L'actu du Mardi 21 Avril

L'actu du Mardi 21 Avril

Le départ de Maurice enfin expliqué, c'est bien lié à Juninho

Foot01.com

C'est la surprise de ce printemps, Florian Maurice va rejoindre le Stade Rennais. Il quitte l'OL, qui n'a pas su lui donner les commandes du secteur sportif.

Dans un football français totalement concentré sur la gestion de la crise sanitaire et financière, personne ne bouge ou presque. Florian Maurice va rejoindre le Stade Rennais pour y occuper un rôle de recruteur en chef et de directeur sportif. Ancré dans les murs à l’Olympique Lyonnais, l’ancien avant-centre semblait devoir construire sa carrière entre Rhône et Saône, mais tout s’est écroulé avec ce départ qui laisse un goût très amer à Jean-Michel Aulas. Ce n’est pourtant pas une surprise pour certains anciens du club qui ont connu Florian Maurice. Son boulot était ainsi apprécié par Gérard Bonneau, dirigeant historique de l’OL, qui se confie à ce sujet dans France Football.

« Flo travaillait déjà comme un directeur sportif à Lyon, l’ambiguïté vient de là. Parce que c’est un directeur sportif ! Il maitrise tous les aspects du poste. Sa capacité, c’est d’aller chercher des talents, jeunes ou moins jeunes, qui vont apporter quelque chose au club sur le plan sportif mais aussi financier. Il a rapidement eu toute la panoplie », a livré Gérard Bonneau, qui se souvient que Maurice allait souvent accueillir les nouvelles recrues à l’aéroport, dans un rôle symboliquement dévoué au directeur sportif. Et c’est donc en faisant venir Juninho alors que l’OL avait déjà ce qu’il fallait, que l’ex-international français a compris qu’il fallait changer d’air. « Mais quand tu fais partie des meubles, on a parfois tendance à aller chercher ailleurs ce qu’on a sous la main », a regretté Eric Roy, ancien joueur de l’OL désormais directeur sportif à Watford. Un sentiment qui partage forcément à Lyon, où Juninho est considéré comme le DS parfait, même si son arrivé a comme conséquence de voir Maurice quitter le club.

 


 

Garcia : « Ce serait vraiment triste de finir sans public »

OL.fr

Dans un long entretien accordé aux médias de l’OL, Rudi Garcia a notamment évoqué les conditions de reprise des entraînements et de la compétition.

« Coach, comment va se préparer la reprise de la compétition de votre côté ?

La priorité est sanitaire. Ce sont les médecins qui ont le dernier mot. Quand on voit ce qu’il y ait prévu, il y a quatre semaines de préparation. Si certains joueurs ont été infectés et qu’il y aurait des risques à les faire reprendre avec une intensité importante, il faudra respecter ces quatre semaines de l’avis médical. Avec les autres coaches, on pense que trois semaines d’entraînement suffiront largement car les joueurs s’entraînent chez eux tous les jours. Ils ont besoin de se dépenser, de s’occuper. Ils sont prêts. Si la préparation est trop longue, on réduit la fenêtre de temps de la compétition et on serait obligés de jouer tous les trois jours après deux mois d’arrêt. C’est un rythme contre lequel on doit lutter. Les coaches parlent de ces cadences infernales durant la saison, qui exposent trop les joueurs. Il ne faut pas retomber dans les travers et en faire trop sur les plannings si on veut voir des matches de qualité.
 
Imaginez-vous un avant et après-confinement ?

Je l’espère mais je n’en suis pas sûr. La nature humaine fait qu’on a tendance à vite oublier les moments difficiles. Cette période oblige à réfléchir. Je n’oublie pas que le foot et le sport donnent du divertissement, du spectacle. Les gens prennent du plaisir à ces moments-là. Des matches à huis clos ? Si c’est provisoire, ça va mais mettre du monde dans un stade ne se fera pas tout de suite. L’essence du foot n’est pas de jouer à huis clos. Je comprends les contraintes économiques des clubs et des dirigeants qui doivent plancher à une reprise éventuelle. Comme beaucoup d’autres coaches, on est vraiment sensibles au fait de jouer avec du public. Je ne suis pas certain qu’on puisse le faire. Ce serait vraiment triste de finir cette saison sans spectateurs. J’espère qu’on n’aura au moins pas de souci pour le faire au début de la prochaine saison.
 
Qu’en est-il de la reprise de la Champions League ?

Il y a un travail à faire sur le sujet de la reprise des championnats nationaux. L’UEFA souhaiterait qu’on finisse la saison fin juillet si elle peut reprendre et qu’on garde le mois d’août pour finir les Coupes d’Europe. Si tel est le cas, tant mieux. Mais est-ce que début août il sera possible de voyager en Europe sans risque ? On doit aller à Turin. On s’est très bien qu’il y eu de gros foyers juste à côté. Je ne suis pas persuadé qu’on pourra le faire. Il y a des spécialistes qui décideront.
 
Quelle a été la mobilisation des entraîneurs durant cette période ?

On a été quelques-uns à penser qu’il fallait qu’on se mobilise. On a créé un groupe What’s app avec les entraîneurs de Ligue 1 et de Ligue 2. On a fait un don collectif à la Fondation de France à hauteur de 120 000 euros. C’était la moindre chose. Ce groupe est intéressant pour discuter et échanger sur les conditions à un retour aux entraînements et à la compétition. On a de grosses interrogations sur une reprise sans risque à partir du 11 mai, même si les staffs mettent plein de choses en œuvre. On est un sport de contact. Il ne faut pas qu’il y ait de risque.
 
Avez-vous un message pour les supporters ?

On est tous pareils. On a hâte de retrouver la compétition avec un Groupama Stadium plein. Il faut être patient, il y a des priorités. On piaffe d’impatience de défendre de nouveau les couleurs de l’OL. »

 


 

La réponse ironique de Jean-Pierre Rivère sur Jean-Michel Aulas

Footmercato.net

« Il faut peut-être étudier un autre scénario dont ont parlé Jean-Pierre Rivère et Nasser (Al-Khelaïfi ndlr), où on décalerait tout ça pour terminer la saison 2019-2020 à la fin de l’année civile et on reprendrait en début d’année 2021 pour la nouvelle saison. C’est l’un des scénarios qui intéresse la FIFA avec la Coupe du monde au Qatar ». Dans un entretien accordé à l'Equipe publié plus tôt dans la journée, le président lyonnais Jean-Michel Aulas a annoncé militer pour une fin de saison actuelle à partir du mois de septembre, pour ensuite lancer l'exercice 2020/2021 sur l'année civile 2020. Une idée qui avait été lancée au début de cette crise de coronavirus par son homologue niçois Jean-Pierre Rivère.

Interrogé par RMC Sport, ce dernier s'est montré surpris de ce soutien plutôt inattendu de la part du dirigeant rhodanien. « C'est assez drôle. Il y a encore quarante-huit heures, avec huit autres présidents, dont Jean-Michel, je disais qu'on devrait porter mon idée parce qu'elle apporte du temps et du recul pour mettre en place les choses. Jean-Michel m'a dit: 'Jean-Pierre, il y a entre 0 et 5% de chances que ton idée voit le jour, elle n'est pas cohérente. Enfin, ce n'est pas qu'elle n'est pas cohérente, mais elle n'est pas crédible. Je vois qu'aujourd'hui, il partage cette idée et j'en suis ravi », a-t-il lancé. S'il a réussi à convaincre Jean-Michel Aulas, le dirigeant niçois parviendra peut-être à rallier l'ensemble des acteurs de la Ligue 1 à sa cause...

 


 

L1, L2 : la majorité des joueurs ne voudraient pas reprendre la saison

Butfootballclub.fr

Selon Sylvain Kastendeuch, président de l’UNFP, les joueurs de Ligue1 et Ligue 2 sont majoritairement hostiles à la reprise des championnats.

Dans Le Monde, hier, Sylvain Kastendeuch s’était prononcé contre une reprise des championnats de Ligue 12 et de Ligue 2 cette saison. Il a renouvelé ses propos ce mardi dans les colonnes du Républicain Lorrain, glissant au passage que les joueurs allaient dans son sens.

« On leur propose un calendrier au rythme effréné, qui inclut une fin de championnat et des finales de Coupes, autrement dit un sprint final intense : le risque de blessure est évident, a soutenu le président de l’UNFP. Les joueurs sont confinés depuis le 15 mars et s’entraînent en n’ayant pas les conditions nécessaires au haut niveau : soins, prévention, mise à disposition d’aide médicale. Une étude de l’UNFP et de la FIFPro indique que 22 % des joueuses et 13 % des joueurs présentent des symptômes compatibles avec la dépression. 18 % des filles et 16 % des garçons font état d’anxiété. Pour que des sportifs de haut niveau répondent ainsi à un questionnaire en faisant état de leur faiblesse, c’est que c’est sérieux ! Or, on sait à quel point les jambes dépendent de la tête. »

Selon l’ancien défenseur de l’ASSE et du FC Metz, les conditions ne sont pas réunies pour que la saison redémarre au 17 juin, conformément à ce que souhaite la LFP. « Comment les joueurs pourraient prendre des congés ou du repos, avec une fin de championnat en juillet et une reprise en août ? J’ai des doutes sur la capacité d’un joueur à pouvoir faire une saison et demie d’un coup ! Dans quel état seront-ils en automne ? En fait est-ce qu’on veut un demi-football bricolé à tout prix ou veut-on préparer une future belle saison 2020-1921 ? On n’a jamais été aussi proches des joueurs qu’en ce moment. Beaucoup nous disent : heureusement que vous êtes là. Les trois-quarts nous ont demandé d’être vigilants sur leur santé et une large majorité est d’accord pour que la saison s’achève. »

 


 

Des masques aux couleurs lyonnaises mis en vente par des artistes

RMC.fr
 
En cette période de lutte contre le coronavirus, la société ArtUp réalise et commercialise des masques en tissu aux couleurs lyonnaises. 

Ils ont senti le vent venir... ou plutôt la catastrophe économique pour leur entreprise. Mais peut-être pas autant qu’ils ne le redoutaient. Ils, ce sont Julien Bard et Vincent Gobert, fondateur d’ArtUp, une société de street art bien implantée à Lyon. "Le 28 février, un gros chantier a commencé à être décalé, puis un autre et une manifestation. Et puis, le confinement est arrivé", raconte Julien, qui avec son comparse s’est fait connaître du grand public en juillet 2018 en réalisant à la sortie du Tunnel de la Croix Rousse, dans le 4e arrondissement de Lyon, "la Fresque des Champions du monde".

A l’arrêt, les deux artistes, qui depuis cette fresque multiplient les chantiers dans l’agglomération lyonnaise, tournent rapidement en rond. "Une fois la comptabilité et autres documents administratifs faits, nous avons réfléchi à la façon d’être utiles", confient-ils en chœur. La première étape leur vient rapidement: ils réalisent 350 masques qu’ils offrent à l’hôpital de la Croix Rousse. La société ArtUp médiatise cette initiative amicale et spontanée sur ses réseaux sociaux.

En cascade, des demandes de masques du même type affluent de la part d’internautes. Certains veulent même leur en acheter, ce qui n’était pas prévu au départ. Une idée naît alors: pourquoi pas en faire fabriquer avec la "touche ArtUp", un dessus imaginé par Julien et Vincent, qui n’oublient pas leur côté artiste et leur penchant pour… l’OL. Un prototype stylisé en rouge et bleu avec un lion au centre est créé. Un contact avec une entreprise de création de masques située dans l’agglomération lyonnaise est pris. Tout se met en place puis est médiatisé sur le compte Twitter de la société.


Un euro par masque pour l'OL Fondation


En quelques heures – l’idée a été mise en ligne vendredi matin – les deux artistes-supporters doivent faire face à un afflux incroyable de demandes: "350 vendredi en fin d’après-midi, désormais 1300 en ce samedi fin de matinée". Julien Bard n’en revient pas que cette initiative trouve autant d’écho. Ce masque en tissu est réservé à des usages non sanitaires, pourra être porté quatre heures de suite et sera réutilisable vingt fois.

Vendu 6,50 euros sur le site, une partie (1 euro) de la vente sera reversée à OL Fondation: "Nous sommes déjà fiers à ce jour de pouvoir verser à court terme 1300 euros à OL Fondation, c’est une petite somme peut-être à l’échelle des besoins et de ce que cette fondation a récolté par ailleurs, mais c’est notre participation. Et nous en sommes fiers." Et ce n’est peut-être pas fini si cette initiative trouve d’autres amateurs, via la plateforme mise en ligne sur la page Facebook ou sur le compte Twitter d'ArtUp.


 


 

Riolo se paye Rudi Garcia après son discours sur la reprise

Butfootballclub.fr

Les incohérences du discours de Rudi Garcia (OL) sur la reprise ont fait sortir de ses gongs Daniel Riolo.

Si Rudi Garcia est – comme beaucoup d’entraîneur français – prêt à reprendre le championnat quand ce sera possible, le coach de l’OL a néanmoins formulé quelques exigences pour préserver la santé de ses joueurs. L’ancien entraîneur de l’OM ne veut pas voir son équipe jouer tous les trois jours pendant un mois lors du sprint final et il espère des vacances d’été supérieures à deux semaines pour les sportifs.

Des exigences qui ont fait bondir Daniel Riolo. Dans sa tribune sur « RMC », le trublion de l’After Foot a dégainé : « L’interview de Rudi Garcia est une nouvelle preuve de l’indigence de notre foot. Il est le leader d’un groupe WhatsApp des coaches de L1. Et le conseiller du groupe est le pire sélectionneur de l’histoire de notre foot. Mon Dieu, il ne manquait plus que ça. Mais on a fait quoi pour mériter ça? »

Et il poursuit : « Donc, Rudi Garcia ne veut pas reprendre si c’est pour jouer tous les 3 jours et si la trêve est raccourcie. Mais après nous avoir servi son « romantisme sanitaire », il termine en disant qu’il faut quand même reprendre. Bah merde alors? On va s’en sortir comment? Donc, on n’accepte pas des conditions extraordinaires pour répondre à une situation exceptionnelle mais on doit quand même reprendre. Il y a un autre groupe WhatsApp pour la traduction? »

 


 

Quand un analyste rap juge Depay !

Maxifoot.fr

Memphis Depay (26 ans, 13 matchs et 9 buts en L1 cette saison) est bien plus qu'un joueur de football. Depuis quelques années, l'attaquant de l'Olympique Lyonnais a également enfilé une casquette de rappeur, en témoigne plusieurs morceaux publiés sur la toile, dont un tout récemment. Invité par L'Équipe à juger le style du Néerlandais, le journaliste rap Mehdi Maïzi, animateur de la célèbre émission "Rap Jeu", s'est frotté à l'exercice avec franchise.

"Le dernier morceau qu'il a sorti, et ça vaut pour les précédents aussi, ce n'est pas mauvais. Mais ce n'est pas spécialement bon non plus ! On est vraiment dans du rap très générique. Tout le monde sait rapper maintenant. Depay est dans cette catégorie. Je pense qu'il aime sincèrement ça, et il sait rapper. Il sait faire des morceaux de rap. Il sait plus ou moins écrire, donc il fait des morceaux qui tiennent la route. Mais il n'y a rien d'original ou d'exceptionnel. Aussi bien visuellement que musicalement. Il n'y a pas de style Depay, en gros", a estimé Mehdi Maïzi dans L'Équipe.

 


 

Memphis Depay et Rudi Garcia s'investissent pour la bonne cause

Footmercato.net

Un peu partout en Europe et dans le monde, de nombreuses personnalités du monde du football s'investissent pour la bonne cause. Du côté de Lyon, plusieurs d'entre elles se sont mobilisées. «La Ville de Lyon sous l'impulsion de son Adjoint aux Sports, Yann Cucherat et la société Agorastore réalisent une vente aux enchères au profit des Hospices Civils de Lyon. Ces fonds seront utilisés pour l'achat de matériel médical, le traitement des malades, la recherche et également le soutien au personnel médical en première ligne. Cette vente est possible grâce à l’immense générosité et la solidarité des sportifs de haut niveau. Parce que la force du collectif fait partie de l’ADN des sportifs, la ville de Lyon et Agorastore ont enfilé le maillot pour mener à bien cette vente !»

Puis il a été indiqué : «Les enchères se dérouleront du 20 avril au 4 mai 2020. Cette vente caritative est organisée par la SVV Agorastore. La totalité du montant de la vente sera reversée à la Fondation des Hospices Civils de Lyon». Parmi les biens mis en vente, on retrouve notamment "une paire de chaussures dédicacée édition collector créée spécialement par la marque Under Armour en 2017 afin de sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein" qui appartient à Memphis Depay. Il y a aussi un maillot de l'Olympique Lyonnais appartenant à Rudi Garcia ou encore des tuniques d'anciens joueurs dont Sylvain Wiltord et Sidney Govou. Des lots offerts par des joueuses de l'OL et d'autres sportifs lyonnais sont également en vente.

 


 

Aulas signe un nouveau partenaire sportif pour 3 ans

Foot-sur7.fr

Après les signatures de Yaya Soumaré et Kévin Ousmane la semaine dernière, l’OL a officialisé la signature avec un nouveau partenaire, sur une durée de trois ans, ce lundi 20 avril.

L’OL a attiré un partenaire, le 30e de son vaste Réseau Sport mis en place depuis 2012. L’officialisation de la signature du nouveau partenariat a été faite sur olweb. L’Olympique Lyonnais a déclaré qu’il a signé un bail qui va jusqu’en 2023, avec le Club Olympique Vincennes. Il s’agit d’un club formateur fort de 1 200 licenciés, et présidé par Frédéric Chevit.

« Le Réseau Sport vise à soutenir le sport amateur en apportant une aide adaptée aux besoins des clubs, avec pour objectif de structurer l’organisation, de professionnaliser les dirigeants, de garantir des conditions optimisées d’accueil pour les jeunes licenciés et de mettre en place des actions sportives », a expliqué l’OL.

Notons que le club rhodanien a catégorisé ses 30 partenaires dans deux groupes : le Réseau Sport Excellence qui compte 10 clubs et le Réseau Sport composé désormais de 20 clubs, avec évidemment le C.O Vincennes.

« L’Académie des Lyonnais s’appuie sur un réseau de clubs solides ou l’échange et la coopération permet : de former les éducateurs, bénévoles à la méthodologie OL, d’inscrire certains clubs dans ‘’le label RSE’’ développé par les Gones et de permettre d’intégrer les meilleurs joueurs et joueuses à l’Olympique Lyonnais », a fait savoir le club de Jean-Michel Aulas.

 


Communiqué : Propos de Garcia dans L'Equipe

OL.fr

L’Olympique Lyonnais tient à apporter des précisions sur l’article d’Arnaud Hermant, publié par l’Equipe le dimanche 19 avril sous le titre « Un groupe de discussions animées », remettant en cause la position initiale de Rudi Garcia sur son souhait de reprendre le championnat de France.

Le club et Rudi Garcia regrettent qu’Arnaud Hermant n’ait pas pris la peine de tenir compte des explications claires de son entraîneur dans l’interview accordée le même jour à Hugo Guillemet sur plusieurs sujets de réflexion liés à la reprise de la Ligue 1 et s’étonnent du manque de coordination entre les journalistes d’une même rédaction.

Contrairement à ce qui est souligné dans l’article d’Arnaud Hermant, Rudi Garcia n’a jamais « soumis l’idée à ses collègues de ne pas reprendre la saison…avant que Raymond Domenech ne soit ajouté au groupe WhatsApp » (regroupant 36 des 40 entraîneurs de L1 et L2) et s’étonne des propos rapportés par un entraîneur de Ligue 2 sous couvert d’anonymat d’avoir « initié cette possibilité » et « d’avoir voulu s’aligner sur les propos de son Président ».

Rudi Garcia rappelle avoir expliqué très clairement dans l’interview du même jour qu’il militait au contraire pour une reprise de la saison : « on a tous envie de reprendre…dans de bonnes conditions…de ne pas jouer tous les 3 jours et de pouvoir laisser deux semaines de repos entre les deux saisons ».

L’Olympique Lyonnais aurait souhaité que le journaliste de l’Equipe, Arnaud Hermant, ne remette pas en cause l’intégrité de Rudi Garcia et s’appuie sur les propos explicites de son entraîneur rapportés pourtant le même jour dans une interview avec Hugo Guillemet.


L'OL en C1, l'OM en C3 : le nouveau scénario envisagé par l'UEFA

Eurosport.fr

LIGUE DES CHAMPIONS - C'est un scénario qui rebattrait les cartes sur la table. Selon les informations de La Repubblica, en cas de non-reprise des championnats, les Fédérations pourraient ne pas avoir le dernier mot sur les qualifiés européens, étant donné que la saison ne serait alors pas bouclée. Dans ce cas, le classement UEFA pourrait être pris en compte. Au détriment, notamment, de l'OM.

Des hypothèses. Pour l'instant, le monde du football et ses instances ne peuvent produire mieux. Au vu du climat d'incertitude général, et l'évolution de la pandémie de Covid-19 étant toujours aussi imprévisible, il est tout bonnement impossible de fixer une date pour éventuellement (re)démarrer la saison. Alors, en attendant, divers scénarios émergent.

Et celui catastrophe n'est pas à exclure : une non-reprise des championnats et des compétitions. Dans ce cas se poserait alors le casse-tête, notamment, des qualifiés pour les compétitions européennes, et notamment la Ligue des champions.

Selon le très sérieux quotidien italien Repubblica, qui se penche sur le cas de la Serie A, plusieurs possibilités existent. Tout d'abord, celle qui pourrait paraître la plus logique : prendre en compte le classement actuel, celui de la saison 2019-2020. Dans ce cas, la Fédération italienne enverrait à l'UEFA, par exemple, ses quatre premières équipes : Juventus, Lazio, Inter et Atalanta. Mais un doute est émis par le quotidien. En temps normal, les Fédérations ont le pouvoir décisionnaire une fois la saison terminée. Mais qui déciderait en cas de sa non-conclusion ? Le quotidien n'exclut pas que la balle passe alors dans le camp de l'UEFA. Et ça changerait tout.

D'après la Repubblica, l'instance pourrait alors décider de prendre en compte son classement, celui du fameux coefficient UEFA. Pas vraiment une bonne nouvelle pour l'OM, 53e et qui se trouve derrière le PSG (7e), l'OL (17e) et Monaco (37e). Actuel deuxième de Ligue 1, le club olympien, qui prendrait la direction de la Ligue Europa, serait donc remplacé son ennemi lyonnais. Au grand bonheur de Jean-Michel Aulas. Et le club du Rocher, neuvième de L1, prendrait la place de Rennes, troisième.

En Serie A, l'Inter (50e) et l'Atalanta (51e) se verraient passer la C1 sous le nez. Au profit de l'AS Rome (15e) et du Napoli (16e). Mais pour l'instant, il ne s'agit que d'une simple hypothèse en cas de non-reprise des championnats. Celle de prendre en compte le classement de la saison passée est jugée d'ailleurs comme "peu probable" par le quotidien italien.


Last modified on mardi, 21 avril 2020 18:10