au Mercato.

Ainsi, lorsque le jeune espoir marseillais, Kalil Rekaoui, ancien pensionnaire du centre de formation, a pris la décision de rejoindre Lyon, les dirigeants phocéens, eux, se sont mis dans l’idée d’attirer Djibrail Dib, âgé de 17 ans, qui n’a toujours pas signé son premier contrat pro avec l’OL.

Peine perdue, visiblement. En effet, et sur son compte Instagram, le jeune joueur a publié une photo de lui en tenue d’entraînement de Lyon, avec des emojis. Ce qui laisserait penser à une signature dans les prochains jours.

 


 

Et si Aulas avait eu raison en hurlant au fou ?

Foot01.com

Le président de l'Olympique Lyonnais a crié au scandale en apprenant la fin de la saison de Ligue 1. Et la reprise annoncée partout en Europe pourrait annonce un massacre.

Dès la semaine passée, sur ordre du Gouvernement, la Ligue de Football Professionnel a mis fin au championnat de Ligue 1 pour la saison 2019-2020. Jean-Michel Aulas est immédiatement monté au créneau pour crier au scandale, affirmant que cette décision était totalement précipitée et faisait planer un risque majeur pour le football français. Bien évidemment, tout le monde a interprété cela comme une défense des intérêts de l’Olympique Lyonnais et c’est clairement le cas. Mais Jean-Michel Aulas a également avancé de vrais arguments économiques sur lesquels pas mal de monde a fermé les yeux. Mais depuis ce mercredi, le scénario français est clairement pris à revers par les autres pays européens, puisque l’Allemagne a déjà confirmé son retour à la compétition, tandis que l’Espagne, l’Italie et l’Angleterre s’y préparent. Autrement dit, la Ligue 1 pourrait être le seul championnat du Big Five à se mettre à l’arrêt.

Pour Pierre Rondeau, spécialiste de l’économie du sport, la décision des autorités françaises pourrait tourner au fiasco total. « La L1 ne reprend pas. Mais qu’en sera-t-il des autres championnats européens ? Qu’est-ce qui se passerait si le foot reprend en Angleterre, en Italie, en Espagne et en Allemagne ? La France serait laissée de côté. Outre la fin des droits TV pour cette saison, c’est une chute des revenus commerciaux qui s’annonce. On parle déjà de 140ME en moins dans ce secteur-là, entre le marketing et le sponsoring. Mais le plus important, ce sera le sujet de la valorisation des joueurs Les clubs français se basent essentiellement sur le trading de joueurs. La L1 a vendu pour 900 ME de joueurs la saison dernière. Si demain, tous les championnats reprennent sauf la France, si les joueurs arrêtent de jouer pendant six mois, quelle sera la valeur des joueurs de L1 ? Est-ce qu'un club anglais va se dire : ‘Je vais acheter un joueur français qui n'a pas joué pendant six mois’ ? La valeur des joueurs va plonger. Une étude du CIES avait estimé une perte moyenne de 28 % de la valeur financière des effectifs européens. Au total, les clubs de L1 peuvent largement atteindre les 600-700 ME de pertes », a prévenu, sur RMC, Pierre Rondeau, qui se défend d’oublier les risques sanitaires en rappelant que l’Europe doit décider de ce qui est raisonnable ou pas et qu’il n’y avait juste pas urgence à trancher.

 


 

Lyon en coupe d'Europe... ce n'est pas sur PlayStation

Foot01.com

Le 28 avril dernier, Edouard Philippe sifflait officiellement la fin de la saison 2019-2020 de Ligue 1 en raison de la pandémie du Covid-19.

Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir certains présidents militant à 100 % pour une reprise des compétitions. C’est notamment le cas de Jean-Michel Aulas, lequel croit toujours en un possible revirement de situation avec une fin de saison de Ligue 1 au cœur de l’été. Un scénario hautement improbable, qui ne fait évidemment pas les affaires de l’Olympique Lyonnais, pas qualifié pour la coupe d’Europe en attendant la suite de la Ligue des Champions et la finale de la Coupe de la Ligue face au PSG.

Désireux de préserver l’équité, Gérard Lopez (Lille) avait lui proposé de simuler la fin de la saison de Ligue 1. La société de statistiques de sport Stat Perform s’est penchée sur cette solution en élaborant un modèle très complexe permettant de simuler la fin de la saison de Ligue 1. Et cette solution aurait assurément faire le bonheur de l’Olympique Lyonnais puisque le club rhodanien se situe à la cinquième place de ce classement virtuel, devant Monaco, Nice, Montpelier ou encore Reims. En revanche, le quatuor de tête reste inchangé par rapport au classement au quotient arrêté à la 28e journée avec le PSG leader devant Marseille, Rennes et Lille.

Dans les colonnes de L'Equipe, le rédacteur en chef de Stats Perform France a détaillé sa méthode pour simuler cette fin de saison de Ligue 1. « On a appliqué des barèmes, les résultats récents étaient plus importants dans nos calculs. On a ensuite donné un résultat sur chaque match qu'il reste à jouer. L'ordinateur a estimé X % de chances pour chaque résultat. L'opération a été effectuée à plusieurs reprises pour minimiser la marge d'erreur. La simulation a été répétée 10 000 fois. Pour les équipes promues, qui n'ont pas quatre ans d'historique, le concept est un peu différent : on a cherché les résultats des clubs qui ont fini aux six dernières places lors des quatre dernières saisons et fait une moyenne pour les transposer à la place. Les prédictions s'appuient sur des données purement empiriques, sur les capacités de chacun des clubs à marquer contre telle ou telle équipe, ainsi que sur leurs résultats obtenus lors des quatre dernières années, avec une plus grande pondération accordée à leurs résultats les plus récents » a détaillé Damien Shernetsky. Pour la petite histoire, l’ordre des trois derniers de Ligue 1 était également inchangé avec cette simulation. Saint-Etienne en revanche, grimpait de la 17e à la 15e place…

 

 


 

Dugarry acclame cette future recrue lyonnaise

Foot01.com

Contraint de combler le départ de Florian Maurice à Rennes, l’Olympique Lyonnais a opté pour Bruno Cheyrou, actuel directeur sportif des féminines du PSG.

Un choix qui ne manque pas de faire réagir les supporters lyonnais, pas vraiment rassurés par la nomination d’un homme sans grande expérience à ce poste. Pas encore intronisé, Bruno Cheyrou cristallise déjà un bon nombre de critiques dans la capitale des Gaules. Et cela est profondément injuste selon Christophe Dugarry, lequel a défendu Bruno Cheyrou corps et âme sur l’antenne de RMC. Certes, il ne s’agit pas d’un recruteur de renommée internationale comme Luis Campos. Mais l’actuel consultant de BeInSports s’intègre parfaitement dans le modèle lyonnais selon l’animateur de Team Duga.

« Bruno Cheyrou futur responsable de la cellule de recrutement de l’OL ? Pourquoi pas ! Il faudra qu’il trouve sa place. Les rôles entre Aulas, Juninho, Houllier et lui devront être bien définis. Mais je trouve que c’est une bonne idée. Cheyrou a eu une carrière de joueur plus qu’honorable. Il connaît très bien le football. Il est calme, intelligent. Et il a des contacts. Je crois qu’il prépare son coup depuis un moment. C’était ce qu’il avait envie de faire. À partir du moment où il s’entend bien avec Juninho et Houllier, c’est très bien. Comme ça personne ne se sentira mal à l’aise, car ce n’est jamais simple quand une personne désignée arrive en essayant de vouloir bousculer les choses. Connaissant un peu Bruno, je n’ai aucun doute sur lui. Il saura s’adapter à l’environnement lyonnais. Les supporters mécontents ? Tout le monde espérait Luis Campos ou un recruteur de ce calibre-là. Mais bon, c’est la façon de faire de Lyon. Cheyrou, c’est une bonne idée, bonne chance à lui, et j’espère que ça fonctionnera » a lâché le champion du monde 1998 dans des propos rapportés par FootRadio.com. La défense de Bruno Cheyrou a été assurée par l’avocat Dugarry. Maintenant, ce sera au nouveau patron de la cellule de recrutement de l’OL de faire ses preuves…



 

Vidéo : Anthony Lopes dans OLNS

Youtube




Lyon a lancé deux actions en justice

Lequipe.fr

Jean-Michel Aulas a annoncé, ce jeudi dans « L'Équipe du Soir » sur la chaîne L'Équipe, avoir intenté deux actions en justice après l'arrêt définitif de la saison en Ligue 1, en raison de la pandémie du coronavirus.

Depuis l'arrêt définitif du Championnat, décidé par la Ligue (LFP) après les recommandations formulées par le gouvernement, Jean-Michel Aulas avait déjà laissé entendre qu'il pourrait ne pas en rester là. Invité ce jeudi soir de L'Équipe du Soir sur la chaîne L'Équipe, le président de l'OL a confirmé avoir lancé deux actions en justice, pour tenter de changer le cours des choses.

« Nous avons beaucoup hésité à le faire, a confié le dirigeant, ajoutant avoir pris connaissance tardivement des procès-verbaux du bureau de la LFP. Le conseil d'administration de l'Olympique Lyonnais a pris la décision de déposer des recours (devant le tribunal administratif de Paris). L'argent n'est pas le souci majeur », a-t-il assuré, avant de préciser sa pensée.

« Nous avons d'abord demandé à examiner une possible reprise de l'activité, a expliqué Aulas. La décision de la ministre des Sports (Roxana Maracineanu) est basée sur une date du 3 août qui n'existe pas à l'UEFA. On peut examiner en détail avec le Premier Ministre (Édouard Philippe) et le ministre de la Santé (Olivier Véran) le protocole sanitaire validé par tous les pays européens et voir s'il y a une possibilité de reprise. Le second (recours) est sur les modalités d'arrêt du Championnat et le mode de calcul du classement (entériné après la 28e journée). »

« Il ne s'agit pas de millions, mais d'un certain nombre de décisions dans l'intérêt général », a conclu le dirigeant, dont le club s'est classé septième et ne participera pas à une coupe d'Europe la saison prochaine pour la première fois depuis 1997. Son objectif serait-il donc là, récupérer une place européenne ? « Non, pas du tout », a-t-il tranché, restant ferme sur ses intentions.




Valbuena défend Aulas mais reconnaît des "erreurs" (dont le départ de Genesio)

RMC.fr

Passé par l'OL entre 2015 et 2017, Mathieu Valbuena a évoqué ce jeudi dans Team Duga l'image du club et celle de son président Jean-Michel Aulas, sous le feu des critiques depuis quelques jours pour ses innombrables sorties médiatiques.

Il connaît le club, et il connaît son président, avec ses qualités et ses défauts. Invité de Team Duga, ce jeudi soir sur RMC, Mathieu Valbuena a parlé de sa vision de l'OL et de l'image parfois brouillée de la formation rhodanienne, encore plus dans une période où Jean-Michel Aulas s'agite contre l'arrêt de la Ligue 1.

"Jean-Michel est un très bon président, on ne va pas refaire son CV, on le connaît tous, estime le milieu offensif de l'Olympiacos. Il est très proche de ses joueurs, il essaie de défendre son club. Le problème, c'est qu'aujourd'hui Lyon n'est pas autant aimé qu'il devrait l'être. Pourquoi? Parce que des fois les gens peuvent être agacés par le président, par ses sorties médiatiques. Moi je l'ai vu de l'intérieur, je trouve que c'est un super club, au niveau des infrastructures il y a tout, mais encore une fois je pense qu'il n'est pas autant aimé qu'il le devrait. Parce que beaucoup de gens n'apprécient pas le président..."

Aulas serait donc parfois néfaste pour l'OL? Valbuena ne veut pas aller jusque-là. "Comme je l'ai dit, c'est un très bon président, proche de ses joueurs, toujours là au quotidien à nous encourager, assure l'ex-international. Alors oui, c'est vrai qu'il se met beaucoup en avant, mais peut-être aussi pour enlever de la pression aux joueurs."

Un bon président qui, pour "Petit Vélo", a toutefois pu se tromper dans sa gestion ces derniers temps. "Il y a eu des fautes, concède Valbuena. Pour moi l'une des premières a été de ne pas avoir gardé Bruno (Genesio), même si c'est un autre débat. Et que d'autres erreurs se sont faites derrière..."




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Merci pour la participation les Gones !

 

 

Last modified on jeudi, 07 mai 2020 21:50