L'actu du Jeudi 9 Avril

L'actu du Jeudi 9 Avril

Une place pour l’OL en Coupe d’Europe en cas de saison blanche ?

Football.fr

Si la priorité de la Ligue est évidemment de permettre à la Ligue 1 de connaître son épilogue, les dirigeants du football français n’en travaillent pas moins au scénario d’une saison blanche.

Jean-Michel Aulas avait-il vu juste ? Peu après l’annonce de l’arrêt de la Ligue 1 en raison de l’épidémie de coronavirus, le président lyonnais avait en effet évoqué la possibilité que la saison ne puisse aller à son terme. «La meilleure solution serait de dire c’est une saison blanche», avait-il alors lancé. Près d’un mois a passé et une reprise de la Ligue 1 apparaît toujours incertaine et ce malgré la volonté affichée par les dirigeants de la Ligue de terminer la saison, quitte à l’étirer jusqu’à juillet ou août.

A en croire Le Parisien, la LFP travaille en tout cas au scénario d’une saison blanche. Auquel cas, si Jean-Michel Aulas avait émis l’idée de s’appuyer sur le classement de la saison dernière, ce qui permettait accessoirement à l’Olympique Lyonnais de participer à la prochaine Ligue des champions et n’avait d’ailleurs pas manqué de provoquer un véritable tollé, les dirigeants du football français préfèreraient prendre en compte le classement actuel pour déterminer la répartition des places européennes. De quoi permettre au Paris SG, à l’Olympique de Marseille et au Stade Rennais de se qualifier pour la Ligue des champions et à Lille de décrocher un billet pour la Ligue Europa.

Lyon pourrait toutefois ne pas tout perdre. Malgré sa septième place au classement de la Ligue 1, l’OL pourrait en effet participer à la Ligue Europa. Conséquence de sa qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue où les Gones devaient affronter le PSG, déjà qualifié pour la C1. Et il en serait de même de l’AS Saint-Etienne, qualifiée pour la finale de la Coupe de France face, là aussi, au club de la capitale. Reste à savoir si ce lot de consolation suffira à Jean-Michel Aulas…

 


 

Memphis ne fera pas de cadeau à Aulas

Butfootballclub.fr

Selon les médias italiens, Memphis Depay a l’intention de répondre favorablement à l’intérêt de la Lazio ou de l’AC Milan, et donc de quitter l’OL.

Les nouvelles concernant Memphis Depay arrivées en provenance d’Italie ne sont pas très bonnes pour l’Olympique Lyonnais. Déjà, elles confirment que la Lazio Rome et l’AC Milan suivent avec attention le stratège hollandais. Et que ni les Biancocelesti ni les Rossoneri n’ont les moyens de verser les 50 M€ attendus par Jean-Michel Aulas.

Mais surtout, les médias italiens assurent la Lazio et le Milan ont un avantage : Depay veut aller en Serie A. Et pour cela, il serait prêt à mettre la pression sur l’OL, par exemple en expliquant que si on ne le laisse pas partir lors de la prochaine intersaison, il ira au bout de son contrat et partira gratuitement.

Conscient de ce qu’il doit à Lyon, qui l’a relancé après son échec à Manchester United, Memphis Depay répète aussi depuis des années qu’il veut aller dans un plus grand club. A priori, la Lazio et plus sûrement l’AC Milan correspondraient à ses critères…

 


 

Lyon sort les griffes pour Under au mercato !

Foot01.com

Le prochain mercato sera celui de tous les dangers pour l’OL, dont les cadres seront courtisés mais qui devra également se renforcer à certains postes stratégiques.

L’Olympique Lyonnais, dont le nom est régulièrement cité afin d’évoquer les probables départs de Moussa Dembélé et d’Houssem Aouar, devra également penser à se renforcer lors du prochain mercato. Chez les supporters, on estime notamment qu’il est prioritaire de recruter un ou deux ailiers de très haut niveau en raison de l’inconstance chronique de joueurs tels que Maxwel Cornet, Martin Terrier ou surtout Bertrand Taroré. Selon les informations de la Gazzetta dello Sport, Juninho est du même avis.

Et pour cause, le média transalpin dévoile ce jeudi l’intérêt de l’Olympique Lyonnais pour le grand espoir turc de l’AS Roma, Cengiz Ünder. Considéré comme une véritable pépite dans son pays, l’ailier droit de 22 ans ne s’est pas encore imposé en Série A, comme le prouvent ses statistiques décevantes cette saison (15 apparitions, 3 buts). Mais au sein de la direction sportive de l’OL, on estime qu’un tel joueur pourrait redynamiser l’attaque des Gones, et exploser enfin au plus haut niveau grâce à un temps de jeu plus conséquent sous l’aile de Rudi Garcia.

Néanmoins, la prudence reste de mise dans ce dossier, car l’Olympique Lyonnais n’est pas le seul club à vouloir relancer Cengiz Ünder. En effet, le jeune turc figure également dans le viseur de clubs allemands, italiens et anglais. Au cours des dernières semaines, le Bayern Munich, Leipzig, le Milan AC, Arsenal, Tottenham et Everton se sont renseignés au sujet d’Under, sans pour autant transmettre de proposition officielle à l’AS Roma pour l’instant. Dans son article, le quotidien aux pages roses ne dévoile d’ailleurs pas la somme que le club de la Louve exige pour vendre Under, dont la valeur marchande est située aux alentours de 24 ME par Transfermarkt. En juillet 2017, le club italien avait dépensé 14,5 ME pour recruter Under en provenance de Basaksehir.

 


 

Dugarry emballé par l'idée Parker

Maxifoot.fr

Ces dernières semaines, le président de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas a publiquement évoqué l’idée de nommer dans quelques années Tony Parker, actuel président de l'ASVEL (basket), pour lui succéder (voir ici). Cette hypothèse plaît beaucoup au consultant de RMC, Christophe Dugarry.

"Je pense que tout est transposable quand tu as affaire à des gens intelligents, qui ont envie de savoir, de comprendre, de découvrir. Je ne le connais pas personnellement (Parker) mais je trouve que c'est un garçon extrêmement intelligent. J'ai regardé tout ce qui a été mis en place à l'ASVEL, je l'ai vu s'exprimer, et je le trouve intéressant, captivant, juste. Je trouve que c'est une excellente idée, vraiment", a encensé le champion du monde 1998.

L’ancien attaquant estime que Parker ne devrait pas avoir de mal à cerner les problématiques particulières du ballon rond : "Le football reste du football, il faut arrêter de penser que c'est la chose la plus compliquée. Il y a des choses à assimiler, oui, notamment les agents, les transferts, ce n'est pas toujours facile dans un monde de requins, mais je pense qu'il est suffisamment intelligent pour cela. Il connaît un autre sport de très, très haut niveau, il semble avoir la fibre du football, donc encore une fois je trouve que c'est une excellente idée." Sans oublier que "JMA" a encore plusieurs années pour chaperonner son possible successeur...

 


 

Jérémy Lopez : « L’OL, c’est tout le temps »

OL.fr

Jérémy Lopez, né en 1984 à Lyon, est pensionnaire de la Comédie Française depuis 2010. Il y a trois ans, il est devenu membre de la Société des Comédiens-Français. Il n’est que le 532ème acteur à recevoir cette distinction d’excellence depuis janvier 1681. Confiné à Paris, Jérémy a échangé avec nous, par téléphone, de son rapport au football et au théâtre, de la Comédie Française et de l’OL, deux cultures, deux institutions.

« Vous avez un lien sincère avec l’OL mais d’où vient-il et comment avez-vous choisi votre club de cœur ?

Je n’ai pas choisi. En fait, je n’ai pas eu vraiment le choix. Mon premier lien avec l’homme en tant qu’adulte, c’est par le foot. C’est quelque chose de familial qui me vient de mon grand-père. Il regardait à la télévision et je n’aimais pas du tout ça. Lui et mon oncle m’ont emmené très petit au stade de Gerland. Je ne comprenais pas tout pendant le match, mais je voyais leurs yeux briller. J’ai appris à aimer le football en aimant d’abord l’OL.

Ce sont vos premiers souvenirs précis ?

Oui, mais il y a aussi les logos. Plus précisément le logo scapulaire du club qu’il y avait sur les porte-clefs et le logo de la Coupe du Monde 1990 en Italie. Plein d’images me reviennent aussi pêle-mêle, le but d’Abedi Pelé à Strasbourg qui était top but de Telefoot, la génération Gava et puis, le souvenir vraiment très précis, c’est Lyon/Marseille en novembre 98. On gagne 2/1. Super coup-franc de Philippe Violeau face au virage sud. Marseille avait une grosse équipe avec Blanc, Flo Maurice, Pires. Mais ce coup franc revient très fort et très précisément dans mes souvenirs. Caveglia, Carteron, Delmotte, Laville, Dhorasoo, Bak, Linares, Malbranque, c’est vraiment une équipe et des joueurs qui m’ont marqué. Et puis j’étais fan de Frédéric Kanoute. On ne se rend pas compte mais ça a été un immense joueur. A Séville il a été extraordinaire, en Angleterre aussi.

Quelle est votre plus grande émotion avec notre club ?

C’est dur de choisir ! Mais je crois que c’est le premier titre de champion en 2002. Quand même, on fait un retour extraordinaire. C’est fou, je n’étais pas à Lyon, j’étais à Bordeaux. C’est la première et seule fois de ma vie où je suis allé là-bas. J’ai suivi la rencontre à la radio. A la fin du match, mes grands-parents m’ont appelé et on a pleuré ensemble. Je me rappelle encore des mots de mon grand-père : « je te l’avais dit Gone, je te l’avais dit qu’on allait être Champion ».

C’est aussi ça le football, le lien entre les générations ?

Le lien, la transmission, c’est ça pour moi le foot. Ça peut paraître ridicule pour quelqu’un qui ne suit pas un club, mais, l’OL, ce sera jusqu’à ma mort. Ce sont mes souvenirs, mon enfance, mes racines, ma ville, mon grand-père. (ému) C’est vraiment très fort.

L’OL, c’est aussi quelque chose que vous entretenez et partagez ?

Evidemment. L’OL c’est tout le temps. Avec quelques exilés lyonnais, on a un groupe whatsapp. On parle de l’OL ensemble absolument tous les jours. Je vis depuis neuf ans à Paris et mon fils a six ans. Il n’a pas l’âge de suivre vraiment les matchs mais je lui inculque la culture OL. Il connaît les joueurs, il a les équipements. C’est très important pour moi. Dernièrement, j’ai pris en photo ma collection de maillots de l’OL. En me voyant faire ça, mon fils m’a demandé si un jour ils pourront être à lui. Je lui ai dit que quand je serai très vieux, je les lui donnerai. Lui répondre ça, sans réfléchir, m’a beaucoup ému.

Vous avez un rêve pour l’OL ?

Il y en a plein. Redevenir Champion de France, ce serait vraiment bien. Mais gagner la Ligue des Champions, c’est encore au-dessus. C’est le rêve suprême, parce que c’est beaucoup plus difficile. Surtout dans la formule actuelle.

L’environnement professionnel et culturel dans lequel vous évoluez, le théâtre, est plutôt chic et feutré. Est-ce que ceux qui vous entourent savent que vous êtes fan de l’OL ?

Evidemment, ils sont tous au courant. A la Comédie Française, il y a des connaisseurs. Parmi les acteurs et les techniciens, il y aussi de grands fans. On parle tout le temps de foot.

On pourrait penser que le théâtre et le foot sont très éloignés…

Il y a pourtant un lien évident. Le théâtre est immortel, mais le football a pris le relais de ce qu’était le théâtre à l’origine. C’est une sorte de catharsis, une purgation des passions. Auparavant, on allait au théâtre comme on va au stade aujourd’hui. On mangeait là-bas, on y allait en groupe, on hurlait, on participait au spectacle.

Le football vous a déjà servi dans votre carrière d’acteur ?

Tout me sert dans mon métier. Être acteur, c’est être artisan. Et mon outil, c’est moi. C’est mon corps, ma vie, mon caractère. J’incarne des rôles qui ne sont pas moi mais je les nourris de ce que je suis. Et dans ce que je suis, il y a évidemment le foot. Et le foot, pour moi, c’est la fidélité, la transmission, la famille, la générosité, l’amour des proches, le respect. L’OL me permet aussi de m’évader. Acteur est un métier très riche, où les sensations, l’imagination, les fragilités sont sans cesse sollicitées. Je joue beaucoup à la Comédie Française, entre cent et deux cents représentations par an et deux à cinq spectacles différents. Quand je joue une pièce le soir, j’en répète une autre la journée. Jouer, c’est être dans un état second. Quand je dois crier ou pleurer sur scène, même si c’est faux, mon corps le fait. Cent ou deux cents fois par an, c’est un peu comme un sportif de haut niveau. Le corps est éprouvé. Je dois me préparer, prendre soin de moi. Après les représentations, il y a encore l’adrénaline et il est difficile de dormir. Tout cela, je le ressens aussi quand je regarde l’OL.

Vous avez déjà imaginé une pièce sur le foot ?

Tout ce qui permet à un club d’avancer, tout ce qu’on ne voit pas, c’est fascinant. Y’a énormément de matière, sans vulgariser. La force du théâtre, c’est qu’on peut tout faire. On peut mettre en scène une mi-temps, un après-match. Quelle est la causerie, quels sont les dialogues entre les joueurs ? Et puis ce qui rend le foot éternel et passionnant, c’est que le scénario n’est jamais connu à l’avance : le petit peut encore battre le gros.

Notre quotidien a changé avec le confinement. Que faîtes-vous ?

Je lis énormément, plus que d’habitude. Je profite de ma famille. Et puis, avec la Comédie Française, on a lancé une web TV et une diffusion sur les réseaux sociaux depuis le 30 mars (https://www.comedie-francaise.fr). Nous diffusons 7 jours sur 7.

Cette période particulière nous fait réaliser qu’on aime vraiment le foot…

Je suis très content d’en parler et en même temps gêné par rapport à tout ce qui se passe. C’est vrai, on a en quelque sorte perdu nos rituels, les matchs, les entraînements, les compos, les conférences de presse, les débats. On est actuellement un peu paumés. Mais on n’est pas du tout à plaindre. Ceux qui peuvent rester chez eux doivent le faire, car c’est une chance. C’est une chance de ne pas être obligé de sortir, c’est une chance d’être en sécurité. »

 


 

Juninho a trouvé le remplaçant de Marcelo pour 15 ME

Foot01.com

Malgré l’arrêt des championnats en raison de la pandémie de Covid-19, les clubs européens continuent quand même à plancher sur le prochain mercato.

À l’heure actuelle, les différentes formations naviguent à vue. Face à la crise sanitaire du moment, personne ne sait quand les compétitions vont pouvoir reprendre. Par conséquent, et sachant que les championnats et les Coupes d’Europe finiront avec beaucoup de retard, le marché des transferts sera probablement décalé en fin d’année. Une bonne nouvelle pour certains clubs, qui auront donc plus de temps pour finaliser leurs dossiers. Ce sera notamment le cas de l’OL, qui recherchera un nouveau défenseur central avant la saison prochaine. Pour accompagner Jason Denayer, mais aussi pour remplacer un Marcelo sur le départ et faire oublier le flop Joachim Andersen, Lyon voudra un jeune joueur à fort potentiel. Et selon Foot Mercato, Juninho aurait d’ores et déjà placé sa priorité sur Maximilian Wöber.

Passé par l’Ajax ou le FC Séville, l’international autrichien a été recruté par le RB Salzbourg durant l’été 2019 pour 10,5 millions d’euros. Grâce à son profil de défenseur central moderne, le gaucher de 22 ans a tapé dans l’oeil de nombreuses équipes européennes. Si les Gones sont bien intéressés, ils n’ont pas encore « passé le stade de la simple prise de renseignement ». Pour que ce dossier avance, il faudra que le profil de Wöber fasse l'unanimité au sein de la direction sportive de l’OL. Enfin, il faudra savoir si le président Jean-Michel Aulas est ouvert à l’idée de débourser les 15 ME demandés par Salzbourg pour lâcher son roc autrichien. Réponse dans les semaines à venir...

 


 

Une première recrue estivale est déjà programmée

Butfootballclub.fr

Prêté à Bourg cette saison, Théo Ndicka pourrait avoir sa chance la saison prochaine dans son club formateur.

Selon le journaliste de L’Equipe Loïc Tanzi, l’OL songerait à faire revenir au bercail Théo Ndicka. Prêté par Lyon à Bourg-en-Bresse, le latéral gauche de 19 ans réalise une bonne saison avec le club de l’Ain. Il a inscrit 4 buts et délivré 2 passes décisives.

 

 

 

Last modified on jeudi, 09 avril 2020 19:39