L'actu du Mercredi 22 Avril

L'actu du Mercredi 22 Avril

Lopes : « C’est cette responsabilité-là que j’aime bien »

OL.fr

Confiné chez lui avec sa femme et ses enfants, Anthony Lopes a donné de ses nouvelles aux médias de l’OL. Il a évoqué le temps qu’il passe avec sa famille mais aussi le football, la saison, qu’il a hâte de retrouver.

Anthony, comment vis-tu ce confinement ?

« On le vit tous un peu mal. Une situation pareille est compliquée. On respecte les consignes. Nos habitudes changent complètement. On n’est pas souvent à la maison en temps normal. Depuis un certain moment, c’est tout le contraire. Une nouvelle routine s’est installée depuis le début du confinement. On s’adapte à la situation. Cela fait du bien de rester avec la famille et de vivre au quotidien avec eux. Il n’y a pas de choses que je fais en plus. Je fais pas mal de choses en temps normal. J’essaie de mettre la main à la pâte sur tout et de vivre comme d’habitude.

Si tu devais retenir un point positif de ce confinement…

Le fait d’être avec ma famille, ma femme et mes enfants. Cela me permet de passer mes journées avec eux. Je suis l’évolution de mes enfants à l’école avec les exercices qu’ils doivent faire durant la journée et donnés par les enseignants. J’apprends à leur côté et je vois de quoi ils sont capables.

Ressens-tu un manque lié au football ?

C’est dur car le foot prend une grande part dans notre vie que ce soit à la maison ou sur les terrains. Quand on se voit, on parle tout le temps football. En ce moment, c’est un peu plus compliqué. On est enfermés à la maison. Il faut vaincre ce virus pour pouvoir se retrouver rapidement car le foot manque beaucoup.

Quel est ton regard sur cette saison sur le plan collectif et personnel ?

C’est une saison mitigée. En championnat, notre parcours est en dents de scie. On ne doit pas être cette place-là… Je suis lucide. Je ne suis pas spécialement content de ce que j'ai fait depuis le début de saison. Il y a eu des hauts et des bas. Je m’inscris à l’image de ce que fait l’équipe. C’est un peu difficile. Je suis très compétiteur. C’est une saison plutôt moyenne, même pas satisfaisante.

Tu vis ta 20ème année à l’OL depuis ton arrivée en 2000 au centre de formation. Avais-tu imaginé faire un tel parcours ?

Je l’espérais. Je l’imaginais dans mes rêves. Je porte fièrement les couleurs que j’aime. Je suis totalement satisfait de ce que j’ai pu faire à l’OL depuis le début.

Qu’est-ce qui te rend le plus fier sur tout ce que tu as accompli jusqu’à maintenant ?

D’avoir enchaîné autant de matches. J’ai un objectif individuel qui est d’aller chercher le plus de matches possibles sous le maillot lyonnais. C’est à moi de montrer que je suis toujours présent et que je peux être encore meilleur match après match, année après année. Je ne sais pas si je suis un joueur emblématique de l’OL. Ce n’est pas à moi de décider. Faire partie de cette liste des 10 joueurs qui ont le plus joué avec l’OL me rend très heureux mais je ne m’arrête pas là et je veux encore monter au classement. Je connais très bien le club. J’ai toujours eu le même rôle. J’assume mes responsabilités. Je suis un cadre du groupe. Quand il y a des moments compliqués, c'est à moi de remettre le navire à flots et de repartir tous ensemble. C’est cette responsabilité-là que j’aime bien, tout en restant concentré sur ses performances.

Quel est le sacrifice qui a été le plus difficile à faire pour réaliser ce parcours ?

Ce sont des sacrifices au quotidien avant tout. Je suis très famille. Ne pas être souvent avec sa famille est difficile. C’est cela le plus compliqué durant ma carrière.

Comment vois-tu la suite de la saison ?

On est tous dans le flou, il y a beaucoup de points d’interrogation. Quoiqu’il arrive je me tiens prêt à reprendre. On espère retrouver les supporters le plus rapidement possible. Jouer dans un stade vide ne fait pas partie du foot. C’est un spectacle avant tout. »

 


 

Lyon éjecté du top 5, le scénario qui fait trembler Aulas !

Foot01.com

Lyon sera-t-il qualifié pour une coupe d’Europe la saison prochaine en cas d'interruption définitive du championnat ? Pour l’heure, difficile de répondre avec certitude…

Jeudi, les grands dirigeants de l’UEFA doivent se réunir afin de trancher un certain nombre de questions, dont celle des qualifications en coupe d’Europe en cas d’interruption des championnats. Mardi, la presse italienne laissait entendre que l’instance européenne pourrait se baser sur le classement UEFA afin d’attribuer les places qualificatives en Ligue Europa et en Ligue des Champions. Un scénario parmi d’autres puisque pour l’heure, il n’est pas non plus exclu de prendre en compte le classement actuel… Du côté du football français, on s’active également pour trouver des solutions, comme le rapporte Le Parisien. Mardi après-midi se tenait ainsi une réunion de scénario de reprise avec des représentants de la LFP, de la FFF, de l’UNECATEF et plusieurs dirigeants de clubs de Ligue 1 dont Laurent Nicollin (Montpellier), Nicolas Holveck (Rennes), Waldemar Kita (Nantes), Marc Keller (Strasbourg) et Jean-Pierre Caillot (Reims). Pour représenter le PSG et l’OL, Victoriano Melero et Vincent Ponsot étaient également de la partie.

Comme indiqué par ailleurs, une saison blanche (sans descente) a été écartée en cas d’arrêt définitif de la Ligue 1. Ainsi, deux solutions ont été étudiées par ce groupe de travail réuni en visio-conférence mardi. La première est d’acter le classement à l’issue de la dernière journée disputée en totalité. La 28e journée n’étant pas allé à son terme à cause du report de la rencontre Strasbourg-PSG, c’est la 27e journée qui serait prise en compte. Les cinq premiers seraient alors dans l’ordre Paris, Marseille, Rennes, Lille et Lyon. Mais une autre option a été mise sur la table par les différents protagonistes de cette réunion. Celle-ci consisterait à prendre en compte le quotient, c’est-à-dire de valider le classement en fonction du nombre de points gagnés par match joué pour chaque équipe. Dans ce cas de figure, les quatre premières places restent identiques (PSG, OM, Rennes, Lille) mais Lyon passerait de la 5e … à la 7e place. De son côté, Strasbourg remonterait du 11e au 10e rang. Deux scénarios bien différents principalement pour l’Olympique Lyonnais donc, qui se prononcera certainement en faveur d’une prise en compte du classement à l’issue de la 27e journée afin de s’assurer une place en Ligue Europa. Toutefois, l’OL pourrait encore être qualifié en coupe d’Europe par le biais de la Coupe de la Ligue dont il est le finaliste face au Paris Saint-Germain.

 


 

Porto insiste pour Anthony Lopes !

Le10sport.com

Excellent sous les couleurs depuis plusieurs saisons, Anthony Lopes se retrouve à nouveau convoité par le FC Porto. La perspective d’une aventure sur sa terre d’origine ?

Formé à Lyon, Anthony Lopes a parfaitement assumé la succession de Hugo Lloris dans les buts lyonnais depuis 2012. Dernier rempart des Gones depuis près d’une décennie, il fait partie des meilleurs gardiens de but de Ligue 1. Et même s’il a fallu de longs mois de négociation pour prolonger son contrat l’été dernier, le voilà avec un bail courant jusqu’en juin 2024 entre les mains. Mais son profil plaît toujours autant à un club qui ne le lâche pas depuis un an : le FC Porto !

Lorsque les représentants d’Anthony Lopes et les dirigeants de l’OL ne parvenaient pas à trouver d’accord à un an de la fin de son contrat, le FC Porto s’est manifesté auprès du gardien portugais. Selon nos informations, l’intérêt de Porto est toujours aussi vif et le club ne perdrait pas espoir de le faire venir à court ou moyen terme. C’est l’entraîneur de Porto, Sergio Conceiçao, qui pousserait vivement son club à investir sur Anthony Lopes (29 ans). Mais du côté de Lyon, un départ du gardien de but n’est pas à l’ordre du jour. Après avoir offert un très gros contrat à son portier l’été dernier, Jean-Michel Aulas compte sur lui pour les années à venir. Il faudrait une belle offre de la part de Porto, et la volonté du joueur de quitter son club formateur, pour que le dossier puisse être envisageable.
 
Mais le projet aurait de quoi Anthony Lopes. S’il présente un super bilan avec Lyon, sa carrière internationale souffre encore d’un manque de reconnaissance. Champion d’Europe en 2016, il ne s’est jamais imposé comme un titulaire en Seleçao, devancé par Rui Patricio, José Sa ou encore Beto. L’idée d’une aventure en Liga Sagres pour convaincre et devenir incontournable en sélection, à un an de l’Euro, pourrait naître…

 


 

L’agent de Ferland Mendy livre les coulisses de son transfert

Le10sport.com

Agent de Ferland Mendy, Yvan le Mée, en a dit plus sur le transfert de l’international français de 24 ans vers le Real Madrid et les difficultés des négociations avec l’OL.

Lors d’une interview pour le quotidien espagnol Marca, l’agent de Ferland Mendy, Yvan Le Mée, est revenu sur les dessous du transfert du latéral gauche international français. Arrivé au Real Madrid contre 48M€ l’été dernier, l’ancien latéral gauche de l’OL a réussi à s’imposer en tant que titulaire aux yeux de Zidane, détrônant un certain Marcelo au même poste. Pourtant, le transfert du Français était loin d’être gagné d’après son agent…

En effet, Yvan Le Mée a expliqué que le transfert de Ferland Mendy a été difficile à négocier. « C’était un dossier difficile, parce que Lyon ne voulait pas vendre et souhaitait le conserver un an de plus, le Real Madrid ne voulait pas aligner les 48 millions d’euros + 5 de bonus. Les négociations ont duré des mois, car le Real avait aussi beaucoup de joueurs à son poste. Mais Zidane le voulait à tout prix, Calafat et José Angel Sanchez ont joué un très grand rôle dans ce transfert en le soutenant. Ferland avait des possibilités à la Juventus, au Napoli et à l’Inter, mais le Real reste le Real. Il avait, étant petit un poster de Zidane… », a-t-il assuré.

 


 

L1 : un coup de pouce de l’État pour régler la facture des droits TV ?

Butfootballclub.fr

La ministre des Sports Roxana Maracineanu veut essayer de rapprocher les points de vue entre la Ligue et les diffuseurs, en conflit sur les droits télé.

Plusieurs présidents de clubs de L1 sont inquiets devant les perspectives engendrées par la crise sanitaire sur le plan économique. Leur discours serait plus adouci si les diffuseurs les rassuraient quant aux traites qu’ils se refusent de payer jusque-là. Le 5 avril, Canal+ n’a ainsi pas versé la dernière échéance prévue dans son contrat avec la LFP (110 M€, dont 43 millions pour des matches déjà joués). beIN SPORTS n’a pas non plus réglé la traite prévue à la même date (42 M€, dont 15 millions pour des rencontres qui ont déjà eu lieu).

Ces millions d’euros non versés – pourtant compris dans les budgets prévisionnels de chaque club de L1 – sont autant de manques à gagner inquiétants pour envisager l’avenir sereinement. Une négociation a donc été entamée, mais ces tractations n’ont pas abouti. Cela pousse Roxana Maracineanu à amorcer « une médiation » des pouvoirs publics. « Je propose à la LFP et aux chaînes de faire intervenir, s’ils le souhaitent, le médiateur des entreprises de Bercy pour essayer de sortir du différend sur le paiement des droits télé qui les oppose aujourd’hui, révèle la Ministre des Sports dans L’Équipe. On a sensibilisé le médiateur des entreprises au ministère de l’Économie et des Finances pour qu’il puisse s’impliquer dans la négociation en cours et écouter les deux parties afin de trouver un chemin d’entente. S’ils sont d’accord, la médiation se fera au ministère de l’Économie avec le ministère des Sports autour de la table, mais ce n’est pas une obligation. »

L’ancienne championne de natation va plus loin dans son discours et demande une trêve à long terme. « Aujourd’hui, plus que jamais, on a besoin de bienveillance de la part des uns et des autres pour que l’esprit du contrat soit respecté et que les gens arrivent à se mettre d’accord, poursuit Maracineanu. Je pense que cette crise est le moment le moins bien choisi pour régler des comptes. Il y a des questions de survie économique du sport, même si elles ne sont pas à mettre sur le même plan que celles des gens qui doivent relever le défi du Covid-19 au quotidien. »

 


 

Garcia en a ras-le-bol et réclame une trêve avec l’OM

Butfootballclub.fr

Ancien entraîneur de l’OM, avec qui la rupture n’est toujours pas consommée, le coach de l’OL Rudi Garcia aimerait que les relations se normalisent avec les supporters.

Rudi Garcia ne manque pas de temps libre pour se répandre dans la presse. Après avoir fait la Une du quotidien L’Équipe dimanche dernier, l’entraîneur de l’OL semble faire le tour des chapelles et a posé sa croix en Italie ce mercredi.

Le technicien de 56 ans, en plus de rappeler qu’il ne dirait pas non à un retour à l’AS Rome malgré un départ tumultueux en 2016, a profité du moment offert par sa tribune médiatique pour dénoncer les rivalités et la haine qui existent trop souvent dans le monde du football. Et de prendre exemple sur ce qu’il connaissait le mieux avec ses démêlés avec les supporters de l’OM cette saison.

« Supporter une équipe, ce n’est pas forcément haïr l’autre. Je commence à en avoir marre. À l’OM, ils ne sont pas contents que je sois à l’OL. À l’OL, ils ne sont pas contents que j’ai entraîné l’OM. Il faut du respect », a affirmé Garcia lors d’un entretien accordé à Sky Italia. Pas sûr que la requête de l’ancien coach du LOSC soit vraiment entendue du côté de Marseille au vu de la raconeur qu’il y a laissée.

 


 

Garcia n’oublie pas la Roma

Maxifoot.fr

Désormais du côté de l’Olympique Lyonnais, Rudi Garcia a gardé de bons souvenirs de son passage à l’AS Rome, entre 2013 et 2016. L’entraîneur français ne ferme d’ailleurs pas la porte à un retour chez la Louve.

"Revenir à la Roma ? Il ne faut jamais dire jamais. Pour l’instant, je suis très bien à l’OL et je veux gagner quelque chose ici. C’est un grand club français et européen, a indiqué le coach rhodanien pour Sky Sport Italia. Si j'ai eu des contacts pour revenir en Italie ? Non, il y en a eu depuis mon départ de la Roma."

Pour rappel, Garcia est sous contrat avec l'OL jusqu'en juin 2021.

 


 

L'OL face à la délicate gestion du dossier Karl Toko Ekambi

Footmercato.net

Arrivé lors du mercato d'hiver à l'Olympique Lyonnais sous la forme d'un prêt, Karl Toko Ekambi a tout de la bonne pioche. Le Camerounais a su se faire une place petit à petit chez les Gones, où on compte sur lui. Ce, même si son avenir n'est pas encore officiellement réglé...

Un conseiller de luxe. Souhaitant s'attacher les services de Karl Toko Ekambi durant le mercato d'hiver 2020, l'Olympique Lyonnais a pu compter sur l'aide de Jeff Reine-Adelaïde. Interrogé par nos soins il y a quelques semaines, il nous avait avoué. «J'ai retrouvé Karl après deux ans (sourires). On avait commencé à discuter en novembre ou décembre, avant que je me blesse, au sujet de sa venue. Il avait vraiment envie de venir. Je suis très heureux de le revoir et il fait beaucoup de bien à l'équipe». Coéquipiers à Angers, les deux hommes se sont retrouvés chez les Gones. En effet, après de nombreuses semaines de négociations, les pensionnaires du Groupama Stadium, qui avaient encore plus besoin d'un renfort après les blessures de Memphis Depay et JRA, ont mis la main sur KTE le 20 janvier dernier.

Des débuts convaincants

«L’Olympique Lyonnais est heureux d’informer de la mutation temporaire jusqu’au 30 juin 2020 de l’attaquant international camerounais Karl Toko Ekambi, 27 ans, en provenance de Villareal (Espagne). Cette mutation temporaire d’un montant de 4 M€ est assortie d’une option d’achat d’un montant de 11,5 M€ auquel pourra s’ajouter un maximum de 4 M€ d’incentives ainsi qu’un intéressement de 15 % sur la plus-value d’un éventuel futur transfert (50% si le transfert a lieu avant le 15/09/20).» Le lendemain de cette annonce, le Camerounais était présenté face aux médias. L'occasion de livrer ses premières impressions et de dévoiler ses ambitions. «Je suis très heureux d’être ici aujourd’hui et de faire partie de l’aventure lyonnaise. J’ai hâte de commencer sous mes nouvelles couleurs. J’avais déjà eu des contacts avec l’OL. Mais dès que l’occasion s’est représentée, j’ai tout de suite dit oui. J’ai toujours rêvé de jouer à l’OL. C’est un club qui ne se refuse pas».

Et rapidement, la recrue lyonnaise faisait ses premiers pas. Remplaçant face à Toulouse, KTE entrait vite en jeu à la place de Martin Terrier (malaise vagal) et marquait son premier but sous ses nouvelles couleurs (victoire 3-0, 26 février). De nouveau sur le banc face à Nice en Coupe de France (30 janvier, 20 minutes jouées), il enchaînait ensuite avec sa première titularisation. C'était de nouveau face aux Aiglons, mais en L1 cette fois-ci. Malgré la défaite des siens, il avait trouvé le chemin des filets. Ensuite, il a souvent été aligné d'entrée par Rudi Garcia, lui qui a notamment apporté sa vitesse, sa percussion et sa capacité à multiplier les efforts et prendre la profondeur. Au total, l'international camerounais a disputé 12 rencontres toutes compétitions confondues à Lyon, dont 8 en tant que titulaire. L'occasion pour lui de marquer 2 buts et délivrer une passe décisive en Ligue 1 Conforama.

L'OL veut le conserver mais...

Sur le peu qu'il a pu montrer, le numéro 21 de l'OL a fait plutôt bonne impression. Questionné au sujet de ses débuts, l'ancien du SCO ne cachait pas sa joie en conférence de presse. «Tout se passe très bien sur le plan personnel. J’ai eu du temps de jeu. Je ne suis pas compliqué à vivre. Mon adaptation se passe bien». Mais le natif de Paris a été stoppé dans son élan suite à la suspension des compétitions en raison de l'épidémie de coronavirus. Et du côté de l'Espagne, Super Deporte assurait début avril que Villarreal était confiant par rapport au fait de récupérer le joueur de 27 ans. L'écurie ibérique pense, en effet, que l'OL ne réussira pas à lever l'option d'achat de KTE puisque celle-ci ne devenait automatique qu'en cas de qualification de Lyon pour une compétition européenne la saison prochaine. Au moment où la saison a été arrêtée en mars, l'OL était 7e au classement.

Malgré l'incertitude planant autour de l'exercice 2019-20, l'Olympique Lyonnais veut conserver Karl Toko Ekambi. C'est ce qu'a confié Jean-Michel Aulas dans les colonnes du Progrès récemment. «On a négocié d’avoir un peu plus de temps pour lever l’option d’achat. L’option était liée à une qualification en Coupe d’Europe. Si les championnats ne sont pas terminés, on ne peut pas. On a demandé à Villareal d’aller jusqu’à fin juillet, on n’a pas la réponse. Mais notre idée est de lever l’option pour Karl, car on est très satisfait de lui.» Si la saison devait se terminer avec le classement actuel, les Gones n'auraient a priori plus la main dans ce dossier très important. Karl Toko Ekambi, qui souhaite rester à Lyon et s'y inscrire dans la durée, doit donc faire preuve de patience, lui qui a trouvé le bonheur dans le prêt.


 

L'arrivée de Bruno Cheyrou se confirme

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Vidéo : Le défi technique de Reine-Adelaïde

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Last modified on mercredi, 22 avril 2020 18:55