L'actu du Lundi 20 Avril

L'actu du Lundi 20 Avril

Approché, Müller a envie de succéder à Florian Maurice

RMC.fr

Le départ de Florian Maurice à Rennes a conduit l'OL à lui chercher un successeur au poste de responsable du recrutement. Ce lundi, Patrick Müller a confirmé des discussions avec le club où il a déjà joué à deux reprises. L'ancien défenseur se verrait bien rejoindre l'organigramme des Gones dans le futur.

Jean-Michel Aulas a tiré à boulets rouges sur Florian Maurice au moment d'annoncer son départ vers le Stade Rennais ce vendredi. Privé de son responsable du recrutement, le président de l'Olympique Lyonnais lui cherche désormais un successeur et les pistes ne manquent pas.

Outres les noms d'Eric Abidal et Bruno Cheyrou, le Suisse Patrick Müller est aussi dans le viseur des Gones. L'ancien joueur âgé de 43 ans  a évoqué ce lundi ses échanges avec la direction de l'OL.


Müller: "L'OL c'est la famille"


Passé par l'OL en tant que joueur entre 2000 et 2004 puis de 2006 à 2008, Patrick Müller n'a pas oublié sa belle histoire avec le club français où il a remporté six titres en Ligue 1. Après le départ de Florian Maurice en Bretagne, l'ancien défenseur a même confirmé son souhait de revenir à Lyon.

"J'ai été contacté par l’OL. Nous avons eu une discussion, a confirmé celui qui travaille désormais pour l'UEFA auprès du quotidien Le Progrès. C’est un honneur que l’on pense à moi, et je ne cache pas mon envie et mon intérêt de revenir une troisième fois après deux passages comme joueur, car j’ai une histoire particulière avec ce club. L’OL, c’est la famille."

Face à la concurrence des Abidal, Cheyrou et autres Loïc Désiré (Strasbourg) ou Paul Mitchell (Leipzig), Patrick Müller fait acte de candidature. Un geste en direction de l'OL aux allures de déclaration d'amour au club cher au président Aulas.

 


 

Abidal, le Barça montre les crocs

Maxifoot.fr

Pour compenser le départ attendu du responsable de sa cellule de recrutement, Florian Maurice, pour Rennes, l'Olympique Lyonnais multiplie les pistes et pense notamment à Eric Abidal, actuel secrétaire technique au FC Barcelone. Mais selon les informations du quotidien catalan Sport ce lundi, les Blaugrana n'ont absolument pas l'intention de laisser partir le Français.

En effet, malgré les tensions ces derniers mois entre le vestiaire du Barça et le Tricolore après ses propos à la suite du départ de l'entraîneur Ernesto Valverde, l'ancien Lyonnais conserve le soutien de son président Josep Maria Bartomeu. Le boss du champion d'Espagne en titre veut aussi éviter d'autres changements au sein de l'organigramme de l'actuel leader de la Liga après les récentes démissions de 6 membres du conseil d'administration. De plus, le Barça a déjà lancé ses plans pour le prochain mercato d'été et veut donc poursuivre le travail entrepris avec Abidal.

 


 

Coupet lâche ses vérités sur la guerre des goals à Lyon

Foot01.com

L’été dernier, l’Olympique Lyonnais s’est embourbé tout seul dans une polémique inattendue en recrutant Ciprian Tatarusanu en provenance de Nantes.

En débarquant dans le Rhône, l’international roumain pensait bien être le titulaire puisque le départ d’Anthony Lopes était dans les tuyaux. Mais quelques jours après la venue de Tatarusanu, le Portugais a finalement prolongé en faveur de l’OL et c’est donc logiquement qu’il a conservé sa place de titulaire au profit de l’ancien Nantais. Une situation qui a provoqué de vives tensions selon les informations de l’époque. Mais au cours d’un live sur Instagram avec le journaliste David Barbet, l’entraîneur des gardiens lyonnais Grégory Coupet a livré toutes les vérités de ce feuilleton rocambolesque. Et selon l’ancien portier de l’OL et du Paris Saint-Germain, il n’y a finalement pas eu tant de tensions que cela entre les deux hommes.

« Il y a eu une confusion car au départ, Ciprian (Tatarusanu) a été demandé par le club car il y avait un grand point d’interrogation sur l’avenir d’Antho (Lopes). L'OL s’est protégé sur ce coup-là. Donc bien-sûr, quand « Tata » est arrivé, lui il venait en tant que titulaire, il voulait jouer. Mais ensuite, il s’est rendu compte que Lopes était parti pour rester. Donc ça lui a mis un coup au moral bien évidemment. Très sincèrement, j’avais un peu peur car je me disais que j’allais me retrouver avec un Lopes en mode guerrier. J’avais peur de perdre le coté joviale que l’on avait l’an dernier avec son pote Mathieu Gorgelin. Je me suis dit « wahou, on va passer un autre cap, il va falloir s’adapter ». Et au bout du compte, Ciprian est très intelligent. Lopes a été top aussi, il n’a pas du tout été fermé, ils ont appris à se connaitre. Au bout du compte, j’ai eu la chance d’avoir trois gardiens qui sont restés dans une bonne dynamique » a livré Grégory Coupet, comblé par le professionnalisme de ses deux gardiens. Reste à voir si Ciprian Tatarusanu acceptera cet été de repartir pour une saison supplémentaire sur le banc des remplaçants. Ce n’est pas certain…

 


 

Juninho a baissé son salaire, l'exemple vient d'en haut

Foot01.com

Tandis que les footballeurs lyonnais négocient encore avec Jean-Michel Aulas sur le salaire, Juninho n'a pas traîné à faire un effort.

On l’a appris, une réunion organisée vendredi en visioconférence entre joueurs lyonnais n’a pas abouti à un accord sur les propositions salariales proposées juste avant par Jean-Michel Aulas. Le président de l’Olympique Lyonnais envisageait une baisse de salaire sur trois mois, en réclamant un effort supplémentaire aux joueurs les mieux payés. Pour l’instant, le dossier est à l’arrêt, le vestiaire de l’OL étant plus enclin à suivre l’accord négocié entre le syndicat des joueurs et la LFP, lequel envisage un report des salaires non payés, et pas une baisse comme l’envisage le président lyonnais.

Mais si les joueurs de l’Olympique Lyonnais tergiversent, au sein du club ce n’est pas le cas de tout le monde. L’Equipe affirme que Juninho, arrivé l’été dernier à l’OL, a d’ores et déjà accepté de baisser son salaire « de manière assez importante », le directeur brésilien souhaitant que les salariés les moins bien payés et au chômage partiel puissent garder un salaire normal. Un geste à l'honneur de Juninho, lequel discute lui aussi avec les joueurs sur ce sujet afin que ces derniers puissent bien saisir l'importance d'un effort commun au moment où l'Olympique Lyonnais et le football mondial traversent une énorme crise économique. Pour l'instant, cela n'est pas suffisant, mais du côté de Jean-Michel Aulas on espère qu'un deal sera rapidement trouvé.

 


 

Rafael chasse la taupe, Bilel Ghazi le conseille

Foot01.com

Comme tous les clubs de Ligue 1, l’Olympique Lyonnais a négocié une baisse évolutive des salaires à ses joueurs en cette période de crise.

Samedi matin, L’Equipe dévoilait l’intégralité de l’offre soumise par Jean-Michel Aulas à ses joueurs :  une baisse de salaire pour avril, mai et juin, avec trois formules possibles à savoir 25%, 50% et 75%. Mais après avoir rappelé aux joueurs masculins que les féminines étaient proches d’accepter, les partenaires d’Anthony Lopes ont finalement refusé cette proposition. Ce qui a véritablement mis hors de lui le défenseur brésilien Rafael, lequel a lancé la chasse à la taupe via son compte Twitter. « J’ai vu qu’il a sorti des choses qu’on a parlé hier dans une réunion où il y avait que des joueurs. Je voudrais savoir si ça choque personne, car ça me choque beaucoup. Je sais que le mec qui a fait ça ne va pas venir ici pour dire car il n y a pas de couilles pour faire ça et ni pour respecter un réunion privée » a notamment lâché l’ancien de Manchester United, qui ne comprend pas comment les tenants et les aboutissants de cette réunion entre les joueurs de l’OL et la direction ont fuité.

Mais pour Bilel Ghazi, à l’origine de l’information divulguée samedi par L’Equipe, il est totalement hors de propos d’indiquer qu’il y a une taupe au sein du vestiaire de l’Olympique Lyonnais. « La figure de la taupe dans un vestiaire, c’est comme la licorne : c’est un mythe. Penser qu’un article se construit sur la base d’une seule source (ou même 2, 3, 4 ou 5) est erroné (encore + pour l’article concerné). Entretenir ce cliché, c’est alimenter des spéculations malsaines » a indiqué le journaliste Bilel Ghazi via son compte Twitter. Reste maintenant à voir si l’insider de L’Equipe tient ses propos afin de défendre ses sources et la potentielle taupe ou si finalement, contrairement à ce que pensent Rafael et certains supporters de l’OL, il n’y a tout simplement aucun traitre au sein du vestiaire de Lyon.

 


 

Leonardo s’attaque à un nouveau crack de l’OL !

Butfootballclub.fr

Déjà sur les traces d’Houssem Aouar, le PSG songerait désormais à s’attaquer au tout jeune attaquant de l’OL Ryad Talbi… né en 2004 !

L’OL fait partie des clubs réputés dans le monde entier pour sa propension à faire fructifier son centre de formation. Le cas Rayan Cherki, qui a éclos cette saison sous la houlette de Rudi Garcia, est le parfait exemple de la bonne gestion du club présidé par Jean-Michel Aulas.

Un autre exemple pourrait se nommer Ryad Talbi. Selon RMC Sport, le très jeune attaquant de l’OL serait en effet dans les bons papiers du PSG. Rien que ça ! « Le PSG, un club français et un club étranger ont ou vont faire une offre au jour, encore sous convention. L’OL a déjà fait son offre », explique ainsi le journaliste Loïc Tanzi, bien renseigné sur les coulisses du club de la capitale.

Passé par Aix ou encore Grenoble, Talbi fait partie de la génération 2004 et ne cesse d’empiler les buts au fil de sa progression. Nul doute que le président Aulas saura trouver les arguments pour le conserver à l’OL et lui faire franchir les paliers avant de songer à un départ lucratif.

 


 

Le Betis Séville fixe un prix pour le transfert de Fekir

RMC.fr
 
Le Betis Séville serait prêt à se séparer de Nabil Fekir lors du prochain mercato estival. Mais le club andalou entend récupérer une somme conséquente pour son champion du monde, recruté à  l'OL contre une vingtaine de millions d'euros l'an passé.

Nabil Fekir va-t-il poursuivre son aventure en Andalousie la saison prochaine? Même si son contrat court jusqu'en 2023, rien ne permet aujourd'hui de l'affirmer. Le Betis Seville ne semble pas contre un départ du plus gros salaire de son vestiaire lors du prochain mercato estival. Un prix aurait même déjà été fixé pour son transfert. Selon AS, l'actuel 12e de Liga entendrait récupérer "au moins 50 millions d'euros" pour laisser filer son champion du monde 2018.

Une somme qu'aucune équipe n'envisagerait pour l'instant de débourser, même si Arsenal et l'AC Milan seraient à l'affût dans ce dossier. A l'heure où la pandémie de coronavirus brouille l'horizon, le Betis n'aurait pas l'intention de se précipiter. Les dirigeants andalous ont toujours en tête la vente de Giovani Lo Celso à Tottenham l'été dernier.


L'OL récupérera 20% de la plus-value


Le milieu de terrain argentin, pour lequel ils espéraient au départ près de 60 millions d'euros, a rejoint les Spurs contre un peu plus de 40 millions. Sachant qu'une partie de cette somme a été reversée au PSG, son ancien club. Pour Fekir, recruté à Lyon l'an passé pour environ 20 millions, le cas de figure est à peu près similaire.

L'OL récupérera 20% sur la plus-value d'un éventuel transfert. Si l'international français part pour 50 millions d'euros, le Betis enregistrera donc un bénéfice de 20 millions. Pas mal pour un joueur qui a disputé 23 matchs de Liga cette saison, avec 7 buts et 6 passes décisives au passage (toutes compétitions confondues).

 


 

Ligue 1 : la nouvelle proposition étonnante de Jean-Michel Aulas pour terminer la saison

Footmercato.net

Pour l'instant, la Ligue 1 ne reprendra pas avant la mi-juin compte tenu de la pandémie de coronavirus qui touche la planète. Ne voulant pas prendre de risques inutiles, Jean-Michel Aulas est de plus en plus favorable à une solution qui permettrait d'achever cette saison tout en permettant d'anticiper l'avenir plus sereinement.

Depuis le début de la crise provoquée par le coronavirus, les questions sont nombreuses. Celles qui concernent l’issue du championnat reviennent régulièrement. Est-ce qu’on va figer les positions, opter pour une saison blanche ou bien reprendre le championnat à la fin de cette catastrophe sanitaire qui paralyse l’ensemble de la planète ? Différents scénarios se présentent et la volonté de la Ligue de Football Professionnel semble toujours de terminer la saison. Prévu le 11 mai pour le moment par le gouvernement français, le déconfinement provoquerait à l’instant T une reprise du championnat à la mi-juin. Une issue plutôt optimiste qui est bien entendu sujette à l’évolution de la crise. Très actif sur le sujet et auteur de nombreuses propositions qui ont parfois déclenché la polémique, le président de l’Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas a soumis une proposition dans un entretien pour L’Équipe.

Il souhaiterait ainsi que le championnat aille à son terme sans pour autant se précipiter et prendre des risques trop importants. À l’instar du président de l’OGC Nice Jean-Pierre Rivère il y a un mois, Jean-Michel Aulas aimerait bien voir la saison se terminer entre les mois de septembre et décembre pour ensuite basculer sur un calendrier annuel : « donc j’ai des craintes qu’on ne puisse pas reprendre. Et c’est pour ça qu’il faut peut-être étudier un autre scénario dont ont parlé Jean-Pierre Rivère et Nasser (Al-Khelaïfi ndlr), où on décalerait tout ça pour terminer la saison 2019-2020 à la fin de l’année civile et on reprendrait en début d’année 2021 pour la nouvelle saison. C’est l’un des scénarios qui intéresse la FIFA avec la Coupe du monde au Qatar. »

Une solution qui pourrait être arrangeante puisque cela permettrait de remodeler les calendriers en vue de la Coupe du monde 2022 qui se déroulera du 21 novembre au 18 décembre 2022 alors que la compétition se tient habituellement entre la mi-juin et la mi-juillet. Ce format de calendrier est également déjà utilisé dans certains pays d’Europe du Nord (Suède et Norvège) mais aussi aux États-Unis, en Chine et a longtemps été utilisé en Russie et en Ukraine. Jean-Michel Aulas attend cependant que cette décision vienne des principales instances : « j’y suis favorable si l’UEFA l’envisage. Souvent, on me ressert le plat un peu réchauffé de ma déclaration du Monde, il y a un mois et demi, disant que j’étais favorable à un arrêt des compétitions. Non, je ne suis pas favorable à un arrêt. Tout ce qui peut permettre de terminer les compétitions me va bien. Si par malheur on ne pouvait pas, l’analyse juridique des règlements n’est pas celle que j’entends. »

 

 

 

Last modified on lundi, 20 avril 2020 18:19